11 novembre 2009
Chakushin Ari - Saison 1
Après avoir regardé cette série, vous ne verrez plus jamais vos appels manqués comme avant…
CHAKUSHIN ARI (Un Appel Manqué) – Saison 1 (Dernière Saison)
Créée par : Tetsuya Oishi & Naoya Takayama
Avec : Rei Kikukawa (Yumi) ; Ken Ishigoro (Sendô) ; Shinji Yamashita (Akino) ; Natsuko Oshino (Tomoka) ; Ryosei Tamaya (Saito) ; Yukihiro Takiguchi (Tetsuya)...
Nombre d’épisodes : 10 (du 14 octobre au 16 décembre 2005)
Cote d’amour : ![]()
Résumé :
Au lycée Meiwa une nouvelle rumeur court après le décès d’une étudiante.
Celle-ci aurait été prévenue de sa mort en recevant un appel d’elle-même sur
son portable avec l’heure et le jour où elle devait mourir, ainsi qu’un message
où elle s’entendait. Bientôt, une autre élève reçoit cet appel de la mort et
les interrogations vont bon train. Le policier Sendo-san est sur l’affaire,
tandis qu’il voudrait que la journaliste Yumi enquête avec lui. Elle refuse
dans un premier temps, puis se voit plus ou moins contrainte lorsqu’elle est
changée de rédaction, pour un magazine nommé Tokumei Watch, une publication
quelque peu underground. Les morts se suivent et la malédiction semble bel et
bien exister. Mais qu’est-ce qui peut bien se cacher derrière ?
Avis : Ca
y est ! Depuis le temps que j’avais ce drama sur ma liste de séries à
voir, que je l’avais en stock, j’ai enfin pris l’initiative de le regarder.
Pourtant, depuis le départ j’avais un assez bon pressentiment vis-à-vis de lui
après avoir lu la review d’Heather qui m’avait donné envie de le voir (et qui
me l’a fait découvrir en même temps). Il faut dire qu’il fait partie de cette
denrée sans doute un peu rare versant dans le fantastique. Le vrai fantastique
à la japonaise, avec malédiction et tout… En version moderne, comme vous avez
pu le constaté, puisque après The Ring
et ses cassettes vidéos, c’est donc le tour des téléphones portables (qui me
semblent être une véritable institution au Japon). Il faut savoir qu’à
l’origine, d’ailleurs, Chakushin Ari
est un film qui a donc été adapté ici en série. Sans doute en ressent-on un peu
l’effet pervers, puisque si dans l’ensemble ça se laisse suivre, on peut sans
doute dire que ça manque un peu de rythme de temps à autre, et que la série a
un peu de mal à véritablement être prenante, notamment dans son ambiance, qui
reste pourtant un point fort. Les premiers épisodes sont un peu laborieux, avec
un schéma un peu trop prédéfini. Et puis ça se décante et dès qu’on plonge
véritablement dans l’intrigue, ça va mieux.
Les personnages ne manquent pas d’être mystérieux et on
joue assez bien sur la fameuse question de savoir si y’a vraiment une
malédiction ou si ce sont des meurtres déguisés. La série arrive aussi à bien
utiliser son concept de coup de fil. Déjà, la « sonnerie » qui
accompagne l’appel manqué est flippante à souhait (mon dieu, je veux une
version longue de cette « chanson ») et ensuite, le message vocal est
bien souvent mystérieux, on se demande comment on va en arriver là (et comme
souvent quand on connaît le futur et qu’on veut l’empêcher, eh bien…). Bien
évidemment, impossible de ne pas souligner que certaines révélations sont bien
tardives par rapport aux soupçons qu’on a assez vite. Mais c’est pour mieux
nous surprendre sur les derniers épisodes. Question clichés, la rédaction de
Tokumei Watch en est un beau. C’est la touche un peu comique de la série. Dont
je ne suis pas sûr qu’elle ne vienne pas un peu plomber l’ambiance par
ailleurs. Si elle a un rôle à jouer, je dois bien avouer qu’elle a peut-être
tendance à trop nous sortir de l’ambiance angoissante qu’on est en droit
d’attendre d’une telle série.
Conclusion : Chakushin Ari est une série plutôt sympathique dans le genre « malédiction », avec ses appels de la mort et son côté angoissant. Mais elle manque d’un petit truc en plus qui fait qu’on serait un peu plus pris dans sa toile. Cependant, elle sait tout de même retenir l’attention des téléspectateurs aux moments cruciaux et ne donnera pas envie de déserter. Et puis, il y a des thèmes musicaux vraiment très jolis, Sendo-san est plutôt pas mal (oui, j’fais pas dans le minet japonais moi, que voulez-vous) et il a surtout une sonnerie de téléphone très cool ! :D (Je me fais avoir à chaque fois qu’il sonne d’ailleurs !). La série saura surprendre, même si elle loupe parfois un peu l’effet terrifiant. Et puis, au rayon des visages connus, impossible de ne pas parler de l’apparition le temps d’un épisode de Sailor Venus, Ayaka Komatsu qui joue donc Minako dans le drama Pretty Guardian Sailormoon ! :D
10 novembre 2009
Stéphane Rideau - 2ème !
La présence de l'acteur dans le dernier clip d'Ysa Ferrer (Last Zoom) m'a donné envie de vous repondre une petite sélection de photos... Ou encore une preuve que le temps fait aussi bien les choses parfois (parce que s'il était déjà bien plus jeune, il l'est sans doute encore plus maintenant). Je crois qu'il n'y a rien d'autre à dire, juste se laisser aller sous le charme...




PS : Et n'oubliez pas qu'en cliquant... Ouiii, c'est plus grand !
A lire aussi :
Stéphane Rideau - 1ère partie (photos)
Ysa Ferrer - Last Zoom (vidéo)
09 novembre 2009
Locke Humaine
Faut que ça sorte ! Faut que je l’écrive noir sur blanc d’ordinateur, sur mon p’tit bout de web personnel à moi !
LOCKE HUMAINE
Bon, quand on regarde des séries, il est normal de ne pas
aimer tous les personnages. Certains laissent indifférents, certains énervent,
d’autres font sourire pour leur incroyable « blondeur »… Et puis il y
a les boulets. Ces personnages dont ne savent pas trop quoi faire les
scénaristes et qui nous imposent donc leurs histoires parfois capillotractées, parfois ennuyeuses. Les
séries en sont remplies. Tenez, rien que dans Prison Break on a une belle brochette de boulets. Tous les
personnages le sont à des degrés plus ou moins forts, mais y’en a pas un pour
rattraper l’autre. Bon, tous sont aussi des Kim&Jack Bauer en puissance,
alliant histoires acadabrantesques à
faute à pas de chance. Et dans le genre faute à pas de chance, nos amis
anciennement enchaînés (mais sans boulet, apparemment, ça se fait pu dans les
prisons qu’il faut casser) en tiennent donc une bonne couche. Mais à la
rigueur, c’est même pas ce qui va me gâcher une série. Pas plus que quelques
histoires insupportables d’amour qui tournent en rond dans certaines séries où
le « je t’aime moi non plus »
traîne encore et encore à n’en plus finir (qui a pensé à Meredith et son Dr
Mamour ?). Non vraiment, ça va. C’est pas que ça m’énerve pas, mais c’est
juste que ça passe et que je me focalise peut-être aussi moins là-dessus que
d’autres, je ne sais pas.
Par contre, et parce qu’il le faut sans doute, il y a un
ou deux cas où c’est comme ça, c’est plus fort que toi (et là, je parle pas de
Sega), ben tu peux juste pas sentir un perso. Remarquez, ça arrive aussi pour
les séries (permettez donc que j’en remette encore une couche sur la série dont
je ne prononcerais pas le nom) mais c’est aussi rare. Donc voilà, y’a des fois où
rien qu’en entendant CE nom (voui, voui, juste celui-là, en quelques lettres),
rien qu’en voyant ce visage, ça vous file de l’urticaire, ça vous donne envie
de frapper, de couper le son, de bien des choses pas franchement avouables par
ici… Et là, je sens que ceux qui me connaissent un peu auront deviné de qui je
veux parler, surtout avec le titre du post (désolé pour ce jeu de mot
lamentable tellement facile qu’il fallait le faire !). Eh bien oui, il est
bien question de monsieur chouineur numéro 1 toutes séries confondues, la loque
humaine qui porte si bien son nom, John Locke. A priori, l’une des
pièces-maîtresses de Lost, à mon
grand dam. C’est pas que cette saison 5 n’aura pas apporté mon lot d’épisodes
bonheur où il n’apparaissait pas (qu’est-ce que j’étais heureux rien qu’avec
ça !) mais c’est juste qu’invariablement, à chaque fois qu’il apparaissait
j’avais cette réaction.
Nan mais c’est vrai quoi, c’est quand même l’un des seuls
(si ce n’est le seul en fait) personnages qui m’insupporte autant. Il n’arrête
pas de chouiner avec ses yeux de cocker battus. C’était déjà le cas pendant ses
flash-back quand on découvrait son passé, à chaque fois qu’il se faisait
bêtement avoir (par son père –quand on disait que la famille était boulet… -__-
), c’était le cas pendant le « présent » où ô malheur il perdait
l’usage de ses jambes, à nouveau, et c’est toujours tristement le cas dans ses flash-on-ne-sait-trop-quoi (parce que
oui, si vous arrivez à déterminer si c’est du passé/présent/futur, faut me le
dire) de la saison 5 où il continue encore et encore de jouer sur le même
registre parce que monsieur ne réussit pas la mission pourrie qu’on lui a
confié. Le seul moment de grâce, arrive de Ben (que je ne porte pas plus dans
mon cœur, mais lui, je le supporte quand même en fait ! :D C’est
juste que je l’aime pas, point barre). Ce fut peut-être les 3 minutes les plus
jouissives de cette saison. Parce que Ben, je l’aime bien pour ça. Il a eu le
mérite de réaliser ce que j’avais toujours fantasmé avec Locke (et là, rien de
sexuel, c’est plus que promis !). Même si je savais malheureusement que ça
n’allait pas durer.
C’est pas de sa faute au pauvre Locke si on lui a fichu
une intrigue pareille, c’est la faute aux scénaristes. Mais je serais lui,
j’écrirais à mon syndicat pour porter plainte, parce que ça devrait pas être
permis ! Et dire que c’est quand même sensé être un héros charismatique.
Pardonnez que je m’esclaffe allégrement tout de même ! Bonjour le héros
(que même le Batsy de la série des années 60 est quand même vachement
mieux ! C’est dire). Le pire dans tout ça, c’est qu’il faut bien que je me
résolve à dire que la voix française de John Locke n’aide pas et que je n’avais
rien contre Terry O’Quinn jusqu’à présent. Sauf que maintenant, c’est mort. Et
ça m’embête dans les deux cas, parce que le fantôme aux yeux de cocker battus
réapparaîtra avec le visage ou la voix. Sniffouille… Allez, plus qu’une saison
et peut-être qu’on en aura définitivement fini avec la Locke humaine et que
dans un esprit de bonté incommensurable, juste pour m’acheter une opinion très
favorable sur la série, les scénaristes auront prévu de le faire souffrir pour
l’éternité dans un bunker où il devra appuyer sur un bouton toutes les 108
minutes (ah zut, c’est déjà fait ? Ben on recommence !).
08 novembre 2009
Vanessa Paradis - Il y a
La chanteuse revient avec un best of (sortie le 23 novembre 2009) et un inédit pour l'occasion...
VANESSA PARADIS - Il y a
Si je ne suis pas plus fan que ça de la chanteuse, il y a cependant des chansons que j'ai toujours bien aimé ces dernières années chez elle. Notamment sur son dernier album (Divinidylle). Et j'avoue que dès la première écoute, cet inédit s'est immiscé dans ma tête. Une petite ritournelle très agréable, relevée par un clip à l'ambiance un peu particulière, rétro (avec une Vanessa qui évoquerait presque un certain Charlie d'une certaine Chocolaterie), dirigé par un certain Johnny Depp. Vraiment séduisant...
2min40
Il y a là la peinture, des oiseaux, l’envergure, qui luttent contre le vent///
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant///
Il y a là les fissures, fermées les serrures, comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Il y a là là là, si l’on prenait le temps, si l’on prenait le temps
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas///
Il y a là les mystères, le silence,ou la mer qui luttent contre le temps
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant
Il y a là les murmures, un soupir, l’aventure, comme emmêlés les cerfs-volants
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
A lire aussi :
Vanessa Paradis - Divinidylle (review)
Junior Suite (live)
07 novembre 2009
Les Petits Meurtres d'Agatha Christie - La Maison du Péril (Episode 04)
Hier était déjà diffusé le 4ème volet des aventures de Lampion et Larosière… Des vacances bien mouvementées pour le commissaire d’ailleurs…
LES PETITS MEURTRES D’AGATHA CHRISTIE – Episode 4 La
Maison Du Péril
Réalisation : Eric Woreth
Avec : Antoine Duléry (Larosière) ; Marius Colucci (Lampion) ; Elsa Kikoïne (Joséphine) ; Gilian Petrovski (Abel) ; Juliette Coulon (Suzanne) ; Eric Naggar (Paul)…
Cote
d’amour : ![]()
Résumé :
Le commissaire Larosière est en vacances sur les bords de mer. Petit problème,
il s’ennuie. Mais il fera vite la connaissance d’une charmante jeune femme qui
l’invite bientôt à se rendre dans sa maison, surnommée « maison du
péril ». C’est là que les ennuis commencent et que la jeune femme, Joséphine,
semble prise pour cible par un meurtrier. Larosière rappelle alors Lampion qui
était en vacances aussi pour qu’il joue les enquêteurs sous couverture, en se
faisant passer pour un homme à tout faire. Larosière est de plus en plus sous
le charme de Joséphine qui semble être une croqueuse d’hommes. Et bientôt,
l’inimaginable se produit… Mais qui est donc le coupable ?
Avis : On
ne présente plus la série maintenant, n’est-ce pas ? Tout le monde est au
courant du concept qui vise à l’adaptation des romans d’Agatha Christie dans un
univers français, en remplaçant les enquêteurs emblématiques de l’écrivaine par
nos deux compères Larosière et Lampion qui forment une nouvelle fois un sacré
bon duo. Ce qu’on peut noter une nouvelle fois ici d’emblée, c’est cet attachement
à la reconstitution historique qui fait indéniablement parti d’un des charmes
de la série. L’ouverture qui se fait avec un journal d’informations de
l’époque, les maillots de bain (bien différents des bikinis et autres shorts
actuels) et bien évidemment, la réalité historique de l’époque, dont le nazisme
et ses conséquences. Si le tout reste effleuré, c’est un contexte fort bien
utilisé et dépeint de manière intéressante au travers du personnage de Simon.
Il y a aussi un autre contexte auquel on est beaucoup moins habitué. Ce qui en
est presque choquant quelque part. Il s’agit bien évidemment de la présence de
la peine de mort qui plane sur la tête du meurtrier.
Et quand je dis « tête », c’est sans mauvais
jeu de mot… Ou si, puisque c’était la guillotine… Dans le genre barbare,
forcément… On ne fait qu’évoquer, il n’y a pas de débat sur ça, mais ça fait
vraiment drôle, on est plus habitué à avoir ce genre de dialogue dans les
séries américaines (et contemporaines). Mis à part cela, on a une enquête plutôt
sympathique. Qui met un peu de temps à décoller niveau intrigue, puisqu’on
préfère encore une fois s’attarder sur les personnages, et principalement sur
Larosière qui tombe amoureux de la charmante Joséphine. Du coup, l’ensemble de
l’épisode est relativement sérieux, même si Lampion est encore là pour mettre
une ou deux touches d’humour fort réussies (Emile accroche un lampion… :D). Cependant, même de son
côté on dénote un côté sérieux. Une petite évolution aussi dans le fait qu’il
assure seul une partie de l’enquête et qu’il n’est plus seulement que le benêt
de service. C’est fait par petites touches à chaque épisode et c’est pas
désagréable (mais qu’il reste le héros maladroit que l’on aime tant quand même,
ce serait dommage autrement).
Conclusion : Un épisode plutôt sympathique, assez classique, qui maintient bien le suspense général autour de l’identité du coupable. Lampion étant vraiment la petite touche de fantaisie qui fait que sans lui, la série n’aurait pas tout à fait le même goût. On a encore quelques dialogues savoureux (ah le parlé de la Suzanne, du délice à chaque réplique) et une histoire d’amour qui malmène notre héros. Décidément, nos deux compères sont bien les mêmes…
A lire aussi :
Les Petits Meurtres d'Agatha Christie - Episodes 1 & 2 ; Episode 03 (reviews)
Le Générique (vidéo)
06 novembre 2009
Veritas, the Quest - Saison 1
Les fouilles dans les vieilles ruines à la recherche de reliques vous manquaient ? Eh bien, voici de quoi se rassasier… Un peu ? Beaucoup ? Ca…
VERITAS, THE QUEST – Saison 1 (Dernière Saison)
Créée par : John Zinman & Patrick Massett
Avec : Ryan Merriman (Nikko) ; Alex Carter (Salomon) ; Cobie Smulders (Juliet) ; Arnold Vosloo (Vincent) ; Eric Balfour (Calvin) ; Cynthia Martells (Maggie)...
Nombre d’épisodes : 13 (2003)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Le
professeur Zond doit aller chercher son fils Nikko à l’école qui vient encore
de se faire renvoyer après avoir fait une énième bêtise. Mais en cours de
route, ils sont attaqués par Dorna, une organisation rivale de Veritas pour
laquelle travaille Zond. L’équipe doit se rendre à Paris où Nikko a le droit à un
professeur particulier du nom de Juliet. Ce qui ne l’enchante guère au départ
mais qui le réjouit vite en voyant la jeune demoiselle. Mais même là-bas, tout
ne se passe pas comme prévu et l’équipe de Dorna est toujours sur les traces de
Salomon. Et voilà comment deux nouvelles recrues se joignent dans cette
quête d’anciennes reliques qui les conduiront aux quatre coins du globe. Une
quête de la vérité… Mais la trouveront-ils ?
Avis : Veritas
est une énième série sans fin, qu’on se le dise. Dès le départ, on sait dans
quel genre on tombe. Un genre qui s’était fait rare depuis Sydney Fox l’Aventurière. Un genre qui n’a pas changé d’un iota,
toujours avec les mêmes cartons pâtes comme décor, les mêmes intrigues, les
mêmes ingrédients. On navigue en terrain sans doute un peu trop connu. Entre Tomb Raider et Indiana Jones si on veut aller du côté des films. D’ailleurs, on
retrouve ici le côté moderne du premier (ce qui n'est plus étonnant quand on sait que les créateurs sont à l'origine du scénario du premier film tiré de la franchise de jeux vidéos). Peut-être encore bien plus que chez
notre aventurière sexy, surtout flanquée d’un compagnon. Dans Veritas, c’est tout un groupe. C’est ça
le véritablement grand changement. Et contre toute attente, ce n’est pas le
père Salomon qui est le dragueur invétéré (alors qu’il est plutôt beau gosse)
mais son fils Nikko (aussi beau gosse en version plus jeune, avec la même paire
d’yeux bleus) qui héritera donc de la plupart des histoires amoureuses d’un
épisode, assez commun dans ce genre de série (archéologue, un piège à femmes et
à hommes apparemment…). Ce qui ne poserait pas trop de problème si le Nikko en
question n’était pas un insupportable personnage à qui on a envie de mettre des
baffes chaque fois qu’il ouvre la bouche. Il est beau, il le sait, donc il en
joue à fond. Autant le dire tout de suite,
c’est un gros lourd ! Parce qu’en plus, il est arrogant et n’en fait qu’à
sa tête, pensant tout savoir mieux faire que les autres (et ce n’est pas le
cas). Rarement vu ado aussi tête à claques dans une série (Connor et Dawn ont
encore beaucoup à apprendre !). Mais il faudra s’y faire, parce que c’est
lui qui offrira tout le fan-service de la série (dès le premier épisode où il
est sous la douche). Pour le reste des personnages, on retiendra surtout
Salomon, le père, chef d’équipe et Vincent, qui assure la sécurité, qui
entraîne Nikko au combat et qui nous la joue bouddha-tueur donc (un mélange des
genres pas très convaincant en l’état).
Parce que le problème de la série, c’est qu’en 13
épisodes, j’ai à peine retenu le nom des autres personnages. Ils sont très
transparents. D’ailleurs, au début, on se demande même pourquoi Cynthia
Martells est créditée vu qu’elle est absente. Ca s’arrange un peu par la suite
(oulah, elle a même le droit à son heure de gloire le temps d’un
épisode !) mais c’est vrai qu’on ne fait pas attention à l’absence de l’un
ou l’autre. Sans parler de quelques facilités scénaristiques au moment de
l’introduction de nos deux nouveaux personnages que sont Nikko et Juliet. Bon,
ok, Nikko c’est le fils de Salomon trop indiscipliné pour rester dans une
école normale, donc en bon père, il le prend. Mais Juliet ? La prof ?
Elle a vraiment des capacités extraordinaires ? Oui, faut croire plus
tard, m’enfin, vu comment s’est présenté au départ, on se pose des questions
quand même. Bref, faut pas trop s’attarder sur ce genre de détail. Ce qui
aurait été un chouia plus facile si la série avait su nous emmener un peu mieux
dans son monde et sa quête d’objets et autres reliques. Le problème, c’est
qu’il manque un petit quelque chose à la série. Un petit quelque chose
d’enthousiasmant qu’il y avait chez Sydney
Fox et qui en faisait un bon petit divertissement. C’est dommage. Du coup,
on s’ennuie un peu parfois. Mais comme je le disais, ça vient aussi peut-être
un peu du mélange des genres moderne/antique pas totalement réussi (le
générique donnant d’ailleurs bien le ton à ce niveau-là). Idem du côté de la
mythologie de la série. On sent bien qu’ils veulent aller au-delà de la simple
quête d’objet à ramener chaque semaine (et c’est agréable), notamment avec le
groupe rival Dorna, mais ça a un peu de mal à se lier. C’est peut-être trop en
retrait. Même si le dernier épisode permet de relier certaines choses et
lançait la série sur une nouvelle piste intéressante.

Conclusion : Veritas The Quest ne manquera à personne (à part aux fans de Ryan Merriman qui voulaient profiter de son torse-nu ! :P), se laissera regarder pour qui est bon client du genre recherches archéologiques (là aussi on visite divers lieux de la planète, avec des légendes assez convenues et qui donneront un gros sentiment de déjà-vu, heureusement qu’on a le droit à une ou deux touches d’humour, malheureusement un peu trop rares) mais voilà, ça n’ira pas au-delà. Il aurait fallu un p’tit truc en plus pour ça. Tant pis donc. On se contentera de voir les visages connus d’acteurs qui n’ont pas eu de chance avec leurs séries (Eric Balfour vu dans Six Feet Under et 24, Alex Carter vu dans Point Pleasant et Ryan Merriman qui incarnait le jeune Jarod dans Le Caméléon et qui était au casting de la première version du pilote d’Harper’s Island), Cobie Smulders s'en étant mieux sortie avec How I Met Your Mother... Et on s’amusera surtout de reconnaître Lindi Booth, le temps d’un épisode, qui incarnait Claudia dans Sydney Fox l’Aventurière ! :D La boucle est bouclée (même si elle m’a bizarrement paru avoir un rôle moins âgé ici ! Arf).
05 novembre 2009
Dollhouse - Générique saison 1 (+ Clip Complet)
Attention, le dernier bébé de Joss Whedon (Buffy, Angel, Firefly) débarque ce soir sur Téva... Pour vous mettre l'eau à la bouche, petit retour sur le générique de la série...
DOLLHOUSE - Générique saison 1 (+ Clip Complet)
Si on ne voulait vraiment, en étant très mauvaise langue, que trouver un point positif à la dernière création de Whedon, se serait la présence d'un générique. En ces temps de disette, c'est toujours bienvenue. Pourtant, il n'a pas forcément bonne réputation. Les avis sont assez partagés (et peut-être même tranchés). Je fais partie de ceux qui ont adorés dès qu'ils l'ont vu. Et je maintiens. Même si c'est trop "Echo-centré" (comprendre qu'on ne voit que le personnage d'Echo et personne d'autre), ça reste représentatif de la série (assez "Echo-centrée" aussi) et de son contenu. Echo y apparaît vraiment comme une poupée (qu'on habille et déshabille, avec laquelle on joue) et les quelques effets graphiques ne me semblent pas innocents. La musique est très douce, légèrement mystérieuse... C'est du générique simple mais tout de même léché.
0min30
Vous pouvez retrouver ce générique en téléchargement sur ladytelephagy...
Et en fait, ce qu'on entend comme musique n'est que la fin d'une chanson plus longue de Jonatha Brooks (What You Don't Know). Et avec les paroles, c'est encore mieux (surtout que ça correspond aussi à la série). Le clip est notamment composé d'extraits de la série (peut-être un chouia spoilers sur quelques images). J'ai une préférence pour la première partie de la chanson personnellement.
2min30
A lire aussi :
Dollhouse - Saison 1 (review)
Dollhouse - 1x01 Ghost ; 1x02 The Target ; 1x00 Unaired Pilot (reviews)
Trailers Dollhouse, Harper's Island, Fringe ; Interview Whedon/Dushku ; Trailer Dollhouse/Terminator (vidéos)
2008/2009, l'année Whedon ?
Carina Round - For Everything a Reason (Live)
Wallpapers Dollhouse ; Wall Amy Acker spécial Halloween 2009 (créations graphiques)
04 novembre 2009
The Hitman - Tueur à Gages
Attention à la colère du tueur, elle frappe fort ! ... Ou pas ! :D
THE HITMAN,
TUEUR A GAGE (La Colère du Tueur/Hitman : Bound by Honor) - 1998
Scénario : Chuck Norris ; Aaron Norris & Walter
Klennard
Réalisation : Michael Preece
Avec : Chuck
Norris (Jake) ; Eddie Cibrian (Logan) ; Jeff Kober (Mercado) ; James Gammon (Ben) ; Devon Michael (Ridgeway) ; RD Call (Talgorno) ; Joe Spano (Downing)
Cote
d’amour : ![]()
Résumé :
En 1983, Logan Fallon profitait d’une vie tranquille, entouré d’un père aimant,
d’une mère présente, d’une sœur gentille. Mais tout lui fut retirer au court
d’une nuit où ils furent tous abattus suite aux ordres d’Alberto Talgorno, un
mafieux qui a voulu faire taire le procureur. Logan, alors seulement âgé de 10
ans, seul rescapé du massacre, prend la décision irrévocable de se venger. Il
est recueilli par son oncle Jake qui fut ranger et qui l’initie aux arts martiaux.
Quinze ans plus tard, Logan quitte à son tour les ranger chez qui il a obtenu
une médaille pour enfin satisfaire son désir le plus cher : voir Talgorno
mort. Pour cela, il se présente en tant que tueur à gages et rentre dans le
cercle intime de son pire ennemi. Arrivera-t-il à ses fins ?
Avis : Ah
là, là… Depuis que je m’intéresse à Eddie Cibrian, je dois dire que je guettais
une rediffusion de ce téléfilm intitulé La
Colère du Tueur lors des diffusions télés (TF1 et TF6 notamment). Chose qui
n’est jamais arrivée (ou pas sur TF1 en tout cas ni sur une chaîne de la TNT).
Bon, c’est pas que Chuck Norris était pour me rassurer dans toute cette
histoire, mais en tant que fan, on est prêt à tout voir ou on ne l’est
pas (fan) ! Et dernièrement, un petit miracle s’est produit… Un grand
merci à David pour m’avoir donné
l’occasion de le voir. Maintenant, restait à savoir si je n’allais pas lui en
vouloir de m’infliger du Chuck Norris ! :D Eh bien il peut être
rassuré, je n’ai pas eu envie de me pendre. Il faut dire que notre ami
texas-ranger est moins présent qu’on aurait pu le craindre au premier abord,
même si son ombre plane indéniablement tout au long du téléfilm. En effet, il
est surtout présent au début et à la fin. Entre les deux, la vedette est bel et bien Eddie
Cibrian en Norris junior, mais pas autant as du kung-fu (oui, oui, on voit un
peu la doublure lors des scènes, mais chut). D’ailleurs, ça fait assez drôle de
le voir tout jeunot comme ça (ben ouais, une grosse dizaine d’années en moins,
ça vous change un mec… L’était déjà mimi, mais il a très bien pris le poids de
l’âge jusqu’à maintenant !).
Donc oui, qu’on se le dise, c’est du téléfilm où ça
castagne un peu toutes les dix minutes, où les armes à feu prennent souvent
part à l’action. Avec une morale qu’on pourrait presque trouver douteuse si on
était un brin tatillon (l’oncle qui entraîne un gamin qui sait qu’il veut se
venger en tuant, j’veux dire… Hein !). La réalisation s’avère un peu datée
et on se croirait presque dans un épisode de Walker, Texas Ranger. Mis à part les noms, l’univers ne m’a pas
semblé trop éloigné. D’ailleurs, l’oncle Jake possède un ranch et tout. Côté
histoire, on peut pas dire qu’on nage en pleine originalité. Tout se voit venir
et on arrive même à deviner les dialogues avant qu’ils soient prononcés. Logan
sauve la veuve et l’orphelin (enfin, non, ils ne le sont pas, et c’est bien là
le problème si vous voyez ce que je veux dire), comme son illustre modèle et
donne des coups de pieds retournés tout pareil aussi. A vrai dire, remplacez
Eddie par un acteur que je n’aime pas et il est certain que ce téléfilm
n’aurait pas fait long feu. Bon, d’ailleurs, je n’y aurai même pas jeté un coup
d’œil, même si on peut pas dire que ça manque forcément de rythme. Mais au bout
d’un moment, les « pif/pam/pouf »
(oui, oui, ce sont mes onomatopées pour les combats pourquoi ?), ben ça
lasse.
Conclusion : A voir si on est fan d’Eddie Cibrian. Ou du genre. Ou de Chuck Norris, éventuellement, parce que vu la place qu’il prend, ceux-ci pourraient être un peu déçu du peu de temps d’antenne qui lui est accordé (mais pas d’inquiétude pour autant, il balance bien quelques pains au passage… Hé, on est quand même dans une de ses histoires à lui !). Pour le reste, c’est forcément hautement dispensable, malgré une musique sympathique. Et si vous voulez le savoir, oui, Eddie retirait déjà la chemise à l’époque pour combattre ! :D A noter que les fans de Buffy pourront aussi reconnaître Jeff Kober, apparu dans deux rôles différents (saison 3 dans celui de Kralik et saison 6, celui du dealer de Willow).
03 novembre 2009
Prison Break - 4x23 & 4x24 La Grande Evasion
Cette fois, ça y est, c’est bel et bien fini. Y’a pu d’évasion, pu de prison à casser… Alors, c’est qui qu’il faut faire échapper cette fois-ci ?
PRISON BREAK – Series Finale La Grande Evasion (The Final Break)
Scénario : Christian W. Trokey
Réalisation : Brad Turner
Avec : Wentwhorth Miller (Scofield) ; Dominic Purcell (Burrows) ; Robert Knepper (T-Bag) ; William Fichtner (Mahone) ; Amaury Nolasco (Sucre) ; Jodi Lyn O'Keefe (Gretchen)...
Cote d’amour : ![]()
Résumé :
Alors que Sarah et Michael viennent de se marier, la petite fête qu’ils
improvisent est interrompue par un agent du FBI qui vient arrêter l’ex docteur
Tancredi pour le meurtre de Christina Rose Scofield. Elle est envoyée
immédiatement dans l’un des pénitenciers de Miami où elle aura la compagnie de
Gretchen tandis que T-Bag et le général du Cartel, qui trouve là une occasion
de se venger de Michael, sont justes à côté dans la partie réservée aux hommes.
Michael n’entend pas en rester là. Et puisque la voie officielle ne fonctionne
pas, il est prêt à de nouveau faire évader une personne chère à son cœur. Sucre
et Mahone sont bien évidemment de la partie, même si Mahone pourrait bien jouer
double jeu avec le FBI… Alors, Michael réussira-t-il à faire évader Sarah ?
Avis :
Après une quatrième saison plutôt pas très bonne mais qui concluait bien la
série, était-il vraiment nécessaire d’en rajouter une couche avec un Series Finale qui ne pouvait guère
apporter grand chose de plus à ce qui avait déjà été dit ? La réponse est
forcément non. On répond juste à la manière dont Scofield meurt… Et quand.
L’intérêt est donc limité. Tout le reste est totalement superflu, n’ayant aucun
intérêt. Si ce n’est éventuellement celui de servir de base au spin-off
envisagé sur une prison de femmes. Mais comme ce projet a été avorté, bah, à
quoi bon persister ? Parce qu’en plus, ce téléfilm désavoue quand même la
première saison ! Ah bah si ! Ecoutez, il réalise en 1h20 ce que
Scofield a fait la première fois en 22 épisodes (alors qu’il avait bien plus de
renseignements et tout, et pas les bâtons dans les roues du FBI) ! Bon,
les fans (y’en a-t-il encore seulement ?) et les bonnes langues diront que
c’est à force d’entraînement qu’il réussit cet exploit, et que sans avoir
réalisé les précédentes évasions, il n’aurait pas pu… Ah là, là, c’est beau
d’essayer de se convaincre. Mais ça ne fonctionne pas. D’autant plus qu’il faut
bien avouer qu’il manque un peu de rythme à cet épisode, jouant encore et
toujours sur les fausses pistes, fausses trahisons et tutti quanti… Bref, un
peu tout ce qui desservait déjà la fin de la saison 4.
La Grande Evasion
ne peut même pas se targuer d’apporter le retour de visages connus, puisque
c’est ce qui avait fait auparavant (dans ce qui sert donc de véritable Series
Finale, on comprend pourquoi la chaîne Fox n’a même pas pris la peine de
s’amuser à diffuser ce téléfilm une fois vu). Non, on en a de nouveaux. On
pourrait éventuellement dire que c’est un retour aux sources, puisque c’est à
nouveau une évasion de prison, mais c’est surtout une redite la saison 1, qui
n’apporte rien de plus si ce n’est le changement de décor, avec des femmes à la
place des hommes. Mais même univers un peu pseudo-violent, de matons corrompus,
de prisonniers qui font la loi, de règlements de compte. A quoi bon tout
ça ? On est vraiment en peine de trouver le moindre petit intérêt. Même du
côté de Mahone, on ne creuse rien. On nous refait le coup du pseudo Mahone qui
vendrait Scofield pour retrouver sa place. On aurait pu avoir quelque chose
avec sa coéquipière, mais on n’en parle pas (alors qu’elle aurait pu participer
d’une manière ou d’une autre au plan, histoire d’amorcer le début d’histoire
d’amour qui sort vraiment de pratiquement nulle part). Quant à la réponse
concernant la mort de Michael, pirouette aussi tout à fait dispensable. Logique
par rapport à son perso mais bon. Juste pour souligner qu’il était un vrai
héros quoi.
Conclusion : On l’aura compris, pas sûr qu’on puisse qualifier ce téléfilm de Series Finale. C’est juste une énième variation de la première saison encore moins intéressante que l’intermède Sona, qui n’a aucun intérêt à aucun moment. Sauf de voir que le trio principal (Lincoln, Sarah, Michael) aura chacun eu le droit à devoir s’échapper d’une prison à un moment donné ou un autre. Ah c’est sûr que ça aurait manqué si Sarah n’y avait pas eu le droit ! On peut éventuellement parler de Gretchen, mais vu qu’on a oublié ce qu’elle devenait et que côté intérêt, c’est toujours quasi-nul, on évitera aussi. Même la conclusion finale de la série semble être mal venue. Autant elle colle à Michael, autant pour les autres, et notamment pour Sarah, j’ai des doutes (à moins que réussir à s’échapper et aller vivre à l’étranger constitue effectivement une véritable liberté et qu’on soit pas recherché…). Bref, heureusement que le spin-off a été abandonné ! :D Au niveau des visages connus, on notera la présence de Chris Bruno (Dead Zone) et Amy Aquino (Urgences).
A lire aussi :
Prison Break - Saison 2 ; Saison 3 ; Saison 4 (reviews)
Episodes 3x09 à 3x11 (reviews)
Cessons de... ! (les premiers épisodes de la saison 2...)
Sélection Séries - Novembre 2009
Après une rentrée plus ou moins calme, parce qu’assez étalée ans le temps, voici que nos chaînes françaises s’emballent (souvent à coup de 4 épisodes en plus pour bien remplir la soirée ! Bientôt l’intégrale en une nuit…). Ici, je n’ai sélectionné que les séries du hertzien (bientôt voué à disparaître, rappelons le) et de la TNT… Mais j’aurai aussi pu évoquer la saison 2 de Saving Grace sur TF6, Being Human sur Orange, sans oublier l’ultime saison inédite du Diable et Moi sur Canal+ Family (sniffouille !!) et Dollhouse qui ne débarque finalement que ce jeudi 5 novembre avec 4 épisodes aussi pour commencer ! Mais à côté de ça, les soirées du mois de novembre risquent tout de même d’être bien remplies, jugez plutôt…
SELECTION SERIES – NOVEMBRE 2009
*Les Petits
Meurtres d’Agatha Christie – Episode 4 La Maison du Péril (inédit) : Nos
deux compères hors-pair, Larosière et Lampion reviennent donc dans la case du
vendredi soir pour une nouvelle adaptation inédite d’un roman d’Agatha
Christie. Cette fois, La Maison du Péril
(que je ne connais pas non plus). En tout cas, si ça a le charme des
épisodes précédents (et je n’en doute pas), la soirée risque encore d’être très
bonne. Si vous ne connaissez toujours pas ces « versions françaises »
des romans de la reine du Crime, n’hésitez pas à vous y risquer, pas de quoi
s’envoyer un bol de cyanure au sortir, l’univers est respecté tout en ayant une
touche personnelle…
(France 2 ;
Vendredi 6 novembre 20h35) reviews épisodes 1 & 2 ; 3
*Médium – Saison 5
(inédite) : J’ai honte, mais à vrai dire je ne sais plus trop où l’on
avait laissé la petite famille Dubois. Toujours est-il que cela reste toujours
un vrai plaisir (malgré la faiblesse de la saison précédente) de les retrouver
chaque année et que j’ai hâte de voir ce que vous nous réserver les nouvelles
visions d’Allison (et de ses filles) et quelles trouvailles la série pourra
bien encore exploiter pour arriver à nous surprendre encore et toujours… Et
dire que c’est la dernière… Enfin, la dernière qui a été diffusée sur NBC,
puisqu’elle a rejoint en cette rentrée Melinda Gordon sur CBS, l’autre médium
de la chaîne productrice. En espérant que la série arrive à garder son public
dans cette désormais case assez difficile du samedi soir…
(M6 ; A
partir du samedi 7 novembre 20h40 ; 1 inédit et 2 rediffusions) reviews
saisons 1 & 2 ; 3 ; 4
*The Lost Room –
Mini-série (rediffusion) : Pour celles et ceux qui auraient loupé le
coche lors des précédentes diffusions de cette mini-série mettant en scène
Julianna Margulies (Urgences) et
Peter Krause (Six Pieds Sous Terre),
M6 vous propose donc une énième séance de rattrapage après les Housewives,
histoire de remplacer les rediffusions de Médium
qui prennent donc fin. Malgré le côté un peu précipité de la série sur sa fin,
ça reste malgré tout sympathique (et parmi le haut du panier des mini-séries
vues sur la chaîne dans ce genre). Une bonne ambiance avec une étrange chambre
qui permet de voyager…
(M6 ; A
partir du mardi 10 novembre 22h20 ; 3 épisodes) review intégrale
*Private Practice
– 1 épisode inédit (inédit) : Bon, TF1 est une des grandes reines du
n’importe quoi. La plupart des chaînes françaises le sont mais plus ou moins.
Et TF1, c’est plus. Donc dans notre malheur, saluons l’initiative de la chaîne
de diffuser l’un des épisodes (apparemment l’histoire serait plutôt couverte
par deux épisodes) cross-over de Private Practice pour ne pas trop
perdre les fans de Grey’s Anatomy
qui continue de manière toujours aussi chaotique (à cause du célèbre ballon
rond, qu’on aurait bien envie d’envoyer valdinguer) sa saison 5 inédite. Alors
oui, la chaîne aurait pu s’amuser à diffuser la série avant. Ou en même temps,
histoire que ça tombe bien, mais bon… Ca pourra permettre de voir si cette
série est intéressante (après tout, France 2 avait agit de la sorte avec le cross-over New York 911 et Urgences,
ce qui avait permis à certains de découvrir la série). Cela dit, ce serait bien
qu’un jour ils se décident à la diffuser… Hum…
(TF1 ;
Mercredi 11 novembre 22h30)
*Nick Cutter et
les Portes du Temps – Saison 3 (inédite sur la TNT) : Nick Cutter ne
traverse pas que des anomalies pour remonter le temps mais aussi les chaînes de
télé. Cette fois, Nrj12 passe donc en seconde main après Sci-Fi. Il faudra en
profiter, parce que la prochaine saison ne sera pas avant un moment. La série
s’étant faite annulée par la chaîne britannique avant d’être renouvelée en trouvant un accord pour deux saisons (de 6 et 7 épisodes). Cette saison 3 est encore plus longue que la précédente et réserve
quelques surprises. A priori, l’équilibre est un poil meilleur que la saison
précédente (qui restait malgré tout plaisante). Au menu, deux inédits et une
rediffusion (de la saison 2, vu que c’est le groupe M6 qui possède la saison
1…). Allez, rien que pour avoir sa dose d’Andrew Lee Potts, il faut
regarder ! (Et en plus, un autre petit eye
candy ! :D)
(Nrj12 ; A
partir du mercredi 11 novembre 20h35 ; 2 inédits et 1 rediffusion) reviews
saisons 1 ; 2
*Torchwood –
Saison 3 (inédite) : Jack Harkness et ses compagnons de Torchwood
reviennent enfin pour des aventures inédites sur la chaîne. Pas pour longtemps
malheureusement, puisque la saison sera pliée en deux soirée… Eh oui ! Il
faut dire que la série a bénéficié d’une diffusion exceptionnelle sur une
semaine en Angleterre, avec un épisode chaque jour pour former une histoire complète.
J’appréhende un peu ce changement de format. Mais reste des photos promos de
toute beauté et une sérieuse envie de voir comment ils vont se dépatouiller de
la situation dans laquelle ont les a laissé. En espérant y retrouver les
différents ingrédients qui font le charme de la série…
(Nrj12 ; A
partir du mardi 17 novembre 20h35 ; 2 épisodes puis 3) reviews saisons
1 ; 2
*Harper’s Island –
Saison 1 (inédite) : On termine cette sélection avec W9 cette fois-ci
et le slasher-serie Harper’s Island… Guilty-pleasure de l’année 2009 assurément. On a beau connaître la
recette, on a beau trouver ça mauvais, on a beau voir venir, les fans du genre
devraient accrocher tout de même (il faut cependant laisser un peu de temps à
la série pour qu’elle gagne en rythme). On a tout de même un joli décorum qui
se prête bien à cette histoire de meurtres qui se produisent sur une île alors
qu’un mariage aura bientôt lieu. La question est de savoir si votre chouchou
parmi la longue liste de têtes connues y passera vite… ou non ! :D
Allez, faut pas bouder votre plaisir, vous avez le droit d’apprécier… Surtout
que la série est terminée. Pas d’inquiétude, y’a une vraie fin et tout. C’était
prévu depuis le début (et puis, 13 épisodes, c’était largement assez pour ce
type d’histoire). Au niveau de la VF, les onomatopées des titres (qui indiquaient la façon de mourir) ont été remplacés par les armes du crime... Peut-être un peu moins fun...
(W9 ; A
partir du jeudi 19 novembre 20h35 ; 4 épisodes puis sûrement 3) review
intégrale
*Urgences Disparitions - Saison 1 (inédite) : Une série provenant de chez nos amis Belges pour une fois... On pourra forcément noter un grand air de FBI Portés Disparus dans le pitch de la série qui s'attarde donc sur une cellule qui gère les disparitions. Bon, apparemment, on m'a soufflé qu'il y avait un petit eye candy au programme (et comme Shuuichi a bon goût -si, si, ce sont souvent les mêmes que les miens ! :P- et bien ma foi... :D). Bref, assez curieux de voir ce que ça va donner.
(W9 ; A partir du dimanche 22 novembre 20h35 ; 2 épisodes)
*Boneckikers - Saison 1 (inédite) : Nrj12 continue son mois très britannique en nous proposant cette série inédite qui semble dans la lignée d'un Veritas the Quest et d'un Sydney Fox, puisqu'on semble s'intéresser à des spécialistes qui s'attaquent aux mystères de l'Angleterre (genre Excalibur et compagnie). Ma foi, pas entendu parler, mais je l'avais sur ma liste de séries à regarder... Une bonne occasion d'y jeter un oeil donc et de voir si nos amis Anglais feront mieux que leurs compatriotes Américains sur ce sujet...
(Nrj12 ; A partir du vendredi 27 novembre 20h35 ; 3 épisodes)
02 novembre 2009
Supernatural - Vengeance
Vengeance
Série : Supernatural
Extraits : saison 1
Chanson : Kagerou (Buck-Tick - BO xXx Holic)
Durée : 4min54
Vous pouvez retrouver cette vidéo à télécharger ICI
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Naka no Autumn 2009
L'année dernière, ce sont des marguerites qui avaient poussées à cette époque de l'année, un peu en avance, à cause d'un certain Pie Maker... Cette année, l'automne reprend son droit, même si ledit Pie Maker s'avère toujours de la partie. Dans des couleurs plus chaudes et plus claires (je ne vous cacherez pas qu'au départ, la bannière devait être dans des tons plus marrons que ça, mais chut !). D'ailleurs, la nature est dénudée cette année (ça se voit pas bien, mais si, y'a bien des arbres sur le fond). Le blanc des liens est là pour marquer les premiers frimas (non, pas du tout en fait, mais c'est parce qu'il n'y avait pas d'autres couleurs lisibles sur celles choisies avant ! ^_^; Mais bon, j'arrive toujours à trouver quelque chose de conceptuel, c'est pas grave ! :D). En espérant que ça vous plaise (que ce soit lisible... et tutti quanti !)
Et hop, en avant pour le petit tour traditionnel du propriétaire... Il faut que je souligne, parce que je crois que c'est assez exceptionnel, qu'il n'y en a que pour de la diffusion française (parce que comme on le verra plus tard, c'est un mois assez chargé côté programmation). On commence avec Hannah Spearritt qui n'est pas là pour S Club Seven mais pour Nick Cutter sur Nrj12 à venir prochainement -pour l'instant, ça s'appelle encore comme ça en France- (oui, j'aurai pu mettre du Andrew Lee Potts, mais non... Sinon ça voulait dire pas de Pie Maker ! Et ça, on me l'aurait pas pardonné je crois). Donc, c'est à nouveau Lee Pace qui s'y colle pour Pushing Daisies actuellement diffusée sur Canal+ Family. C'est dans la même série que la bannière de l'année dernière, mais c'était vraiment cette photo qui allait le mieux dans l'équilibre graphique...
Ensuite, on continue avec Bridget Regan de la série Legend of the Seeker, diffusée sur TF6... Elle fait des têtes un peu bizarres sur les photos promos pas évidentes à utiliser au passage (là aussi j'aurai pu mettre du Craig Horner, mais bon... Ce sera pour une prochaine fois ! :P). Puis, nos deux héros d'Harper's Island (à venir ce mois-ci sur W9) qui ne savent pas de quel côté va venir le tueur... Vous aurez donc reconnu Elaine Cassidy et Christopher Gorham. Enfin pour terminer, diffusion exceptionnelle de Torchwood saison 3 sur Nrj12 oblige (en deux soirées), je conclu avec mon couple fétiche de la série, Jack et Ianto... Alias John Barrowman et Gareth David Llyod et cette magnifique photo promo de la saison... Que j'attends avec impatience depuis la rentrée !

















