13 mai 2008
Doctor Who - Doomsday (live)
Une série parfaite sans une musique parfaite, ce serait un peu triste, non ? Heureusement, ce n'est pas le cas de Doctor Who...
DOCTOR WHO - Doomsday (live)
Et comme la série est une institution chez nos voisins d'outre-Manche, ils ont le droit à quelques belles réjouissances en rapport avec la série. Comme des concerts lives reprenant les musiques de la série, avec extraits sur écran géant, un orchestre symphonique et les acteurs qui sont présents. Le prochain aura lieu le 27 juillet prochain au Royal Albert Hall (avis aux fans). En attendant, voici un extrait. Justement, avec le fameux thème Doomsday... Si vous ne voyez pas de quoi je parle, je suis sûr que les premières notes ne pourront que vous dire quelque chose. Puisqu'il s'agit d'un thème qui donne des frissons, impossibles à oublier, se situant dans le Season Finale de la saison 2. Et autant le dire tout de suite, la musique ne perd rien de son émotion dans cette interprétation live... Toujours aussi magnifique... (Merci à Heather pour l'avoir trouvé et signalé !).
5min30
Et en bonus, je vous propose la musique... Il y a une magnifique BO sortie sur la série, n'hésitez pas... ^_^
Doctor Who - Doomsday
(Téléchargement : Mediafire ; Poids : 7,09Mo)
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Doctor Who - 3x13 Scène inédite (vidéo)
12 mai 2008
Les séries sont-elles désormais gays ?
Matt dans Melrose Place, Jack dans Dawson, David dans Six Pieds Sous Terre et bien sûr, Brian dans Queer as Folk. Voici dans une vision très courte une évolution possible d’un type de personnage dans les séries : les homos. Quelle situation aujourd’hui et que reste-t-il à faire encore ?
LES SERIES SONT-ELLES DESORMAIS GAYS ?
Eh oui, bonne question. Il faut dire que le chemin a été
long depuis le premier personnage homo à la situation actuelle. Et forcément,
la situation est plus enviable maintenant qu’il y a vingt ou trente ans… Comme
dans la vraie vie quoi. Cela dit, pendant longtemps, ils ont été ces
personnages qui existent mais qui n’ont pas de vie sexuelle (et encore, je ne
parle là que de simples baisers et pas de baises à la Queer as Folk
voire, encore plus chaud, à la Dante’s Cove !). Entre Matt dans Melrose
Place (le premier gay dont je me souvienne dans une série télé) et Jack
dans Dawson, faut dire qu’on a pas été gâté. Entre le premier aux
story-lines peu intéressantes et le deuxième dont l’interprète avait refusé
plus d’un baiser par saison, c’était un peu dur question crédibilité. Même si
pour Jack, ça c’est amélioré, qu’il avait des petits copains et que la saison 6
est sûrement la plus intéressante de son point de vue. Quant à Buffy,
ils y sont allés doucement, mais le changement de chaîne (de the WB à UPN) a
visiblement été bénéfique de ce point de vue, puisque les saisons 6 et 7 sont
plus sexuées pour Willow (il a tout de même fallu attendre une saison avant le
premier baiser, même si c’était une relation tendre et bien amenée).
Après, on a les chaînes du câbles, qui, on le sait, sont
plus permissives, permettent d’aller plus loin. A ce titre, HBO nous offre
enfin un personnage gay entier en la personne de David Fischer, traité de la
même manière que les autres. Ca fait du bien. Bien évidemment, il y a aussi
l’arrivée de Queer as Folk sur Showtime qui offre une belle palette de
personnages gays et lesbiens, très sexués. Une série qui pourra paraître sans
doute ghetto à certains, mais qui a le mérite de pouvoir brasser un nombre de
portraits conséquent, où chacun pourra plus ou moins se retrouver. Ce qui était
parfois dur dans les caricatures d’autres séries qui se contentaient d’un homo
de service. D’ailleurs, rendons à Russel T Davies, ce qui lui appartient,
puisque c’est à ce créateur Anglais que l’on doit la série originale dont la
version de Showtime est un remake. Et finalement, à y regarder de plus près, il
n’est pas étonnant que ce soit nos voisins british, toujours prompts à être
moins timides que les Américains ou les Français, qui aient initié cette série
très « gay ». Car quand on regarde le paysage série au pays de sa
Majesté, le personnage homo semble être rentré dans les mœurs et est souvent
traité au même niveau que les autres. Mieux, le fait qu’il soit un personnage
gay n’est plus ce qui fait son entière personne mais il ne s’agit que d’un
aspect de sa personnalité.
C’est ce vers quoi il faut maintenant tendre. Quand on prend un personnage tel
que Thelma dans la série Hex, qu’il soit un fantôme est d’abord ce qui
le définit. Qu’il soit lesbien n’est qu’accessoire mais n’est pas éludé (elle
s’en amuse fort bien en réalisant quelques fantasmes avec sa copine Cassie ou
n’hésite pas à faire quelques galipettes en plein milieu de la cantine avec sa
petite amie dans la saison 2). Pour une série ado fantastique, cela s’avère
aussi inattendu (même si la série verse plus ou moins dans une certaine forme
de trash, au moins de provocant) qu’agréable. Torchwood est un autre bon
exemple des mœurs libérés d’Angleterre. Chaque personnage aura eu le droit à
son expérience homosexuelle, qu’elle soit courte (simple baiser) ou longue. Le
message est ici très clair : on s’en fout de qui on aime. On s’en fout
d’embrasser un mec quand on est un mec, ou une femme quand on est une femme. Le
héros, l’inénarrable Capitaine Jack Harkness, est bisexuel. Et ce n’est pas une
simple pirouette pour qu’il embrasse plus de femmes et pas d’homme (puisque ça
a souvent été le cas dans nombre de séries où le personnage gay passe plus de
temps sur les lèvres de femmes que d’hommes !) mais bien un traitement en
profondeur de ce type de caractère. Assez inédit aussi.
Et pendant ce temps-là en France, c’est pas la joie mais on
a connu plus désespéré. Il faut dire qu’avec Avocats & Associés, on
a le droit à une jolie vitrine. Si le personnage de Laurent est passé par cette
phase visiblement incontournable de « je couche avec une fille », il
est maintenant 100% gay ( :P ) depuis un moment déjà. Vivant de longues
histoires, traité de la même manière que ces comparses, avec des moments
tendres, câlins et beaucoup plus si affinités… Très sympathique. Récemment, on
a aussi eu le droit à la série Les Bleus, dressant un autre type de
portrait, mais toujours sans éludé la question. Le tout de manière bien
traitée. Après, on retombe souvent dans ce type de personnage homo sans plus de
développement, souvent juste de passage. Quant au reste du monde (qui se
réduira ici au Canada et au Japon en fait !!), pas grand chose à signaler.
Si ce n’est que le Canada semble plus ouvert que leurs voisins Etats-uniens
(dans Godiva’s par exemple, même si le Carlos de ReGenesis n’est
pas sexué, mais là, on peut dire que c’est le cas de pratiquement tous les
personnages, sauf du principal). Pour le Japon, pays du yaoi (relations
homosexuelles entre hommes dans les mangas, destinés aux jeunes filles), c’est
un peu le paradoxe. Dans tous les doramas que j’ai pu voir, pas franchement de
personnages homos (même quand c’est tiré d’un manga « Boy’s Love »
comme RH Plus, c’est dire !) mais une certaine tendance à jouer
quand même sur l’ambiguïté (comme dans Hana-Kimi/Parmi Eux). Cela dit,
c’est plutôt une maigre consolation… Voire, il s’agit parfois, carrément, d’une
frustration ! Reste le cas de Dare Yori mo Mama wo Aisu qui offre un bon personnage, une belle évolution et un parcours crédible d'un type qui se découvre quelques attirances... A voir !
Bien évidemment, il s’agit ici d’un rapide portrait du
paysage sériel et surtout, de ce que je regarde (ou connaît éventuellement).
Par exemple, il y a Brothers & Sisters dont je n’ai pas parlé (mais
que je n’ai toujours pas vu, merci TF1 !). Il y a aussi Ugly Betty mais
qui faisait plutôt dans la caricature jusqu’à la saison 2, au moins… A voir
comment cela évoluera. Maintenant, ça permet, je pense, d’avoir fait le tour
des différentes situations qu’on rencontre… Donc à l’heure actuelle, on peut se
dire qu’on est plutôt chanceux, avec tant de personnages, qui sont plus
facilement dans le cast. Mais à mon sens, il reste encore des évolutions
possibles. Comme d’avoir un personnage homosexuel principal. Certes, dans Buffy
par exemple, série chorale, on en a un. Mais il ne s’agit toujours que d’une
« compagne » du personnage qu’est Buffy. A quand, par exemple, un
Jack Malone qui serait gay ? Eh oui, c’est bête à dire, mais il est rare
que le personnage homo se retrouve ailleurs que dans les dramas, séries qui
s’intéressent de plus près à la vie amoureuse et sentimentale des personnages.
Mais dans ce cas, me direz-vous, à quoi ça sert d’avoir un personnage homo si
on ne s’attarde pas sur sa vie amoureuse alors que c’est ce que je réclame
depuis le début de ce texte ?! Eh bien, que l’intrigue principale ne soit
pas centré sur les amours des persos ne veut pas dire que cet aspect se trouve
inexistant, simplement qu’il ne s’agirait alors plus que d’une composante du
personnage (comme pour Thelma) et non ce qui le définit. Tout en ayant pas peur
d’assumer ce choix.
Parce que oui, c’est aussi ce qui se passe pour le
personnage de Weaver dans Urgences qui est avant tout médecin, ensuite
lesbienne. Mais ce dernier aspect, on aurait presque tendance à l’oublier.
Alors que la série n’est pas avare en scènes romantiques ou autres avec les
autres couples. On peut se demander aussi pourquoi cet entêtement à vouloir
voir des baisers gays… Par simple goût de provocation ? Euuh… Mais quand
on subit à longueur de journée des baisers hétéros dans toues les séries,
est-ce qu’on vient se plaindre ? En fait, il s’agit juste de quelque chose
de normal. Après tout, je n’ai jamais dit que toutes les séries devaient faire
dans le Queer as Folk au niveau
de la « sexualité » des personnages mais juste d’être équitable par rapport
à ce qui se fait à côté (c’est-à-dire aux relations hétéros). Et je pense que
de ce côté-là aussi, il y a encore des choses à revoir. Une série comme Xena à l'époque avait ouvert une brèche assez inattendue avec son subtext qui est devenu de plus en plus clair au fil des saisons (tellement que même en français, on comprenait bien leur relation). Aujourd'hui, il faudrait sans doute qu'elle soit un peu plus franche mais ça ne lui ôte aucune de ses qualités.
Et tiens, puisque vous êtes là… Une petite question qui me taraude. A l’annonce du héros « poly-sexuel » de True Blood, création d’Alan Ball, qui me fait penser au Capitaine « omni-sexuel » Jack Harkness, que peut-on penser de ce choix ? S’agit-il effectivement d’explorer la bisexualité, autre tabou, ou s’agit-il simplement de ne pas trop faire peur au téléspectateur lambda rassuré de voir le héros pas trop homo non plus ? Bref, un bon moyen de concilier et contenter les deux publics (si tant est que l’on soit dans la même mouvance que pour le héros de Torchwood, ce dont je ne doute pas trop, vu qu’on sera sur HBO)…
11 mai 2008
Extremis
Il n'est jamais trop tard pour découvrir... La sortie du second film de X-Files m'a fait me rappeler que je n'avais toujours pas vu Gillian Anderson dans son clip de l'époque...
GILLIAN ANDERSON - Extremis
Oui, parce que comme pas mal de stars anglo-saxonnes, la comédienne a aussi poussé la chansonnette. Enfin, "chansonnette" est un bien grand mot... C'est plutôt la musique qui fait tout et Gillian se contente, de fort jolie façon, de poser sa douce voix sensuelle sur celle-ci. Un côté kosmic-pop pas du tout déplaisant au clip qui ne dénote pas trop (d'ailleurs, pas même dans la musique) de l'univers X-Files. Même si c'est un brin plus futuriste ici. Homme, machine, fantasme, sensualité... Et une Gillian plus belle que jamais. A découvrir si ce n'est pas encore fait... A redécouvrir pour vous rappeler de bons souvenirs peut-être...
4min07
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6x06 Les Amants Maudits (review)
Bloopers saison 6 (vidéo)
X-Files 2 : I Want to Believe - Trailer (vidéo)
10 mai 2008
Charmed - Saison 4
L’année des changements pour les sœurs Halliwell… Hé oui, la magie continue d’opérer malgré la défection d’une des comédiennes… Pour le meilleur ?
CHARMED – Saison 4
Avec : Alyssa Milano (Phoebe) ; Rose McGowan (Paige) ; Holly Marie Combs (Piper) ; Brian Krause (Léo) ; Julian McMahon (Cole)…
Nombre d’épisodes : 22 (2001/2002)
Cote d’amour : **
Résumé : Après le dernier affrontement contre Jax, un
démon envoyé par la Source, Prue a succombé à ses blessures. Léo n’a rien pu
faire. Il est donc temps pour ses deux sœurs de la pleurer mais aussi de tenter
de tout faire pour la ramener. Contre toute attente, c’est vers une autre
personne qu’elles seront menées. Ou plutôt, c’est Paige qui viendra à elles.
Une demi-sœur dont elles ignoraient l’existence, issue de la relation entre
leur mère et son Etre de Lumière, relation taboue et interdite avant celle de
Léo et Piper. Le Pouvoir des Trois n’est donc pas mort. Elles devront apprendre
une nouvelle relation à trois, former Paige au plus vite pour continuer
d’affronter la Source, tandis que Cole luttera contre ses démons intérieurs,
toujours tenu par l’amour qu’il porte à Phoebe…
Avis : Une saison 4 qui commence plutôt bien si l’on
met tout de suite à l’écart la continuité de la série. Avec le départ de
Shannen Doherty qui ne reviendra pas offrir une sortie digne de ce nom à son
personnage et qui ne veut pas non plus que son image (photos, anciens extraits)
apparaissent dans les épisodes, il faut dire que la tâche était loin d’être
aisée. Les scénaristes ont donc fait avec les moyens du bord, en offrant une
magistrale ellipse sans réelle explication, si ce n’est quelques mots
sommairement lâchés. Peu importe, puisqu’ils ne s’en tirent pas trop mal dans
l’explication de cette sœur qui sort de presque nulle part. C’est en tout cas
cohérent avec ce qu’on connaissait déjà de l’histoire de leur mère et des Etres
de Lumière. Rien que pour ça, on peut tout de même saluer les scénaristes. Les
premiers épisodes s’évertuent donc à mettre en place une nouvelle relation
entre les trois sœurs. On y va petit à petit, l’installation de Paige au manoir
Halliwell ne se fait pas seulement en deux épisodes, on retrouve chez ce
personnage une certaine candeur qui manquait un peu à la série dans la saison
3… Grâce à ses petites bêtises, il souffle un air frais tout à fait agréable.
On laisse tomber pas mal le côté « lutte à mains nues », ce qui n’est
pas un mal (même si Phoebe fait toujours preuve de pas mal de dextérité dans ce
domaine à quelques occasions) et on se concentre sur les potions et autres
pouvoirs magiques. Seulement, voilà, après six ou sept épisodes, la série
revient à ses anciens démons. En l’occurrence, Cole et la Source.
On peut découper la saison en trois parties en gros, dictées
plus ou moins par l’évolution de Cole. Un personnage déjà pas mal usé malgré
une seule saison. Sa petite lutte intérieur sur son état de démon, son côté
amoureux transi pour Phoebe, devient vite un problème saoulant. Certes, réglé
au bout d’un moment, mais la suite est pire encore et finit par plomber
totalement la saison, qui se prend tout d’un coup très au sérieux. Ca commence
par Paige qui découvre le passé de Cole et qui commence à jouer les
rabats-joies et ça se termine par un arc aussi prévisible qu’ennuyeux et d’une
lourdeur incommensurable. C’est à cette occasion qu’on se rend compte, une
nouvelle fois, que la série invente sa mythologie au fur et à mesure et que
c’est loin d’être convaincant. D’ailleurs, la saison est décevante sur
plusieurs points. La Source est bien loin d’être ce qu’on pense d’elle. Ou en
tout cas, elle n’en a pas l’envergure (si on voulait faire une comparaison, la
Source c’est un peu de la gnognotte à côté de la Force de la série Buffy).
Son statut d’invincible se contente du minimum syndical (je vais spoiler un peu
sur la mi-saison à peu près, mais force est de reconnaître qu’elles n’ont aucun
mal à la vaincre, avec une formule toute bête, le tout de manière peu
impressionnante) et tout ce que ça entraîne (luttes intérieurs au royaume des
démons notamment) laisse grandement perplexe. Tout cet arc s’avère être un vrai
supplice, la série se prenant bien trop au sérieux, montrant allégrement ses
faiblesses. Du coup, quand arrive enfin le dernier épisode, qui est beaucoup
plus léger, rempli de bons mots, on sourit enfin (même si c’est surtout vrai
pour la première partie et qu’il est gâché par un certain personnage que je ne
nommerais pas). D’ailleurs, quelques guests sympathiques dans celui-ci comme
Bruce Campbell (le roi des Voleurs, Autolycos dans Xena, la Guerrière,
vu aussi dans un épisode de X-Files) et Leslie Grossman (l’inénarrable
Lauren dans Ce Que J’aime chez Toi).

Conclusion : Après un départ qui redonnait un coup de fouet à la série, la saison s’embourbe de nouveau dans des histoires peu convaincantes, à l’ambiance trop sérieuse et lourde pour être convaincante. Les défauts se font visibles (apparemment, les scénaristes n’ont pas usés eux-même de la formule qui corrige les défauts justement ! ^_^ ; ), Cole devient vraiment un personnage trop usé (qui a déjà fait le tour de la boucle au moins deux ou trois fois) et on se demande où ils sont allés cherchés autant d’inepties pour leur dernier arc… Heureusement qu’il reste une évolution au niveau des filles (notamment pour Phoebe qui se trouve un boulot comme par magie), des dialogues qui font mouches, malgré le côté sérieux des épisodes… A noter que c’est la première saison où les tatouages des comédiennes apparaissent clairement et que c’est la première coupe assez affreuse d’Alyssa Milano (qui les enchaînera de toute manière… Non mais c’est quoi cette frange quoi ? >_< ). La saison 5 regagnera-t-elle en intérêt ? A (re)découvrir bientôt ! :P
A lire aussi :
Charmed saisons 1 à 7 ; Saison 2 ; saison 3 ; saison 8 (reviews)
Au Coeur des Souvenirs ; Pour Toujours ; C'est Magique ! (vidéos-montages)
2x17 C'est Pas du Cinéma (review)
09 mai 2008
Scott Dequine
Allez, un beau modèle, ça fait longtemps... Pas forcément ultra déshabillé, mais toujours agréable à regarder... :D



PS : En cliquant, c'est plus grand !
Et une petite vidéo de présentation, sous vos yeux ébahis !
0min50
08 mai 2008
Naufrage Sur l'Atlantikeum
Les Minikeums ont marqué toute une génération... 10 ans après, retour sur le Cinékeum, et pas n'importe lequel...
NAUFRAGE SUR L'ATLANTIKEUM
En effet, après s'être remémoré quelques souvenirs avec My Heart Will Go On en live, voici Titanic vu et interprété par les Minikeums... Autant le dire tout de suite, c'est donc un peu délire, bien qu'on y retrouve quelques scènes clés du film. Mais amenées de manières bien différentes ! Et si vous pensiez tout connaître de l'histoire du Titanikeum, vous vous fourriez le doigt dans l'oeil... Il vous en reste beaucoup à découvrir ! :D Les images restent sympathiques et la parodie inventive... Je ne me souvenais d'ailleurs plus de la présence de Gégé (Depardieu) parmi les marionnettes (on en redécouvre tous les jours ! ^_^; ).
14min
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Minikeums - L'albeum
Céline Dion - My Heart Will Go On (live)
07 mai 2008
Les Contes du Disque-Monde
Pour Noël, M6 nous avait diffusé un conte particulier, tiré d’une série de romans connus (ah bon ? ^_^ ; ). Comme il n’est jamais trop tard pour testé, le Naka l’a fait…
LES CONTES DU DISQUE-MONDE (Hogfather)
Avec : Michelle Dockery (Susan) ; David Jason (Albert) ; Marc Warren (Leurduté) ; Nigel Splaner (Sideney) ; Ian Richardson (voix de La Mort)
Nombre d’épisodes : 4
Cote d’amour : **
Résumé : Le Disque-Monde, la nuit du Père-Porchet. En ville, tout le monde s’apprête à la fêter. Mais un danger guette
dans l’ombre. Quelqu’un complote contre le Père-Porchet. Pendant ce temps-là,
Suzanne, s’occupe des gentils mômes dont elle a la garde. Une nouvelle fois,
elle doit se débarrasser d’un monstre tapis dans l’ombre. Un étrange reflet
illumine quelques instants son visage : un crâne. Au même moment, dans le
repère de la Mort, quelque chose l’inquiète. Une chose inattendue. Le sablier
du Père-Porchet baisse dangereusement. Afin de sauver le monde, la Mort décide de prendre la place du
Père-Porchet afin que l’esprit de cette fête demeure intacte dans le cœur des
humains, la seule façon que le soleil réapparaisse. Une course contre la montre
débute alors… Qui peut bien en vouloir au Père-Porchet ?
Avis : Mis à part un petit résumé et des images de
bande-annonce alléchante, j’avoue que je partais en terrain inconnu en voulant
visionner ces Contes du Disque-Monde. Pourtant, il s’agit visiblement d’une
littérature assez connue (mais là, comme pour le cinéma, ma culture littéraire
approche du néant). Au moins, je ne partais avec aucun a priori ni aucune
attente. Peut-être le valait-il mieux, parce qu’on ne peut pas dire que j’ai été
plus enthousiasmé que ça. Je ne saurais pas trop définir pourquoi d’ailleurs.
Il y a une ambiance sympathique dans l’ensemble mais un monde auquel j’ai un
peu de mal à adhérer. C’est peut-être de là que vient le problème principal. Ce
monde proche du nôtre, déformé par quelques trouvailles de son auteur pour le
rendre particulier, un brin magique. On ne peut pas dire que ce background ne
soit pas travaillé ou quoi que ce soit d’autre. Je le reconnais. Mais
finalement, je ne suis peut-être tout simplement pas fait pour ces mondes un
peu magiques, puisque c’est tout ce qui tourne autour des mages dont je n’ai
pas été très fan… A contrario, les personnages de la Mort et de Susan sont
assez fascinants et permettent d’aller au bout d’une histoire qui paraît parfois
un peu longuette. Le rythme est assez lent, les péripéties s’enchaînent mais
sans jamais d’action, sans que tout d’un coup ça devienne haletant et qu’on ait
plus envie de décrocher. On pourrait se dire que c’est une mise en place qui
est lente mais non. Ce sera la même chose tout au long des quatre épisodes.
Reste de très belles images, que ce soit les décors, la ville ou La Mort,
quelques personnages atypiques sympathiques (Lheureduté/Leredouté)…
Conclusion : Pas franchement mauvais, pour qui est fan du genre, je pense que Les Contes du Disque-Monde passe relativement bien malgré la lenteur dont font preuves les épisodes et une intrigue qui tire parfois un peu sur la longueur. L’ambiance de Noël y est bien et la Mort est assez fascinante ici dans son envie d’aider les humains. Ce qui nous vaut quelques scènes bien sympathiques ma foi (et rien que pour ça, j’avoue quand même que je ne regrette pas trop d’avoir pu voir la série)… Allez, qui sait, la prochaine série adapté des livres de Terry Pratchett fera peut-être mieux dans mon cœur ! :D
06 mai 2008
Wallpaper Xena, la Guerrière
Xena et Gabrielle... Ou une grande histoire d'amour lesbienne dans une série familiale (ou quasi... Enfin, présentée comme telle au départ)... Impossible de ne pas vous proposer quelques petits fonds d'écrans sur ces deux personnages (et la série) qui est toujours en pleine actu, voire plus d'actualité que jamais... Battle On !
Alors là, je ne sais pas ce qu'il s'est passé, mais j'ai oublié d'enregistrer l'os (donc la version avec calques)... Il n'existe que dans cette version. C'est dommage, parce que je le trouve réussi par ailleurs. Avec beaucoup d'effets... Divers brushes (noirs et blancs), un masque sur une image du fond, des contours noirs sur les personnages et un effet pastel atténué pour le doux baiser lunaire... Un joli couple...
Un wall décliné en plusieurs versions. Outre les formats 16/9, j'ai aussi fait plus épuré avec les petites bulles au ton sépia en moins... Donc vous avez du choix. Chaque version existe avec Xena ou Gabrielle. J'aime beaucoup les images de ces deux personnages. Le fond est plutôt dans les tons chauds et pour que les personnages s'y fondent un peu plus, j'ai appliqué un calque de très faible opacité sur eux... Ce qui donne cet effet de fusion/incrustation...
Un wall dans le même esprit que le premier côté fond, avec différents brushes et un fond jouant sur les variantes de couleurs... Y'en aussi pour tous les persos... J'avais commencé par Gabrielle, parce que j'aime beaucoup cette dernière dans ce costume (la meilleure période du personnage, assurément)... Et puis, après tout, pourquoi pas en faire une variante sur Xena... Et les deux réunies. Comme ça, y'en aura pour tout le monde. Avec les baisers réunis pour celui avec les deux personnages (baisers repris des deux premiers walls).
Oh ben tiens, changeons un peu... J'aime beaucoup ce Cupidon. Faut bien avouer qu'il est sexy (pour ceux qui ne l'ont pas reconnu, ce Cupidon joue aussi le rôle de César dans la série ! Eh oui ! :D). Vous avez échappé au fond composé de roses. Enfin, il y est toujours, mais je l'ai tellement retravaillé que ça n'y ressemble plus. J'ai appliqué un flou radial autour du personnage pour obtenir cet aspect dont je suis assez content... Pour jouer sur les couleurs, j'ai fait des copies de calques, varié les couleurs et appliqués des masques de transparences. Sur le personnage en lui-même, j'ai joué avec l'effet encre de chine et "crayons de couleurs".
Dernier wall... Ouf ! Assez simple à réaliser. Je suis parti d'un coucher de soleil au bord de la mer, que j'ai recadré, mis à la bonne dimension et auquel j'ai appliqué quelques effets pour obtenir cet aspect (toujours en jouant sur les calques pour les diverses couleurs). Pour le personnage, j'ai appliqué divers effets plus ou moins forts (crayons, peinture à l'huile). Le tout donne un effet très peinture dont je suis assez content. Pour le titre, c'est fait à partir d'un scan de la couverture d'un dvd (celui avec les trois premiers épisodes de la saison 2, épuisé aujourd'hui). Un p'tit coup de baguette magique, quelques variations de teintes et un dégradé et hop... Très content du résultat.
Pour retrouver tous les wallpapers en 1024*768 et leurs versions 16/9, n'oubliez pas de télécharger le petit fichier rar...
Xena - les wall
(Téléchargement : Mediafire ; Poids : 3,88Mo)
A lire aussi :
Xena, la guerrière - l'intégrale (review)
Lettre ouverte - le Series Finale (topo sur le dernier épisode)
Un Jour Dans la Vie (review)
A Xena Christmas ; Nightmare ; Déjantés ; Destinée (vidéos-montages)
Bloopers saisons 1 ; 2 ; 4 (vidéos)
Les génériques (vidéos)
Xena, best of OST (musiques)
Xena, les dvd (humeur)
05 mai 2008
L'Infinity et les Aventuriers des Séries Perdues
Oyez, oyez, braves membres de l'équipage...
Le premier concours (forcément ultra sanglant, on sait que vous aimez ça !
)
graphique de notre beau vaisseau ouvre ses portes. Pas la peine de
ramener vos pots de peintures et vos pinceaux, ce n'est pas pour
refaire la décoration de l'Infinity. Vous pouvez donc laisser
votre matériel dans vos cabines mais déjà réfléchir au sujet de vos
rêves... Mais pas n'importe quel sujet ! Hé non, ce serait bien trop
facile !
Comme vous le savez sans doute déjà, Indiana Jones 4 (Papy Indiana) revient... L'occasion de partir à la recherche de trésors archéologiques. L'Infinity, toujours en pleine actualité, a aussi ses archéologues. Et vous savez quoi ? C'est vous ! Vous êtes donc chargés de rapporter un wallpaper (minimum 1024*780 et/ou assimilé 16/9) ou une bannière (450*120 pour aller sur ce forum) accompagnée ou non de son avatar... Le tout sur des séries créées avant 1999 (inclus)
et qui ne sont plus en activités aujourd'hui (sinon ça n'aurait plus
rien d'archéologique cette histoire, vous comprenez !). Le thème est
donc "les oldies" (bien évidemment, des séries oldies)... Sont inclus aussi les animés pour ceux qui veulent !
L'Infinity et les Aventuriers des Séries Perdues
Les Tudors - Saison 1
Quand Showtime répond à HBO qui a co-produit Rome avec la BBC, qu’est-ce que ça donne ? Réponse à suivre…
LES TUDORS (The Tudors) – Saison 1
Avec : Jonathan Rhys Meyers (Henri), Sam Neill (Wosley), Jeremy Northam (Thomas), Nick Dunning (Boleyn), Natalie Dormer (Anne), Maria Doyle Kennedy (Catherine)...
Nombre d’épisodes : 10 (2007)
Cote d’amour : **
Résumé (SériesLive) : Passionné par son pays et ses femmes, Henry se fait des ennemis et
provoque l'église toute-puissante de l'Angleterre, changeant pour
toujours l'âme de l'empire britannique.
The Tudors dépeint nettement les rapports scandaleux
et romantiques d'Henry avec Catherine d'Aragon - la veuve de son frère
- et l'infâme Anne Boleyn, la première de ses épouses qu'il a fait
décapiter.
La série s'intéresse également à ses rapports politiques, y compris
ceux avec le philosophe Sir Thomas More et le cardinal Wolsey, à la
tête de l'église catholique de l'Angleterre pendant sa rupture avec
Rome.
Une histoire racontée en 10 épisodes, où la passion, la cruauté et la trahison ne sont jamais bien loin...
Avis : Allez savoir pourquoi, mais il m’est
toujours très difficile de parler de ces séries historiques… Sans doute parce
qu’en plus, je n’ai ici que peu de repères (ou pas de souvenirs, je ne sais
pas) de cet Henri VIII. J’arrive donc
vierge, totalement, quant à l’histoire, contrairement à Rome où j’avais
quelques notions… Est-ce pour ça que je me suis un peu ennuyé parfois ?
Peut-être… Au moins, j’ai eu la surprise des événements. Mais peut-être aussi
que cela m’a perdu. Même si la série semble avoir pris ses aises avec
l’Histoire d’après ce que j’ai pu lire, ça permet sans doute de resituer les
choses, de faire des connexions. Le gros problème de la série étant sans doute
son côté temporel totalement passé sous silence. Combien de temps s’écoule-t-il
durant cette saison ? Incapable de le dire… Tout au plus, je pourrais
parler de quelques semaines. Or, au vu des évènements racontés, il me semble
que c’est bien plus large que ça. Ne serait-ce qu’à cause des voyages des
ambassadeurs d’un pays à l’autre qui devaient sûrement prendre plus de temps qu’une
journée (j’suis pas sûr que le cheval aille aussi vite que le TGV, surtout
qu’il n’y avait pas encore le tunnel sous la manche… *hehe*), et ceux-ci
pullulent pas mal tout au long de cette première saison. Or, ce flou artistique
dérange beaucoup. Ainsi, un épisode (le sept ou huit) qui nous coupe un peu des
préoccupations principales de l’intrigue générale, semble se passer en une nuit
(allez, deux jours grand maxi), ce qui a tendance à beaucoup décontenancer.
Ajoutons à cela certains épisodes qui semblent totalement déconnectés les uns
des autres (à tel point qu’on se demande si on en a pas loupé un entre temps)
et la narration de la série pâti grandement du tout.
Dans cette confusion totale, difficile de retenir
l’attention. Surtout si par ailleurs vous n’êtes pas un féru de complots et
intrigues politico-religieuses (puisque dans ce contexte, la religion a une
place importante sans pour autant que ça n’en est un aspect révulsif). Cela
dit, c’est bien cet aspect qui sauve la série, qui lui donne son sel. Même s’il
faut bien avouer le côté un peu soapesque du tout. Complots, mensonges,
trahisons et sexe. Le cocktail est entier. On assiste alors à la lente mise en
place d’un jeu de pouvoir où chacun place ses pièces de façon stratégiques pour
gagner les faveurs du Roi. Honnêtement, j’ai eu tendance à trouver que certains
épisodes ne faisaient un peu que dans la redite de choses qu’on avait compris
et qui auraient pu être zappées. Cela dit, force est de constater que c’est
bien mené. Dès lors, le personnage de la Reine Catherine devient celui qui
force le plus le respect, à cause de sa position, grâce à sa dignité. C’est
sans doute elle qui m’a le plus intéressé, bien que son personnage soit loin
d’être principal. Un autre aspect pourra réveiller les âmes endormies :
les parties de jambes en l’air. Parce qu’on est sur Showtime, on se permet
quelques scènes dénudées. Rien de trash, juste l’occasion de profiter de jolies
paires de fesses (celles de Johnatan Rhys Meyer ou de Henry Cavill par exemple). Eh
oui, faut bien l’avouer, le cast est sexy en diable (ou possède beaucoup de
charme, comme Thomas). L’occasion pour les sériephiles de retrouver une ou deux
têtes connues (Callum Blue de Dead Like Me et James Frain d’Invasion).
Conclusion : Avec son aspect temporel trop flou et ses histoires dont je ne suis pas adepte, Les Tudors m’auront moins accrochés que Rome. Malgré le cast dont il n’y a rien à redire. Malgré le jeu de stratégie autour du Roi. Et sans doute à cause de sa narration qui ne m’a pas fascinée. C’est loin d’être une mauvaise série. C’est juste que je ne suis sans doute pas le bon téléspectateur pour elle. Je retiendrais malgré tout, pour finir sur une note plus positive à son encontre, des musiques superbes et envoûtantes. Le générique d’une part. Et les musiques de fonds. Que ce soit les chansons de Tallis ou des thèmes comme A Historic Love (disponible sur la bande originale de la série sortie en cd). Les images sont aussi léchées et j’aime beaucoup les plans d’ensemble de la ville, du château et des alentours… Ah, et puis un dernier truc à souligner. D’une importante tellement capitale qu’il était impensable que je ne le dise pas, mais Jonathan Rhys Meyer est bien l’un des rares types qui ne soit pas totalement ridicule dans sa culotte (toute bouffée) de Roi ! >_< Un exploit, parce que je vous jure que ça devait pas être facile à porter tous les jours !
04 mai 2008
Xena - Destinée
Cette vidéo reprend les saisons 2 à 4 en s'appuyant plus particulièrement sur la destinée (waouh, j'ai été chercher loin pour le titre ! Vous pouvez donc me féliciter ! >_< ) des deux personnages principaux. A la fois le cheminement de leur amitié mais aussi leur histoire plus particulière avec l'Histoire. Xena et sa confrontation avec César par exemple. Et la perte relative de l'innocence de Gabrielle, son chemin qui se fini par un bain sanglant... Avec cette terrible image de la fin de saison 4. A noter que cette vidéo fait partie des montages que j'ai voulu un peu plus rythmé. Mais je peux surtout remercier les phases de batailles qui donnent un faux "rythme" justement et c'est plutôt perfectible... Non, décidément, je ne suis pas super à l'aise dans ce genre de tempo. Mais bon... La chanson que j'ai choisi est d'Hitomi Shimatani. C'est en japonais, donc je me suis concentré sur ma narration, sans me soucier des paroles (un fardeau en moins !). J'ai vraiment eu peur qu'elle soit trop longue. Et j'ai failli arrêter le montage à l'assassinat de César. Mais l'inspiration est revenue juste à temps... Pas de grands effets de transitions, tout est dans le rythme...
Destinée
Série : Xena, la guerrière
Extraits : saisons 2 à 4
Chanson : Destiny - Taiyô no Hana - (Hitomi Shimatani)
Poids : 22,16 Mo
Format : wmv
Téléchargement : Mediafire




























