Ysa Ferrer - Pom-pom Girl
C'est le moment de laisser sortir la face cachée qui sommeille en vous... Un p'tit tour dans la cabine, et hop, en route pour l'avenutre !
YSA FERRER - Pom-pom Girl
Après, French Kiss, Hands-Up et Je Vois, voici un quatrième extrait issu de l'album Ultra Ferrer d'Ysa Ferrer... Et c'est la très entraînante Pom-pom Girl qui a été choisi. Personnellement, la chanson faisait partie de mes coups de coeur de l'album, c'est donc un choix qui ne peut-être que bon... Surtout qu'il s'inscrit dans la lignée d'un To Bi or not to Bi. Sauf que ce coup-ci, il s'agit d'explorer la voie du transformisme, du laisser-aller... De se lâcher sur qui on est au fond... Après, si j'aime la chanson, je dois quand même avouer que je reste plus sceptique sur le clip, qui pourtant colle parfaitement mais ce n'est clairement pas une imagerie que j'aime... A l'instar de ce qu'à pu parfois proposer la chanteuse que ce soit dans ses derniers clips ou ses concerts... Après, c'est une question de goût (surtout qu'ils nous ont foutu un pont version remix dont on aurait pu se passer, même niveau choré)... Mais bon, à tester au moins une fois ! :D En bonus, une version plus douce interprétée en duo avec Self-Concept/Michal.
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Dark Shadows
"Je me suis endormie ?" "Pas très longtemps…" Deux phrases anodines pour des habitants d’une maison de poupée et pour d’autres, cela relèverait plutôt du cauchemar… :D
DARK SHADOWS – 9 mai 2012
Scénario : Seth Grahame Smith & John August
Réalisation : Tim Burton
Avec : Johnny Depp (Barnabas) ; Michelle Pfeiffer (Elizabeth) ; Helena Bonham Carter (Dr Hoffman) ; Eva Green (Angelique) ; Jackie Earle Haley (Willie) ; Jonny Lee Miller (Roger) ; Bella Heathcoe (Victoria)…
Cote d’amour : ![]()
Résumé : La famille du jeune Barnabas Collins débarqua d’Angleterre dans les années 1752 et fondirent, dans le Nouveau Monde, un port à leur nom et s’y établirent une fois que les affaires étaient vraiment lancées. Et tout allait pour le mieux jusqu’à ce que Barnabas éconduise la jeune Angelique qui était à leur service. Celle-ci était en effet une sorcière et ne supporta pas que Barnabas ne l’aime pas. Alors elle le transforma en vampire et se fit une joie de lui réserver un sort peu enviable : être enfermé pour l’éternité. Mais en 1972, on le libéra de son cercueil par inadvertance et il découvrit alors le destin réservé à sa descendance. Elizabeth, la maîtresse actuelle de la maison en bien piteux état, l’accueillit malgré la malédiction qui pesait sur lui, sous condition de cacher ce qu’il était réellement… Mais quelle ne fut pas sa surprise quand il découvrit qu’Angelique était toujours là… Barnabas verra-t-il son souhait s’exaucer ?
Avis : La dernière fois (il y a pratiquement deux ans finalement), on avait laissé Tim Burton en compagnie de Johnny Depp (toujours fidèle) et Helena Bonham Carter (même remarque ! :D) au Pays des Merveilles. Bon, autant dire que le film ne m’aura laissé aucun souvenir impérissable (je ne l’ai toujours pas en dvd d’ailleurs), c’était pas forcément le meilleur cru du réalisateur. Mais c’est toujours avec confiance qu’on va voir un nouveau film du réalisateur, non ? Encore plus quand la bande-annonce fut un bon présage. Qu’en sus, se trouve Michelle Pfeiffer au casting… Et que les histoires de vampires, bah je ne crache pas dessus. Ce coup-ci, le réalisateur a donc laissé tomber la 3D pour un film en visionnage traditionnel… Mais il n’y a aucun problème à cela tant on se retrouve devant des décors qui savent vous chatouiller les yeux malgré la noirceur de l’ensemble. En fait, dès le départ, on sait que l’on plonge dans un univers qui sied plus que jamais à Tim Burton et cela ne se démentira jamais dans tout le film même si, oui, pour le coup, c’est vrai que l’on pense à plusieurs de ses autres films (ici ce qui me vient le plus vite à l’esprit reste Sleepy Hollow, d’autant plus qu’on retrouve un arbre un peu tordu dans le même sens !)… Mais c’est juste la patte Burton quoi. Et moi, c’est personnellement ce que j’aime retrouver dans ses films. Donc j’ai été plus comblé. Surtout que le reste est à l’avenant. Le casting est réussi, on retrouve des personnages pour le moins fantasques (mais avec une certaine sobriété malgré tout, hormis Barnabas) et le scénario joue habilement sur l’horreur, l’humour et l’amour…
Un cocktail qui n’est pas inédit mais qui marche toujours très bien quand il est maîtrisé. Ce qui est parfaitement le cas ici… Ce qui est encore plus fort, c’est que Tim Burton aura réussi l’exploit de me donner envie de voir un soap ! Oui, parce que vous le découvrirez peut-être comme moi, mais Dark Shadows est à l’origine une série-télé des années 70… Et donc plus précisément un soap qui fut diffusé sur ABC durant 5 saisons de 1966 à 1971. Une série qui n’est pas passée chez nous… Peut-être que le côté surnaturel nous a refroidit, puisqu’on y retrouvait bien évidemment nos amies les sorcières, vampires, loups garous et autres réjouissances du genre. Je ne doute pas que le résultat n’est pas du tout le même, ne serait-ce qu’au niveau visuel… Et encore plus au niveau de la tonalité de l’ensemble… Parce que si le film est assez léger, on y retrouve quelques notes plus sombres, avec le rouge qui fait son apparition à de nombreuses reprises et une torride scène d’amour qui devrait marquer les esprits ! Et le spectacle ne serait sûrement pas complet si on oubliait de signaler qu’en choisissant de dérouler son histoire à la même époque que celle de la série, Burton se devait de faire de nombreux clins d’œil aux années 70… Plus ou moins visibles sans doute (bon, comme je suis une quiche sur la période, au niveau musical, je vais dire qu’il a fait une bonne pioche, mais niveau télé, j’ai envie de dire qu’on y était tout à fait et que j’ai forcément adoré la référence qu’on y voit).
Conclusion : Le temps le dira, mais si je devais retenir uniquement quelques films de Tim Burton, celui-ci fera sans doute partie de la liste dans les années à venir. Parce que son ambiance est formidable du début à la fin (quelle joie de voir Barnabas découvrir le monde « d’aujourd’hui » par exemple !), parce que la musique de Danny Elfman sait chatouiller les oreilles, parce que visuellement on est dans du pur style Burtonien, parce que Johnny Depp est toujours formidable… Parce qu’il n’y a tout simplement rien à jeter finalement !
Michael Lombardi
Bon, y'a des fois où je me dis que je ne regretterai pas forcément de ne pas pouvoir voir la suite de Rescue-Me après une dernière saison visionnée un peu décevante (la troisième je crois)... C'est pas que je n'aurai pas continué sur ma lancée mais juste que la suite n'est pas venue à moi (en VF)... Cela dit, quand je revois ce cher Michael Lombardi (né un 2 septembre 1976, on le sait... maintenant), je me dis quand même que... Zut ! :P Donc voilà, à défaut de le revoir sur ma télé, je vous l'offre sur l'ordi... Et hormis Rescue-Me, le charmant monsieur a fait quelques menues apparitions ici ou là comme dans Six Degrees, The Job ou Les Experts Miami... En attendant, quelques photos...
PS : et n'oubliez pas... en pimponisant cliquant c'est plus grand !
Harper's Globe - Intégrale
Si vous pensiez que vous aviez toutes les bonnes raisons pour ne pas aller faire un tour du coin de l’île d’Harper, vous êtes loin d’avoir encore tout vu…
HARPER’S GLOBE – Intégrale
D’après la série télé : Harper’s Island
Avec : Melanie Merkosky (Robin) ; Tommy Jeff Martin (Cody) ; David Loren (Peck) ; Josh Evans (Brent) ; Matthew Herrmann (Keagan) ; Kate Maloney (Ashley) ; Greg Lynch (Wilson) ; Greg Maxwell (Sparky)…
Nombre d’épisodes : 16 (2009)
Cote d’amour : ![]()
Avis : Comment qualifier Harper’s Globe ? Eh bien, j’aurai envie de dire qu’il s’agit d’une web-série spin-offisée ! Il s’agit d’un contenu additionnel créé par la chaîne CBS pour faire monter le buzz à l’époque de la diffusion d’Harper’s Island en diffusant quelques semaines avant des vidéos sur un site web lié au petit journal local qu’est le Harper’s Globe. Et c’est l’héroïne Robbin Matthew qui nous montre le chemin en postant des vidéos. Mais elle n’est pas la seule. Dangerous Weck y va aussi des siennes. Après tout, il ne fait que répondre à l’invitation de la jolie Robin lors de sa première vidéo qui invite les internautes à partager vidéos, photos et commentaires sur le site. Vous l’aurez compris, un bel outil marketing mais qui au final s’avère intéressant puisqu’on a le droit à une histoire parallèle, se déroulant aussi essentiellement sur l’île, en prenant le parti-pris d’aborder le tout sous une autre forme que le slasher plus traditionnel qu’est Harper’s Island. Car si la série-mère lorgnait plutôt du côté de Scream, Souviens-toi l’Eté Dernier et compagnie, ici, on penserait plutôt au côté Projet Blair Witch (ou plus récemment à Paranormal Activity), car tout se passe via les petits films postés par nos deux (et quelques autres guests de temps à autre) vidéastes amateurs.
Une idée que je n’avais pas particulièrement plus apprécié que ça dans les deux références citées précédemment mais une idée qui fonctionne bien ici à vrai dire. Et pour le coup, c’est peut-être en partie dû au format. En effet, Harper’s Globe se compose de 16 épisodes d’environ 5 minutes (en fait, ça varie entre 3 et 6 minutes ! :P). Les séquences sont courtes et on va à l’essentiel, avec des ellipses temporelles qui permettent de créer une véritable ambiance au fur et à mesure que l’on avance dans les épisodes. Certes, comme pour Harper’s Island, pas question de faire dans l’innovation, de créer la surprise mais ça fonctionne bien pour le genre. On pourrait juste éventuellement faire le reproche au tout de finalement ne pas amener un éclaircissement sur la série-mère et juste se contenter d’un nouveau jeu de massacre sur déroulant sur le même lieu d’action, avec quelques visages familiers qui feront un coucou à la caméra de temps à autre. Ca aurait mérité d’être un peu plus rattaché à l’intrigue principale sans doute. Parce que du coup, ça accentue encore un peu plus le fait qu’on ne se préoccupe vraiment pas des personnes qui meurent sur Harper’s Island ! :P Mais bon, cela étant dit, de cette façon, ça permet aussi de voir Harper’s Globe de manière indépendante… Sinon, très honnêtement, l’histoire tient plutôt la route et on a vraiment envie de découvrir ce qui va se passer pour la pauvre Robin, ce qui se cache derrière cette traque qui s’installe petit à petit.
Conclusion : Je crois avoir encore plus apprécié Harper’s Island lors de ma rediffusion en dvd que la première fois. En oubliant au passage quelques défauts (mais c’est notamment dû à un rythme de diffusion accru je crois) et en sachant sans doute à quoi m’attendre. Mais niveau ambiance, je l’ai trouvé plus convaincante que la première fois, plus rapidement. J’ai donc visionné ces webisodes dans la foulée et ma foi, j’ai plutôt apprécié l’ensemble. Difficile de ne pas tout visionner d’une traite (ce que ne propose pas le coffret dvd puisqu’on c’est là qu’on retrouve ces webisodes en vostf). On a une ambiance, un peu de sang, de mystère (et des acteurs et actrices pas moches à regarder). Une seconde histoire complète pour le prix d’une, que demander de plus ?! Si vous n’avez pas encore reçu votre invitation pour l’île d’Harper, il n’est donc pas trop tard (enfin, quoique si, puisque la rediff’ se termine sur M6, mais bon, y’a toujours le coffret dvd au pire). A noter aussi que contrairement à la série-mère, Harper’s Globe est un véritable juke-boxe (et je pourrais me laisser séduire par quelques titres… si je les connaissais !).
Batman - Arkham Asylum
Il y a des héros qui ne meurent jamais… Batounet en fait assurément partie… Côté jeux vidéo, c’était pas toujours la grande forme… Alors cette plongée sur les consoles nouvelle génération ?
BATMAN – Arkham Asylum
Plate-forme test : PlayStation 3
Avec les voix françaises de : Adrien Antoine (Batman) ; Pierre Hatet (Le Joker) ; Valérie Siclay (Harley Quinn) ; Jean Claude Sachot (Gordon) ; Malvina Germain (Oracle/Poison Ivy) ; Vincent Violette (L’Epouvantail)…
Date de sortie du jeu : 28 août 2009 (France)
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Avis : Si le début de l’année 2012 a été riche en jeux (plus que jamais), ça faisait maintenant un moment que la manette avait été raccrochée… Mais j’avais gardé sous le coude ce Batman Arkham Asylum offert pour mon anniversaire. Ah Batman ! Toute une histoire entre lui et moi. Comme d’habitude, dès lors qu’un héros est multi-adapté, réinventé, vu par différents créateurs, c’est dur de toujours plaire. Côté jeux vidéo, j’ai pas le souvenir d’avoir fait énormément d’aventures de la chauve-souris (même si j’ai testé, via émulateur, l’adaptation de Batman The Animated Series sur Super Nintendo). Ici, point d’opportunisme pour profiter de la sortie d’un film ou quoique ce soit d’autre, il s’agit d’un scénario original conviant le héros et plusieurs de ses grands ennemis, avec un graphisme de toute beauté, il faut bien le reconnaître. Batman s’avère très impressionnant (que ce soit pour sa musculature fort bien développée, bien visible sous son costume moulant qui est loin de faire kitsch ou pour sa mâchoire carrée qui ferait presque un peu peur -oui, on ne voit jamais Bruce Wayne, mais pas sûr que ce soit mon type pour le coupe ! :D-) et les décors qui constituent l’île d’Arkham sont aussi à couper le souffle, avec un certain goût pour le côté démesuré et quelques types différents d’environnements (gothiques, naturels, tout en béton). Du côté des autres personnages, il n’y a pas grand-chose à redire non plus. On retrouve les grands ennemis fidèles à eux-mêmes, dans des versions que je ne connaissais pas forcément (bon, faut dire que pour Harley Quinn, j’en suis resté au design de Batman The Animated Series je crois ! :P -arf, elle était peut-être dans The Batman, mais j’m’en souviens déjà plus !-) mais dont les traits de caractères ont été bien conservés (après, je n’ai pas été très fan du design de Poison Ivy, certes très sexy mais manquant d’un p’tit quelque chose). Mais la véritable question était de savoir si Arkham Asylum allait être ce hit tant annoncé partout…
Et là, j’dois quand même avouer que j’avais une petite crainte. Non pas tant à cause de toutes les éloges auxquelles le jeu a eu le droit au moment de sa sortie, mais plus parce que je n’étais pas sûr que le jeu corresponde entièrement à mes envies de joueur (occasionnel). Et les petites craintes se sont révélées fondées. Oh, rien de bien méchant en soi au final. Juste quelques phases pour lesquelles je ne suis pas doué et cela c’est confirmé ici… Oui, je parle de vous, ô vilaines phases d’infiltrations, où il faut zigouiller de l’ennemi en toute discrétion. J’en aurai bien bavé avec vous ! -__- Je suis né pour foncer dans le tas aux jeux vidéo. Et autant dans un Uncharted dans lequel on se doit parfois d’être discret, on peut s’en sortir une fois découvert (et donc tirer et cogner sur tout ce qui bouge, sans délicatesse aucune), autant ici, le silence est vraiment d’or ! Ce qui ne veut pas dire que les phases un peu plus musclées ont été une partie de plaisir, mais disons que dans l’ensemble, je m’en sors mieux. Et c’est aussi peut-être là que j’ai trouvé qu’il y avait une faiblesse. En plus d’avoir une saveur un peu old school (avec les enregistrements concernant quelques personnages que l’on trouve histoire d’en savoir plus sur eux, le déroulement par étapes de l’histoire et des « boss de fin de niveau »), j’ai trouvé le titre un peu répétitif dans les actions à accomplir (une succession de phases de plate-forme, de salles où l’on doit castagner et de salles où l’on doit être discret) et nous rebaladant un peu trop dans les mêmes lieux (certes, avec quelques variations). Tout ça me semblait manquer d’une cruelle fluidité, tant au niveau de l’histoire que déroulement du jeu. M’enfin, rien de bien grave non plus, y’a quand même suffisamment de quoi s’amuser pour trouver du plaisir (et puis, les accros au bat-gadgets seront ravis).
Conclusion : Bon, personnellement, je reste plus Uncharted que Batman pour le coup (tant au niveau du gameplay que de l’histoire) mais ça reste une plongée intéressante dans l’univers de la chauve-souris, d’autant plus avec des graphismes aussi séduisants. Côté VF, on retrouve la plupart des voix habituelles pour les personnages principaux (par rapport aux différentes adaptations animées en tout cas) et le tout est relativement bien campé (peut-être à une ou deux exceptions près, mais rien de dérangeant). Non, mais faut quand même que j’avoue, malgré peut-être le ton un peu « sombre » de l’ensemble de cette chronique, que j’ai aimé Batman Arkham Asylum, hein… Juste que je me suis bien énervé sur quelques passages ! Encore plus quand (mais c’est un peu systématique partout j’ai l’impression) le jeu nous donne des conseils quand on échoue. Alors je sais bien que j’ai joué en mode normal, mais bon… Y’a des fois où on nous laisse pas le temps de comprendre les choses (genre tu meurs bêtement et on te donne tout de suite la solution de ce qu’il faut faire)… Autant ça m’a parfois aidé, autant y’a des fois où je trouvais un peu abusé de nous le dire dès le premier essai (j’sais pas, y’a pas un système pour que ce genre de conseil ne se déclenche qu’à la troisième tentative par exemple ? Même si y’a des fois où on a bien compris ce qu’il fallait faire, c’est juste qu’on est pas doué !!). Et autre petit point de détail, le mode défi… Autant je n’ai pas trop envie d’essayer le mode « silencieux », autant celui qui concerne la castagne est un bon défouloir ! :D Donc oui, y’a des chances pour que je me laisse malgré tout séduire par Arkham City (d’autant plus qu’il y a Catwoman dedans ! :D).
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Rizzoli & Isles - Saisons 1 & 2
Quand on vous disait que les deux faisaient la paire, on ne nous mentait pas… On nous disait tout… Mais est-ce un bien ? :D
RIZZOLI & ISLES – Saisons 1 & 2
Avec : Angie Harmon (Rizzoli) ; Sasha Alexander (Isles) ; Lorraine Bracco (Angela) ; Jordan Bridges (Franckie) ; Lee Thomson Young (Frost) ; Bruce McGil (Korsak) ; Brian Goodman (Cavanaugh)…
Nombre d’épisodes : 10 (2010) & 15 (2011)
Cote d’amour : ![]()
Avis : Que voulez-vous, je suis faible. On a beau se retrouver noyé dans une masse pratiquement ingérable de séries policières en tout genre, j’arrive encore à pouvoir apprécier le genre, à me mettre devant de nouvelles séries. Peut-être parce que j’ai été un peu élevé à ça depuis ma plus tendre enfance, que cette « culture » a toujours fait partie de mon régime téléphagique (que ce soit les Arabesque et Columbo -même si on ne parle pas tout à fait de la même catégorie de « policier » ici- ou encore Les Dessous de Palm Beach, les Julie Lescaut, Navarro et compagnie). Toujours est-il que Rizzoli & Isles a beau ne pas avoir inventé l’eau chaude, j’ai apprécié ces deux premières saisons passées en leur compagnie… Je dirais même que j’ai sans doute plus apprécié qu’un Castle (si je m’en réfère à la dernière série similaire devant laquelle je me suis posé). Les héroïnes sont pétillantes, il y a une toujours d’humour sympathique et les histoires se laissent suivre. Sorti de là, c’est clair qu’on ne pourra jamais dire que Rizzoli & Isles est la série du siècle, qu’elle a tout pour se démarquer. Non, c’est un produit calibré, bien calibré et point barre. A la rigueur, je lui reprocherais juste une chose… Mais que je reproche à pas mal de séries policières du même type finalement… C’est l’histoire de la Némésis de Rizzoli. Heureusement, on ne remet pas ça très souvent sur le tapis, mais je dois dire que ça me tape particulièrement sur le système ce genre de perso qui exerce une emprise sur le héros et patati et patata… On connaît la chanson, et ici, y’a vraiment rien qui donne envie de sauver cette histoire. La série s’avère vraiment très bien quand elle s’arrête à son côté indépendant. Dès qu’on aborde le fil rouge de la vie privée des deux personnages principaux, on a un peu tendance à tomber dans les clichés qui n’ont strictement rien de transcendants (alors d’accord, j’ai dit dès le départ que la série n’avait pas inventé l’eau chaude, mais quand même, c’est pas une raison pour en profiter à fond non plus quoi !).
Autre cas de conscience que peut donner la série… La question de l’originalité. Enfin, plus particulièrement, la question de l’originalité sur un point. Celui de la relation entre Rizzoli et Isles. Nos deux héroïnes antagonistes. Les deux font la paire avec le côté « deux opposés », on est d’accord, on est toujours dans un classicisme extrême (ici, on a la fliquette un peu rustre sur le bords… un peu garçon manqué, disons-le et la médecin légiste, ultra-féminine et hyper intelligente). Alors est-ce que ça aurait été plus original si on avait eu affaire avec un duo lesbien. Parce que, coupons court tout de suite aux fantasmes, si la série joue sur l’ambiguïté pour certaines situations, on est toujours pas dans le subtext ni dans le début de ce qui pourrait être une relation lesbienne… Pour le moment, les deux héroïnes ont tendance à collectionner les petits amis (ou relations d’un soir, parce qu’à l’instar d’une Temperance Brennan -Bones-, Maura Isles a un œil bien particulier sur tout ça, jugeant toujours avec son esprit scientifique en premier lieu). Bon, on sait ce que ça a donné dans un Xena, hein, cela dit… Mais revenons-en à nos moutons. Si le duo avait été lesbien, il y aurait certes eu originalité de ce côté mais en même temps, on serait aussi retombé dans le peut-être encore plus clichesque duo qui se court après sans jamais se l’avouer (genre Bones, Castle et compagnie justement). Il aurait fallu que seulement l’une des deux soit lesbienne pour avoir une approche différente… Et j’avoue que ça ne m’aurait pas déplu non plus. Bref, à ce stade, il faudrait totalement revoir les choses pour en plus ne pas tomber dans le trop clichesque et jouer différemment sur les fausses impressions des styles des deux personnages. Après, à ce niveau-là, tout sera question de goût (et il faut bien dire que malgré le côté très clichés de l’aspect comédie, j’ai aimé… Voir Maura toujours tirée à quatre épingles quelque soit la situation, j’y peux rien, ça fait partie des choses que j’apprécie chez le perso…).
Conclusion : Rizzoli & Isles, pour y adhérer, ce sera avant tout une question de goût général, d’envie d’aller dans ce genre de fiction ou non. Je ne pourrais pas vraiment défendre la série contre les critiques qu’on pourrait lui faire, parce qu’il y en aura sans doute une majorité qui serait vraie… Après, voilà, c’est un genre que j’aime, qui se laisse suivre tranquillement et là, ça répond à ce que je peux attendre d’un tel show. Alors oui, Maura Isles fera penser à une Temperance Brennan (le côté scientifique), oui la mère un peu lourde n’est pas une nouveauté non plus, comme le reste des histoires en général, mais tant pis. Et pis, chez les Rizzoli, on n’est pas moches (ah quel plaisir de retrouver Jordan Bridges ici -même s’il n’est malheureusement pas présent dans tous les épisodes- et Colin Egglesfield est une bonne découverte ! :D). Rendez-vous est donc pris pour la troisième saison. D’autant plus qu’il y aura Eddie Cibrian en guest-star… Si je n’avais pas déjà succombé, j’aurai dû y venir tôt ou tard quoi !! Au rayon des têtes connues, on notera la présence de Roselyn Sanchez (FBI Portés Disparus) ; Michael Massee (Révélations) ; Conor O’Farrell (tout plein de guest partout ! :P) ; Tessa Thompson (Veronica Mars) ; Dylan Neal (Blood Ties) ; Balthazar Getty (Brothers & Sisters) ; Antonio Sabato Jr (tout plein de guest aussi !) ou encore Crystal Reed (Teen Wolf).
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Rizzoli & Isles - Générique (vidéos)
Plongée Dans les Lac(g)unes
Si y’en a pour qui deux et deux n’ont jamais fait quatre (et ne le feront jamais), y’en a d’autres pour qui I AM restera toujours le nom d’un groupe de rap et pas une forme de conjugaison anglaise… Malheureusement !
PLONGEE DANS LES LAC(G)UNES…
Nan, mais attendez, ne partez pas en courant à la vue de cette introduction ! Je ne vais pas parler math. Je voulais juste souligner que si pour certaines personnes les maths s’apparentent à du chinois, pour d’autre, c’est l’anglais… ou l’espagnol, ou le norvégien… ou le chinois d’ailleurs ! Voilà, c’est dit, y’a des gens qui sont plus doués pour les langues quand d’autres auront plus de facilités avec les chiffres. Et je crois que c’est un peu mon cas. A mon grand dam, forcément. Que ne passe-t-on pas à côté de choses quand la langue de Britney Spears reste un mystère (ou presque). Avec la langue d’Ana Torroja, j’aurai bien un peu plus de facilité… Mais pourtant, il faut que je me rende à l’évidence, là encore, j’ai des lacunes. Comme me l’ont prouvé mes visionnages des lagunes noires ! Alors oui, ok, je peux à peu près comprendre ce que racontent les comédiens de la série El Internado quand j’ai les sous-titres français sous les yeux (comprendre que je peux retranscrire -si je puis m’exprimer ainsi- en espagnol ce qu’ils disent et éventuellement penser à une formulation différente que j’aurai faite en français), je peux aussi sans doute comprendre une partie des dialogues sans l’aide des sous-titres… Mais ce n’est peut-être qu’une fausse impression… Sûrement, même. Et je trouve ça dommage.
Dommage, parce que mine de rien, il y a bien quelques séries ibériques qui me feraient de l’œil quand je vois leur thématique fantastique et ce qu’a pu donner sur moi l’effet El Internado. Et malheureusement, personne ne semble s’être dévoué pour les sous-titres français sur ces séries. Et vraiment, là on rage encore contre soi de ne pas être meilleur avec les langues (et/ou de ne pas avoir la patience de ne rien comprendre pendant un moment et de juste se contenter de suivre vaguement ce qui se passe à l’écran avec ce qu’on peut capter des dialogues et des images… Mais vraiment, pour moi, c’est passer à côté du sens de la série… C’est aussi quelque part la déformer (encore plus que peut ne le faire une adaptation). Et dieu sait que j’aurai eu envie de jeter un œil à Angel o Demonio par exemple. Ou encore Luna, El Misterio de Calenda. Il faut décidément que j’arrête de lire les lady’s world tour, sous peine de grande frustration (comme si on en avait pas déjà suffisamment ! :P). Bon, allez, je me dis que tout espoir n’est pas tout à fait perdu et qu’un jour, peut-être que les fictions espagnoles (par exemple) débarquerons un peu plus en force (ou que des âmes généreuses les sous-titres…). En attendant, permettez que je me replonge dans la lagune, même s’ils ne me restent que quelques brassées à faire… Sniffouille !
Scooby-Doo, Mystères Associés - Saison 1
Ils sont de retour… Pour vous jouer un mauvais tour ! Non, je ne vous parle pas des célèbres membres de la Team Rockett… :D
SCOOBY-DOO, MYSTERES ASSOCIES (Scooby-Doo, Mystery Incorporated) – Saison 1
D’après l’œuvre de : Hanna-Barbera
Avec les voix françaises de : Mathias Kozlowski (Fred Jones) ; Eric Missoffe (Scooby-Doo, Sammy Rogers) ; Caroline Pascal (Véra Dinkley) ; Céline Melloul (Daphné Blake) ; Patrick Borg (Mr E)
Nombre d’épisodes : 26 (2010/2011)
Cote d’amour : ![]()
Avis : Quand on perpétue un mythe à travers les âges, c’est toujours un peu difficile pour tout le monde. Pour les personnes qui reprennent les rênes et pour les fans. Scooby-Doo, se classe dans cette catégorie. La création d’Hanna-Barbera est en effet déclinée depuis 1969 à travers diverses séries télés, films d’animation ou encore films tout court. Ainsi, après Quoi d’Neuf Scooby-Doo (2002) et Sammy et Scooby en Folie (2006), voici donc la toute dernière déclinaison du chien et de sa bande de fouineurs : Scooby-Doo, Mystères Associés. Très honnêtement, je fais partie (comme j’ai déjà pu l’exprimer à quelques reprises dans le coin) de ceux qui ont sûrement une idée assez arrêtée de ce que devrait être une bonne série de Scooby-Doo. A savoir, plutôt dans les premières. Scoubidou où es-tu, reste la référence (comme sans doute les films de Tim Burton et la série Batman The Animated Series restent pour moi les références de ce que devraient être des adaptations de l’Homme Chauve-Souris !). Quoi d’Neuf Scooby-Doo n’était pas en cela une mauvaise approche. Car elle reprenait le schéma classique des épisodes d’antan, la petite bande, les courses-poursuites. Juste que le petit coup de jeune effectué avait en partie gommé le sel originel de la série. Ce n’est pas tant les courses-poursuites sur fond de chansons pop qui posaient problème mais plus le côté assez aseptisé de l’ambiance. Que Véra vive avec son temps et un ordinateur portable, ça ne me choque pas. Mais dans l’ensemble, je n’ai pas le souvenir de visite dans ces petites bourgades à peine habitées, presque à l’abandon, où le brouillard pouvait régner (quand ça ne tonnait et pleuvait pas !), les habitants aux gueules parfois étranges… Bref, le frisson avait fait place à de l’artificiel, du factice, du sans âme. Mais c’était sans doute mieux que les deux films mettant en scène Sarah Michelle Gellar, Freddie Prinze Jr et Matthew Lillard. Films dont je me dis toujours que les auteurs et réalisateurs n’ont finalement pas compris l’essence même de ce qui faisait que Scooby-Doo était Scooby-Doo. Je suis toujours choqué quand je vois la tentative de personnalité qu’on a tenté d’inculqué aux personnages. Des caricatures de la lecture qu’on pouvait faire des personnages d’origines (très stéréotypés).
Et là, il faut quand même que je me rende à l’évidence d’une chose… C’est que Mystères Associés en reprend le modèle. Et ça me fait mal de le dire, mais… ça fonctionne. Enfin, ça fonctionne surtout parce que le reste autour fait qu’on oublie ce défaut. Qu’on le gomme. Qu’on le camoufle. Pourtant, cette nouvelle mouture des aventures de Sammy et Scooby-Doo, on était mal partis. En effet, la première image que j’en ai vu, c’était un truc assez horrible côté design (peut-être encore pire que la série précédente, que je n’ai jamais vu par ailleurs, mais qui ne m’inspire pas du tout). Mais je dois dire que ce cabot a toujours agit sur moi et que donc il fallait que je succombe quand même un jour. Et voilà, ça a été fait. Et ma foi, j’ai été séduit. Parce que cette nouvelle mouture a su moderniser la franchise, tout en respectant la base. Du coup, les héros gagnent effectivement des personnalités, des histoires un peu plus… personnelles, intimes mêmes. Et ça, c’est peut-être pas le meilleur. Comme je le disais un peu plus haut, on se retrouve encore avec un Fred totalement obnubilé par les pièges (et les foulards), mais ça apporte une dose d’humour sympathique (surtout quand c’est de manière récurrente). Ok, il faut aussi éventuellement passer outre les histoires d’amour entre les membres de Mystères Associés (Fred/Daphné et Véra/Sammy). On va même se farcir les parents de nos jeunes gens (chose qu’on avait un peu tendance à oublier dans la première série, mais ils sont pas adultes nos amis ! :P). Mais encore une fois, tout ça fonctionne parce que ça s’ancre dans une histoire de fond. Eh oui, adieu le côté totalement indépendant des épisodes, Scooby-Doo fait dans le semi-feuilletonnant ! Un risque qui paye. Si on loupe un épisode, on est pas perdu, l’intrigue ne revenant que de temps à autre, mais n’empêche qu’il y a un grand mystère qui se dessine tout au long des 26 épisodes qui forment cette première saison.
Une première saison qui mêle donc habilement ancien et nouveau. Ancien, parce qu’il y a de très nombreux clin d’œil aux anciennes séries de Scooby-Doo (on retrouve, comme dans les films de Rajna Gosnell -qui me semblent être une grosse influence ici pour le coup- un musée avec les tenues des « monstres » qui ont autrefois effrayé la ville, on évoque le personnage de Flim-Flam -Les 13 Fantômes de Scoubidou- et quelques autres références que les plus anciens téléspectateurs apprécieront forcément), parce qu’on retrouve le schéma d’origine (un faux monstre à découvrir à chaque épisode, la fameuse phrase « si cette bande de petits fouineurs… ») et aussi parce qu’on retrouve assez souvent cette ambiance qui m’est si chère (le brouillard, les lieux peu habités, les baraques en ruines et tutti quanti). En contrepartie, Mystères Associés, la petite bande qu’ils ont créés, ne visite plus vraiment de pays et reste à Crystal Cove, la ville la plus hanté sur la Terre (comme aimerait bien le croire le Maire qui compte sur ces monstres pour faire venir les touristes !), il y a aussi parfois plus d’action et certains gimmicks disparaissent (même si Daphné reste la spécialiste pour tomber dans les pièges, Véra ne perd plus ses lunettes par exemple) mais réapparaissent parfois juste pour le petit clin d’oeil. Mais heureusement la Mystery Machine est toujours là ! Et pour illustrer ce presque parfait mélange d’ancien et neuf, on se doit donc forcément d’évoquer l’univers dans lequel évolue nos héros. En effet, s’il s’apparente au monde moderne (Fred a un smartphone par exemple !), le design s’avère rétro (les écrans des ordis sont loin d’être plats !! Et Angel Dynamite, un des personnages récurrents, une afro-américaine a un design très largement inspiré des… 60’s !). L’effet est réussi. L’ambiance est là… Les histoires sont plutôt très sympa à suivre dans l’ensemble. Elles reprennent les ingrédients d’origine même si je regrette simplement le fait qu’au final, Mystère Associés ne retrouvent que peu d’indices pour conclure à une solution. La plupart du temps, le piège fonctionne plus ou moins (avec une préférence pour le moins, comme le veut la tradition) et c’est le coupable qui doit tout expliquer de A à Z, nos chers détectives amateurs ne pouvant pas vraiment relier les pièces du puzzle (pas vraiment plus que le téléspectateur devant son écran). Même si Scooby-Doo n’a jamais été du policier pur !
Conclusion : Scooby-Doo, Mystères Associés est définitivement une bonne surprise. Sans doute l’une des meilleures adaptations depuis la série originelle à mes yeux. La franchise a su être modernisée tout en gardant les ingrédients principaux qui en faisaient le charme à mes yeux. On a une bonne ambiance, avec le petit côté un peu effrayant qu’on adore avoir gosse (et pas que), de l’humour bon enfant et une trame de fond qui vient donner une épaisseur qui n’existait pas à l’origine. Avec une bande son adéquate et des nombreux clins d’œil (dont un épisode qui reprend subtilement les personnages avec leur design d’origine !), on ne peut guère demander grand-chose d’autre. A noter que pour l’occasion, si les voix françaises de Fred et Sammy/Scooby sont celles de ces dernières années, Véra et Daphné ont droit à de nouvelles interprètes (sans que ce soit vraiment dérangeant, peut-être parce que j’ai pas vraiment suivi assidument Quoi d’Neuf Scooby-Doo…). On espère que la saison 2 fera aussi bien… ^_^
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Rizzoli & Isles - Générique
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En effet, la série a eu plusieurs bonnes idées... Notamment de me faire le plaisir d'avoir Jordan Bridges au générique... Et je dois dire, quel générique ! C'est devenu tellement rare qu'on ai toujours surpris d'en croiser un. Et ce qui fait plaisir, c'est quand en plus il est vraiment bon. J'aime bien son petit côté structuré, avec la double identité des deux héroïnes mise en valeur par les différents teints. Et une musique addictive. Rien de plus... Rien de moins.
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Rizzoli & Isles - Générique (audio long & vidéo)
(Téléchargement : Mediafire ; Poids : 3,96Mo)
Ghost Whisperer - Saison 5
Et si au-delà des fantômes, il y avait encore d’autres choses inconnues à nos yeux, mais pas pour tout le monde ? Melinda risque bien de le découvrir… :D Et nous avec !
GHOST WHISPERER – Saison 5 (Dernière saison)
Avec : Jennifer Love Hewitt (Melinda Gordon) ; David Conrad (Jim Clancy) ; Camryn Manheim (Delia Banks) ; Christoph Sanders (Ned Banks) ; Jamie Kennedy (Eli James)...
Nombre d’épisodes : 22 (2009/2010)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Melinda a finalement accouché d’un petit garçon. Et depuis, cinq années ont déjà passé. Aiden possède le même don que sa mère tandis que Jim est devenu un brillant médecin qui travaille à l’hôpital de Grandview. Si tout pouvait être routinier, il n’en est rien pour autant car Aiden semble tout de même avoir un peu plus de pouvoirs que sa mère et peut voir des choses qui lui sont invisibles. Ce qui trouble beaucoup Melinda, pourtant toujours très connectée avec son fils dont elle reçoit des visions. Une bataille se prépare entre deux clans, et l’aide de Ned, devenu étudiant en sciences occultes, ne sera pas inutile. De même que celle du livre des Changements. Melinda saura-t-elle affronter cette nouvelle menace qui plane sur elle et sa famille ?
Avis : Et voilà, après cinq années de bons et loyaux services (et d’un certain nombre de paquets de mouchoirs qu’elle a fait écouler !), la médium Melinda Gordon quitte la scène avec cette cinquième saison (la même année que l’arrivée de sa consœur Allison Dubois récupérée par la chaîne). Un soulagement pour certains, un crève-cœur pour d’autres sans doute. N’étant dans aucune des catégories, parce qu’ayant apprécié la série sans m’y être totalement investi comme ça peut être le cas avec d’autres, ma plus grande question était de savoir si bien évidemment John Gray allait nous laisser en plan au dernier plan de la série justement, ou si l’équipe technique avait eu le temps de préparer un semblant de sortie avant l’annonce de l’annulation. La réponse s’avère être ni vraiment l’un ni vraiment l’autre. On ne termine pas sur un gros cliffhanger et si on a une histoire qui semble bouclée, il n’en reste pas moins qu’on a pas cette sensation non plus de terminer un livre, mais juste un chapitre. Ce qui est somme toute toujours très regrettable. Contrairement aux saisons précédentes que j’ai découvert d’une traite, celle-ci aura finalement été vu à part (forcément, si j’avais su avant, j’aurai peut-être attendu avant de pouvoir tout voir). Du coup, il aura fallu un peu de temps pour me remettre dans le bain, même si au final, il n’y a pas grand-chose de nouveau sous le soleil de Grandview. La série se permet juste un petit bond en avant de quelques années classique dans les séries de ces derniers temps pour qu’on puisse éviter le coup souvent risqué de la période Melinda qui s’occupe de pouponner tout en voyant des fantômes. C’est surtout l’occasion pour la série de relancer sa mythologie en s’appuyant sur ce nouveau personnage qui sera au centre de tout en fait. Là encore, pas de grosse surprise, c’est souvent le cas. Mais indubitablement, cette saison s’avère très feuilletonnante, avec un grand nombre d’épisodes qui sont liés et qui donnent de nouveaux éléments. Il y a juste un petit creux au milieu de saison à ce niveau-là avant qu’on reparte sur les derniers épisodes.
Et le tout est loin d’être désagréable. Cette nouvelle piste qui est explorée tout au long de l’année est assez intéressante, venant agrandir un peu l’univers de la série (sans en faire pour autant une grande référence de série mythologique hein, ce n’est ni la plus complexe ni la plus complète) et donner des enjeux. Et surtout c’est suffisamment présent pour ne pas juste servir d’artifice aux débuts et fins de saison. Après, quant au bond dans le temps, aux nouvelles fonctions des personnages, tout ça n’a pas vraiment d’incidence. Ned est parfois plus utile parce qu’il étudie un peu les trucs obscurs, mais l’exploitation est somme toute minime (on pouvait sans doute faire des trucs intéressants avec ça), et le nouveau boulot de Jim sert surtout à être une source de renseignement pas négligeable ou apporteur de fantôme ! Donc toujours pas de grosse révolution à prévoir dans la série, très constante. On appréciera juste de temps à autre des tonalités légèrement différentes, comme avec un épisode un peu plus léger ou bien parfois virant un peu plus au film… d’horreur ? (très, très, très soft !!). Le tout étant bien évidemment toujours accompagné du mélodrame si cher à la série. Oui, les paquets de mouchoirs peuvent encore rester à porter de main sitôt qu’on visionne Ghost Whisperer… C’est quand même un peu sa marque de fabrique, non ? Ca aurait été dommage de changer la formule pour cette dernière saison… Surtout avec un petit bout de chou en plus ! :P Parmi les légers points négatifs cette année, on pourra noter cette période de doute de Delhia qui arrive à redevenir un peu antipathique le temps de quelques épisodes… Comme ça lui est déjà arrivé par le passé. Depuis le temps quand même… :D Pour le reste, je crois qu’on est tout de même dans l’exemple typique de série à la régularité quasi-exemplaire quant à sa qualité. Ni d’épisode trop mauvais ni d’épisode extraordinaire… Après, quant à savoir si c’est une bonne chose… :P
Conclusion : Cette dernière saison de la série s’avère égale aux précédentes. Peut-être plus axée sur la mythologie avec de nouvelles entités qui viennent donner de nouveaux enjeux, mais le cœur reste le même, avec une Melinda prête à faire pleurer dans les chaumières et à renvoyer les fantômes dans la lumière. Donc les fans devraient l’aimer sans problème, les autres ne devraient toujours pas y trouver leur compte (ça reste quand même en plus légèrement manichéen malgré des éléments pouvant donner de la profondeur s’ils étaient utilisés de manière différente sans doute). Somme toute, on appréciera quand même d’avoir une sorte de fin mot de l’histoire concernant l’intrigue autour des nouvelles entités, même si bien évidemment, il reste quelques mystères à éclaircir comme autour d’Aiden… Mais il faudra faire sans. Ca y est, vous pouvez ranger vos mouchoirs, Ghost Whisperer, c’est terminé ! Melinda sera toujours entre deux mondes et murmurera toujours à l’oreille des fantômes…
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Wallpaper Ghost Whisperer (créations graphiques)




























