Les Portes Du Temps : Un Nouveau Monde - Saison 1
Et non, finalement, Denver n’était pas le dernier dinosaure… Ou disons, que des p’tits copains sont venus lui tenir compagnie par un autre moyen… Mais étaient-ils seulement aussi sympathiques ?
LES PORTES DU TEMPS : UN NOUVEAU MONDE (Primeval : New World) – Saison 1 (dernière saison)
Créée par : Garfield Reeves-Stevens & Judith Reeves-Stevens
Avec : Niall Matter (Evan Cross) ; Sara Canning (Dylan Weir) ; Miranda Frigon (Ange Finch) ; Geoff Gustafson (Ken Leeds) ; Crystal Lowe (Toby Nance) ; Danny Rahim (Mac Rendell)...
Nombre d’épisodes : 13 (2012)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Evan Cross est le propriétaire de l’entreprise Cross Photonics, gérée de main de maître par Ange qui n’approuve pas toujours les décisions de son associé mais néanmoins ami. En effet, il passe de plus en plus de temps sur une mission particulière qu’il s’est octroyé : la chasse aux dinosaures. En effet, depuis que sa petite amie est morte, il compte bien en découdre avec ces petites bébêtes pour les renvoyer là d’où elles viennent au travers des Anomalies, ces failles temporelles qui permettent de voyager à travers les époques. Dans cette lutte, il pourra donc compter sur sa société et les produits qu’il créer, mais aussi sur des employés qui vont l’aider dans sa tache telle que Toby ou encore le petit dernier Mac qui va s’avérer être des bras précieux. Mais l’existence de ces dinosaures et de ces anomalies va-t-elle pouvoir rester longtemps secrète et ne va-t-elle pas attirer certaines convoitises ?
Avis : Quand y’en a pu, y’en a encore ! Eh oui, la formule consacrée est tout à fait adapter ici. En effet, après l’annulation de la série britannique, on pensait donc en avoir finit de nos Anomalies et de la chasse au dino… C’était donc sans compter sur la chaîne canadienne Space qui a ressuscité la création de Tim Haines et Adrian Hodges pour en faire une version plus « américaine » dirons-nous. Le titre pouvant éventuellement laisser présager que ça pouvait être une suite de la série originale mais c’est quelque chose qui ne se voit pas forcément au cours de cette seule et unique saison même si un certain Connor Temple fera deux brèves apparitions histoire de faire un passage de relais. Pour le reste, on ne change pas une recette (qui gagne aurai-je eu envie de dire… mais bon, comme c’est pas le cas, j’vais m’abstenir, hein !) et finalement, cette nouvelle mouture s’avère assez fidèle au canevas que pouvait proposer la série anglaise. Ainsi, on a une équipe, des Anomalies et des dinosaures. Sauf que le charme n’arrive pas à prendre malgré la présence du charmant Niall Matter (honnêtement, l’une des raisons qui fait que j’ai tenté l’aventure) ainsi que du sexy Danny Rahim… Il n’y a pas forcément ce p’tit truc indéfinissable qui faisait qu’on appréciait l’équipe anglaise. Sans compter sur le côté un peu clichesque de nos personnages même si quelques surprises viennent agrémenter la saison. Ainsi se pose la question de savoir ce qu’on peut faire avec ces Anomalies, ce qu’il peut en découler et ce qu’on peut ou non changer… Et certains personnages ne sont pas tout à fait ce qu’ils semblent être au premier abord. Si le début est un peu longuet, la machine réussit tout de même à se lancer au bout d’un moment…
Et pourtant, ce n’était malgré tout pas gagné… Puisque l’on pense très vite à la thèse de la conspiration, et que c’est à double en tranchant. En l’occurrence, c’est beaucoup moins catastrophique que ça aurait pu l’être même si on est loin de la série qui a inventé la poudre ! Les rebondissements restent en effet assez convenus dans l’ensemble et ne surprendront pas grand monde (à une ou deux exceptions près). Pour cela, il faudra plus se tourner du côté de la musique. En effet, Andrew Lockington (à qui l’on doit aussi la bande originale de la série Sanctuary) fait à nouveau des merveilles et nous proposent de jolis thèmes, notamment dans la fin de saison. Une fin de saison qui nous propose par contre quelques passages flirtant parfois avec le too-much et dont on aurait pu se passer (autant la musique d’Andrew Lockington est donc magnifique, autant les images qui l’accompagnent au ralenti, c’est vraiment beaucoup trop ! Et quand je dis beaucoup trop, c’est surtout beaucoup trop de ralentis ! Les séquences n’en finissent plus et c’est vraiment une technique à user avec parcimonie… Ce que n’a pas compris le réalisateur malheureusement). On pourra d’ailleurs aussi un peu se désespérer du côté maudit de la série, que ce soit en Angleterre ou donc au Canada où elle n’aura pas réussi l’exploit de faire mieux que la série d’origine. En effet, la création de Tim Haines avait été sauvée in extremis, mais elle n’avait pas pu s’empêcher de terminer sur un cliffhanger. Et bien, re-belotte ici ! Non, décidément, on aura jamais la chance de connaître une vraie fin avec Les Portes du Temps…
Conclusion : La question étant de savoir si c’est dommage ou non… Honnêtement, dans l’absolu, on déteste forcément l’idée qu’une série ne connaisse pas de fin, on va pas revenir là-dessus. Maintenant, si la fin de saison était un chouia plus enthousiasmante que le début, c’était pas non plus la série du siècle… Même la présence de Connor (encore plus avec une VF changée par rapport à la série d’origine) n’aura pas suffit à me faire regretter quoique ce soit. Juste dommage pour Niall Matter quoi. Pour le reste, sans doute vite visionné, un peu vite oublié… L’humour n’étant pas super présent (un peu comme pour la fin de la série anglaise) et le côté varié un peu en berne, le tout étant aussi sans doute trop américanisé… On notera enfin la présence de personnes, outre Andrew Lockington, qui ont travaillé sur Sanctuary comme Amanda Tapping et Martin Wood à la réalisation tous les deux.
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Candice Renoir - Saison 1
Il paraît que c'est dans les vieux pots... Oh, je vous arrête tout de suite, je n'ai pas dit que Candice était une vieille peau, il y a malentendu... Bref !
CANDICE RENOIR – Saison 1
Créée par : Robin Barataud ; Brigitte Peskine & Solen Roy-Pagenaut
Avec : Cécile Bois (Candice) ; Raphaël Lenglet (Antoine) ; Mhamed Arezki (Jean-Baptiste) ; Gaya Verneuil (Chrystelle) ; Alix Poisson (Pascale) ; Alexandre Varga (Hervé) ; Samira Lachhab (Yasmine)...
Nombre d'épisodes : 8 (2013)
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Résumé : Candice Renoir a pris une petite pause de quelques années dans son métier pour suivre son mari à l'étranger. Mais lorsqu'ils se séparent et qu'elle revient dans le sud de la France, elle va se rendre compte que ce n'est pas aussi facile que ça que de replonger dans son métier d'enquêtrice... Surtout quand le groupe de police qu'on lui confie lui est plutôt hostile. Il faut dire qu'Antoine devait hériter de ce poste et ne voit donc pas d'un bon œil cette arrivée d'une femme qui n'est plus au goût du jour pour lui. En dix ans, le métier à en effet évolué et le lui fait bien comprendre à plusieurs reprises. De plus, Candice doit toujours continuer à jongler avec sa vie de famille, notamment ses quatre enfants, même si elle a pris une jeune fille au pair pour l'aider et qu'elle va pouvoir compter sur son charmant voisin. Candice arrivera-t-elle à se faire aimer ?
Avis : Soyons très honnête, Candice Renoir, c'est pas la série qui a fait le plus de buzz sur les sites ou les blogs que je peux lire de temps à autre histoire de me tenir au courant de l'actualité télé... Mais quand j'ai vu sur un programme télé les noms de Raphaël Lenglet et Mhamed Arezki, ça a attiré mon attention. Ces deux noms diront en effet peut-être quelque chose à ceux qui ont suivi l'excellente série policière Les Bleus sur M6 (et rediffusée sur la chaîne Numéro 23). Après, les critiques n'étaient pas mauvaises. Donc du coup, je me suis retrouvé sur France 2 un soir, en me disant que si ça ne me plaisait pas, ma foi, j'avais toujours la télécommande sous la main, un lecteur blu-ray et une certaine dose de séries à regarder pour couper court si d'aventure je venais à m'ennuyer. Au final, j'ai suivi les huit épisodes de la saison en me laissant charmer. D'abord par la présence d'Alexandre Varga, indéniable atout charme de la série. Ensuite, par la petite pincée d'humour distillée dans les dialogues et quelques situations. Oh, on l'aura très vite compris, il ne faut absolument pas attendre de Candice Renoir, la série, un quelconque souffle de nouveauté, un traitement brillant ni même un divertissement intelligent... Non, c'est sûr que pour ceux qui recherchent ces qualités, Candice Renoir ne pourra en aucun cas répondre à leurs exigences. Pour ceux qui cherchent plutôt une sympathique série policière française par contre, il n'y aura pas de quoi bouder son plaisir. Il est certes évident que les personnages sont un peu caricaturaux et que les situations n'ont rien de bien nouveau.
Que ce soit Candice qui doit jongler entre vie de famille agitée, vie amoureuse et vie professionnelle ou que ce soit la fliquette qui cache un secret qu'on découvrira bien vite tant ce n'est pas amené dans la finesse. Par contre, Candice la policière n'est pas dénuée d'intérêt si l'on observe par le seul prisme de sa manière d'enquêter, plutôt à l'ancienne. On est loin d'être dans une série du type Les Experts où les indices et la science priment avant tout. Non, ici, tout est dans le flair. Dans le sens de l'observation. Dans le rapport à la vie courante et ce qu'elle peut en déduire... Bref, Candice Renoir, c'est totalement du policier à l'ancienne, s'inscrivant dans la mouvance d'un Columbo s'étant approprié un peu plus les codes actuels. Sauf qu'ici, Candice n'agacera pas les criminels (on ne connaîtra les coupables qu'à la fin d'ailleurs, hein) mais plutôt ses coéquipiers... Parce que ce qu'elle sait, elle ne le partage pas tout le temps. Du coup, elle fait ses trucs dans son coin pour aboutir à son idée, laissant alors les autres (et le plus souvent, Antoine) dans l'expectative. Un petit jeu pas désagréable. D'autant plus que l'actrice Cécile Bois amène ce qu'il faut d'espièglerie et de charme au personnage pour que l'idée fonctionne tout à fait bien. Reste des enquêtes classiques mais bien menées et un décor qui nous change un peu de Paris avec un bord marin qui permet de sortir assez souvent, de prendre l'air. Plutôt plaisant.
Conclusion : Je suis plutôt bon client des séries policières... Donc j'ai apprécié celle-ci. D'un point de vue purement sériephilistique, tout dépendra donc du goût, des couleurs et de ce qu'on recherche. Il faut juste savoir qu'on a quand même affaire avec une série policière à l'ancienne, classique, avec une pointe d'humour (mais pas franchement dans la même veine que Les Bleus non plus, c'est plus de l'humour via des dialogues au rendu plus classique que ceux plus vivants de la série de la Six). Je ne pensais pas me laisser charmer après les deux premiers épisodes, mais au final, ça c'est laissé suivre... Et puis c'est un plaisir que de retrouver nos deux Bleus ainsi que le très charmant Alexandre Varga (au cas où je ne l'aurais pas assez souligné...). Donc si France 2 le veut, sûrement à la saison prochaine quoi...
Real Humans - Saison 1
C'est pas vraiment une poupée, une poupée psyché... une poupée psychédélique... Mais plutôt une beauté froide... Normal, elle vient du nord (contrairement à Chimène Badi ou Michel Sardou)...
REAL HUMANS (Äkta Människor) – Saison 1
Créée par : Lars Lundström
Avec : Andreas Wilson (Leo) ; Lisette Pagler (Mimi/Anita) ; Pia Halvorsen (Inger) ; Johan Paulsen (Hans) ; Leif Andree (Roger) ; Marie Robertson (Bea) ; Stig Elfström (Lennart) ; Alexander Stocks (Odi)...
Nombre d'épisodes : 10 (2012)
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Résumé : Il est courant maintenant que de nombreux humains possèdent des Hubots, ces robots aux formes humanoïdes capable de beaucoup de choses et très intéressant pour remplacer les êtres de chers dans des cas dangereux. Ils servent par exemple à aider des personnages âgées dans leur vie quotidienne. C'est par exemple le cas d'Odi qui est le Hubot de Lennart... Mais quand Odi a un dysfonctionnement, il est temps, selon sa fille, de changer d'Hubot. Lennart n'est pas très enthousiaste à cette décision, mais il se plie. Alors qu'Hans, le mari d'Inger, la fille de Lennart, se rend au Hubo Market pour acheter un remplaçant à Odi, le vendeur lui offre la possibilité de repartir avec un autre Hubot offert. S'il est hésitant, il accepte finalement l'offre. Au grand dam d'Inger qui n'en voulait pas forcément. Mais elle se plie à la décision et opte pour une période d'essai. Pendant ce temps-là, un groupe d'Hubots libre, c'est-à-dire sans propriétaire, tente de retrouver Anita qu'ils ont dû se résoudre à laisser pour avancer dans leur quête. Leo part avec Max à sa recherche. Peut-on construire des machines à l'image de l'Homme en toute impunité ?
Avis : S'il y a une chose que l'on ne peut pas reprocher à Arte, c'est bien sa programmation en dehors des cadres de pratiquement toutes les autres chaînes sur la TNT. En effet, il y en a pas beaucoup qui se seraient risquer à programmer une série suédoise... Puisque Real Humans, est bien une série suédoise. Et bon, honnêtement, avant qu'elle ne débarque sur la chaîne, il y a les globe-trotteurs sériephiles qui en avaient déjà parlé (du genre lady ou encore Livia)... Et ma foi, comme le sous-titrage n'a clairement pas ma préférence, qu'en plus, en français, j'suis pas sûr que c'était trouvable... Que... Je ne sais pas... J'avais un peu aussi sans doute cet a priori sur le fait que ça allait vraiment me plaire... Ben voilà, je ne pensais même pas forcément regarder la série un jour. Sauf qu'Arte en a décidé autrement (quoique pour être un peu franc, je ne l'ai pas vraiment regardé sur la chaîne, mais l'occasion à fait le larron!). Alors voilà, je sais que parfois je suis buté sur certaines choses, que mon angloflippage me ferme parfois quelques portes... Il est juste parfois bon de se rappeler que même sans grande conviction, on peut tenter... Juste se dire « allez, bon, on va le regarder ce fichu premier épisode, mais y'a peu de chance que ça aille au-delà, je ne m'en ferai pas toute une maladie, j'ai appris à arrêter quand ça voulait pas, y'a tellement de choses à voir » (et ma liste de séries à regarder me dit vraiment que j'ai beaucoup de choses à voir... Beaucoup, beaucoup!). Et c'est comme ça qu'on est happé par une série, un univers et qu'on s'enfile la saison en une semaine et des poussières... Et qu'on se dit quand même que c'est bon ! C'est bon d'être encore agréablement surpris... C'est bon de ne pas être blasé alors qu'il y a eu tant de choses dites sur une série, de choses bonnes... De choses qui feraient qu'au final on en attendrait tellement qu'on ne pourrait qu'être déçu.
Ca ne se voit pas forcément dans le résumé du début qui ne résume pour le coup que le lancement d'une ou deux intrigues, mais Real Humans s'avère complexe et bien construite... Si au départ on semble suivre des bouts de vie ici ou là en voyant comment la présence de ces robots peut se répercuter sur notre quotidien, les fils se nouent au fur et à mesure et on ne peut que saluer la cohérence de l'ensemble qui allie fond et forme. Alors oui, sans doute que ce questionnement sur les robots humanoïdes n'est pas nouveau mais il est élégamment mis en scène ici. D'ailleurs, j'ai par exemple tout de suite pensé au manga Chobits de Clamp pour tout dire. L'approche est différente, un peu plus mâtiné d'épices sulfureuses, mais on a un fond qui tend à être commun. Il est aussi très intéressant de voir à mesure que l'on avance comment les certitudes des personnages vont pouvoir être mises à mal, évoluer, changer... Comment chacun va avancer au contact des autres. Parce que plusieurs questions vont se poser. Notamment celle de savoir comment traiter ces Hubots que l'on a fortement humanisés tout en les traitant comme des machines. Et comme se le poserait sans doute un mangaka, n'y a-t-il pas une âme dans la coque ? Des questions qui vont donc trouver leur résonance via différents personnages principaux qu'ils soient Hubots ou humains. Et c'est juste un pur plaisir de suivre ce cheminent en compagnie de ces êtres. Je n'ai pas trop envie d'en dire, parce que ce serait retirer une partie de l'intérêt mais chaque cas saura toucher d'une manière ou d'une autre, nous invitant à créer notre propre réflexion sur les enjeux qui se créent. C'est fascinant quoi ! A l'instar du jeu des comédiens qui rendent très crédibles ces Hubots à la fois mi-automatisés et mi-humanisés... A la plastique parfois parfaite (les dérives concernant le sexe étant forcément traitées d'ailleurs).
Conclusion : Une première saison qui saura forcément séduire de par son univers riche, sa construction maîtrisée, ses personnages fascinants. Il est finalement rare que j'ai autant d'atomes crochus avec une série que l'on pourrait plus ou moins voir sur du HBO si c'était américain par exemple, mais Real Humans fait partie de ces exceptions. Une série qui invite à réfléchir, tout en étant divertissante, en sachant donner des émotions (presque un paradoxe quand on sait qu'il va principalement s'agir d'histoires de robots ! :D), franchement, que demande le sériephile ? Une suite ? Il y en a une qui est prévue, ça tombe bien ! Bon, et puis j'avais aussi juste envie de noter que la VF ne jure pas du tout sur une telle série (oui, j'avoue que j'ai un peu crains que ça puisse donner l'impression des telenovelas diffusées sur France Ô, mais non). Donc merci à ceux qui plantent quand même ces petites graines qui finissent par éclore mine de rien... L'effet n'est pas toujours immédiat, mais il sait porter ses fruits !
xXxHolic - Saison 1
Y'a des noms qui sont pas des blagues, même si ça veut quand même dire 1er avril... Bah oui, pas de chance pour le pauvre Watanuki... Mais c'est pas forcément son seul problème ! :D
xXxHOLIC – Saison 1 (dernière saison)
D'après le manga de : Clamp
Avec : Shota Sometani (Watanuki) ; Anne (Yuko) ; Masahiro Higashide (Dômeki) ; Karen Miyazaki (Himawari) ; Ririka Kawashima (Maru) ; Tsumugi Hatekeyama (Maro) ; Aoi Morikawa (Ame-Warashi)...
Nombre d'épisodes : 8 (2013)
Cote d'amour : ![]()
Résumé : Kimihiro Watanuki est un lycéen comme les autres... Enfin, comme les autres, ou presque. En effet, il est capable de voir les esprits de ce monde. Un don dont il se passerait bien. Et c'est une chose qu'il va enfin pouvoir envisager de faire quand il croisera la route de l'étrange Yuko-san aussi connue sous le nom de la Sorcière des Dimensions. Sa boutique se trouve dans un lieu à part, seuls ceux qui ont des souhaits peuvent s'y rendre. Alors voilà que pour réaliser son rêve, Watanuki va se retrouver embaucher à mi-temps dans la boutique de Yuko. En effet, pour Yuko, il y a toujours un prix à payer pour tout. Pas de monnaie, mais un échange de valeur équivalente au rêve souhaité. Cependant, Watanuki ne sait pas encore exactement sur quel chemin il s'engage. Et il découvrira peut-être qu'il y a toujours une exception à toute règle... Watanuki arrivera-t-il enfin à se débarrasser de ses visions ?
Avis : Si cette histoire vous dit quelque chose, alors peut-être avez-vous déjà lu le manga qui sert de base à ce drama japonais... Un manga du quatuor Clamp qui fut publié en parallèle avec Tsubasa Reservoir Chronicle. Et si ce dernier était un shônen (pure souche ou presque, ai-je envie de dire), xxxHolic était quant à lui un seinen publié dans le Weekly Young Magazine. Leur point commun, la Sorcière des Dimensions Yuko et un certain Mokona, mascotte que l'on avait vue apparaître dans Magic Knight Rayearth (toujours du quatuor Clamp donc). Mis à part ça, deux ambiances bien différentes pour les deux mangas. xxxHolic s'attardant plus sur la psychologie et l'aspect humain des histoires bien que baignant dans un monde fantastique/ésotérique. Une adaptation en série animée avait déjà eu lieu et c'était plutôt un pari que de faire la même chose en version live. En effet, pour qui aura lu le manga, cela semble même inimaginable tant les Clamp ont fait un travail grandiose quant à la mise en page et à l'ambiance qui se dégage du tout... Avec de nombreuses volutes de fumées traversant d'épaisses couches de noir. Le premier pari du drama de la chaîne Wowow fut donc de retranscrire au mieux cette ambiance. Et force est de constater que dès les premières images, toute crainte est levée... Ce qui ne cessera de se confirmer tout au long de la série, où l'on ne retrouve au final aucune faute de goût, dans quoique ce soit. Ni dans les décors réalistes et adaptés ni dans les tenues des personnages, notamment dans celles de Yuko. On retrouve avec délice son kimono bigarré et sexy ainsi que ses tenues de sorcières (toujours aussi sexy d'ailleurs, mais plus cérémonielles dirons-nous). Il en va de même pour les personnages gravitant autour de nos héros (on pensera à Ame-warashi ou encore à l’Argiope Frelon).
Donc déjà, la séduction d'un point de vue visuel fonctionne. Mais encore fallait-il aussi que le reste suive. Et ma foi, c'est le cas. Alors certes, avec une durée de seulement 8x25 minutes, la série ne peut retranscrire toute la densité du manga mais elle réussit à ressortir les lignes principales de la moitié de l'oeuvre de Clamp en adaptant les segments clés que les fans reconnaîtront facilement. Parmi les épisodes les plus réussis, comment ne pas citer celui où nos amis racontent chacun leur tour des histoires pour se faire peur ? Avec pas grand-chose la série obtient des miracles en créant de l'angoisse et une couleur particulière, sans effets spéciaux plus déments que ça (on pourra même dire qu'une ou deux fois, on est un peu à la limite du cartoonesque, on est habitué dans les productions japonaises, mais cela peut très bien passer... Ici un peu moins, étant donné le côté plutôt réaliste de l'ensemble. Mais on ne retrouve cette sensation qu'une fois ou deux). Comme je le disais, le manga est aussi assez dense et du coup, l'évolution se fait aussi assez rapidement au niveau de l'intrigue, et surtout les personnages. Puisqu'encore une fois, ils sont au premier plan, avant toute autre chose, avant une quelconque mythologie par exemple. L'ensemble est bien mené toutefois. Et puis, le drama sait prendre son temps à l'intérieur même d'un épisode, comme la narration du manga dont il est issu. On s'attarde sur des visages, des plans, parfois des explications (ou plutôt parfois sur des phrases énigmatiques). Mine de rien, la série se dirige vers un but, même si celui-ci n'est pas forcément celui que l'on pourrait croire au départ et que la réponse finale interpellera peut-être un peu. Enfin, on pourra dire que le tout est souligné avec justesse par une musique à l'avenant et des comédiens totalement crédibles dans leurs rôles.
Conclusion : Si d'aventure vous ne connaissiez ni le manga de Clamp ni son adaptation animée, alors vous pouvez sans crainte vous plonger dans ce drama qui sera un bon moyen de vous familiariser avec cet univers. La série forme un tout, apportant sa porte conclusion à l'univers... Mais ça pourra aussi donner envie d'en découvrir plus, parce qu'on sent tout de même qu'il y a de quoi faire et que tout n'a pas été exploré ici. En tout cas, cette adaptation est une réussite visuelle qui vaut le coup d'oeil. Anne est parfaite en Yuko et tous les personnages présentés sont très crédibles, y compris Maru et Moro... Et le petit côté malin de cette transposition, c'est d'avoir volontairement écarté certains éléments du manga d'origine... Ainsi, la peluche (qui parle, qui remue beaucoup... et qui mange et boit beaucoup à l'instar de sa maîtresse) Mokona disparaît. Ce qui s'inscrit d'ailleurs dans l'approche plus sérieuse du drama par rapport au manga (certes, Yuko est encore portée sur le saké et la nourriture et en fait voir à Watanuki, mais c'est en version mineure par rapport à l'oeuvre d'origine ! :D). Bref, une adaptation que l'on ne peut que saluer, tant ce n'était pas chose aisée au départ...
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Ringer - Saison 1
Deux Sarah Michelle Gellar pour le prix d'une n'y auront pas suffit... Mais cela devait-il vraiment se passer comme ça ? Retour sur Ringer...
RINGER – Saison 1 (dernière saison)
Créée par : Eric C. Charmelo & Nicole Snyder
Avec : Sarah Michelle Gellar (Siobahn/Bridget) ; Kristofer Pohala (Henry) ; Ioan Gruffud (Andrew) ; Nestor Carbonell (Agent Machado) ; Zoey Dutch (Juliet) ; Mike Colter (Malcolm) ; Jaime Murray (Olivia)...
Nombre d'épisodes : 22 (2011/2012)
Cote d'amour : ![]()
Résumé : Alors qu'elle devait témoigner contre Bodaway Macawi, Bridget Kelly prend finalement peur pour sa vie et s'en va rejoindre sa sœur Siobhan qu'elle n'avait pas revu depuis un long moment. Mais alors qu'elle lui pardonne, cette dernière semble s'être suicidée, laissant alors sa sœur jumelle Bridget dans le désarroi. Mais elle y voit là une porte de sortie et décide de se faire passer pour Siobhan afin de ne plus être traqué par les hommes de Macawi. Mais Bridget ne connaît pas toute l'histoire de sa sœur et va bientôt découvrir que celle-ci n'a pas une vie aussi tranquille qu'elle pouvait le paraître. Elle va aussi devoir composer avec des personnes qu'elle ne connaît pas encore et avec qui certaines relations sont pour le moins ambiguës. Bridget réussira-t-elle à berner tout le monde et protéger son secret ?
Avis : Pas toujours facile de rebondir après avoir fait une série culte... Sarah Michelle Gellar en est un bon exemple. Si elle a pu faire quelques films, rien non plus d'extraordinaire qui restera dans les annales. Et son retour à la télévision s'est soldé par une annulation au bout d'une petite saison... Pourtant, elle était revenue plus ou moins chez elle... Enfin, chez une cousine en tout cas. Puisque c'est sur The CW qu'elle choisit de revenir, chaîne qui résulta de la fusion des deux networks qui diffusaient Buffy (The WB pour les premières saisons et UPN pour les deux dernières). Elle y revient d'ailleurs en tant qu'actrice mais aussi productrice... Et c'est à parti de là que l'on peut se poser la question de savoir le pourquoi du comment de cette annulation un peu prématurée (dirons-nous). Parce que mine de rien, la série possède quand même pas mal d'attributs que l'on peut imputer aux productions habituelles de la chaîne. Alors certes, il est vrai que nos héros sont un peu plus âgés que la moyenne mais sinon, on verse dans un monde de luxe avec une bande-son parfois un peu trop riche (niveau chansons) et des rebondissements plus qu'il n'en faut. Ok, la série est feuilletonnante, mais tout de même, elle n'est pas si compliquée que ça à suivre, malgré le double personnage campé par Sarah Michelle Gellar qui joue le rôle des sœurs jumelles qui elles-mêmes échangent leurs rôles au gré des épisodes (comment ça, ça y est, j'vous ai perdu ? Mais non... C'est la trame même du premier épisode... Bridget qui se fait passer pour Siobhan... :D). Voilà, mis à part ceci, je ne m'explique pas vraiment le fait que ça n'ait pas totalement fonctionné. Et c'est sans doute dommage. J'avoue que j'ai bien aimé cette première saison dont je n'attendais pas grand-chose au final. Sans doute parce que l'attrait premier pour moi fut le retour de Sarah Michelle Gellar couplé à la présence du séduisant Kristofer Pohala (pas plus chanceux qu'un certain Eddie C...). Après, j'avoue n'avoir pas vraiment lu d'articles au sujet de la série histoire d'être tout frais quand j'aurai l'occasion de regarder la série. Ce fut donc chose faite il n'y a pas si longtemps que ça...
Et bon, si dans un premier temps, avec le teaser, le projet semblait détonner sur la chaîne The CW, finalement, comme je l'ai déjà dit, pas tant que ça. Est-ce un bien, est-ce un mal ? Je ne sais pas... Peut-être cela aurait-il pu donner autre chose sur une autre chaîne avec des avancements différents, mais peu importe... La série est ce qu'elle est et je n'ai pas de regret particulier à émettre... Il faut dire que je suis un public facile dans ce genre d'histoire. La série propose en effet un rythme efficace et des rebondissements à la chaîne... Et c'est vraiment ce qu'on peut attendre du parti-pris de départ. Et si je voyais bien la formule fonctionner sur la durée d'un film (j'avoue que j'ai quand même pas mal pensé à Sex Crimes durant tout le visionnage de la série, le film n'étant lui aussi qu'une suite ininterrompue de rebondissements plus mortels-tu-meurs), ça fonctionne aussi sur le format série. Et ce qu'il y a de bien dans tout ça, c'est que malgré la tâche, le téléspectateur n'est jamais perdu. Il n'y a pas de surenchère vis-à-vis des personnages pour combler les trous par exemple et la ligne directrice semble être maintenue, les indices concernant les mystères sont donnés au fur et à mesure que l'on avance dans la saison et on repart même de manière pas trop frustrés à la fin, puisque l'intrigue est bouclée... Enfin, quasiment... Soyons très honnête, le dernier rebondissement donnera forcément envie de savoir la suite... Et quelles sont les fausses vérités qui auraient pu nous être dévoilées ! :P Les personnages sont plutôt accrocheurs dans l'ensemble même si la série se concentre bien évidemment avant tout sur Bridget (plus que sur Siobhan, mais la saison 2 aurait pu contrebalancer cet effet par exemple). Une Bridget plutôt réussie qui trouve en quelque sorte une rédemption plutôt ambiguë en prenant la place de sa sœur... Parce qu'elle trouve son bonheur mais qu'il est fabriqué sur un mensonge... Et tout ce paradoxe est fort bien retranscrit au fil des événements. Ne reste à ajouter à la recette que quelques têtes connues (Amber Benson -Buffy- ; Jason Dohring -Veronica Mars- ; Misha Collins -Supernatural- ; Dylan Neal -Blood Ties-) et le tour est joué pour donner une sympathique petite série.
Conclusion : Bah oui, je dois dire que j'ai quelques regrets à ne pas voir de suite à cette première saison pourtant plutôt agréable dans l'ensemble. Parce que la série joue fort bien avec les rebondissements qu'elle sait enchaîner tout en maintenant le cap et en dispatchant les indices et les révélations qu'on a envie de connaître, parce que l'ambiance était plutôt réussie, parce que Sarah Michelle Gellar et Kristofer Pohala ! Bon, tant pis, on ne connaîtra pas la totalité du fin mot de l'histoire, mais on pourra quand même se contenter de ce qu'on a déjà. Et puis, outre Pohala, quelques petits autres eye-candy pour le plaisir des yeux comme Justin Bruening... :D
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Créée par : Jeff Davis
Avec : Tyler Posey (Scott) ; Crystal Reed (Allison) ; Dylan O’Brien (Stiles) ; Tyler Hoechlin (Derek) ; Colton Haynes (Jackson) ; Holland Roden (Lydia) ; JR Bourne (Argent) ; Daniel Sharman (Isaac) ; Linden Ashby (Stalinski)…
Nombre d’épisodes : 12 (2012)
Cote d’amour : ![]()
Avis : Un peu moins d'un an après, que me restait-il donc la série signée MTV ? Bon, ben rien de bien impérissable hormis un Tyler Hoechlin appétissant, une ambiance générale sympa mais rien qui restait bien ancré en mémoire. Alors ma foi, j'avais cette deuxième fournée sous le coude depuis un moment, mais je ne m'y étais pas encore attardé... Et puis, chemin faisant... HD aussi faisant, ça y est, j'ai zyeuté la saison 2 de nos chers teenagers de loup-garous. Et là, ce fut la bonne surprise. Du premier au dernier épisode de la courte mais suffisante saison, pas un moment d'ennui ait venu poindre à l'horizon. La série sait garder le rythme, le créer, avec des ingrédients toujours éprouvés mais plutôt bien utilisés. Alors ok, c'est vrai qu'on a encore nos Roméo et Juliette aux amours contrariées mais ce n'est pas si présent que ça, c'est au final au rayon des histoires secondaires. Un peu d'humour toujours bienvenu et surtout de l'action avec un poil de sombritude pour parfaire l'image de la série très léchée (et j'dis pas ça parce qu'on a affaire avec des loups!) à l'instar de son générique... Parce que oui, cette saison 2 s'offre le luxe de nous pondre un sympathique générique qui nous plonge dans l'ambiance, très stylisé (et très shy'mesque aussi... Très... « On se Fout de Nous ». J'sais pas quel est l'oeuf et la poule d'ailleurs ! :D) et mettant en avant nos jeunes qui nous font vivre leurs petites histoires très communes de loup-garous plus que d'adolescents même si les deux sont plus ou moins liés. Mais la série s'attarde avant tout sur le côté fantastique plus que sur les histoires lycéennes et nous invite à suivre une nouvelle traque au cours de cette deuxième saison. Après la chasse à l'Alpha, c'est celle à une créature plutôt dangereuse (et pas très belle au demeurant) à laquelle on est conviés. Et c'est plutôt encore une fois assez abouti, avec un bon déroulement tout au long des épisodes, sans temps mort et avec les retournements qui font bien. Alors ok, c'est vrai qu'il y a un petit bémol à ce cadre plutôt idyllique, c'est que parfois la série se montre un tantinet trop explicative, ce qui gâche certains effets. Pour ceux qui se souviennent de l'épisode 7x11 Exercice de Style de Buffy, c'est un bon exemple de ce qui se passe ici... Sauf qu'entre un épisode qui y est consacré et volontairement tourné de cette manière et une série qui s'appuie sur ce principe pour avancer à plusieurs reprises, c'est pas tout à fait la même chose et ça m'a un peu gêné, sans que ce soit non plus une tare insurmontable... Juste un petit peu de pinaillage quoi.
Et c'est ça qui se passe aussi quand finalement tout le reste va... On attend que tout soit au diapason ! Bon, et puis y'aurait bien aussi un peu la bande-son sur laquelle il faudrait revenir... Nan, parce qu'on sent bien que les mecs veulent placer de la musique qui va bien sur leur antenne... Alors ok, en fait je connais pas trop la chaîne, ni ce qu'ils peuvent diffuser, mais j'suis sûr que ce qu'on retrouve de manière un peu trop présente à tous les épisodes correspond pas mal à ce qu'ils diffusent habituellement ! Les chansons, un peu c'est bien... Trop, bonjours les dégâts ! Auditifs ou non... Parce qu'à force de nous abreuver de trucs et de machins, la plupart restent inaperçus... Et c'est mon problème. Je sais qu'à certains épisodes j'ai pu aimer un bout de quelque chose, mais trop la flemme d'aller rechercher dans la dizaine de titres de l'épisode à quoi ça pouvait correspondre... Tant pis (peut-être que ça viendra lors des rediffusions que je pourrais me refaire à l'occasion). Par contre, à côté de ça, l'ambiance sonore est quand même plutôt bonne (bien que parfois un peu trop à coup de rythmes plus qu'autre chose). Voilà, mis à part ça, cette saison 2 de Teen Wolf s'avère vraiment être un bon cru. Et je ne dis pas ça uniquement parce que je suis aveuglé par la plastique parfaite de Tyler Hoechlin ou d'autres membres du cast qui n'hésitent pas à faire don de leurs corps (parce que quoiqu'on en dise, la série assume son côté sexy), mais parce que je le pense... Je le pense d'autant plus que quelques scènes se sont plutôt avérées surprenantes... Comme celle de fin du premier épisode de la saison qui montre que côté violence, elle n'a parfois rien à envier à un True Blood (mais on joue beaucoup moins sur la surenchère et c'est tant mieux... C'est plutôt justement dosé par rapport au public à laquelle s'adresse la série) ou encore celle où un couple gay s'embrasse en arrière-plan, l'air de rien, lors d'une fête... Un truc qui justement n'a l'air de rien mais qui banalise la chose. On ne les cache pas, on ne les surexpose pas, ils sont là, c'est normal et basta. C'est bien. La série s'avère gay-friendly même si c'est vrai qu'un jour j'aimerai enfin profiter un peu plus de l'adorable personnage qu'est Danny (Keahu Kahuanui)... Ce mec est une crème (oui, le pendant masculin de Veronica Mars quoi !!) et j'aimerai qu'il soit vraiment développé, il le mérite... Sûrement plus que Jackson, toujours un poil agaçant (mais peut-être pas autant que peuvent l'être les membres de la famille Argent, que ce soit la mère ou le grand-père... Le père étant celui qui passe le mieux). Alors oui, Danny Power ! Et Derek Power !
Conclusion : Ben que voulez-vous que je vous dise... Si la première saison m'avait séduit, cette deuxième s'avère encore plus addictive et réussie... Ok, c'est toujours emprunt d'un certain classicisme côté ingrédients mais c'est tout de même fichtrement bien pensé dans l'ensemble et pour le moins efficace. La force de la série, c'est de proposer une ambiance réussie (un peu sombre, un poil sexy et un chouia sanglant) et une intrigue qui tient la route se déroulant sur les 12 épisodes (le tout étant habilement relancé, comme l'année dernière, sans le Season Finale)... Alors que demande le peuple ? Moins de Jackson et un peu plus de Danny, on est d'accord ! Mais sinon, pas grand-chose d'autre (ok, un peu moins de chansons aussi peut-être). Avec tout ça, il va sans dire que la saison 3 est forcément prévue au planning quand elle arrivera entre mes papattes ! Et que malheureusement pour elle, la série a une lourde responsabilité sur ses épaules qu'elle n'avait pas avant... Puisque j'en attends quelque chose ! Enfin, petite parenthèse sériephile avec le retour de John Wesley Shipp dans quelques épisodes de la série... Oui, oui, le papa de Dawson dans la série du même nom et bien évidemment le Flash (toujours dans la série éponyme !). Il a pris un ch'ti coup de vieux au passage... Contrairement à Bianca Lawson qui ne semble pas vieillir depuis tout ce temps (rappelez-vous dans la saison 2 de Buffy ou encore dans... Dawson ! Décidément !).
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Once Upon A Time - Saison 1
Qui n'a jamais rêvé de son Prince Charmant sur son beau cheval blanc et que les histoires pouvaient finir comme dans les contes ? Et si tout cela était en danger ?
ONCE UPON A TIME – Saison 1
Créée par : Edward Horowitz & Edward Kitsis
Avec : Ginnifer Goodwin (Blanche/Mary-Margaret) ; Jennifer Morrison (Emma) ; Lana Parilla (La Méchante Reine/Regina) ; Robert Carlyle (Rumplestilskin/Mr Gold) ; David Nolan (Charmant/David)...
Nombre d'épisodes : 22 (2011/2012)
Cote d'amour : ![]()
Résumé : Emma Swann, une orpheline n'ayant jamais connu ses parents, débarque un jour dans la petite ville de Storybrooke suite à la venue d'un jeune garçon se prénommant Henry qui prétend qu'elle est la fille de Blanche-Neige et du Prince Charmant et que tous les habitants de sa ville sont en fait des personnages de contes de fées. Emma ne croit pas un traître mot d'Henry qui s'avère être son fils mais va finalement rester pour apprendre à le connaître. Elle devra pour cela faire face à Regina, le Maire de la ville qui a adopté Henry. Emma pourra heureusement compter sur le shérif Graham qui va l'accueillir dans ses bureaux, ainsi que sur Mary-Margaret Blanchard qui serait, selon les dire d'Henry, la mère d'Emma et donc Blanche-Neige. De l'autre côté du miroir, les personnages de contes vivent leur propres vies et la Méchante Reine entend bien faire payer à la douce Blanche-Neige une chose qu'elle lui a faite et qui va mener à la situation actuelle... Emma aura-t-elle foi un jour en Henry ?
Avis : Once Upon a Time a débarqué juste avant les fêtes de fin d'année sur M6... Autant dire une période plutôt propice au lancement de cette dernière née de la chaîne américaine ABC, puisque pleine de magie, de féerie et tutti-quanti. Et vu les audiences, on peut sans doute dire qu'il s'agit d'une opération, la série tournant au final aux alentours des 3 millions (un peu moins) de téléspectateurs. Pour une série non policière et qui a le défaut de devoir se suivre un minimum, c'est plutôt pas mal... D'ailleurs, si la chaîne a tenté sa programmation habituelle avec des soirées à rallonge consistant à diffuser deux inédits suivit de rediffusions, c'est une équation qui n'a pas totalement fonctionné... Bon, déjà d'une part, on venait un peu de voir les épisodes en question, et d'autre part, il s'agit d'une série un tantinet feuilletonnante, on ne peut guère passer de l'inédit à la rediff juste en claquant des doigts. Mais peu importe, l'important, ça reste avant tout la série elle-même. Et autant dire que ce fut une bonne surprise. En effet, si on revisite de manière assez régulière les contes dans pas mal de domaines (j'ai envie de citer la version gothique et déjantée de Kaori Yuki en manga avec son œuvre Ludwig Revolution, la saga Shrek au cinéma qui dézinguait un peu les contes de fées tandis que Disney nous offrait quelque chose de plus classique avec son « en chair et en os » Il Etait une Fois...), l'option prise ici reste un peu plus rare, notamment à la télévision. Oh, bien sûr, on a eu une version de la Belle et la Bête (et une nouvelle en 2012, parce que les contes, c'est un peu à la mode en ce moment, comme on a pu le constater avec le lancement de Grimm en même temps que Once Upon a Time), mais sinon, ça restait du domaine du clin d'oeil, de l'épisode spécial dans une série, plus qu'autre chose. Donc ici, on va vraiment évoluer avec les personnages de contes de fées mais en plus on va échapper à la plupart des tendances actuelles qui sont notamment de nous servir du policier à toutes les sauces... Une petite dose de fantastique dans une télé qui en manque un peu en ce moment en quelque sorte... Voire une petite dose de magie en fait.
Le point fort de Once Upon a Time, c'est donc de s'inspirer des contes que l'on connaît bien pour créer son propre univers et d'avoir une narration qui se déroule dans deux mondes que l'on découvre en parallèle. Finalement, une série qui demande sans doute un peu plus d'attention qu'à l'accoutumée, contrairement à ce que l'on aurait pu croire au premier abord (pas aussi complexe et mystérieuse qu'un Lost, mais valait sans doute mieux et surtout ça reste un bon dosage pour une série plutôt grand public -non, ceci n'est pas un gros mot, même pour un sériephile-). Ainsi, les personnages gagnent en profondeur et on réapprend à découvrir nos classiques qu'on connaît tous sous une forme ou une autre (Disney n'étant jamais très loin). Et là où ça devient intéressant, c'est qu'on ne fait pas seulement que réadapter une histoire par épisode (un peu la crainte que l'on peut avoir en voyant le concept de la série) mais on donne une vie propre à chaque personnage de conte, ils interagissent entre eux dans ce monde magique où ils sont réunis, ils sont liés les uns aux autres et l'on découvre tout ça au fur et à mesure que l'on avance dans la saison avec un bonheur certain. On ne peut nier que c'est cette partie du monde magique qui est sans doute la plus intéressante d'ailleurs. Du coup, effectivement parfois on va avoir des épisodes qui vont plus revisiter un conte en particulier mais d'autres on va plus s'attarder sur les liens entre personnages... Des personnages qui sont aussi très loin de l'image caricaturale que l'on en a en général. Que ce soit la Méchante Reine, Blanche-Neige ou les Sept Nains qui sauront en surprendre plus d'un (une Blanche-Neige dans l'air du temps, loin d'être la cruche attendue même si homologue Mary-Margaret l'est peut-être un peu plus et une Méchante Reine qui a peut-être des circonstances atténuantes). Il s'agit donc d'un régal que de découvrir qui est qui dans la vie actuelle et d'en apprendre plus au fur et à mesure sur leur passé. Le tout fonctionne aussi grâce à un visuel plutôt réussi et agréable (une bataille inattendue mais très jolie dans le Season Finale), ainsi qu'à une musique qui envoûte les oreilles (on pourrait parler du thème récurrent de Blanche-Neige et de Charmant par exemple).
Conclusion : Once Upon a Time est une série qui s'avère bien plus originale qu'on aurait pu le croire. Elle évite tous les travers qu'elle aurait pu prendre. Alors certes, un peu sans doute aussi parce que faire de chaque épisode une simple redécouverte des contes aurait vite atteint ses limites (y'en a un certains nombre, mais faut que ça parle un poil quand même), mais ils ont en tout cas fait de ce choix un atout en développant l'univers du monde magique dans lequel les personnages évoluent. C'est un plaisir de voir Emma se débattre dans ce monde sans magie où certains personnages ont toujours un coup d'avance et font tout pour lui mettre des bâtons dans les roues. En plus de ça, on a un casting relativement riche et beaucoup de guests qui sont un plaisir : Emilie de Ravin (Roswell, Lost), David Anders (Heroes, Alias), Richard Schiff (A la Maison Blanche), Kristin Bauer (True Blood), Amy Acker (Dollhouse, Angel), Nicholas Lea (X-Files), Emma Caulfied (Buffy) et j'en passe... D'ailleurs, la présence de quelques acteurs du Buffyverse n'est peut-être pas totalement anodine quand on sait qu'il y a Jane Espenson qui se trouve du côté des scénaristes. A noter enfin que si la série ne possède pas de générique, elle a par contre un intéressant « panneau » qui change à chaque épisode, et ça, j'apprécie ! Bref, la saison 2 sera forcément attendue et on espère qu'elle continuera sur cette bonne lancée...
Les Mystérieuses Cités d'Or - 2x01 Retour à Barcelone (1ère partie)
Ce qu’il y a de chouette avec les stars d’animés, c’est qu’elles prennent pas une ride, malgré trente ans d’absence, et que du coup, vous pouvez quand même faire une suite après tout ce temps… Y’en a qui doivent être jaloux !
LES MYSTERIEUSES CITES D’OR – 2x01 Retour à Barcelone (1ère partie)
Scénario : Hadrien Soulez Larivière
Réalisation : Jean-Luc François
Avec les voix françaises de : Audrey Pic (Esteban) ; Adeline Chetail (Zia) ; Patrick Béthune - ?- (Mendoza) (et quelques autres inconnues pour le moment ! :D)
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Résumé : Esteban, Tao et Zia partent à délivrer Mendoza, Pedro et Sanchez qui ont été fait prisonnier par un homme qui se cache le visage et qui convoite lui aussi les mystérieuses Cités d’Or.
Avis : Bon, ok, le résumé est succinct… Mais ce n’est qu’un premier épisode d’une présentation en deux parties qui pose les bases de cette suite… Oui, parce qu’il ne s’agit pas d’un remake rajeunit mais bien de la suite directe de la toute première série qui date de 1982 (une date qui dira quelque chose à l’auteur de ce blog d’ailleurs). Alors très honnêtement, j’avoue que les suites qui viennent après tant d’années, je m’en méfie… Comment retrouver le charme de l’époque ? Comment être dans la même mouvance ? C’est rare que ça fonctionne. Alors certes, l’animé à un avantage, c’est qu’il y a moins de contraintes quant au physique des acteurs, des décors et tutti quanti… Sauf que les techniques évoluent aussi et qu’il est impensable de refaire la même chose aujourd’hui qu’il y a trente ans. D’où forcément tant d’interrogations quant à l’arrivée de cette suite pourtant si espérée par les fans depuis de nombreuses années… Parce que depuis le début, on savait que cette histoire n’était pas terminée. Comme il était à prévoir, pluie de critiques dès les premières images, les premiers trailers, la découverte du générique… Et on a le droit de se faire une pré-opinion… Mais vraiment, débattre dans le vent de savoir si cette série produite pour viser les 6-10 ans sera à la hauteur, si ça se voit dans le générique qu’il y a cette cible, si… Bref, attendons de pouvoir juger sur pièce… Ben ça tombe bien, nos amis belges ont eu l’exclu de la diffusion du premier épisode (ce sera normalement pour décembre sur TF1… si le dieu téléphagique le veut bien), et donc… Ben, on peut enfin se baser sur du concret pour savoir si nos pires craintes se sont révélées ou non… Enfin, perso, j’avais pas de pire crainte non plus en fait. J’ai toujours bien aimé la série d’origine mais je n’avais pas d’opinion prédestinée sur cette suite… Je savais juste que j’étais content de retrouver le générique original (bien que raccourci) et qu’il faudrait sûrement que je m’adapte aux changements de voix…
Alors bon, au sortir de ce premier épisode, pas de quoi crier au scandale. Oui, bien sûr, il faut s’adapter à une animation d’un style plus moderne, au chara-design ayant un peu changé (le lifting n’étant pas toujours très réussi, Tao étant peut-être celui qui souffre le plus de ce passage au niveau de ses expressions, bien que celle censée être toute tristounette d’Esteban dans les dernières minutes ne relève pas non plus du meilleur cru tellement on ne perçoit aucune émotion sur son visage) et puis bien évidemment, il y a ces voix si familières qui ne le sont plus ici… Oh, on va s’y faire, c’est juste une question d’habitude (comme dirait un chanteur que j’eu aimé !)… Patrick Béthune colle assez bien pour Mendoza par exemple… Je suis plus sceptique sur celle d’Esteban voire de Tao… Mais bon, dans l’ensemble, les comédiens tentent aussi de marcher sur les traces de leurs ancêtres (sans que tout ne soit parfait, mais ça viendra peut-être avec le temps aussi… Le temps de prendre possession des rôles), on évite une trop grosse syncope. Du côté des musiques, c’est Noam Kaniel qui prend la relève… Noam que l’on connaît entre autre comme chanteur (Goldorak Le Grand par exemple) ou compositeur (il a écrit pour Hélène Ségara Mes Rêves Disaient la Vérité). Il s’en sort bien sur ce premier épisode. Pas de thème marquant, soyons très honnête une nouvelle fois. Mais parfois la musique a des relents de la première saison qui ne sont pas pour déplaire… Il faudra juste voir si au fil des épisodes cette bande-originale saura se montrer aussi marquante que son illustre aînée… Du côté du scénario enfin et de la présentation… On sent qu’on a plus ou moins voulu respecter un peu la charte (le premier commentaire qui ouvre l’épisode, même si la voix féminine semble vraiment trop appuyer le côté enfantin en racontant le pitch, contrairement à la voix masculine qui faisait l’ouverture du générique de la première saison), c’est déjà bien. Pour le scénario, l’action est au cœur de ce premier épisode qui pose des bases. Pas de quoi se faire une réelle opinion sur ce que pourra proposer la série et la façon dont elle avancera (mais elle devrait être feuilletonnante). Pour le moment, le public familial peut encore se retrouver devant Les Mystérieuses Cités d’Or sans se prendre la tête comme devant Dora par exemple ! :D
Conclusion : Ai-je kiffé ce premier épisode ? Disons qu’il s’est laissé regarder et qu’il répond en partie à toutes les interrogations qu’on pouvait avoir à l’annonce du projet et tout… Rien qui ne fera pencher définitivement la balance d’un côté ou d’un autre, parce que ça se jugera forcément sur au moins une moitié de saison (rien que pour voir comment la série avancera dans ses intrigues, comment se dérouleront les épisodes), mais voilà au moins un peu de concret pour laisser moins de place au vide dans des discussions parfois virulentes. Le charme sera de toute manière sans doute dur à retrouver pour les fans de la première heure, parce qu’il y aura toujours quelque chose qui n’ira pas (mais parfois c’est possible, comme l’a prouvé Scooby-Doo Mystères Associés), mais peut-être que regarder cette suite ne ternira pas pour toujours les souvenirs de notre enfance et qu’il n’y aura pas forcément à rougir… Peut-être qu’on aura enfin une véritable conclusion (cette suite étant prévue pour tenir 3x26 épisodes). A noter qu’il n’y a pas de documentaire à la fin de cette première partie (alors soit parce qu’il se trouvera à la fin de la seconde partie -parce que les documentaires seront présents- soit parce que la télévision belge n’a pas voulu le diffuser… Je ne sais point…). Mais bon, quand même, j’veux le nouveau générique dans la version intégrale, comme l’ancienne moi !
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Cluedo, Nouvelle Génération - Saison 1
Raven Metzner dans la salle des scénaristes avec un ordinateur (voire éventuellement un i-pad, un smartphone…)
CLUEDO, NOUVELLE GENERATION (Clue) – Saison 1 (dernière saison)
Créée par : Raven Metzner
Avec : Sterling Beaumont (Seamus) ; Sarah Desjardins (Whitney) ; Kendall Amyre Ferguson (Agnes) ; Ana Golija (Liz) ; Stephan James (Dimitri) ; Zach Mils (Lucas) ; Brad Mann (Jonathan) ; Todd Mann (Jacob)…
Nombre d’épisodes : 5 (2011)
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Résumé : Lors d’une réception dans un hôtel, un groupe de six jeunes fréquentant le même lycée mais n’ayant rien en commun se retrouvent confrontés à la vision d’un assassinat d’un de leur professeur. L’arme du crime : un chandelier. Mais personne ne les prend au sérieux, surtout quand aucun corps n’est retrouvé. Les voilà donc suspendus. N’acceptant pas cette décision, ils décident d’eux-mêmes d’aller le voile sur ce mystère… Mais ils ne savent pas encore dans quelles aventures ils vont s’embarquer… Arriveront-ils à résoudre l’énigme ?
Avis : Ah Cluedo… Si on me parle des jeux de société, celui-ci fait sûrement parti de ceux que j’ai le plus aimé étant jeune (c’est pas pour rien que j’ai une prédisposition à aimer les séries policières finalement…). Oui, parce que vous aurez bien évidemment compris que Cluedo, Nouvelle Génération s’inspire du célèbre jeu Parker (non, pas Mlle Parker du Caméléon, suivez un peu !). Alors bon, c’est vrai qu’autant j’ai toujours aimé faire des parties de Cluedo, autant en tirer une œuvre de fiction me paraissait un peu mission impossible quand j’ai vu totalement par hasard que Gulli allait diffuser cette série… Dont je n’avais jamais entendu parler… Sans doute parce qu’elle s’adresse avant tout aux jeunes et que ce n’est donc pas ce que les sites ou les blogs que je peux consulter vont mettre en avant. Mais il suffit de parfois pas grand-chose pour se faire harponner et s’entêter à visionner une série… D’autant plus qu’après recherches, je n’allais pas en avoir pour bien longtemps, la série s’étant arrêtée au bout du 5ème épisode… Pile-poil une semaine de diffusion pour la chaîne française qui a offert une séance de rattrapage en prime par la suite, en diffusant la série d’une traite (sachant que les épisodes font une vingtaine de minutes, tout cela restait bien raisonnable). Le titre français laisserait à penser qu’il y a eu une ancienne génération… Mais non… Enfin, pas en terme de série en tout cas (et rien à voir avec Clueless non plus a priori ! :D). Quelque chose que n’indique pas le titre original qui se contente de reprendre celui du jeu. Mais bon, peut-être a-t-on voulu mettre l’accent sur le fait que les héros allaient être une bande de jeunes, qu’ils sont peut-être d’éventuels successeurs…
Mais alors, c’est bien beau tout ça, mais que peut bien valoir notre Cluedo version avec des acteurs ? Il faudra d’abord vouloir guetter les quelques références faites au jeu plus qu’autre chose… En effet, on ne peut pas vraiment dire que la série reprenne la mécanique du jeu. Certes, il aurait été facile d’en faire une banale série policière à la Agatha Christie ou Arabesque (mais j’avoue que j’aurai peut-être d’avantage apprécié !) mais il y avait sans doute matière à faire quand même un peu mieux, un peu plus dans le ton. Parce qu’hormis le meurtre commis avec le chandelier dans le premier épisode, le reste s’éloigne quand même pas mal du jeu. On retrouve quelques couleurs évoquant les pions, quelques objets, quelques noms… Mais la série se présente avant tout comme un mélange entre El Internado et Sherlock ! Oui, alors dit comme ça, ça peut surprendre… Je vais tenter de m’expliquer. En fait, on retrouve quelques détails qui font bien penser à ces deux séries, qui font partie de leur originalité visuelle. Du côté de ce qu’on peut reconnaître d’El Internado, on retrouve nos transitions avec les couloirs mystérieux et le côté bande de jeune qui cherchent à éclaircir un mystère (et sans trop en dévoiler, on y retrouve aussi un côté un peu fantastique). Du côté de Sherlock, c’est surtout l’affichage à l’écran des textos ou des recherches sur internet via le smartphone que l’on pense à la série britannique… Le tout ayant bien évidemment moins de charme et s’avérant moins prenant dans les deux cas. Il faut dire que notre partie de Cluedo se déroule bien vite. Ca, c’est pas le genre de série à vous faire traîner un mystère sur trois saisons. Du coup, le rythme est rapide mais on a pas le temps de s’imprégner d’une quelconque ambiance. A peine peut-on s’attacher aux personnages (qui sont des clichés ambulants, mais on va dire que c’est volontaire et souligné dans le premier épisode, fidèle au côté « code couleur » quoi) et savourer une intrigue qui se révélera bien gentillette et trop vite expédiée. Dommage, y’avait peut-être de l’idée quelque part…
Conclusion : Vouloir tirer du célèbre jeu de société Cluedo était un pari risqué. Raven Metzner n’a pas franchement réussi malgré quelques inspirations visibles du côté de séries beaucoup plus réussies. Après, que Cluedo, Nouvelle Génération s’éloigne de ce qu’est le jeu à la base, pourquoi pas (on peut pas trop adapter ce genre de jeu à la lettre !) mais y’a trop de maladresses pour pouvoir regretter quoique ce soit… Notamment que la série n’ait pas de fin (même si on a une simili-conclusion à la première intrigue… Ce qui en dit long sur la rapidité que met la série à résoudre ses mystères !). Une série jeunesse qui ne laissera pas franchement d’empreinte (qu’elle soit du crime ou non !) mais qui aura été presque amusante à regarder le temps que ça a duré… C’est juste que ça m’a presque donné envie de ressortir ma boîte… Et c’est p’têt bien là le but de l’opération après tout ! :D
Life Unexpected - Saison 1
La vie vous parfois de ces cadeaux inattendus… Ou pas ! :D
LIFE UNEXPECTED – Saison 1
Créée par : Liz Tigelaar
Avec : Shiri Appleby (Cate) ; Kristoffer Polaha (Baze) ; Britt Roberson (Lux) ; Kerr Smith (Ryan) ; Austin Butler (Jones) ; Erin Karpluk (Alice) ; Rafi Gavron (Bug)…
Nombre d’épisodes : 13 (2010)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Un jour, Baze découvre à sa porte une jeune fille qui lui demande de signer des papiers pour son émancipation. Elle s’appelle Lux et est la fille qu’il a eu avec Cate Cassidy alors qu’ils étaient encore au lycée. Une surprise pour ce jeune trentenaire qui a un peu de mal à grandir et à s’entendre avec son père… Finalement, Lux qui voulait se débrouiller toute seule va devoir composer avec ses deux parents biologiques à qui on confie la garde. Lux, Baze et Cate vont alors devoir apprendre à être une famille. Et ce n’est pas gagné quand on sait que Cate a un petit problème d’engagement, comme peut le remarquer Ryan, co-présentateur de l’émission qu’elle anime ainsi qu’actuel petit ami dans sa vie… Le rêve de Lux se réaliserait-il sous ses yeux ?
Avis : Parmi les séries de l’année 2010, Life Unexpected avait forcément retenu mon attention. Pas tant pour son histoire (en fait, je devrais dire… vraiment pas pour son histoire ! Oui, je m’en excuse) mais plus pour son casting… Oh, pas pour la charmante Shiri Appleby (qu’on a pu croiser dans deux épisodes de Xena, la Guerrière quand elle n’avait pas encore Liz de Roswell et qu’on a ensuite vu dans l’ultime saison d’Urgences) mais bien évidemment pour Kristoffer Polaha (North Shore, Valentine et vu dans Dollhouse, Tru Calling…) et aussi un peu pour Kerr Smith (Dawson). Voilà, il aura fallu un peu de temps, mais vu que Canal+ Family a enfin diffusé les deux courtes saisons de la série, il était temps d’y jeter un œil. Et tout ne commença pas fort bien. Bah oui, ils avaient changé la voix de Kerr Smith (et passer d’Hervé Jean à Antoine Nouel… ça fait beaucoup de graves !!). Et puis… Si la petite Lux qui semble avoir un peu plus la tête sur les épaules que ses parents biologiques est sympa, on se rend vite compte quand même que toute la famille a un problème et que ça pourrait très vite gaver et devenir prise de choux. Ce qui n’est pas totalement évité tout au long de saison, soyons très honnête. Ainsi Cate est effectivement une grande craintive de l’engagement et passe donc son temps à mentir et ne jamais écouter les conseils qu’elle peut donner à sa fille (le syndrome du « faites ce que je dis… pas ce que je fais ») tandis que Lux doit jongler entre sa nouvelle et son ancienne vie, ce qui occasionne quelques chocs et surtout quelques crises parfois trop grosses (on pensera notamment à l’incident Tasha)…
Lux semble donc mature, mais a encore quelques petits progrès à faire… Ce qui est somme toute normal vu son âge. Reste donc le cas Baze, jeune gars insouciant qui va devoir apprendre à grandir et ne pas être seulement un bon pote pour sa fille… C’est finalement lui qui va être le moins lourd du côté de ses histoires (ou alors c’est parce que je suis totalement subjectif et que le charme Polaha me rend aveugle ! :D). Hormis ceci, la série ne sert donc pas grand-chose de neuf ou d’original. Elle le fait sympathiquement, pas toujours de manière ultra-passionnante mais on se laisse tout de même porter par l’apprentissage de chacun par le biais des autres. Les passages obligés d’une telle histoire sont assurément là (la remise en cause de la garde, les relations conflictuelles des parents avec leurs propres parents, le jeu du « je t’aime, moi non plus »… On aura même le droit au fameux concours où il faut rester la main sur la voiture pour la gagner… Toujours propice à des moments rapprochés !) même si rien ne marquera vraiment l’esprit en définitive… Enfin, je suis un peu méchant, parce que le nom du petit copain de Lux marquera quand même… « Bug » ! Nan mais franchement, y’a des fois où je me demande vraiment si les gens aux Etats-Unis possèdent vraiment des surnoms aussi pourris dans la vie courante (entre Bug ici et Puck dans Glee, franchement, j’vous jure que…).
Conclusion : Life Unexpected aurait donc pu avoir une héroïne totalement attachante, héritière d’une Punky Brewster (où du souvenir qu’on peut en tout cas en avoir) mais y’a quelques défauts chez la jeune demoiselle qui viendront nous faire dire le contraire… Bon, elle a hérité ça de ses parents, sûrement… Qui ont eux-mêmes hérités ça des leurs, m’enfin… Donc oui, la série se laissera suivre, sera sans doute vite oubliée et pas de celle qu’on ira revoir trente-six fois l’an mais ça aurait été bête de ne pas y jeter un petit œil pour autant… Surtout vu le court temps que ça dure… Et puis, y’a plein de têtes connues des sériephiles… On pourrait rajouter au trio principal, Cynthia Stevenson (Dead Like Me) ou encore Erin Karpluk (Les Vies Rêvées d’Erica Strange).
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Kristoffer Polaha ; Kerr Smith (sexy boys)




























































