Supernatural - Saison 6
Parfois, une expression devient un peu obsolète… Peut-être que Supernatural aurait dû devenir Ubernatural… :D
SUPERNATURAL – Saison 6
Avec : Jensen Ackles (Dean Winchester) ; Jared Padalecki (Sam Winchester) ; Misha Collins (Castiel) ; Jim Beaver (Bobby) ; Mark Sheppard (Crowley) ; Mitch Pileggi (Samuel)…
Nombre d’épisodes : 22 (2010/2011)
Cote d’amour : ![]()
Avis : Tant qu’à faire, autant continuer sur la lancée… Alors d’accord, la pauvre Sera Gamble partait de loin après l’arc qu’avait développé Kripke pour sa série sur cinq saisons. Parce qu’il fallait bien faire avec ce que le monsieur avait laissé… Pas un cadeau. Les histoires d’Anges, de Démons, tout ça, ça du potentiel. Même la « mort » de Sam en avait. Sauf que voilà, encore une fois, la sauce est loin de prendre. On regarde la série plus par habitude que par réel plaisir quand on ne l’a pas encore abandonnée. Eric Kripke ne sera donc jamais Joss Whedon (comme le prouve par ailleurs l’ultime épisode de la saison où il revient sur son « bébé », et à la rigueur, je crois qu’on aurait pu éviter !!) et Sera Gamble ne sera donc pas Marti Noxon. Oui, j’ai envie de faire ce parallèle parce que les deux séries partent pour moi du même principe de l’horror-show pour se développer par la suite. Mais l’une a su prendre la bonne direction et l’autre non. Les deux créateurs des séries se sont éloignés pour laisser la place à une femme. L’une a malgré tout réussi l’exercice tandis que l’autre n’a pas fait mieux (ni forcément pire d’ailleurs). Il faut quand même dire qu’il faut attendre une bonne grosse moitié de saison avant que l’on retrouve une histoire un peu plus intéressante que le truc mystérieux entourant la résurrection de Sam (et autant l’avouer, j’aurai préféré ne jamais connaître le fin mot de l’histoire tant on a pourri un personnage bien sympathique pour l’occasion -en plus de Sam, mais je ne l’ai jamais vraiment aimé, alors…-) et surtout, qu’on arrête de se taper des histoires de la famille Winchester (enfin pour le coup, c’est plutôt du côté de leur mère, mais bon) dont on a rien à faire… Mais clairement ! C’est pas parce que les gars ont mis des têtes connues sur ces nouveaux persos qu’on va les apprécier. D’un côté, ça nous arrange pour la suite… :D
De l’autre, je suis quand même désolé de dire que les épisodes sont donc insupportables, parce que tournant tout le temps plus ou moins autour de l’intrigue principale qui voit Castiel pris dans une bataille interne au Paradis tandis que les frères veulent découvrir ce qui est arrivé à Sam et doivent aussi obéir à une personne qui leur demande de ramener des démons. Encore une fois, du potentiel, sauf qu’au bout du compte, rien de bien excitant, d’accrocheur… Ou de correctement employé. Seul Dean tire à nouveau son épingle du jeu. Ca reste de loin le personnage le plus complexe et attachant de la série et c’est un peu déchirant de voir ce qui peut se passer pour lui au fur et à mesure que l’on avance. Il est vraiment ce qui sauve le bateau du naufrage. Bon, il y a lui et… Un épisode en particulier. Il est le seul épisode qui m’ait fait dire que « bon sang, mais c’est pour ça que j'aime Supernatural ! ». Et quand on voit de quoi ils sont capables avec ce quasi-loner, on se dit qu’on regrette amèrement que la série ne propose pas plus d’épisodes indépendants comme à ses débuts, quand elle était encore bonne. Parce que c’est juste de l’or en barre cet épisode 6x15 Arrêt sur Image qui plonge Sam et Dean dans notre réalité… Ceux qui ont vu comprendront (et ceux qui n’ont pas vu ont tout intérêt à regarder ne serait-ce que cet épisode…). Alors d’accord, toutes les tentatives de ce genre ne sont pas aussi bonnes (même si on apprécie le générique à la X-Files d’un épisode, le côté western d’un autre) mais ça prouve au moins que quand ils se donnent la peine de vraiment se lâcher, ils peuvent faire de très bonnes choses… Ils peuvent encore le faire.
Conclusion : Malheureusement, le Season Finale laisse un peu moins d’enthousiasme quant à la suite. Eric Kripke semble juste être revenu pour foutre un peu plus le bordel dans sa série et j’avoue que je ne suis du coup pas vraiment pressé de découvrir la suite. Alors oui, je la regarderais quand même, mais la pointe d’appréhension sera toujours là. Je crois que je ne pourrais qu’apprécier de me replonger un jour dans les débuts et de redécouvrir pourquoi j’aimais la série… En attendant, je vais donc un peu les laisser sur le bord de la route après cette petite cure… Enfin pour les curieux, pas mal de visages connus : Corin Nemec (Parker Lewis), Mitch Pileggi (X-Files), Robert Picardo (Stargate Atlantis), Steven Williams (X-Files), Sonya Salomaa (Le Messager des Ténèbres), Amber Benson (Buffy)…
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Castle - Saison 3
Les portes du château viennent de se refermer sur France 2… Le temps de voir ce qu’il pouvait bien en rester…
CASTLE – Saison 3
Avec : Nathan Fillion (Castle) ; Stana Katic (Beckett) ; Ruben Santiago-Hudson (Montgomery) ; Molly C. Quinn (Alexis) ; Susan Sullivan (Martha) ; John Huertas (Esposito)…
Nombre d’épisodes : 24 (2010/2011)
Cote d’amour : ![]()
Avis : Décidément, les saisons se suivent et mes avis divergent… Oh, pas de grand-chose, juste des petites variations d’humeur. En l’occurrence, si la saison 2 de la série m’avait laissé sur une impression plutôt positive, cette troisième salve (diffusée au rythme d’un inédit par semaine et une petite inversion de deux épisodes) me laisse à nouveau mitigé. Est-ce à cause du mauvais Season Finale qui revient sur l’histoire de la mère de Beckett ? Est-ce le rythme même qui est à remettre en cause et qui fait que je pourrais oublier les bons moments au profit de cette impression légèrement négative ? J’en sais rien, mais voilà, c’est mon opinion (comme il faut parfois le dire à certains juges…). De toute manière, on avait bien vu que dès qu’on touchait le privé des policiers, la série était loin de briller. Avec ce final éculé, sans émotion (et sans implication de notre part dans ce qui se passe), la série enfonce le clou. Surtout qu’elle ne sait absolument pas gérer tout ce qui pourrait éventuellement en faire le sel, même sans être totalement dans le suivi continu. Non, Castle préfère nous balancer un truc ici, un autre là, des pistes sympas ou intéressantes, mais l’oublie pendant 90% du temps. Je n’oserais jamais évoquer ici le petit ami fantôme de Beckett dont je n’ai toujours pas compris l’intérêt (moi qui me réjouissais de « voir » Victor Webster… Je trouve qu’il a eu de la chance d’apparaître dans les crédits de début d’épisodes et pas juste de fin dis donc !), ou encore Esposito et sa relation avec une collègue au travail (je dis pas, quand on l’apprend dans l’épisode, c’est marrant, mais ça s’arrête-là, après, y’a plus personne). Même Martha et Alexis sont tellement sous-exploitées dans la saison et que ces petites scènes réjouissantes ne semblent qu’un lointain souvenir (oh, bien sûr, à un moment ou deux, elles arrivent à avoir deux lignes de texte au lieu d’une, mais bon, y’a sûrement de quoi en faire un peu plus). Et après tout ça, il ne reste pas grand-chose… Si ce n’est quelques bons moments entre Beckett et Castle (même si très honnêtement, ils ne me font pas vraiment shipper ces deux-là) et la découverte de tout le potentiel comique du duo Ryan/Esposito… Un Ryan avec toujours beaucoup de sex-appeal d’ailleurs (et aux goûts vestimentaires que j’apprécie), qui devient même une muse pour un auteur inattendu (et ça, j’avoue que j’apprécie). Côté enquêtes, elles sont assez vite oubliées.
Conclusion : en fait, je ne sais pas… Je n’ai pas l’impression d’avoir retrouvé ce qui m’avait enthousiasmé la saison précédente. Castle reste Castle mais son charme n’a pas agi de la même façon et ne réussit pas à supplanter le reste, à faire oublier les imperfections de la série. Ou le leurre a simplement fini de faire effet. Alors ça se suit, je dis pas hein (oui, j’ai bien conscience que ça ne coulait pas forcément de source après un tel texte), mais manque quelque chose à la série pour en faire un divertissement un peu plus sympathique (que j’aurai envie de revoir à la manière d’un Bones par exemple). Une page se tourne, reste à voir comment ils vont rebondir l’année prochaine… En attendant, on pourra se consoler avec quelques têtes connues comme Victor Webster donc mais aussi Lochlyn Munro (Charmed), Gilles Marini (Brothers & Sisters), Jason Wiles (New York 911), John Pyper Ferguson (Brothers & Sisters, Jeremiah), Monica Keena (Dawson), Adrian Pasdar (Heroes), Brian Krause (Charmed), Dominic Purcell (Prison Break) ou encore Erik Palladino (Urgences, Le Monde de Joan) et quelques autres que j’oublie…
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3min19
Uncharted 3 - L'Illusion de Drake
Le voilà, Nathan Drake, le Capitaine Corsaire… Il revient, Nathan Drake, pour tous les grands joueurs de la Terre…
UNCHARTED 3 – L’Illusion de Drake
Plate-forme test : PlayStation 3
Avec les voix françaises de : Bruno Choel (Nathan Drake) ; José Lucionni (Victor Sullivan) ; Gilles Morvan (Cutter) ; Veronique Augereau (Marlowe) ; Virginie Méry (Elena) ; Laura Blanc (Chloé)
Date de sortie du jeu : 2 novembre 2011 (France)
Cote d’amour :
Avis : Le plus que séduisant aventurier, nouvelle véritable icône de la PlayStation (et ayant probablement sans doute remplacé Lara Croft pour le coup, même si pas forcément de la même manière), est donc revenu deux pile-poil après ses dernières aventures. Et le bougre s’avère plus cinématographique que jamais. Plus blockbuster-hollywoodien que jamais ! Bref, difficile de ne pas se laisser séduire (ni par la barbe de trois jours du héros ni par les dialogues toujours aux petits oignons ni par un scénario riche). Comme d’habitude, le jeu nous emporte tellement avec lui qu’on ne peut que l’enchaîner et se rendre compte qu’on l’a fini en très peu de temps (pour tout dire, moins de deux petites semaines contre plus de six mois pour Tomb Raider Underworld ! :P). Alors que dire que je n’ai pas déjà dit sur les deux premiers opus ? Ben pas grand-chose. La recette est heureusement la même ! :P On l’a juste encore un tout petit peu améliorée pour ne pas lasser. Et ce petit lifting passe entre autre par des effets bluffant où Nate perd quelque peu ses capacités physiques (pour ne pas dire « plane »). C’est juste totalement incroyable d’avancer dans ses décors mouvants, qui se distordent, où l’on ne fait qu’avancer avec le héros mais c’est ce qui nous immerge entièrement dans l’aventure. Encore une fois, il répond plutôt docilement (même si un ou deux passages pourront faire tiquer, parce qu’il est un peu susceptible, même si l’aide n’a pas compris qu’on avait bien compris le principe mais que la réalisation était parfois plus ardue -pour moi, pauvre joueur moyen que je suis-). Et tant pis si j’enrage sur certains passages que je peux recommencer maintes fois (en général, lors des grosses fusillades). Et tant pis sir Katherine Marlowe semble avoir bénéficié de moins d’attentions que d’autres personnages du jeu (nan, mais j’y peux rien, la Katherine, elle ne semble pas être graphiquement à sa place dans Uncharted 3 avec une modélisation qui me paraît plus bas de gamme que le reste… J’sais pas pourquoi… Ou bien c’est son lifting, j’sais pas !).
Pour le reste, il n’y a rien à redire sur ce troisième épisode qui nous emmène même en France. Certes, on va pas bien la reconnaître. Non, le studio Naughty Dog ne nous l’a pas joué séries à l’américaine, avec Paris, ses deux chevaux, nos baguettes et nos bérets… Non, c’est juste qu’ils ont pris un endroit reculé et une nature bien luxuriante… Un environnement inédit sublime comme sont capables les designers du jeu quoi. Et même les personnages le savent bien (une petite réflexion bien sympa de Sully !). Sinon, Nate s’essaie au costume pour un pré-générique nous plongeant doucement dans le feu de l’action et mettant l’accent sur ce qui sera au centre du scénario de cet opus : l’approfondissement du personnage de Nathan Drake. On découvre en effet son passé et sa relation particulière avec Sully (alors non, ne me faites pas dire ce que je voudrais éventuellement voir, Nathan et Sully ne sont pas en couple -quoiqu’un peu d’humour gay-friendly semble s’être glissé au cours de l’aventure ! :P-, mais je parle de relation père-fils ! :D). On s’attarde aussi sur son côté aventurier et jusqu’où il pourrait être prêt à aller dans sa soif de chasse au trésor, jusqu’où ça pourrait le mener… Lui ou Sully. Si on pourrait presque regretter (avec un côté un peu sadique) que l’équipe de Naughty Dog ne va pas jusqu’au bout de sa réflexion, il n’en reste pas moins que ça demeure un point intéressant qui est développé. Surtout que l’on découvre encore de nombreux paysages impressionnants, qu’ils soient urbains, naturels ou pour le moins anciens… Et un univers désertique très impressionnant de réalisme, avec des cadrages à vous couper le souffle. Et là, quand on parle de ciné, on est juste totalement dans le vrai tant certains plans en sont juste dignes… Et le pire, c’est que ça se passe aussi pendant que vous manipulez le joueur. Que ce soit pour passer au travers de fines parois ou quand il s’agit de marcher sous un soleil de plomb. Enfin, l’équipe s’est aussi éclatée à nous pondre quelques petits passages de jeux forts sympathiques. Cette année, on s’amuse à conduire un véhicule bien particulier (un rien animal aurai-je envie de dire), on s’amuse à se sauver de décors ahurissants qui se détruisent et on s’amuse dans des environnements juste totalement déments…
Conclusion : Si vous n’avez pas encore succombé aux charmes (très nombreux) de Nathan Drake, je ne vois pas comment vous inciter autrement. La saga Uncharted est juste un petit bijou du jeu vidéo, facile d’accès et pour le moins hollywoodien. Pour peu que vous aimiez Indiana Jones, Tomb Raider, on a là le meilleur des deux… Et bien plus encore. Comme d’habitude, la version française est soignée aux petits oignons, avec les voix habituelles pour nos héros récurrents qui savent les camper avec toujours autant de conviction (que ce soit pour les parties dialoguées ou juste pour les petites réflexions faites en cours d’aventure). Il ne manque plus qu’une scène de douche avec Nathan (je ne vous l’ai pas encore faite celle-là ?) et ce sera parfait (oui, parce qu’on devine sous ses tenues moulantes qu’il y a sûrement aussi de ce côté-là des trésors ! :P)… Ah, et forcément, cinéma hollywoodien oblige, on a même le droit à une romance… Parce que c’est pas parce que t’es un aventurier que tu as un cœur de pierre (et c’est dans ces moments-là qu’ils sont le plus craquant, n’est-ce pas ?). Le seul problème maintenant, c’est qu’il faudra sans doute attendre deux nouvelles années avant un nouvel opus… Sniffouille… Je n’ai jamais vécu ce calvaire ! (Je n’aurai plus qu’à tout reprendre en attendant quoi…).
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La Complainte du Sériephile
Témoignage frayant, révélationsTémoignage frayant, révélations fracassantes… Voilà tout ce que vous allez découvrir en lisant ce message… (Oui, même sur les blogs, il faut teaser pour retenir l’intérêt… Dingue, non ?)
LA COMPLAINTE DU SERIEPHILE
Les histoires d’amour sont compliquées… Que ce soit dans la vraie vie ou dans les séries télés… Ou dans les chansons aussi (elles finissent mal, en général). Les histoires d’amour avec les séries ne sont pas plus simples. Même à l’heure actuelle. Où, pourtant, internet a révolutionné notre façon de pouvoir assouvir nos fantasmes (voir cette série avec Eddie Cibrian ou Michael Landes qui ne passera jamais chez nous, ni en VF ni en VOST par exemple). Cependant, rien n’y fait encore, il y aura toujours des choses pour venir nous déranger (j’ai déjà dû le dire à une ou deux reprises dans le coin) et surtout, il y aura encore et toujours tous ces rendez-vous manqués. Début 2011, ma bonne résolution sériephile de l’année, était de ne plus faire d’acharnement thérapeutique sur les séries qui m’agaçaient mais que j’avais commencé à suivre. Et une bonne résolution de tenue ! Mais en revoyant un peu tout ce que j’avais à voir, tout ce que je pourrais voir, tout ce que j’avais en stock, j’étais aussi en train de remarquer que faute de quelque chose, je n’irais probablement pas au bout de certaines autres séries (en tout cas, pas dans l’immédiat, d’autres choses plus attractives passant finalement plus prioritairement… Mais bon, peut-être qu’en 2013, quand l’industrie sériephile se sera cassée la gueule -parce qu’on ne vous l’a pas dit, mais c’est ça la véritable Apocalypse prédite par les Mayas !!-, du coup, ce sera la sécheresse et je n’aurai plus que ça à me mettre sous la dent, alors il ne faut jamais dire jamais quoi !).
Par exemple, j’ai commencé à suivre Scrubs sur M6 lors des diffusions le vendredi soir… Mais avec le chaos ambiant et une reprise qui ne veut visiblement pas se faire, j’admets que je suis même pas sûr de voir la saison 8 (et je ne suis pas sûr d’avoir vu la 7ème d’ailleurs). C’est un rendez-vous manqué. Si M6 avait été plus rigoureuse, franchement, y’aurait pas eu de problème, mais là, je suis plus dedans. Pour Rescue-Me, c’est un autre problème… Là, de disponibilité de VF. C’est pas que j’adorais la série, mais si j’avais pu tout voir, je pense que je serais allé au bout. Sauf qu’après une saison 3 légèrement décevante, pas de saison 4 et des morceaux seulement ailleurs de VF, bah je ne vais pas trop m’embêter. Dommage (c’est qu’il y avait quand même du mignon p’tit monde intéressant à suivre… Si vous voulez suivre mon regard… :D). Voilà, ce sont deux exemples qui me semblent emblématiques des menus problèmes que l’on peut encore rencontrer aujourd’hui… Alors bien sûr, quand on aime vraiment, qu’on adore, les choses sont différentes (je consens par exemple à la VOST… :D), quand on a pas de problème avec la langue de Britney Spears, c’est encore autre chose… Mais ainsi va la vie sériephile…gue, non ?)
Isabelle Boulay - Fin Octobre, Début Novembre
Il y a des artistes dont on perd plus ou moins le chemin, pour une raison ou une autre... Isabelle Boulay en fasait partie...
ISABELLE BOULAY - Fin Octobre, Début Novembre
Nan, mais c'est vrai... Je dois dire que j'avais relativement bien aimé l'album Mieux qu'Ici Bas qui contenait, entre autres, les titres Parle-Moi et Quelques Pleurs. Après ça, soit les chansons ont été rares sur les ondes, à la télé et je n'ai pas pu accrocher à quoique ce soit, soit les titres ne m'ont pas plu... Mais Fin Octobre, Début Novembre, tout a changé ! J'suis tombé en amour (comme on dit là-bas) dès la première écoute... Et c'est un titre dont je ne me lasse pas. Le clip est à l'image de la chanson, sobre et porté par une douce mélancolie de saison automnale. Vous aussi tombez sous le charme...
3min09
Supernatural - Saison 5
Il n'y a pas que les fins qui sont difficiles à concevoir... Les parcours aussi parfois ! :D
SUPERNATURAL – Saison 5
Avec : Jensen Ackles (Dean Winchester) ; Jared Padalecki (Sam Winchester) ; Misha Collins (Castiel) ; Jim Beaver (Bobby) ; Kurt Fuller (Zachary) ; Mark Pellegrino (Lucifer)...
Nombre d'épisodes : 22 (2009/2010)
Cote d'amour : ![]()
Avis : Quand la bise fut venue, je me suis senti bien embêtu... Nan mais attendez... J'ai mis du temps pour découvrir la saison 4 (vu que j'attendais la sortie dvd qui a été très tardive chez nous autre petits frenchies), et du coup, j'avoue un peu avoir zappé de regarder la cinquième saison au cours de l'année écoulée... Malgré une diffusion (récente, plus ou moins chaotique) sur M6. Mais il faut dire que diffusée à une heure du matin, le samedi dans la nuit, Supernatural ne fait pas un grand tapage médiatique... Et que ce n'était pas plus mon heure que ça. Mais voilà, ça y est, j'ai remué mes petites mains, j'ai placé mes yeux devant mon écran... Et je me suis donc enfilé ce qui aurait pu être la dernière saison de la série (ce qui rappelle un étrange destin à la Buffy). Et autant le dire tout de suite, si la série a su m'enthousiasmer sur ses trois premières années, la précédente avait déjà marqué un petit coup de mou... Et ce n'est pas ce nouvel opus qui va changer la donne. Je dirais même mon intérêt s'est encore amoindri. Que voulez-vous, il y a des séries qui savent nous emporter dans leurs histoires, dans leurs retournements de situation, qui savent marquer le rythme, aller crescendo, nous émouvoir, qui brillent par leur construction narrative sur le long terme... Et tout ça, Supernatural n'en est pas capable... A mon grand dam, croyez-moi. Parce que je les aime les frères Winchester. Ils ont tout pour faire partie de ceux qui pourraient marquer, mais ils loupent le coche. Là où la blondinette qui chassait les vampires avait su exploser en se complexifiant, en développant sa mythologie, en devenant feuilletonnant, nos chasseurs de démons plutôt bruns déçoivent.
Pourtant, la série semble se donner du mal en créant des personnages moins manichéens qu'on pourrait le penser et en s'attaquant de manière sympathique à l'éternel combat entre Anges et Démons. Mais c'est peine perdue. Le tout est plutôt monocorde et la série manque ses grands tournants. Il y en a qui amènent les éléments mine de rien, et d'autres, comme Supernatural donc, qui font ça avec une lourdeur, si ce n'est indigeste au moins un peu pénible et pas terriblement motivant. Et le côté un peu gore (avec quelques scènes bien cradasses assez inattendues sur la chaîne The CW pour ma part) n'y change pas grand-chose non plus. Encore une fois, ça ne semble ni couler de source et n'apporte rien. Ca aurait sans doute pu quand la série était encore dans un ton plus horror-show, mais en l'occurrence, ce n'est plus le cas (même si je reconnais avoir était bien dégoûté à une reprise ou deux, comme à l'époque de certains épisodes de X-Files). Alors que reste-t-il pour sauver la saison ? Le retour de quelques têtes connues (sous-exploitées, bien évidemment), l'humour toujours de mise (et parfois sympathiquement clin d'œil comme avec cette poursuite de l'exploration de l'univers des fans des frères Winchester fictifs de la série -ceux qui suivent comprendront ce que je raconte-) et puis surtout, le personnage improbable de Castiel. Un ange en total décalage avec le monde dans lequel il est plongé. C'est juste du pur bonheur. Mais c'est mince, et ça ne compense pas tout. Ca ne compense pas une histoire qu'on aurait souhaité voir s'envoler un peu plus... Parce que la conclusion s'avère bien fade malgré le potentiel (et sans forcément attendre non plus un truc dantesque au possible).
Conclusion : Au moins, j'avais été prévenu sur cette cinquième saison... C'est peut-être pour ça que ma conscience avait un peu oublié que j'avais à la regarder. Mais je suis un peu peiné parce ce qu'est devenu la série. Alors rien de mortel en soit, juste que je n'ai pas du tout accroché à la façon dont sont amenés les événements. Parce que sinon, j'aime bien le concept de cette guerre (même si je suis beaucoup moins sûr concernant certaines révélations reliant le passé aux événements présents tant tout ça ne fait pas naturel -ni super naturel oserais-je dire !-). Même la petite touche gay-friendly n'aura pas eu raison de ma cote d'amour (que j'ai mise par rapport aux autres saisons de la série et pour mon enthousiasme modéré au visionnage). Alors, Supernatural aurait-elle dû s'arrêter là ? Je n'ai pas encore la réponse... La sixième saison me donnera quelques indices. On ne sait jamais, on peut très bien rebondir. Toujours est-il, que si elle avait dû se conclure sur le dernier épisode, je l'aurai eu mauvaise. Allez, en attendant, on pourra éventuellement se consoler avec la présence de Mark Sheppard (spécialiste des guests dans les séries comme Chuck, Dollhouse, Warehouse 13, FBI Duo Très Spécial, Médium, Charmed, Special Unit 2...) ou encore Paul McGillion (Stargate Atlantis).
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Lost - Via Domus
Allez, quand y’en a pu, y’en a encore… Et comme ça me fait toujours plaisir de râler, ben ma foi, j’vais pas m’en priver… :D
LOST – Via Domus
Plate-forme test : PlayStation 3
Studio : Ubisoft
Date de sortie : 28 février 2008
Voix du jeu : françaises
Cote d’amour : **
Avis : Lost et moi avons une histoire compliquée… Disons que si les premières saisons se sont bien passées, le temps à fait son œuvre et le développement a plus fini par m’énerver qu’autre chose… Mais bon, comme on a eu la bonne idée de m’offrir le jeu histoire que j’ai un peu de quoi nourrir ma Play 3 avec autre chose qu’Uncharted, ma foi, je n’allais pas cracher sur le jeu… Et puis, les adaptations, sans être fan, je suis relativement bon client (et ce n’est pas comme si je détestais entièrement Lost… non, non…). Et justement, en parlant d’adaptations, les joueurs savent ce que c’est… Plus ou moins bon selon les cas. J’ai beaucoup aimé Buffy Chaos Bleed, j’ai beaucoup aimé Xena sur PlayStation (première du nom… Eh oui, ça remonte tout ça !), même si ces deux jeux n’étaient pas parfaits (mais avaient tout de même quelques mérites). Côté Lost, je suis déjà un peu plus mitigé. Non par le fait de découvrir une nouvelle aventure via un nouveau personnage (ma foi, particulièrement sexy et relativement bien campé dans la VF par un Damien Boisseau bien choisi pour l’occasion -quand même la voix du Docteur Mamour après tout ! :P-) ni même par le fait que j’ai pas bien compris où pouvaient être les révélations attendues par rapport à la série (que ça n’avait pas été repris… Ou alors mes souvenirs sont flous quant à ces révélations qui auraient dû être faites et que je me plante !). De toute manière, on a bien compris qu’avec Lost, il fallait soit être perdu soit être amoureux des théories et basta. Non, on suit l’aventure d’Elliott Maslow qui a perdu la mémoire et on développe son séjour sur l’île en le faisant interagir avec les personnages que l’on connaît bien, dans des lieux clés de la série.
De ce point de vue, il n’y a rien à redire. Les fans y trouveront les petits clins d’œil qui font du plaisirs. On y retrouve même les gimmicks des ouvertures d’épisodes (avec l’œil juste qui s’ouvre) et des thèmes musicaux connus (ceux composés par Michael Giacchino). Nan, c’est juste que finalement l’aventure, découpée en 7 épisodes (7 très mini-épisodes), s’avère un brin redondante dans sa façon de se dérouler, avec un sentiment de fouillis. Tout n’est pas toujours clair dans ce qu’on doit faire alors que pourtant, c’est somme toute relativement simplet. Mais traverser une grotte sans tourner en rond n’est pas évident tandis que certains passages sont casse-pieds parce que le sens de l’orientation n’est pas idéal (et certes, le mien n’est déjà pas fameux, mais bon, pour avoir fait d’autres jeux, j’arrivais à peu près à m’en sortir !). Et puis c’est un peu le genre de jeu à l’interactivité plutôt limitée. Il faut aller causer aux personnages pour savoir ce qu’on doit faire ou faire quelques échanges. Le principe n’est pas à remettre en cause, juste qu’en fait, quoiqu’on fasse, il suffit simplement de débiter dans n’importe quel ordre tout notre arsenal de questions et basta. C’est juste qu’on ira plus ou moins vite à obtenir ce qu’on veut (mais bon, comme il n’y a jamais plus de quatre questions concernant la quête à effectuer, ça prend pas dix plombes non plus). Avec une maniabilité pas au top (ou pas très intuitive en tout cas) et quelques épreuves bien lourdes, heureusement que l’histoire a un minimum d’intérêt (cela dit, je dis bien minimum).
Conclusion : Ah si seulement Elliott Maslow avait pu retirer la chemise à un moment donné ou un autre, Lost Via Domus aurait pu me laisser un tout autre souvenir… Du jeu… Voire de la série… Mais tant pis, je crois que Lost est une cause perdue pour moi. Il y aura toujours des trucs qui m’énerveront. Point de vue personnages, tout le monde n’a pas répondu présent à l’appel, mais les principaux protagonistes sont là (Locke, Hurley, Sawyer, Jack, Kate)… Et notons que la VF reprend bien évidemment les voix françaises officielles (et la plupart passent plutôt bien l’exercice contrairement à un Buffy Chaos Bleed par exemple…). Bref, avant tout un jeu pour les fans. Pour les autres, ce sera quand même relativement dispensable.
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Naka no 2012
Une semaine (et des poussières) après le début de notre dernière année (selon nos amis les Mayas -qui ne sont pas tous des abeilles au passage-), il était temps que le blog se mette aux couleurs de 2012... Voici donc qui est enfin fait. Pour l'occasion, pas de gros bouleversement, parce que les couleurs hivernales de l'habillage de Noël continuent de très bien aller pour la période... Donc juste un petit changement de bannière... :D
Et comme d'habitude, voici le petit tour du propriétaire. On commence d'abord avec Ryan Robbins, le sexy Henry de Sanctuary, dont la saison 3 est diffusée sur Nrj12 en ce moment. Vient ensuite Sarah Michelle Gellar qui a fait son grand retour en 2011 dans la série Ringer. Puis Jensen Ackles, le héros de Supernatural diffusée en catimini les samedis soirs sur M6 (enfin, dans la nuit) et dont la prochaine saison inédite débarque sur TF6. Pour terminer, deux couples. Le premier met notamment en scène le très charmant Yon González de la série El Internado et le deuxième, Eddie Cibrian de dos et Amber Heard de The Playboy Club (vite annulée aux USA, mais bon, je trouvais la photo promo de circonstance !).
Buffy Contre les Vampires - 7x07 Connivences
Quand on parle d’épisodes cultes de Buffy, on pense souvent aux épisodes dit spéciaux, sous forme d’exercice de style la plupart du temps, comme Un Silence de Mort… Celui-ci ne fait pas vraiment parti de cette catégorie mais mérite qu’on s’y arrête tout de même…
BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (Buffy The Vampire Slayer) – 7x07 Connivences (Conversation With Dead People)
Scénario : Jane Espenson & Drew Goddard
Réalisation : Nick Mark
Avec : Sarah Michelle Gellar (Buffy) ; Alyson Hannigan (Willow) ; Nicholas Brendon (Alex) ; Michelle Trachtenberg (Dawn) ; James Marsters (Spike)…
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Il s’agit d’un soir comme un autre à Sunnydale. Willow étudie seule à la bibliothèque, Dawn rentre et se retrouve seule à la maison, Buffy patrouille seule… Sauf qu’ils ne sont pas vraiment seuls… Cassie, la fille qui est morte il n’y a pas longtemps, apporte un message de l’au-delà à Willow, la maison des Summers semble hantée tandis qu’un vampire se réveille quand Buffy patrouille dans un cimetière… Pendant ce temps-là, Jonathan et Andrew reviennent à Sunnydale après un séjour au Mexique. Eux aussi retournent au lycée tandis que Spike sort boire un coup et se fait draguer par une jolie blonde. Quelque chose de terrible arrive… Sauront-ils l’affronter ?
Avis : Mais pourquoi donc cet épisode est si spécial ? En fait, il aurait pu ne pas être si marquant que ça, mais dès le début on sait qu’on a affaire à quelque chose qui va sortir du cadre habituel de la série, puisque pour la première fois (en fait, la deuxième avec l’épisode musical 6x07 Que le Spectacle Commence), le titre apparaît à l’écran : Conversation With Dead People. Tout le contenu de l’épisode est résumé dans cette phrase : « conversation avec des gens morts » (désolé pour l’inélégance de la traduction, j’suis angloflippé, c’est pas ma faute). Et c’est bien ça qu’on aura ici. L’épisode se concentre plus particulièrement sur trois personnages du Scooby-Gang (pour l’unique fois de la série, Alex n’apparaît pas du tout ici) et leurs différentes rencontres. On pourrait regretter que Tara ne réapparaisse pas ici, parce que ça aurait renforcé un peu plus l’aspect troublant de la partie avec Willow, même si la réutilisation du très sympathique personnage de Cassie est une bonne idée de substitut (et fera moins mal aux fans de la tristement disparue sorcière). C’est une partie moins importante que le reste et pourtant c’est celle qui va apporter un élément déterminant de cette saison. Parce que si la saison démarre doucement, on comprend ici que ça commence vraiment, qu’on a fini de jouer, que ce qui a été mis en place précédemment est en train de prendre forme. Et c’est toute la beauté de cet épisode qui voit réapparaître deux persos qu’on avait perdu de vue à la fin de la saison dernière. Jonathan et Andrew reviennent donc expier leurs péchés à Sunnydale. On pourrait se dire que c’est une drôle d’idée de les ramener à ce moment précis, mais eux aussi conversent avec les morts. Enfin, surtout Andrew qui écoute encore et toujours les conseils de son amoureux Warren ! Ils apportent une petite dose de légèreté à l’épisode, ainsi que de nouveaux éléments plus qu’important à l’ensemble.
C’est chez le personnage de Dawn que l’épisode est clairement le plus flippant. Faut dire qu’il contient ce qu’il faut de tendance « horror-show » pour prétendre être une partie assez délectable et impressionnante. Si on reste toujours dans le raisonnable, l’ambiance n’en reste pas moins glauque et la tension va crescendo. On a du classique (comme ce que regarde Dawn à la télé) mais qui fonctionne très bien. On pourra tout de même s’étonner de la voir joyeusement mettre à sac la maison (avant que l’horreur ne s’invite vraiment), parce que bon, un poste de télé, un mûr et tutti quanti, c’est pas donné (enfin, vu l’état de la maison au final, ces petites bourdes passeront de toute manière inaperçues ! :P). Outre l’aspect visuel (un peu cauchemardesque et ensanglanté, avec le retour de Joyce), il y a aussi cette fin qui laisse perplexe. Que s’est-il réellement passé ? Un message de la Force (The First) ? Un vrai message de Joyce ? (Et là, pour ceux qui ont vu le reste de la saison, certains ont relié ça à ce qui se passe vers la fin de la saison quand Buffy est exclue du reste de la bande, ce qui est plausible). En tout cas, du très bon. Enfin, il y a la partie Buffy qui fait une rencontre avec une vieille connaissance. C’est sans doute la partie la plus marrante du lot, parce qu’une Tueuse qui se fait psychanalyser par un vampire, c’est toujours marrant (ben oui, c’est con mais c’est comme ça !). Le personnage est truculent du début à la fin, avec une conversation finalement assez amicale et surtout des confidences que Buffy ne pouvait faire à personne d’autre. On en apprend beaucoup sur l’état d’esprit de la Tueuse, ce qui n’est pas anodin du tout. Et surtout, cette partie fait aussi évoluer en parallèle la révélation finale sur Spike. Et là, on reste vraiment interloqué par ce qui se passe. Ou comment la fin de l’épisode atteint vraiment un paroxysme en concentrant toutes ces petites révélations finales et qui fait qu’on a qu’une envie, celle de voir la suite. Y’a vraiment rien à jeter.
Conclusion : Voici de quoi faire un épisode culte sans faire dans le pur exercice de style, bien que l’avancée en parallèle de trois ou quatre histoires peut être considéré comme un petit exercice. Il permet à la fois de relier certains éléments, d’en avancer de nouveaux, d’être le vrai point de départ du lancement de l’intrigue de la saison après une petite mise en bouche. En plus de ça, on pourra évoquer toute l’ironie de l’introduction et de la fin, avec la chanson d’Angie Hart (présente au Bronze) et qui interprète le titre Blue (et dont les paroles se terminent par « alone/seul »). On pourra aussi évoquer le très charmant comédien Jonathan M Woodwards qui interprète Webs et qu’on retrouvera par la suite dans Angel, dans un autre rôle (et aussi dans l’ultime saison de la série). Sans parler du coming-out de Scott Hope (pour l’anecdote, Fab Filippo interprétait la même année un gay dans la série Queer as Folk US ! :D). Bref, c’est rempli, c’est riche, c’est drôle, terrifiant, avec un peu d’émotion. Tout ce que la série sait parfaitement offrir.
A lire aussi :
Buffy - Saison 1 ; Saison 2 ; Saison 3 ; Saison 4 ; Saison 5 ; Saison 6 ; Saison 7 (reviews)
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2x19 La Soirée de Sadie Hawkins ; 6x07 Que le Spectacle Commence ; 4x10 Un Silence de Mort ; 7x22 La Fin des Temps ; 3x10 Le Soleil de Noël (reviews)
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OST volume 1 ; OST volume 2 ; Une Musique d'Enfer (la bande originale)
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Claire Guyot ; Les Voix Cachées des Stars ; Interview Patrick Borg (doublage)
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