Naka No Montages

Reviews de séries, petits plus, vidéos-montages, créations graphiques... Avec des morceaux de mangas et de musique aussi.

01 décembre 2009

Calendrier de l'Avent en Séries 2009

Comme l'année dernière, L'Infinity est heureux de vous présenter son Calendrier de l'Avent créé par 8 membres du forum. Au menu, une carte par jour à découvrir ainsi qu'une surprise se cachant derrière... Le compte à rebours à commencé... ^_^

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30 novembre 2009

Willy Liechty

Un Sexy-boy animateur pour changer un p'tit peu... Certains le trouveront un peu jeunot, mais ma foi... :D Un jour, je vous parlerais de ces chroniqueurs plutôt pas moches du tout, en plus d'être intéressants ou sympathique (même si j'en ai un peu fait part une fois). Donc ici, j'avais envie d'évoquer Willy Liechty qui s'occupe des chroniques "buzz internet" de l'émission Morandini ! sur Direct 8 (oui, oui, je sais, je sais...). Le jeune homme est ma foi charmant garçon, souriant et parfois un peu délirant... Cerise sur le gateau, il a posé en "toute décontraction" pour le calendrier de l'ECLS (Etudiants Contre le Sida) intitulé "In Bed With".  Où l'on retrouve donc entre autre Willy (et Christophe Beaugrand, Laurent Artufel et quelques autres). Petite sélection photos et deux bonus vidéos en prime... :D

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PS : En cliquant, c'est un chouia plus grand... ^_^

Bonus 01 : Interview pour le calendrier

1min55

Bonus 02 : Chronique Morandini... en couche !

2min35

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29 novembre 2009

HBO Emoi...

A l’époque où j’avais créé quelques définitions de sériephiles (pilotovores, sériehertzienophiles, sérivores, sériepicorores…), il y avait une catégorie spécifique : SérieHbovores… Autant dire que cette dernière catégorie n’a jamais vraiment fait partie de mes tendances sériephiles inscrites dans mes gènes.

HBO EMOI…

six_feet_under_ver5Et en fait, contrairement à ce que le titre pourrait laisser supposer, non, je ne vais pas vous parler de mon dernier coup de cœur que j’aurai par rapport à une série diffuser sur la chaîne (j’avoue que je serais bien en peine d’en trouver d’ailleurs…). Ces trois lettres font souvent vibrer les « sériephiles »… Ou sans aucun doute l’intelligentsia sériephile (qui peut sans doute parfois atteindre des orgasmes). Et à la rigueur, je le comprends. Si, si. Il y a un ton, il y a des thèmes et des façons de les aborder, il y a du fond et de la forme (quitte parfois à faire de la forme et du fond pas très compréhensible d’après ce que j’ai pu lire sur John From Cincinnati). Je dois dire que j’ai même aimé une série de la chaîne (c’est dire !) : Six Pieds Sous Terre (ou Six Feet Under). La série d’Alan Ball (à qui l’on doit True Blood sur la même chaîne, série qui m’aura beaucoup moins séduit). Alors oui, au départ, si j’y suis allé les yeux fermé (au prix fort, parce que le coffret dvd avoisinait la soixantaine d’euros à l’époque… Pour 13 épisodes, c’était un chouia exagéré ! Jamais plus je ne remets un tel prix, mis à part dans des intégrales de séries !), c’est parce qu’il y avait le personnage de David et que ce que j’en avais lu me mettais plutôt en confiance. Et à vrai dire, je n’ai pas regretté l’achat (bien que le sous-titres sur les commentaires audio, ils connaissent pas… Et ça me gonfle particulièrement). Mais à partir de la saison 3, la série a connu des hauts et des bas (saison 3 qui ne prend de l’intérêt, et surtout qui la refait aimer, que sur sa fin notamment). Et à part ça, la série n’a jamais su provoquer en moi la même passion que d’autres…

390254_gfCette passion que je crois qu’aucune série du câble finalement n’a jamais su réveiller. Et donc, quand on lit les autres, qu’on compare ses goûts au reste du monde, aux critiques, aux cérémonies, ben on cherche tout de même à savoir pourquoi on ne s’y retrouve pas, pourquoi on se dit qu’on vit sur une autre planète… Cette réflexion m’a donc amené à considérer la chaîne HBO… Qu’a-t-elle diffusé à part Six Pieds Sous Terre ? Sex & The City… Plusieurs fois essayé, jamais accroché. Rome… Que j’ai mis du temps à « bien aimer » (et ça fait des années que je me dis qu’il faut que je regarde la saison 2). Oz… Non, vraiment pas pour moi cette série. En Analyse, Hung, Deadwood… A y regarder de plus près, on y trouve donc des dramas. Du drama haute gamme, certes. Et quand je regarde ce que j’aime principalement, c’est clairement pas vers le drama que se portent mes goûts. J’en regarde quelques-uns (Desperate Housewives, Grey’s Anatomy) mais ce n’est pas mon genre de prédilection. Alors de là, je me dis que c’est finalement assez normal que HBO ne me mette pas en émoi. Surtout que même quand elle s’autorise à aller dans le fantastique (mon truc, ma came, mon dada !), c’est du « drama-fantastique » avant toute chose (comprendre que la portion fantastique est réduite à une portion bien incongrue). Ce que je peux être malheureux ! Et j’ai l’impression que c’est un constat qu’on peut faire pour pas mal de séries issues du câble (bon, heureusement qu’il y a les séries portant un peu plus vers l’action et l’aventure comme Burn Notice et autres séries légères pour rectifier un peu le tir). J’aurai éventuellement pu évoquer la chaîne Sy-Fy (sur laquelle est diffusée la très sympathique Eureka), mais manque de pot, ce sont des séries plus « science-fiction » que « fantastique » (et si les deux se côtoient, se mélangent parfois, c’est pas tout à fait la même chose non plus, et forcément, moi j’suis plus le deuxième que le premier ! :P).

Donc voilà, je crois que mon salut ne viendra jamais du câble point de vue série qui me fait vraiment vibrer. Ce qui ne veut pas dire que j’y sois totalement hermétique (j’aime bien Rescue-me tiens ! Même si la diffusion française est au point mort et qu’il ne faudra visiblement pas compter sur Jimmy pour la suite), juste que ce n’est pas mon monde (ou moins) et qu’il y a des fois où j’comprends pas trop les bonnes critiques (Weeds). Mais qui sait, peut-être que si Whedon allait sur HBO par exemple, ça pourrait changer ! :P En attendant, pas d’émoi pour moi autour de la chaîne qui hache des hauts pour m’en faire des bas finalement.

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28 novembre 2009

Jeremiah - Saison 1

Un monde sans adulte… C’est le rêve de beaucoup d’enfants. Sauf que quand ça se produit, c’est pas si bien que ça…

US JEREMIAH – Saison 1

affiche_Jeremiah_2002_1Créée par : J Michael Straczynski

Avec : Luke Perry (Jeremiah) ; Malcolm-Jamal Warner (Kurdy) ; Byron Lawson (Lee) ; Ingrid Kaavelars (Erin) ; Kim Hawtorne (Theo) ; Peter Stebbings (Markus)...

Nombre d’épisodes : 20 (2002/2003)

Cote d’amour : Note_03

18438283Résumé : Jeremiah est un des survivants de la Grande Mort. Ce fléau qui frappa toute la planète et qui décima tous les adultes ne laissant en vie que les enfants qui n’avaient pas encore atteints la puberté. Un jour, sur sa route il croise Kurdy qui lui vole le poisson qu’il vient de pêcher. Malgré cela, il lui tend une main. Et c’est à partir de ce moment-là que leur vie sera à jamais liée et surtout qu’elle va changer. Ils croiseront sur leur route un certain Simon qui leur fera découvrir la Montagne du Tonnerre, un bâtiment tenu secret où une jeune génération possède des richesses qui n’existent plus ailleurs (comme de l’essence, de la vraie nourriture, de l’électricité…) et attendent le bon jour pour tenter de changer la nouvelle face du monde. Et l’arrivée de Jeremiah et Kurdy va commencer à les faire bouger. Ils vont travailler pour eux sur le terrain en récoltant des informations et en aidant ceux qui vont croiser leur route. Jeremiah est aussi à la recherche du Secteur de Walhalla où son père devait l’emmener avant que la Grande Mort ne frappe. Réussira-t-il à trouver ce fameux Secteur ?

18438278Avis : Jeremiah est l’adaptation d’une bande-dessinée éponyme. Je ne ferais pas de comparaison vu que je ne connais pas le matériel original, mais ce fut assurément l’une des bonnes surprises diffusées sur France 4 quand la TNT est arrivée. Certes, ce n’était pas 100% inédit puisque diffusé ailleurs, mais c’était plus accessible. Et puis en fait, je dois dire que je n’ai pas le souvenir d’en avoir franchement entendu parler avant malgré la présence au générique de l’ex Dylan de Beverly Hills, Luke Perry (qui ne m’intéressait pas particulièrement plus que ça vu que je n’ai jamais été fan de ladite série). Le pitch me semblait assez séduisant. Faut dire que si on parle de série post-apocalyptique, ça peut être mon truc. Tout dépend après de comment on tourne la chose. Parce que bon, suffit de prendre Jericho pour voir qu’un pitch de départ séduisant sur le sujet peut vite tourner au cauchemar ! :D Et ça tombe bien, puisqu’ici on a peu l’antithèse de la série de Stephen Chbosky (même si à l’époque je ne le savais pas encore !). Ce qui ne veut pas pour autant dire qu’on ne s’intéressera pas d’abord principalement aux personnages et qu’on aura le droit à un chaos inégalé mais il y a une ambiance bien plus saisissante ici qui fait qu’on est dans un environnement crédible par rapport aux événements qui ont été cité. C’est sale, un peu anarchique et le sexe a toujours une certaine place (on croise d’ailleurs quelques paires de seins). Comme je le disais en préambule, un monde sans adulte, c’est un rêve de gosse. Sauf qu’ici, ça se transforme en cauchemar. En plus de la perturbation causée par tous les morts en pagaille, une partie du savoir s’est forcément éteinte et surtout, la civilisation a eu tendance à se disloquer avec un chacun pour soit, une loi du plus fort et des formations de petits groupes.

18438290Cette première saison aux allures assez indépendante dresse ce bilan de ce qu’est devenu le monde 15 ans après la Grande Mort au travers du périple de Jeremiah et Kurdy qui sillonnent les villes américaines pour le compte de Markus, le grand chef qui dirige la Montagne du Tonnerre. Chaque épisode ou presque nous donne ainsi l’occasion de voir les différentes manières d’évoluer dans ce monde. Le premier épisode est un bon exemple puisqu’on y trouve une ville sous la coupe de Théo, une fille qui fait régner la loi avec sa bande. Ce n’est pas aussi manichéen qu’on pourrait le croire au premier abord parce que de cette manière l’anarchie est moindre mais disons qu’on peut au moins douter (et s’insurger) de la méthode. On s’attache aussi aux personnages, à leurs rêves et leur façon d’appréhender les choses. Et dans tout ça, finalement, il y a bien un fil rouge en filigrane, celui de la reconstruction et de l’unification d’un monde. Parce que oui, malgré les airs de loners des épisodes, ils sont quand même un peu liés. Certains plus que d’autres, mais on s’aperçoit en fin de saison que l’ensemble se tient bien, qu’on a eu des petits éléments disséminés ici ou là qui ont leur importance. La mythologie se construit petit à petit, les indices arrivent au compte-goutte mais on avance. Et cette question de fond sur le monde qu’on veut avoir s’avère assez intéressante avec un final de saison qui donne envie de voir la suite. En plus, la relation qui se construit entre Jeremiah et Kurdy est plutôt bonne. C’est rapide et on se doute de ce que ça donnera dès le début mais ça n’en reste pas moins agréable. Tout comme les différentes allusions au monde passé, à ces souvenirs de gosses (que ce soit des livres, des films ou des dessins animés), des trucs qui n’existent plus ou plus que rarement et dont on ne sait pas quelle chance on a de les avoir.

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Conclusion : Mission réussie pour Jeremiah qui réussit à nous plonger dans un monde post-apocalyptique plutôt sympathique (aux couleurs plus proches d’un Jericho que d’un Dark Angel) et qui dresse un portrait de société qui n’existe plus plutôt pas mal vu. La série joue sur la corde sensible sans jamais tomber dans le gnangnantisme. Et même si tous les épisodes ne se valent pas (certains risques d’emmerder un peu certaines personnes), l’ensemble reste bon. Et surtout, c’est sublimé par la magnifique musique de Tim Truman (et quand il n’est pas le compositeur, ça se ressent) qui nous offre de sacrés morceaux (dommage qu’il ne semble pas y avoir de BO pour la série, parce que c’est vraiment du bonheur pour les oreilles), en plus d’un somptueux générique. A noter que les fans de Luke Perry pourront avoir une agréable surprise dans le premier épisode (« tout est beau si c’est vu de dos » nous chantait la reine Mylène !) et que les fans de Battlestar Galalactica croiseront quelques têtes connues. D’abord Tricia Helfler dans l’épisode pilote (qui sera ensuite remplacée par Ingrid Kavelaars de Bienvenue à Whistler) et Kandyse McClure. Dans les autres têtes connues qu’on rencontre, on pourra noter le pote de Luke Perry, Jason Priestley ou bien encore Melissa Crider de Les Médiums. Mais que va donc nous réserver la deuxième (et dernière) saison de la série ?

A lire aussi :
Jeremiah - Générique saison 1 (vidéo)

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27 novembre 2009

Calogero - La Fin de la Fin du Monde

Troisième extrait de l'album L'Embellie de Calogero, le chanteur nous entraîne dans son 2012 à lui ! :D

CALOGERO - La Fin de la Fin du Monde

J'ai toujours trouvé que cette chanson faisait très générique de fin de film catastrophe (et sans avoir vu 2012 justement, je me dis que ça aurait pu bien coller !) et c'est ce que nous propose le chanteur avec ce clip où il ne se passe pourtant pas grand chose, si ce n'est un monde déjà tout rocailleux qui s'effrite, sans plus aucune trace de verdure ou d'âmes qui vive à part nos deux amoureux. Et bizarrement, j'aurai plutôt vu un clip à l'inverse pour cette chanson qui pour moi semblait plus être un recommencement après l'Apocalypse que vraiment la fin, m'enfin (peut-être la faute à l'ambigu "ce soir le monde dort apaisé"). Sinon, on peut remarquer qu'il reprend ici l'idée de la pochette de l'album où il serre quelqu'un dans ses bras... Sauf que le décor a donc changé (il y avait encore de l'herbe à l'époque !). En tout cas, assurément ma chanson préférée de l'album.

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C'est la fin de la fin du monde Même la mer ne fait plus de vagues Cette nuit enfin, tout est calme Toutes les choses tiennent enfin debout Les lèvres et les mains se répondent Les mots se touchent sans heurter Les gens qui se passent à côté N'existent plus Ce soir, le monde dort, apaisé {x2}/// C'est la fin de la fin du monde Même si ça ne dure qu'une nuit/// Le monde peut écouter les bruits Qu'il fait, sans craindre à chaque seconde Que tout s'embrase et qu'il s'efface Qu'il disparaisse tout à coup Depuis que ma bouche sur ton cou S'est posée Chassant toute menace {x2}/// C'est la fin de la fin du monde C'est la fin de la fin de nous Je te promets un nouveau tour Même si je sens que tu me sondes Et dans mes eaux, ni sous-marins Ni plus de torpilles dans le dos Juste ma bouche posée sur ta main L'apocalypse au point zéro Comme le parcours sur ta peau Ce soir... Ce soir, le monde est sans fin {x3}

A lire aussi :
Pomme C ; L'Embellie (reviews)
Le Saut de l'Ange ; Pomme C ; Danser Encore ; C'est Dit (clips)
Le Saut de l'Ange ; Face à la Mer & Danser Encore (lives)
Dawson - Douleurs/Partir ou Rester (vidéo-montage)

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26 novembre 2009

Torchwood - Saison 3 "Les Enfants de la Terre"

Torchwood vient de refermer ses portes sur Nrj12 pour la troisième fois. Mais que peut bien valoir cette courte nouvelle salve d’épisodes ? (Attention, contient des vrais morceaux de spoilers à l’intérieur)

UK TORCHWOOD – Saison 3 « Les Enfants de la Terre » (Children of Earth)

6a00e54fb7301c8834011570aff13f970b_800wiCréée par : Russell T Davies

Avec : John Barrowman (Jack) ; Eve Myles (Gwen) ; Gareth David Llyod (Ianto) ; Kai Owen (Rhys) ; Cush Jumbo (Lois) ; Bear McCausland (Steven) ; Aimee Davies (Mica)

Nombre d’épisodes : 5 (2009)

Cote d’amour : Note_04

ep00_captain_jack_02_02Résumé : Un phénomène étrange se produit avec les enfants. Tous se figent au même moment. Bientôt ils prononcent quelques mots : « on va revenir ». Et ce, partout à travers le monde. Juste quelques mots qui déclenchent une vague de panique en Angleterre où le branle-bas de combat est déclaré. Visiblement, ils en savent plus que n’importe qui sur le sujet de ce qu’on appelle les 456... Pour couvrir leurs arrières, ils ont décidé de tuer certaines personnes. Jack Harkness se trouve sur la liste. Et apparemment, les personnes sont prêtes à tout pour arriver à leurs fins. Pendant ce temps-là, le gouvernement anglais est sommé de préparer quelque chose de spécial dans le plus grand secret. Mais que peuvent bien vouloir aux enfants les 456 et Torchwood réussira-t-elle à protéger la Terre de cette menace ?

ep00_gwen_cooper_02_02Avis : Comme vous pouvez le remarquer, cette saison 3 est particulière, puisqu’elle porte un sous-titre « Les Enfants de la Terre ». Pour la simple et bonne raison que les 5 épisodes dont elle est composée forment une seule et même histoire, diffusés sur 5 jours consécutifs au Royaume Uni. Une annonce qui m’avait fait un peu peur à l’époque à vrai dire. D’une part parce que ça voulait dire moins de Torchwood et d’autre part, est-ce qu’ils allaient trouver le bon angle pour que ça tienne la route sur aussi longtemps ? Car malgré les défauts qui émaillent la série, j’avoue que je l’ai toujours bien aimée. Autre petite question existentielle, la série allait-elle garder son âme en subissant encore un changement de chaîne et en étant sur un créneau plus grand public ? Néanmoins, les photos promos de la série avaient attisé l’excitation. Dans la même lignée que celles de la saison 2 mais avec un trio très guerrier. Donc j’attendais de pied ferme la diffusion sur Nrj12 qui est enfin venue en ce mois de novembre. En deux soirées (2 et 3 épisodes). Et là, il faut que j’avoue que… Je n’ai pas pu écrire la review tout de suite après. Généralement, j’aime assez le faire dans la foulée pour avoir les idées encore en tête mais là, c’était un peu au-dessus de mes forces tellement ça m’a laissé bête, coi, sans mot, interloqué et dégoûté. J’ai même toujours un peu de mal à savoir ce que je pense réellement de cette saison au moment où j’écris.

ep00_ianto_jones_02_02Pourtant, ça commençait assurément très bien. Les deux premiers épisodes avaient effacé toute crainte que j’avais pu avoir a priori. On retrouvait la série telle qu’on la connaissait, avec Jack et Ianto en couple, en couple stable et une histoire assez intrigante avec les enfants. D’ailleurs, malgré la longueur des épisodes (55 minutes environ), on pouvait pas dire qu’il y avait de manque de rythme, de trucs bouche-trou ou qu’on s’ennuyait. Il en va de même pour la suite. En fait, la série a très bien su gérer son nouveau format pour nous offrir une histoire riche, intense et intelligente. Elle est certes partie dans une direction que je n’imaginais pas du tout, mais force est de constater qu’on ne peut qu’en dire du bien. Et pourtant, je ne suis pas un grand féru de ces histoires avant tout politico-morales. Parce que c’est le cœur de l’intrigue. Ceux qui sont fans d’action seront sans doute un peu déçus (il reste quand même quelques jolis moments de bravoure) mais ce questionnement par rapport à savoir ce qu’il est bon, concevable, juste de faire face à une crise de cette ampleur, c’est juste prenant de bout en bout. La série ne va d’ailleurs pas dans la facilité. On voit combien les politiques sont finalement lâches et pense avant tout à eux et de quelle manière, comment ils font tout pour se garder le beau rôle quelque soit la situation… Car rappelons que ce que veulent les 456 (et là, difficile de faire une review sans spoiler, désolé), ce sont 10% des enfants de la population (c’est leur came !). Ce qui représente quelques centaines de millions d’enfants… Rien que ça ! Et bon, on touche aux enfants, ce qui met encore plus en exergue les sentiments et la pression.

ep00_rhys_williams_01_02C’est donc une histoire sombre et violente à laquelle on va faire face. Le ton est très adulte comme le prouve d’ailleurs la destinée du capitaine Jack Harkness dans le deuxième épisode. Pour l’éliminer, on le fait exploser. Rien que ça. Mais c’est mal connaître le capitaine ! Et si le pauvre a déjà souffert dans le passé, c’est vraiment rien comparé à ce qu’on voit ici. C’est juste… Pfiouh. Comme d’habitude, on s’attache aussi (et peut-être surtout) aux personnages. Qui sont habilement développés en fonction de l’histoire. Bien évidemment, les gosses font leur apparition dans leur entourage vu la tournure des événements. Mais c’est tout à fait logique. Ianto est plutôt touchant dans sa déclaration d’amour face à sa sœur (et on comprend comment il peut être remonté au moment où il voit ce qu’on fait subir au pauvre Jack), touchant dans sa relation qu’il a avec Jack (c’est éclatant de voir comment il aime qu’on les prenne pour un couple). On apprend que Jack est père tandis que Gwen va devenir mère. Oui, tout est relié. Et c’est sûrement ça qui rend cette saison si tragique. Il s’y passe des choses totalement inimaginables. Et pour tout dire, je ne suis même pas sûr de bien encore avoir assimilé la mort de Ianto. Je ne veux pas y croire. J’ai toujours l’impression qu’il va revenir auprès de son capitaine par un moyen ou un autre. Après la perte de Toshiko et Owen, cette fois, c’est vraiment le point de non retour. Et sans trop en dévoiler non plus sur la fin de la saison, le moyen de repousser l’ennemi est tout aussi insoutenable, choquant, effroyable… Mais s’inscrit tout à fait dans la grande question de savoir ce qu’on est prêt à sacrifier pour sauver le plus grand nombre.

ep01_ianto_jack_01_02Malgré ce qu’on peut sans doute appeler la maestria de cette histoire en cinq parties, je ne peux qu’avouer qu’il y a un ou deux petits regrets… Bien évidemment, je ne pourrais jamais me remettre de la mort de Ianto. D’une part, parce que le couple Jack/Ianto a eu un peu des hauts et des bas et qu’on ne les a que trop rarement vraiment vu en amoureux. D’autre part, parce que ce départ trop abrupte, n’a été précédé par aucune grande scène entre les deux. On s’en amuse certes (le coup de Rhys et ses fayots ! Grrr ! :P), on a le droit à un baiser aussi… Mais c’est peu. Il faut dire que c’est la saison la moins sexuelle des trois. Ce qui peut se comprendre par rapport à l’histoire relativement riche, mais quand même… C’est aussi cependant-là où je me dis que la chaîne de diffusion à peut-être un peu joué (je ne sais pas… C’est peut-être aussi une fausse idée). Enfin, l’important, c’est quand même d’avoir des couples plus stables que les saisons précédentes. Mais j’suis un peu frustré quand même. Et surtout, je me demande quand même comment ils vont bien pouvoir enchaîner sur une potentielle saison 4 (qui arriverait en 2010, Rusell T Davies se montrait visiblement assez confiant). Surtout sans Iantoooo !

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Conclusion : Une troisième saison très intense donc. Fort bien maîtrisée d’un point de vue narratif, avec une histoire vraiment prenante et intelligente mais dont on ressort vidé et légèrement abattu. Ou c’est le fan de Ianto qui parle. Et qui ne pourra pas vraiment digérer ce qui lui arrive. Même si j’espère toujours qu’on pourra trouver un moyen ou un autre de le retrouver. Parce que Torchwood sans lui, ce n’est plus vraiment Torchwood. Je n’ai pas parlé des nouveaux personnages, potentiels futurs remplaçants, mais là encore, c’est plutôt bon. On nous fait le coup d’en montrer un avant de l’expédier à la mort (et franchement, dommage, parce que le Rupesh me plaisait bien) tandis que pour une autre, on ne l’imagine dans l’équipe que vers la fin. Enfin, on a la pauvre nouvelle petite qui débarque au gouvernement en tant qu’assistante et qui se retrouve dans de beaux draps pour avoir cru en Torchwood. Assez agréables dans l’ensemble. Et puis, la série est toujours sublimée par les magnifiques musiques de Ben Foster qui nous offre encore de fabuleux morceaux (réunis dans une bande originale consacré à cette troisième saison). Mais plus de Ianto, plus de Torchwood (la base a explosé !), un Jack qui doit fuir loin, très loin pour arriver à faire face à ce qui a pu arriver dans cette histoire, ça sonne presque comme une fin… C’est plutôt pessimiste dans l’ensemble… Heureusement qu’il y a Gwen et Rhys ! Arriverai-je un jour à me remettre de tout ça ? :(

A lire aussi :
Torchwood - 1x01 Tout Change ; 1x12 Capitaine Jack Harkness (reviews)
Torchwood - saison 1 ; Saison 2 (reviews)
Amour Perdu ; To Bi or not to Bi ; B-World (vidéos-montages)
John Barrowman - Sunset Boulevard ; What About Us (vidéos)
John Barrowman - Sélection ; Spécial Jack & Ianto (photos)
Wallpaper Torchwood ; Bannières en séries 2ème partie (créations graphiques)
5 Look d'Enfer ; Une Musique d'Enfer (humeurs)

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25 novembre 2009

Aarabesque - Générique

C'est pas que le générique que je vais vous présenter soit superbe, c'est juste "culte"... :D

ARABESQUE (Murder, She Wrote) - Générique

Arabesque, tout le monde connaît. Si, si, faites pas comme si vous n'étiez jamais au moins tombé une fois sur cette charmante Jessica Fletcher qui fourre son nez partout et qui se retrouve avec des cadavres partout où qu'elle aille. Son générique, bien que très simple, puisque composé principalement d'images issues d'épisodes, s'avère tout de même sympathique... Notamment parce qu'il appuie sur le mystère (et un peu sur le côté écrivain qu'on a parfois tendance à oublier) et ensuite, parce que cette musique, c'est du régal ! :D Et comme je suis généreux, je vous propose une version longue pour en profiter encore et encore... ^_^

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Arabesque - Générique audio version longue
(Téléchargement : Mediafire ; Poids : 2,63Mo)

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24 novembre 2009

Death Note - Intégrale Série

Et si un jour vous trouviez un cahier qui vous permet de tuer votre prochain, qu’en ferez-vous ? C’est la question que se pose Light Yagami…

Japon DEATH NOTE – Intégrale

DeathNote_Anime1_affD’après le manga : Takeshi Obata & Tsugumi Oba

Avec les voix françaises de : Alexis Tomassian (Kira/Light) ; Guillaume Lebon (L) ; Charles Pestel (Matsuda) ; Charlyne Pestel (Misa) ; Emmanuel Karsen (Ryûkk) ; Maïk Darah (Rem)...

Nombre d’épisodes : 37 (2006/2007)

Cote d’amour : Note_01

light_L_misaRésumé : Ryûkk est un Dieu de la Mort. S’ennuyant, il laisse à nouveau tomber son Death Note dans le monde des humains. C’est le jeune lycéen Light Yagami qui l’aperçoit et le récupère. Un peu dubitatif en premier lieu sur les prétendus pouvoirs du cahier qui permettrait de tuer quiconque, avec certaines règles à suivre, dont le nom serait inscrit dedans, il se rendra vite à l’évidence et choisira de rendre le monde meilleur en tuant les criminels. La police met un petit temps à se rendre compte de ce qui se passe, mais très vite, la traque de Kira (prononciation japonaise pour killer) va commencer et le jeune Light aura même le droit à un adversaire particulièrement à sa hauteur : le mystérieux L. Débute alors une sorte de compétition entre les deux hommes. Mais au final, qui sortira vainqueur de toute cette histoire ?

L_starts_the_analysisAvis : Death Note fait sûrement parti des derniers gros succès de ces dernières années, avec un FullMetal Alchemist par exemple. J’avais déjà vu les premiers épisodes en VOST il y a fort longtemps (au moment de la diffusion japonaise) et ce n’était pas désagréable. J’ai donc enfin pris le temps de voir la suite. Sauf que… Bah faut bien le dire, s’il y a des séries qui fascinent de bout en bout et qui hypnotisent, Death Note n’en fera clairement pas parti pour ma part. En fait, les premiers épisodes sont assez prometteurs, même si on se dit que tout va un peu trop vite pour pouvoir tenir sur la longueur. Et c’est bien ce qui se passe. On va dire qu’on tient peut-être une petite moitié de série (voir un tiers) avant que ça ne parte en vrille avec des phases longuettes et des retournements qui n’apportent pas le second souffle espéré. Pourtant, y’avait de l’idée dans l’air mais la série ne fait que rester à la surface de la plupart des choses, les changements semblent plutôt vains et le jeu du chat et de la souris entre L et Light perd clairement en intensité, alors que c’est en premier lieu tout ce côté stratégique qui faisait vraiment la force de la série. Parce qu’à l’instar d’un Liar Game, chaque joueur doit évaluer ses actions et les réactions de son adversaire pour gagner (et ne pas se faire arrêter ou tuer). Ce qui fait que les premiers épisodes sont assez bavards et n’hésitent pas à donner de longues explications. Ca a tendance à s’amenuiser par la suite, en même temps que l’intérêt quoi.

light_winsOn aurait alors pu croire que la réflexion sur le fait de tuer des criminels pour remettre de l’ordre sur Terre sauverait la série, mais même pas. Passé le tout à fait normal pour et contre, on n’offre pas grand chose (même quand il s’agit de prendre à partie la population qui se divise, un truc qui n’a pas beaucoup d’incidence). Les personnages sont aussi un peu à la peine, notamment parce que la plupart sont sans doute trop idiots pour voir ce qui se passe sous leurs yeux et ça finit vraiment par gonfler au bout d’un moment. Heureusement qu’on peut compter sur les Dieux de la Mort pour apporter quelques moments intéressants. On pensera notamment à Rem. On aurait pu parler de Misa, mais vu qu’on est dans un shônen, la pauvre est réduite à un rôle bien ingrat de blonde un peu pot de fleur (et jouet de Light). Comme l’autre personnage féminin vaguement principal qui apparaîtra plus tard. Reste un graphisme plutôt agréable, mais un chara  pas franchement à mon goût (mention spéciale tout de même pour Ryûkk très volontairement moche -mais tout pourri en milieu de série-, ainsi que Misa et son look de goth-lolita). Ce qui n’est pas le cas de la musique, très jolie. Parfois un peu grandiloquente, mais ça va bien avec la série qui n’hésite pas à en faire trois tonnes (et c’est vraiment trop parfois).

light_going_to_college

Conclusion : Pas très convaincu par Death Note et l’intérêt que ça a pu susciter. Dans la catégorie thriller, Monster (avec bien plus d’épisodes) s’en sortait autrement mieux. Ici, passé la quinzaine d’épisodes, on sent une histoire qui s’éternise et qui rame pour nous redonner foi en elle. Même les derniers épisodes ne sont pas si convaincants que ça. Par contre, on pourra noter un sacré casting de voix françaises plutôt très connues : Maïk Darah (la voix de Monica dans Friends notamment), Alexis Tomassian (qu’on ne présente plus, mais qui est JD dans Scrubs par exemple) ou encore Guillaume Lebon (Martin dans FBI Portés Disparus)…

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23 novembre 2009

Angel - 5x15 Un Trou dans le Monde

Il y a de ces épisodes qui vous bouleversent. Joss Whedon a prouvé à maintes reprises qu’il était fort à ce jeu-là… La preuve avec ce qui suit.

US ANGEL – 5x15 Un Trou dans le Monde (A Hole in the World)

anglesaison5dvdScénario : Joss Whedon

Réalisation : Joss Whedon

Avec : David Boreanaz (Angel) ; James Marsters (Spike) ; J August Richards (Gunn) ; Amy Acker (Fred) ; Andy Hallett (Lorne) ; Alexis Denisof (Wesley)…

Cote d’amour : Note_04

aholeintheworld322Résumé : Fred et Wesley filent le parfait amour et toute la petite bande est joyeuse. Même Gunn se permet quelques plaisanteries. Le labo de Fred reçoit néanmoins un mystérieux sarcophage durant la nuit. Alors qu’elle l’observe, elle aspire de l’air qui en est expulsé. Si tout semble allait bien dans un premier temps, elle finit par cracher du sang. C’est le branle bas de combat chez Wolfram & Hart pour trouver ce que leur amie a. Ils ont un temps limité pour trouver puisque ses organes vont finir par se liquéfier. Chacun va alors mettre la main à la patte. Spike et Angel vont chez Lindsay pour l’interroger, Gunn va voir l’Intermédiaire et Wesley consulte les ouvrages. Si Lindsay ne se trouve pas chez lui, Angel et Spike feront néanmoins une rencontre qui leur en apprend plus sur la nature du sarcophage qui serait celui d’un Ancien. Un démon qui faisait partie de ceux qui étaient là avant que l’humanité ne s’installe sur Terre. Arriveront-ils à sauver Fred à temps ?

aholeintheworld533Avis : Jusqu’à maintenant, je me suis surtout penché sur des épisodes de Buffy. Sans doute parce que j’ai un peu moins revu Angel que sa consoeur. Et pourtant, il y a énormément d’épisodes que j’ai envie d’évoquer dans la série, qui n’a pas à rougir, bien au contraire. Mon choix s’est porté assez naturellement sur cet épisode, mémorable à plus d’un titre. On y reviendra sûrement un jour plus en détail, mais cette cinquième et dernière saison d’Angel n’est pas la meilleure. Elle a un côté plus indépendant aussi que les précédentes. Mais c’est cet épisode qui marque le début de la fin si on peut dire. On installe ici l’arc qui, l’air de rien, clôturera la saison. On essaye aussi de lier les épisodes précédents avec celui-ci. Certaines choses qui paraissent anodines prennent leur sens, notamment par rapport à Gunn et des conséquences de ses choix (qui auront des répercussions jusqu’à la fin, dans sa destinée). Un Trou dans le Monde, c’est aussi continuer de développer la mythologie du Buffyverse en découvrant de nouvelles choses qui s’inscrivent parfaitement dans ce qu’on apprenait dans le premier épisode de Buffy (1x01 & 1x02 Bienvenue à Sunnydale). On savait qu’avant l’humanité, c’étaient les démons qui régnaient sur Terre. On en apprend un peu plus sur ce qu’ils sont devenus et qu’il y a encore des adorateurs prêt à tout pour qu’ils reviennent. Encore une fois, Joss Whedon saura surprendre.

aholeintheworld133Parce que même si on peut dire que c’est typiquement du Whedon, cet épisode reste magnifique. Quand on débarque, on ne s’attend pas forcément au flot d’émotion dans lequel on sera submergé à la fin de l’épisode. Pourtant, il y a ce flash-back qui est sans doute assez annonciateur. Revenir sur le passé du personnage, ses moments heureux, avec ses rêves et ses aspirations, alors que dans l’épisode précédent, rien ne justifie qu’on enchaîne avec ça ici, c’est bizarre. Mais la bonne humeur qui règne fait oublier les soupçons (notamment cette conversation assez absurde entre Spike et Angel qui se cherchent des crosses sur qui des astronautes ou des hommes des cavernes auraient le dessus). Jusqu’au moment où tout bascule à la fin du premier acte. C’est une lente agonie pour le personnage de Fred que l’on va voir se dérouler sous nos yeux, avec une prestation bouleversante d’Amy Acker qui ne peut que toucher, même les cœurs de pierre. Pourtant, c’est une situation un peu typique des épisodes où un des acteurs principaux est mis en danger. C’est souvent artificiel, parce qu’on sait qu’il ne leur arrivera rien, qu’au dernier moment souvent, il sera tiré d’affaire. Et des fois, ce n’est pas bien grave, puisque c’est bien écrit, que l’émotion reste présente même si on connaît la fin. Ici, il faut rappeler qu’on est dans une série de Whedon qui n’a pas hésité à tuer des personnages aimés, que Fred et Wesley viennent juste de trouver le bonheur (jamais très bon signe !!) après plusieurs années de déroutes et que l’ambiance est pesante. L’épisode ne s’autorise en effet qu’un moment de bataille qui exprime tout à fait bien cette colère ressentie par les personnages face à ce qu’il se passe, un moment de lâchage nécessaire face à l’impuissance. Pour le reste, il ne s’agit que de longues conversations, de moments intimistes, de moments de révélations et d’une fin qui paraît de plus en plus inéluctable. Jusqu’au retournement de situation final. Inattendu. Pas de sauvetage miracle mais une nouvelle direction…

aholeintheworld944

Conclusion : Un Trou dans le Monde fait toujours le même effet à chaque fois que je le revois. Je finis en larmes. Les scènes entre Wesley et Fred sont vraiment intenses. Et l’une des forces de l’épisode, c’est de ne pas trop appuyer sur le pathos à grand renfort de violons (attention, je peux aussi apprécier une chanson ou une musique bien larmoyante, mais parfois c’est trop, parfois, la sobriété c’est bien aussi) et surtout de -malgré tout ce qui se passe, malgré l’émotion, malgré l’au-revoir à Fred- faire avancer l’intrigue principale, l’air de rien, avec de nouveaux éléments glanés ici ou là, qui servent à relier les épisodes, à poser les bases du grand final. Un tour de force réussi qui remonte aussi fort bien la qualité de la saison, un peu en dent de scie. Adieu Fred… Et à bientôt !

A lire aussi :
Le Best Of (sélection des meilleurs épisodes)
Angel (review générale)
1x08 Je ne t'oublierai jamais (review)
Lettre Ouverte (review dernier épisode)
Passion (vidéo-montage)
Kim Richey A Place Called Home (live)
Les Voix Cachées des Stars (vidéo)
5 looks d'enfer ; 5 personnages féminins marquants (humeurs)
Wallpaper Spécial Halloween 2009 Amy Acker (créations graphiques)

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22 novembre 2009

Wallpaper Ghost Whisperer

Dans la catégorie "ambiance qui pourrait peut-être m'inspirer", j'avoue que je me suis dit que Ghost Whisperer pourrait le faire... Je suis donc parti à la recherche de photos promos de bonne qualité (vu que les dimensions des wall sont 1440*900 et 1200*900). Bon, j'ai surtout trouvé celles de Jennifer Love Hewitt (est-ce qu'il y en a seulement pour quelqu'un d'autre qu'elle ? :P), donc c'est ce qu'on trouvera principalement ici, même si je suis pas fan de l'actrice...

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J'ai un peu honte, parce qu'au final, je n'ai pas fait grand chose sur ce wall... J'aimerai bien savoir créer les trucs avec les courbes et les ronds et tout, mais je sais pas. C'est donc une texture toute faite à laquelle j'ai ajouté une autre texture pour donner cet aspect. Puis j'ai rajouté un calque de notre duo d'amoureux avec un ajout "effet maximum" je crois sur Photofiltre. Le rendu me plaisait assez bien et ça évoquait pour moi les âmes qui s'en vont vers la lumière.

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Parfois, les effets les plus simples sont les meilleurs. Là encore, je ne me suis au final pas trop cassé la tête (malgré le temps que j'ai passé à tester des effets, des superpositions de textures et tout). J'ai obtenu l'effet "lumineux" à l'aide d'un brush que j'ai mis sur fond transparent et en incrustation, en doublant le personnage de Melinda et en rajoutant par dessus une texture effet "halo". Pour le côté "fantôme", j'ai rajouté une statue dont on ne devine que quelques contours. Ca va assez bien avec l'ambiance que je me représente de la série, et de la photo promo.

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Ici, ça paraît un peu plus simple que ça ne l'est au niveau du fond, parce qu'il y a plusieurs couches, mais les premières (celles qui sont en dessous, qui servent de base au reste) ne se voient plus très bien. Mais retirez-les et l'effet ne sera pas tout à fait pareil. J'ai réutilisé un effet que j'aime bien avec cette texture "glow". Et j'ai aussi essayé de varier un peu les plaisirs en mettant une deuxième Melinda un peu "fantomatique"... Une petite touche de mystère...

A lire aussi :
Ghost Whisperer 2x01 & 2x02 Un Amour Eternel ; 4x04 Signaux de Détresse (review)

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