30 novembre 2008
Le Diable et Moi - Saison 1
Et si l’expression « avoir vendu son âme au diable » prenait un sens tout à fait littéral ? Pour Sam, c’est une réalité… Même si c’est pas lui qui a choisi…
LE DIABLE ET MOI (Reaper) – Saison 1
Créée par : Michele Fazekas & Tara Butters
Avec : Bret Harrison (Sam) ; Tyler Labine (Sock) ; Rick Gonzalez (Ben) ; Ray Wise (Le Diable) ; Missy Peregrym (Andi) ; Valarie Rae Miller (Josie)
Nombre d’épisodes : 18 (2007/2008)
Cote d’amour : ***
Résumé : Sam Oliver est un jeune tout ce qu’il y
a de plus normal. Il vit encore chez papa et maman, il a un petit boulot dans
un magasin, il sort avec ses potes. Mais tout va changer le jour de ses 21 ans
où il découvre la terrible vérité. Si ces parents ont été si permissifs envers
lui (alors que c’est le contraire avec son frère), c’est parce qu’ils savaient
que le Diable viendrait chercher son dû. Alors que son père était malade, les
parents de Sam ont conclu un pacte avec le Diable en échange de l’âme de leur
premier fils. Et voilà comment notre pauvre jeune homme se retrouve désormais à
devoir chasser les âmes échappées de l’Enfer pour le compte de Satan. Dans sa
quête, il est aidé par ses deux meilleurs amis qui travaillent au même magasin
que lui, Ben et Sock. Mais tout n’est pas simple, et ça complique forcément ses
relations avec la jolie Andi, autre employée du magasin et amie, dont il est
secrètement amoureux. N’y aurait-il pas un moyen de rompre ce contrat avec le
Diable ?
Avis : Le Diable et Moi est une série de
la chaîne The CW passée relativement inaperçue cet été sur la petite chaîne
Canal+ Family. Oui, bon, c’est sûr que ça n’allait pas aider cette diffusion un
peu confidentielle. Pourtant, sans être la série immanquable, il s’agit d’un
agréable divertissement qui remplit relativement bien son rôle, malgré sans doute
quelques défauts. Tout d’abord, l’idée de départ est assez séduisante. Ca
permet d’avoir une nouvelle chasse fantastique avec un lancement un peu plus
original que des agents du FBI qui poursuivent des phénomènes surnaturels,
c’est différent d’une Tueuse élue et avec des super-pouvoirs et tutti quanti.
Et même si Sam se retrouve au service du Diable, il reste du côté des gentils,
puisqu’il sert plutôt l’intérêt humain à récupérer ses âmes échappées de
l’Enfer et qui commettent bien souvent quelques atrocités sur leur passage
(comme ce pyromane de l’épisode pilote). Bon, ok, avoir un anti-héros qui
aurait été du côté du mal aurait pu être tout aussi sympathique, mais pour ça,
on a le rôle du Diable sur qui repose une grande partie du show. Parce que c’est
finalement sa relation avec Sam qui est le plus important. Et le titre français
paraît donc assez bien choisi. C’est marrant de voir les interactions entre ces
deux personnages progresser, on s’aperçoit peu à peu que ça pourrait être celle
d’un fils et de son père, si le Diable n’était pas si sournois et ne prenait
pas un malin plaisir à agir comme s’il était… Satan ! Derrière son sourire
quelque peu enjôleur, c’est un beau manipulateur, prêt à tout pour arriver à ce
qu’il veut. Et le bougre sait se montrer très persuasif, comme il le prouvera à
plusieurs reprises, notamment sur Sam, un peu réticent au début de l’aventure.
Faut dire qu’en plus, les manifestations du Diable ne sont pas forcément
cool : objets qui disparaissent, cafards à volonté, pieds qui glissent… Ce
n’est pas parce qu’on est diabolique qu’on a pas un certain sens de l’humour,
il faut croire…
Si au départ la série offre un formula-show assez rôdé sur
le modèle d’une nouvelle âme à capturer à chaque épisode, avec l’apparition de
phénomènes étranges autour de Sam et du vaisseau puis de la capture, la série
arrive progressivement à se détacher de cette formule (d’ailleurs, je regrette
certaines choses en fin de saison, comme les phénomènes un peu bizarres qui
disparaissent, mais bon) et s’offre le luxe de nous proposer une mythologie et
un arc (relativement léger, mais qui existe). La série se développe donc assez
sympathiquement. D’ailleurs, peu à peu, la collecte d’âme se retrouve en
ailleurs plan pour laisser place à un développement de la mythologie, comme
quand on en apprend un peu plus sur les démons ou sur le personnage secondaire
de Gladys. La série reste avant tout légère et ne se départira jamais de son
humour. Même si celui-ci doit malheureusement passer par les personnages de Sock
et Ben, qui sont tout de même un chouia lourdauds mais représentatifs de
l’univers de la série qui est finalement : voilà des types qui n’ont
franchement rien d’extraordinaires, qui glandouillent, qui n’ont pas d’ambition
et qui pourtant sauvent le monde. Et quand bien même Le Diable et Moi a
su démontrer qu’elle y arrivait sans eux (voir le repaire anti-Ben d’Andi),
comme ceux sont deux acolytes du héros, qui l’aident (ou pas) dans sa tâche,
qu’ils sont typiques de l’univers de la série, ils sont un peu indispensables.
D’ailleurs, la galerie de personnages est assez intéressante dans l’ensemble.
Que ce soit Ben, l’employeur de notre joyeuse troupe de chasseurs d’âmes ou les
voisins Steve et Tony (alors ces ceux-là, ce sont mes chouchous de la deuxième
partie de la saison), ils ont tous un petit grain de folie bien agréable. Seul
personnage en retrait, celui de Valarie Rae Miller (Original Cindy dans Dark
Angel) qui ne sert strictement à rien au cours de l’aventure, même les
personnages secondaires ont un rôle plus important. Si au départ on pouvait y
voir une source de ressources pour la recherche de nos héros sur les âmes, il
se trouve bien vite qu’ils peuvent faire autrement, ne serait-ce que par
internet ou les indications plus précises du Diable… Un personnage qui pourrait
très vite dégager s’il ne sert pas plus la saison prochaine…
Conclusion : Pour peu qu’on passe sur le côté parfois un peu lourd de l’humour (et des deux personnages Ben et Sock), Le Diable et Moi se révèle être une bonne surprise, qui ajuste son tir en cours de saison (le côté répétitif des premiers épisodes est nettement moins présent dès qu’on arrive à la moitié de celle-ci) et qui possède un bon cast. Bret Harrison en tête. Il a cette tête typique du mec sympa (comme son personnage quoi) et plutôt mignon (et en plus, on profite un peu de son corps sur les premiers épisodes ! :P). Ces échanges avec le Diable (Ray Wise) sont plutôt réussis, tout comme cette étrange relation un peu ambiguë entre ces deux-là. Quelques mystères viennent entretenir un suspense, et le tout est servi par de beaux effets spéciaux. Non, honnêtement, c’est un peu le genre de série fantastique où l’on pourrait se dire que ce serait au rabais, surtout que la série ne se base pas franchement sur ça, mais bien au contraire, c’est franchement réussi (il n’y a qu’à voir le pilote et son âme perdue, le reste est de la même trempe). En plus, il y a bien évidemment beaucoup de têtes connues au cours de la saison. En plus de Tyler Labine (Invasion) ou Valarie Rae Miller, il y a aussi Lucy Davis (la un peu ahurissante Mme Sapaire de Dead Like Me), Ken Marino (vu dans Dawson ou Veronica Mars), Michael Ian Black (Ed) ou encore Mercedes McNab (Buffy et Angel). Il ne reste plus qu’à voir si ces bonnes impressions seront confirmées en saison 2 ou non…
29 novembre 2008
Sélection Séries - Décembre 2008
Eh bien ! Si Noël c’est dans une toute petite trentaine de jours à peine, c’est pourtant pas la fête côté programmes… Les nouveautés ne se ramassent pas franchement à la pelle et son plutôt à la traîne. Alors que Nrj12 devait diffuser la seconde saison de la série Nick Cutter et les Portes du Temps (Primeval en VO dont la saison 1 fut diffusée sur M6 à Noël dernier), c’est finalement la série allemande En Quête de Preuves (en diffusion sur France 2) qui prend le créneau de Torchwood (en espérant donc que ce ne soit que partie remise). Et en plus ils ont déprogrammé The Palace ! Sinon, ben euh… Pas grand chose à dire… J’espère que les programmes de Noël seront un peu plus enthousiasmants !
SELECTION SERIES – Décembre 2008
*Battlestar Galactica – Saison 2 (inédite sur la TNT) :
Revoilà Adama et son équipage pour de nouvelles aventures inédites sur Nrj12.
Avec trois épisodes par soirée et une vingtaine d’épisodes, la série est donc
déjà de retour. Comme y’a un peu que ça d’inédit et sans doute de valable d’annoncé,
faut pas se priver… Bon, ok, j’avais pas accroché à la première saison, sans
pour autant trouver ça mauvais. On verra si celle-ci rectifie le tire (si Lucy
Lawless arrive à y donner de l’intérêt ! :D). En lui espérant une
plus longue durée de diffusion que The Palace qui lui précédait dans cette case
horaire.
(Nrj12 ; A partir du mardi 5 décembre 20h45 ; 3
épisodes) Review saison 1
*Doctor Who – Intégrale (rediffusions) : Réglée
comme une horloge (normal pour un Seigneur du Temps), Doctor Who est de retour
sur France 4 pour une rediffusions des trois premières saisons et des épisodes
spéciaux de Noël. Par contre, petite nouveauté, c’est à un rythme quotidien de
deux épisodes en début d’après-midi. Une séance de rattrapage déjà entamée mais
à ne pas louper, la série regorgeant de petites merveilles et saura
certainement vous séduire. Et puis, c’est une bonne remise en jambe, puisque
comme chaque année, la série reviendra pour les inédits à partir de Noël !
(France 4 ; du lundi au vendredi 14h45 ;
2 épisodes) Review saisons 1 ; 2 ; 3
Et toujours :
*Pushing Daisies – Saison 1 (inédite) : On ne le
répétera sans doute jamais assez, mais la série est enfin diffusée sur Canal+.
Faut en profiter, ça durera pas longtemps (et c’est annulé aux USA en plus),
c’est un petit bonbon acidulé qui vous donnera une irrésistible envie de
tartes, mais surtout, impossible de résister au charme des personnages et
l’ambiance de la série. Entre enquête policière, comédie romantique et
musicale, fantastique, Ned saura vous séduire. Vous pouvez donc encore
rattraper la boulette si vous ne vous y êtes pas mis !
(Canal+ ; Les jeudis 20h50 ; 2 épisodes)
*Médium – Saison 4 (inédite) : Oui, je le redis
une nouvelle fois, mais la saison 4 vient tout juste d’être entamée sur M6 (et
pas dans le bon ordre malheureusement). Si le premier épisode est un peu
faiblard, le second rattrape bien le coup et le tout augure de bonnes
perspectives pour cette saison où les repères habituels ne sont plus là de la
même manière qu’avant… Par contre, faut suivre la programmation de la chaîne,
avec 4 épisodes entre inédits et rediffusion, faut s’accrocher… C’est dommage,
mais c’est visiblement un programme bouche-trou pour le moment.
(M6 ; Les samedis 20h50 ; 2/4 épisodes) review saisons 1&2 ; 3
28 novembre 2008
Wallpaper Pushing Daisies
Ca commençait hier sur Canal+ et les photos promos me faisaient de l'oeil depuis un moment... Faut dire que c'est difficile de passer à côté de ses couleurs vives et du charme des acteurs... Donc, hop, un petit essai de créations sur la série Pushing Daisies et son univers...
Du jaune... Beaucoup de jaune... Avec des roses en toile de fond... Faut pas chercher la logique ! :D Un fond fait à partir des Nozzle de Photofiltre, que j'ai ensuite retravaillé (à base de calques, de transformations diverses) et dont j'ai ensuite transformé la couleur pour que ça aille avec le personnage de Chuck ici. Bien évidemment, comme Chuck et Ned sont inséparables, Ned traîne dans le coin... En image fantômatique, illustrant le regard de Chuck... J'ai hésité à rajouter la petite touche de scintillements à droite, mais je trouvais le wall déséquilibré sinon...
Ce coup-ci, c'est le pâtissier qui est mis à l'honneur (le charmant Lee Pace). Ok, ce n'est toujours pas une marguerite qui est en fond (mais en même temps, si je vous dis pas que c'est un tournesol, auriez-vous remarqué ? ^_^; ), mais bon... On comprend le concept quoi ! :P Ici, c'est justement l'opposé du wall précédent, avec Chuck qui est en image un peu fantômatique, derrière Ned. J'suis assez content du résultat... Même si on pourra trouver le fond rose pâle un chouia trop guimauve (mais discret quand même, non ?).
Enfin re-Ned... Un wall pour les grands gourmands (écoutez, c'est bien simple, si vous n'avez pas envie d'une petite tarte faite maison par Ned à la fin d'un épisode, c'est que vous n'en êtes pas un... de gourmand !), avec un fond entièrement fait de bonnes fraises (oui, parce qu'avec Ned, y'a jamais un fruit pourri !). Relativement simple... Au départ, c'était quand même une image de tarte, mais finalement, j'ai conservé que les fraises en faisant un assemblage de l'image (en dupliquant, effaçant...) et en retravaillant un peu les couleurs.
27 novembre 2008
Flander's Company - 1x01 Le Maillon Faible
Une rubrique un peu différente du format habituel, tout comme la série que je vais vous présenter...
FLANDER'S COMPANY - 1x01 Le Maillon Faible
Flander's Company est une shortcom qu'on peut retrouver sur la chaîne No Life (disponible sur les bouquets ADSL), fait avec les moyens du bord mais qui réussit relativement bien à distiller son humour sympatoche... Ca rappelle pas mal les films amateurs qu'on peut retrouver dans les conventions d'animés et de manga (genre... France Five... D'ailleurs, si je ne dis pas trop de bêtises, certains gars de la Flander's y ont participé...). Donc oui, on pourra trouver que ça manque de moyens, que le jeu d'acteur est... ce qu'il est, mais ça participerait presque au charme de l'ensemble... Alors bien sûr, pour s'y retrouver, il faut une certaine culture, notamment manga/animé mais aussi comics (et je rassure, la culture un peu plus générale marche aussi, comme pour ce premier épisode !). Donc voilà, en général, on passe 5 minutes environ pas prises de tête et qui occasionne quelques rires. Si sur le premier épisode ce n'est pas forcément probant, pour le reste, ça marche bien. Mais je vous vois venir, de quoi ça cause au fait la Flander's Company ? Eh bien, c'est une société qui recrute les Super Vilains et qui s'en occupe (y'a même un suivi psychologique). A Hyppolyte Kurtzmann de recevoir les prétendants qui se bousculent au portillon... Pour le meilleur et surtout pour le pire !
Et pour vous faire une idée de par vous-même, hop, cadeau, deux épisodes offerts...
1x01 "Le Maillon Faible"
4min01
1x04 "Fatal Regard"
4min21
A noter que, vous l'avez découvert si vous êtes attentif au générique, les épisodes sont tournés dans les locaux du magazine AniméLand... Que vous pouvez retrouver une interview du créateur, notamment, Ruddy Pomarède dans le numéro 5 de la saison 2 de Séries Live on Air et dans un bonus qui revient plus précisément sur la série et les shortcoms (ainsi qu'un autre petit bonus sur leur vision d'Heroes)... Je ne peux que conseiller, c'est d'une part ce qui m'a fait découvrir cette shortcom, ensuite ça donne envie de tenter l'aventure.
Vous pouvez retrouver d'autres épisodes de la série sur leur chaîne DailyMotion : ICI
26 novembre 2008
Parmi Eux - Intégrale
Ca y est… Après 23 volumes, on connaît le dénouement de Parmi Eux… Alors, découverte ou pas ?
PARMI EUX (Hana-Kimi)
Nombre de volumes : 23 (terminée)
Editeur : Tonkam
Prix : 5€95
Cote d’Amour : ****
Résumé : Mizuki est une jeune fille qui veut et
va réaliser son rêve… Se rendre au Japon, d’où elle est native, et être dans la
même école que son sportif favori, Izumi Sano. Mais pour cela, la jeune fille
doit se couper les cheveux et bander sa poitrine… En effet, le lycée qu’elle va
fréquenter est un lycée pour garçons. Par le plus grand des hasards, elle se
retrouve dans la même chambre que son idole qui ne fait plus de saut en hauteur
suite à une blessure. Et pas de chance, l’infirmier de l’école, Hokuta Uméda,
va s’apercevoir très vite de la supercherie. Mais il va l’aider à garder son
secret et épauler la jeune fille dans les moments difficiles. Mizuki fera bien
évidemment connaissance avec les autres garçons de l’internat (séparés en trois
dortoirs souvent engagés dans quelques compétitions) et découvrira la
« vie » au travers de diverses situations qui se présenteront à elle…
Mizuki et Sano finiront-ils ensemble ?
Avis : Je vous avais déjà présenté ce
sympathique shôjo manga d’Hisaya Nakajo. Cette fois-ci, c’est un verdict sur
l’intégralité de la série. Et 23 volumes, c’est long pour se faire une idée.
Mais presque pas assez. C’est fou comme le temps passe sans s’en rendre avec
nos amis et qu’on est assez triste de devoir déjà les quitter. Certes, ok, on
peut se dire que la série commençait à tourner en rond faisant tout pour
repousser les révélations, les sentiments et autre, mais au final, ça aurait pu
être bien pire que ça. On aurait bien voulu voir certains personnages se
développer un peu plus (comme Uméda), mais dans l’ensemble, il n’y a pas grand
chose à reprocher à la série, qui mêle très bien comédie et sentiments, avec
des personnages riches et intéressants, auxquels on s’attache facilement… Le
graphisme, clair et dépouillé de l’auteur, fait des merveilles tout au long des
volumes. Que dire d’autre que je n’ai pas déjà dit ? Que le dernier
volume est sorti en édition collector avec magnet et bloc-note à l’effigie de
la série…
Et alors, par rapport au drama ? Souviens-toi
l’été dernier… Non, y’a pas eu de mort… Quoique, l’adaptation du manga en drama
(série live japonaise) avait de quoi tuer sur place n’importe quel fan du
manga… En effet, si l’on retrouve dans cette adaptation les scènes principales,
les personnages, le parti-pris n’était pas d’y coller de plus près (et allez
donc résumer 23 volumes en une dizaine d’épisodes vous !) mais d’essayer
d’en saisir l’essence et de proposer quelque chose… Sauf que le drama vire à la
grosse farce un peu indigeste, avec des personnages qui perdent beaucoup de
saveur, notamment le chef de dortoir Himéjima, souvent possédé. Les deux
personnages principaux que sont Sano et Mizuki ne sont pas des plus accrocheurs
(faut dire que le Sano, si c’est pas un marrant dans le manga, ils l’ont rendu
austère au possible dans le drama, 2 sourires dans la série, ça fait peu) et du
coup, on a du mal à être shipper du couple. Cela dit, ils s’en sont donnés à
cœur joie sur les délires à gogo, les affrontements entre dortoirs (mauvais
point, si c’est présent dans le manga, ça n’accapare pas autant de temps et ça
devient vite gonflant dans la série) et sur le plaisir des yeux avec de
nombreux garçons qui donnent de leur corps… Et puis, reste le cas Nakatsu qui
réhausse l’intérêt à lui seul. Mais on ne peut que regretter cette adaptation
approximative et qui n’a pas bien saisi le manga pour n’en faire qu’une œuvre
comique sans réelle profondeur. Le dénouement est quasiment le même, sauf que
le manga arrive à toucher de manière plus convaincante, avec une idée
intéressante pour conclure l’histoire…
Conclusion : Je ne peux que conseiller ce manga pour qui aime les comédies sentimentales, les histoires dont on sait déjà comment ça va se terminer mais dont on attend finalement les épreuves qui devront être traversées pour y arriver. Ca se lit très vite (ah je peux vous dire que certains volumes n’ont pas duré très longtemps… Surtout quand j’en avais trois ou quatre de retards !!)… Le drama, je déconseille. Surtout si vous voulez uniquement vous faire une opinion, ça ne reflète pas grand chose du manga et la série, en tant que tel, n’a pas grand chose pour sauver non plus…
A lire aussi :
Parmi Eux - Premières Impressions ; Art Selection (manga)
Hanazakari no Kimitachi-e - Live (review)
Hiromi Go - Boom Boom Boom (clip)
25 novembre 2008
Clara Sheller - Interview des Acteurs
Le mercredi c'est... Perdu, c'est pas Ravioli !! Eh non, c'est Clara Sheller... Alors ok, ça rime moins... Mais c'est au moins aussi bon, si ce n'est plus !!
CLARA SHELLER - Interview des Acteurs (saison 2)
Allez, vous avez loupé le début de la nouvelle saison de Clara Sheller ? Vous l'avez boudée pour la raison idiote que ce n'est pas le même casting qu'avant ? Vous pouvez rattraper votre bourde en regardant la suite demain soir sur France 2 ! Je vous l'ordonne ! Les deux premiers épisodes étaient fort sympathiques... Et les comédiens qui remplace le cast d'origine sait se montrer séduisant (et nettement plus barbu dans cette interview). Pour vous convaincre un peu (et parce que c'est assez marrant), voici une interview assez courte des trois comédiens principaux... Sans spoiler (ni images autres que celles des deux premiers épisodes).
2min31
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Bons Baisers de Paris (vidéo-montage)
Archive - Again (clip)
Extrait saison 2 (vidéos)
24 novembre 2008
Journeyman - Saison 1
Décidément, M6 a bien du mal à trouver des séries qui fonctionnent le samedi soir… Ainsi, Journeyman venue au secours de Smallville s’est aussi vue reléguée en deuxième partie de soirée pour sa fin… Mais au fait, c’était bien ou pas ?
JOURNEYMAN – Saison 1 (Dernière saison)
Avec : Kevin McKidd (Dan) ; Gretchen Egolf (Katie) ; Moon Bloodgood (Livia) ; Reed Diamon (Jack) ; Charles Henry Wyson (Zack)…
Nombre d’épisodes : 13 (2007)
Cote d’amour : **
Résumé : Dan Vasser est un journaliste au San
Francisco Register et sa vie va changer lorsqu’un beau jour il se retrouve
transporté dans le passé alors qu’il entrait dans un taxi. Après un deuxième
voyage temporel et la rencontre avec le même homme qu’il avait sauvé la
première fois, il comprend alors qu’il a sûrement une mission à résoudre en
suivant la vie de cet individu. Mais le plus dur est sûrement de ne pas passer
un fou auprès de sa femme Katie qui ne comprend pas ses disparitions
inexpliquées et de son frère qui pense qu’il est retombé dans le jeu et
l’alcool. En plus de ça, lors de ses voyages, il rencontre son ex-femme, morte
dans un accident d’avion, mais toujours bien en vie. Dan arrivera-t-il à
contrôler ses voyages dans le temps ?
Avis : J’ai souvent lu la comparaison avec Code
Quantum pour la série… Bon, alors là, excusez-moi, mais mon inculture
sériephile va se révéler flagrante parce que je n’ai jamais vu. Donc, la série
qui se rapprocherait le plus pour moi, c’est Tru Calling, avec un
concept similaire mais pas tout à fait le même. Et à ce jeu-là, la série
d’Eliza Dushku est tout de même bien plus prenante (et ce dès le départ) que la
série de Kevin McKidd. En fait, on va se cacher que c’est un thème assez commun
et que donc, tout dépendra du traitement qui en est fait. On sait aussi que le
risque de ce genre de série c’est de se montrer vite répétitif et schématique,
une chose dont on a plus forcément l’habitude en dehors des sempiternels
cop-shows. C’est d’ailleurs cette première impression qui domine lors des
premiers épisodes, comme pour Tru Calling. C’est sympathique, mais ça
manque de quelque chose. Peut-être d’un enjeu un peu plus prenant, d’un peu
plus de variétés ou de quelque chose de surprenant. Honnêtement, ça casse pas
trois pattes à un canard.
Il faut attendre l’arrivée de quelques éléments
mythologiques pour enfin accrocher un peu plus attentivement le téléspectateur.
Mais au final, la série a tout de même du mal à se montrer passionnante. Le
rythme est assez plan-plan, les personnages ne sont pas toujours attachants (ça
s’améliore tout de même sur la fin) et il manque de ce petit ingrédient magique
qui ferait qu’on rentre totalement dans l’univers de la série. Pourtant, il y a
de bonnes idées, comme ces voyages temporels qui ne sont pas le fruit du
hasard, mais qui interviennent à des moments précis (quand il a les
informations qui conviennent pour sa mission dans le présent, quand il a achevé
un chapitre dans le passé) ou encore certains événements qui découlent de ce
qu’il a pu faire. Et là, la série surprend parce qu’elle ne choisit pas
forcément la facilité (je pense notamment à cette histoire d’argent qui prend
une tournure inattendue) et pique donc un certain intérêt. Le personnage de
Livia prend de la consistance au fur et à mesure et s’avère être celui qui est
le plus intéressant à suivre. A contrario, le frère de Dan, Jack est un parfait
boulet qu’on a envie d’étriper dans au moins huit des treize épisodes. C’est un
peu le syndrome du « membre de la famille du héros qui voyage dans le
temps » (parlez en à Tru, elle vous le dira… Sauf que Harrison était
autrement plus attachant !).
Conclusion : Une série relativement dispensable, si ce n’est pour profiter de son générique qui sauve la série ! L’intérêt des épisodes est assez variable et aucun d’entre eux ne se révèle extraordinaire. La faute aux personnages qui n’arrivent pas à s’attirer nos faveurs (même si Kevin McKidd et Alexis Victor, celui qui le double, font un bon boulot), qui sont un peu énervants, trop classiques et des histoires qui peinent à réellement retenir l’attention. Au final, on en ressort sans avoir grand chose à dire ni à regretter, même si la série s’arrête alors qu’on a des interrogations en suspend et que la mythologie devenait un peu intéressante avec les derniers éléments connus (le côté bouclé de cette unique saison provient finalement uniquement du fait que Dan accepte sa condition). Quelques visages connus se rappelleront aux bons souvenirs du sériephile, comme Lisa Sheridan d’Invasion ou un mec de The Nine…
A lire aussi :
Journeyman - Générique (bonus)
23 novembre 2008
Nicholas Brendon
Le lectorat de ce blog est dur ! Très dur ! Si, si, ne le cachez pas, hein... Vos commentaires sont éloquents ! Vous n'aimez pas la parfaititude... Bon, ok... Alors je promets rien, parce que le "charme" c'est très subjectif, mais voilà au moins quelqu'un qui n'a pas trop de muscles ni de plaquettes de chocolat mais qui est tout de même tout à fait adorable (pour ne pas dire consommable pour ne pas piquer l'expression à lady). On l'a vu évoluer physiquement dans Buffy (saison 4 avec une grosse prise de muscles, saison 6 où il était pas mal bouffit)... Et on a pu le voir récemment dans Esprits Criminels saison 3 (et il refait une apparition en saison 4 a priori)... Donc voilà, pas le bogosse absolu, mais il a quand même ce petit plus qui fait qu'il a du charme (et un très joli sourire).








PS : En cliquant... C'est un chouia plus grand !
A lire aussi :
Buffy (review série)
Le Best of (sélection des meilleurs épisodes par saison)
2x19 La Soirée de Sadie Hawkins ; 6x07 Que le Spectacle Commence (review)
Unaired Pilot ; The Animated Series BA ; Karaoke Once More... ; Sur le tournage saison 2 (vidéos)
OST volume 1 ; OST volume 2 (la bande originale)
Passion ; Les tueuses ; Derniers Baisers ; Rédemption (vidéos-montages)
The Long Way Home (review 1er chapitre du comic)
Wallpaper Amber Benson/Tara ; Sarah Michelle Gellar (créations graphiques)
22 novembre 2008
Doctor Who - Le Seigneur du Temps
En bon fan de Doctor Who que je suis, j’ai voulu remonter le temps et découvrir ce qu’il y avait « avant », c’est-à-dire, avant la reprise de la série par Russell T. Davies. Et voici mon histoire… (Attention, contient des spoilers sur les trois premières saisons de la série de 2005)
DOCTOR WHO – Le Seigneur du Temps
Réalisation : Geoffrey Sax
Avec : Paul McGann (le Docteur) ; Sylvester McCoy (le Docteur) ; Eric Roberts (le Maître) ; Daphne Ashbrook (Grace) ; Yee Jee Tso (Chang) ; John Novak (Salinger)...
Cote d’amour : ***
Résumé : Le Docteur doit amener les cendres de
son défunt grand ennemi le Maître sur Gallifrey, leur planète d’origine. Mais
alors qu’il est tranquillement en train de lire et prendre le thé, une
défaillance se produit, libérant les cendres du Maître et obligeant le Tardis à
se poser quelque part sur la planète Terre. Ce sera à San Francisco, le 30
décembre 1999. Mais alors qu’il sort, le Docteur se fait tirer dessus lors
d’une rixe entre gangs. Tchang accompagne quand même cet inconnu dans
l’ambulance et le nomme John Smith. Les médecins qui le soignent ont une énorme
surprise, puisqu’il semblerait qu’il ait deux cœurs ! Une erreur de surimpression
selon eux. Et malgré leurs efforts, John succombe. Avant de se réveiller à
nouveau dans la peau d’un homme plus jeune, qui ne sait plus qui il est.
Néanmoins, il reconnaît le visage de la chirurgienne qui a tenté de le soigner,
Grace, qui le prend tout de suite pour un fou. Mais il y a une menace qui les
guette tous les deux. En effet, le Maître a réussi à se rematérialiser et
semble bien décider à prendre les vies du Docteur… Les humains arriveront-ils à
passer le cap de l’an 2000 ?
Analyse : Bon, ok, commençons tout de suite par
dire ce qui est, on a le regard forcément biaisé quand on commence par la fin.
Ou en tout cas, plus tard que le point d’origine. Et dans ce cas précis, je ne
sais effectivement pas si j’aurai autant apprécié ce téléfilm que je l’ai fait
là. Pourtant, avant de me lancer dans l’aventure, j’avais de grandes craintes.
C’est-à-dire qu’il fallait passer derrière David Tennant dans le rôle du
Docteur et qu’en plus, ce n’était pas Russell T. Davies aux commandes. Sans
oublier que ce téléfilm date d’il y a une dizaine d’années tout de même !
Eh oui, bien que l’action se passe en 1999, il date de 1996 (mais bon, on est
habitué à ne pas être temporellement dans la bonne année, on a déjà vécu les JO
de 2012 grâce à notre Docteur favori !). Et re-oui, ok, je me suis pas trop mouillé pour ce plongeon dans
jeunes années du Docteur. Mais c’est pas trop ma faute. Je voulais plutôt viser
dans les épisodes des années 60, 70 ou truc du genre, mais je crois que ça n’a
jamais été diffusé en France, donc pas disponible (et pas de sous-titrage non
plus, bien évidemment). On a eu le droit qu’aux téléfilms. Hors, ça mettait
souvent en scène les Daleks qui ne sont pas trop ma tasse de thé (mais bon, je
ferais peut-être l’effort un de ces quatre quand même). Donc voilà, je me suis
dit, pourquoi ne pas regarder ce téléfilm qui fait le pond entre les deux
« époques » de la série, on minimise aussi les risques de syncope en
plus ! Et là, attention, c’est parti !
D’abord, on remarque d’entrée de jeu que… Mais oui, mais
oui, on nous parle bien du Maître ! Et de sa mort ! Et de sa dernière
réincarnation !! Alors pardonnez-moi, je ne sais plus très bien ce qui se
passe à ce niveau-là en fin de saison 3, mais je me demande si c’est cohérent
ou non… Je ne suis pas tout à fait sûr en fait et je me demande si l’équipe de
Russell T. Davies a pris en compte ce téléfilm ou non (d’ailleurs, si la série
est cohérente avec l’ancienne, puisque ce n’est pas un remake mais quand même
une suite)… Enfin bon, on retrouve d’emblée des éléments connus qui mettent
assez facilement dans le bain en fin de compte ! Bien évidemment, le
fameux générique est toujours là, donc on est propulsé avec d’autant plus de
force. Le grand absent de ce téléfilm, c’est le superbe tournevis supersonique
du Docteur, qui a perdu ses affaires, prises par le jeune Chang quand celui-ci
pense que le Docteur est décédé, mais qu’on aperçoit tout de même (avec une
forme plus… primitive !). De même, on reconnaît assez vite le cœur du
Tardis qui est dans un style assez similaire et on remarque qu’on retrouve donc
le nom de John Smith, ré-utilisé par l’équipe de la série dans un double
épisode de la saison 3, on y voit aussi une montre… Bref, y’a beaucoup
d’éléments qui se rappellent à notre bon souvenir. On est bien dans le même
univers. On assiste aussi au passage de relais entre le septième et le huitième
Docteur, qui prend déjà un coup de jeune mais qui garde un aspect assez
vieillot (la faut à la coupe de cheveux et aux habits).
Et là, je vous vois venir avec votre question… Et alors, ce
Docteur ?? Mais oui, c’est vrai ça ! Vous voulez que je vous le dise
vraiment ou vous préférez garder le mythe intacte ? :D Eh bien,
détrompez-vous ! Parce que oui, on retrouve bien le Docteur qu’on aime !
Incroyable mais pourtant vrai. Alors ok, il n’a pas le cabotinage totalement
adorable d’un David Tennant (ni son charme, bien qu’il ne soit pas moche pour
autant), mais je ne pensais pas retrouver une telle similitude entre les
Docteurs, il a ce petit grain qui fait qu’il est le Docteur, ces petits
passages un peu surexcités quand il trouve des choses (enfin, quand il retrouve
des choses, et sa mémoire en l’occurrence) et bien évidemment, son amour pour
nous pauvres humains ! On parvient tout à fait à rentrer dans l’histoire.
D’autant plus que pour ne pas changer, cet incroyable séducteur arrive encore à
embrigader une jeune femme qui n’a rien demandé dans son aventure contre le
Maître. Et Grace figure parmi les bonnes surprises de ce téléfilm. Franchement,
elle était très sympathique, avoir plus d’aventures avec elle ne m’aurait pas
dérangé (non, pas des « aventures » comme vous le sous-entendez,
bande de pervers ! -__- ). Enfin, il faut absolument que je parle du
Tardis, qui est en fait le seul « personnage » constant (ou presque)
dans la série ! :D Et là, c’est un peu le choc ! Nan, mais passe
encore que le Docteur vieillissant est ce style tout à fait british (ah oui, parce que je l’ai pas précisé, mais les
deux Docteurs ici, sont quand même typiquement anglais et n’ont pas le côté
moderne des neuvième et dixième Docteurs), mais alors, le Tardis ! C’est
absolument kitschissime à souhait. On y retrouve le cœur, mais tout le reste
autour. D’ailleurs, il semble voyager bien moins vite et c’est pour ça que
notre Docteur s’est finalement installé une petite habitation bien sympathique,
avec plein de bougies (le calvaire), un tourne-disque, un fauteuil pour prendre
son thé et tout… Ah ça, ça nous change du côté très dépouillé du Tardis
actuel ! Et on visite quelques parties inconnues pour l’occasion… Et là,
on comprend encore plus le sens « du plus grand à l’intérieur ».
C’est totalement démesuré ! :D
Conclusion : Bon, alors vous l’aurez peut-être compris (ou non) à la lecture de cet énorme texte, mais finalement, j’ai beaucoup aimé ce téléfilm. Alors oui, les effets spéciaux ont un peu vieillis (en même temps, les mauvaises langues diront que ceux de l’actuelle série ne sont pas forcément mieux !), c’est une histoire assez classique au final (après tout, le Docteur doit une énième fois sauver la Terre avec sa compagne du moment ! :D), mais c’est assez efficace après la mise en route. On a l’affrontement entre le Maître et le Docteur qui se livre au jeu du chat et de la souris, un rythme relativement soutenu, des personnages agréables (quoique le Maître soit tout de même un poil caricatural, moins barré que celui de la saison 3 de 2005) et en plus, on peut débarquer (c’était aussi tout son intérêt remarque !) en le regardant juste comme ça, tout nous est expliqué. Un bon rattrapage, avec les deux cœurs du Docteur (on apprend qu’il est à moitié humain de par sa mère aussi), ce qu’est le Tardis et tutti quanti. Tout ce qui fait la « mythologie » de la série quoi. Et tant pis si on se questionne parfois sur le côté cohérent avec la suite, le plaisir est ailleurs. Au final, je suis loin de déconseiller aux fans qui voudraient tenter l’aventure de ce téléfilm, j’ai passé un bon moment… ^_^
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Il Faut Sauver le Soldat Tim !
Enfin, "il faut sauver", c'est pas vraiment ça non plus, mais... Ouais, y'a quelque chose à faire...
IL FAUT SAUVER LE SOLDAT TIM !
Alors oui, ok... C'est vrai, le monsieur Tim Kring qui s'occupe d'Heroes a le don d'être aussi maladroit que Pierre Richard dans toute sa filmographie (oh oh, je sais lecteur, c'est de la référence au cinéma -français qui plus est-, ne vous inquiétez pas, personne n'a pris le contrôle de mon corps ni de mon esprit), mais pourquoi tant de haine ? Pourquoi est-il soudain devenu l'homme à abattre ? Il s'est excusé de manière publique pour une saison 2 que le public et la critique a boudé... En même temps, elle était pas si désastreuse que ça cette saison 2 (mais si, mais si... LA). Après, tout le monde s'en est pris à lui pour une nouvelle excuse... Sauf que pardonnez, il ne les a faites qu'à la chaîne, pas au public (si, si, relisez bien ICI)... Hors, quoi de plus logique qu'un "employé" s'excuse d'un travail qu'il a mal fait à son "patron" ? C'est con, mais c'est comme ça, il ne s'agit dans ce deuxième cas que d'une tambouille interne dont nous ne sommes que des témoins partiels, une nouvelle fois. Y'avait sûrement pas de quoi le descendre autant qu'il l'a été. Et puis pour rappel, Tim Kring n'est pas le premier a désavoué certaines parties de son travail (tiens, les auteurs de la saison 6 de 24 par exemple -là, ils auraient même pu désavouer la totalité de la série à partir de la saison 2 mais bon-).
Alors oui, ok... Ses explications sont aussi maladroites quand il déclare récemment "Maintenant les seules personnes qui regardent les séries en direct à la
télévision sont les fainéants et ceux qui ne savent pas comment les
regarder d'une manière supérieure." (et par "manières supérieures", il entend le téléchargement légal, les enregistrements numériques et machins-choses), rejetant alors en partie la faute sur les téléspectateurs pour les baisses d'audiences des séries feuilletonnantes en général. Et c'est en parti vrai, après tout... Tout ce qu'il dit n'est pas si stupide, faut pas croire ! D'ailleurs, ça me rappelle un peu un constat que j'avais fait à l'époque de mon premier billet sur l'ancien blog de SL, où je constatais que nous étions pourris-gâtés, ce qui est sans doute encore plus vrai à l'heure actuelle, et cet autre constat dans lequel je m'interrogeais sur le monde qu'il y avait encore devant la télé... Le téléspectateur déserte de plus en plus facilement le petit écran pour d'autres moyens de visionnages (et Heroes, comme Prison Break, en gagnent pas mal en prenant en compte ces moyens).
Bref, j'avoue que je ne comprends pas trop cet acharnement vis-à-vis de Tim Kring qui n'en a sûrement pas mérité autant... Après, que cette troisième saison ne relève pas le niveau, c'est autre chose... Paul Scheuring la joue plus fine en ne faisant aucune déclaration... Et pourtant, vu la qualité de sa série, dieu sait qu'il aurait pu en aligner une toutes les deux semaines depuis la saison 2... C'est p'têt ça le plus grand défaut de Kring, de l'ouvrir un peu trop contrairement à d'autres...
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