31 janvier 2009
Le Jeu des Damnés
Ah Virgin 17 et sa super programmation de téléfilms… Des fois on tombe sur des biens… D’autres fois…
LE JEU DES DAMNES (Devour)
Scénario : Adam Gross & Seth Gross
Réalisation : David Winkler
Avec : Jensen Ackles (Jake) ; Shannyn Sossamon (Marisol) ; Dominique Swain (Dakota) ; Bill Sadler (Ian) ; Teach Grant (Conrad) ; Martin Cummins (Aiden)...
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Jake fête ses vingt et un en compagnie
de ses deux amis, Dakota, fêtarde et soûlarde, et Conrad, toujours défoncé. Ce
dernier l’inscrit à un jeu bien mystérieux nommé Le Passage qui lui demandera
d’effectuer certaines « missions ». Pendant ce temps-là, Jake est
envahi par des visions où la mort l’entoure, lui et ses proches. Il se réveille
un peu hagard. Alors qu’il se fait renvoyer de son boulot, il reçoit un message
du « Passage » et le jour suivant, il voit son patron se faire
arrêter sous ses yeux. Il a obtenu ce qu’il voulait, une petite vengeance. Mais
tout cela va mal tourner quand les morts vont s’accumuler pour de vrai. Mais
pourquoi diable Jake a-t-il ces visions ?
Avis : Facile de deviner pourquoi regarder ce
téléfilm à la lecture des crédits. Oui, pour Jensen Ackles. Et d’ailleurs,
c’est p’têt bien la seule raison qui poussera à rester jusqu’au bout. Et même
pas pour le voir torse-nu, hein, mais juste pour le voir lui. Parce que Le
Jeu des Damnés a beau faire dans le un peu gore et un (tout petit) peu
sexuel, la scène la plus chaude se limite à un chevauchage tout habillé (après,
ne me demandez pas comment ils ont fait, vu qu’ils ont l’air d’avoir TOUT
gardé ! :D). Bref c’est très gentiment vaguement trash (ok, y’a quand
même cette histoire à la fin pas très morale). Pas de quoi choquer les plus vieux…
Niveau bain de sang, on peut y trouver un peu plus son compte. C’est pas
toujours super ragoûtant (quoique moins dégoûtant que certains épisodes de Bones
avec ses corps en décomposition -désolé si vous lisez ce message en
mangeant !!-). Et c’est pas non plus du côté de l’histoire qu’il faudra
venir chercher quelque chose. C’est assez typique de ce genre de pitch, sans
surprise, on voit venir les choses facilement, c’est très stéréotypé et en
plus, c’est forcément confus.
Faut pas chercher la p’tite bête (donc ne pas chercher à
vraiment comprendre cette histoire de « Passage » ni rien) parce
qu’on risque de se poser beaucoup de questions. D’ailleurs, je crois que
l’intention de ce genre de téléfilm n’a jamais été de faire dans le scénario
solide à toute épreuve en béton armé, mais juste faire passer un bon moment,
effrayant peut-être. Sauf que ça n’est ni effrayant, ni franchement
passionnant. Du coup, ça ne passe pas. Et en plus, ça manque indéniablement de
rythme et d’ambiance. Les visions avec le filtre rouge (pour les prochains Experts ?),
ça donne un effet un peu kitsch pas des plus réussis et côté satanisme, on a vu
bien plus imprégné. Remarque, de cette manière, ça se détache peut-être un peu
du lot, mais si ça avait été vraiment convaincant, ça aurait tout de même été
mieux. Unique bon point de ce téléfilm (hormis Jensen Ackles), c’est la musique
(quand, évidemment, on ne nous passe pas le rock de rigueur) toujours très
réussie de Joseph Lo Duca (Xena, Spiderman), c’est très agréable
et peut-être l’un des rares trucs qui nous fasse plonger dans l’ambiance que
les scénaristes et réalisateur auraient voulu instaurer.
Conclusion : Fans de Jensen Ackles, vous pouvez tenter (si en plus vous êtes bon public pour ce genre de téléfilm, parce que sinon, y’a rien de bien folichon non plus)… Pour les autres, c’est un tout à fait dispensable… Y’a sûrement bien meilleur dans le même genre. Au niveau du cast, on a quelques visages connus des sériephiles, comme Martin Cummins (Kyle XY, Dark Angel) qui joue toujours un peu le même genre de rôle et Bill Sadler. Alors je vous vois venir, qui est ce fameux « Bill »… Eh bien oui, c’est bien de William Sadler dont on parle… Le shérif Valentine de Roswell. Après, allez savoir pourquoi « Bill » (même si je crois que c’est un diminutif de William)… Peut-être parce que ça fait plus d’jeunes ? (Et voilà à quoi on en est réduit quand on a finalement pas grand chose à dire d’un téléfilm ! :D). A noter aussi la participation de Shannyn Sossamon que les fans de Moonlight reconnaîtront peut-être et voilà, on a fait le tour de l'intérêt de ce téléfilm...
30 janvier 2009
Sélection Séries - Février 2009
Après un mois de janvier assez charger en nouvelles diffusions françaises, le début du mois de février suit la cadence… Dont pas mal de nouveautés sur les petites chaînes de la TNT (avec tout le côté aléatoire de certaines diffusions… Mutant X ayant vite disparu de NT1 par exemple).
SELECTION SERIES – Février 2009
*Wolf Lake – Saison 1 (inédite sur la TNT) : Une
histoire de loup-garou, en pas beaucoup d’épisodes, et visiblement sans éclat (voire pitoyable si j'en crois la méchante review de lady)…
C’est pas grave, ça peut quand même s’avérer sympathique… (J'ai jamais dit que je n'étais qu'une personne de bon goût ! :P) Et puis bon, 9 petits
épisodes, c’est pas comme si ça prenait beaucoup d’investissement non plus (et
peut-être que je suis faible face à ce genre de série, donc si le
divertissement est assuré…). Et c’est dès ce soir sur Nrj12 (dans la nouvelle
case « britannique » si c’est pas malheureux).
(Nrj 12 ; A partir du vendredi 30 janvier ;
20h35 2/3 épisodes)
*Les Tudor – Saison 2 (inédite) : La royale
série qui revient sur la dynastie des Tudor revient sur la chaîne cryptée pour
une deuxième salve d’inédits (au nombre de 10)… Les aventures d’Henri VIII
arriveront-elles à passionner au-delà du simple attrait physique de Johnatan
Rhys-Meyer ? Je demande à voir… Enfin, je demande aussi à voir le physique des acteurs, faut pas se leurrer, sinon je risque quand même de m'ennuyer.
(Canal+ ; A partir du lundi 2 février 20h40 ; 2 épisodes)
review saison 1
*Day Break – Saison 1 (inédite sur la TNT) : France
4 continue sa programmation série et nous propose cet inédit (vite annulé)… Une
série qui m’est un peu passée au-dessus, je dois bien avouer… Cela dit, la
critique de Tite Souris était assez attirante… Voilà donc une bonne
occasion de tenter… Ce serait bête de se priver. Pour ceux qui adorent quand les journées recommencent ! :D Pour ceux qui sont en manque de Victoria Pratt depuis la déprogrammation de Mutant X sur NT1 et pour les fans d'Adam Baldwin (Chuck, Firefly...).
(France 4 ; A partir du mercredi 11
février 20h35 ; 2 épisodes)
*Synchronicity – Saison 1 (inédite sur la TNT) :
Encore une courte série, britannique cette fois-ci. Rien que le fait d’y
retrouver Jemima Rooper d’Hex et Et Alors ? est une bonne
raison de tenter. Après, le pitch semble assez classique (un triangle amoureux, des relations amicales misent en danger) mais les personnages
peuvent se révéler intéressant (et je dis pas ça parce qu’en plus, y’en a qui
s’interroge sur sa sexualité). Bon, avec le faible nombre d’épisodes (six, c'est vite passé), Virgin 17
n’aura p’têt pas le temps de nous la déprogrammer celle-là…
(Virgin 17 ; A partir du mercredi 11 février 22h20 ; 2
épisodes) review Intégrale
*Burn Notice – Saison 1 (inédite) : Une petite
série du câble sur W9… Un peu d’inédits sur la chaîne, ça peut pas faire de
mal. A priori, ça paraît assez sympathique (même si j’étais sceptique au
départ). Du divertissement a priori sans prise de tête mais avec de l’action et
de l’humour… Ca peut donc donner un bon
cocktail. Mais de toute manière, rien que le casting donne envie de s’y
attarder. Sans parler du côté pas moche de l’acteur principal, on y retrouve
Sharon Gless (Queer as Folk US ; Cagney & Lacey) ainsi
que Bruce Campbell (Xena ; Jack, le Vengeur Masqué).
(W9 ; A partir du jeudi 12 février 20h35 ; 2
épisodes)
*Vénus & Apollon - Saison 2 (inédite) : Encore une série (française cette fois) sur Arte !(Mais que se passe-t-il ? La chaîne deviendrait-elle fréquentable pour le sériephile ? Il faut croire... C'est le retour de notre quatuor de charme de l'institut de beauté... Mais qui a subit un p'tit lifting, autant dans le casting, que dans le format (adieu le 26x26min et bonjour le 8x52min)... La première saison avait un certain charme, c'était assez particulier mais très sympathique... A voir si cette saison 2 réussira son pari de la transformation.
(Arte ; A partir du vendredi 13 février 20h35 ; 2 épisodes)
*Dr House – Saison 4 (inédite) : Le méchant
vilain docteur (sans « d majuscule », faudrait pas le confondre avec
LE Docteur ! :D) que tout le monde adore revient pour vous ausculter
sur TF1 pour une saison inédite (dans l’ordre ?). Bon, j’ai toujours pas
vu les autres saisons, faudrait p’têt que je m’y attarde un de ses quatre, mais
je signale, j’suis sûr qu’il y a des fans (et pour les quelques épisodes vus,
ça peut se comprendre).
(TF1 ; A partir du mercredi 18 février 20h45 ; 3
épisodes)
*Boston Public – Intégrale (Rediffusions) :
France 4 est décidément la chaîne qui reprend avec un certain bonheur le
catalogue de sa grande sœur… Cette fois-ci, c’est donc à la série de David E.
Kelley -Ally McBeal- (qui n’est pas une série avec des avocats !)
de venir faire un tour sur la chaîne pour une rediffusion quotidienne… J’avais
découvert la série sur le tard (faut dire que le dimanche après-midi sur France
2, pas trop mon heure), donc un bon moyen de se rattraper a priori. On y suit
la vie des profs d’un lycée public de Boston (à ne pas confondre avec la série Boston
Justice qui, elle, traite d’avocats ! :D). Du sympathique Kelley
d’après mes souvenirs (sans que ça ait affolé mes sens plus que ça pour
autant).
(France 4 ; A partir du lundi 16 février 18h ; 1
épisode du lundi au vendredi)
*Terminator Les Chroniques de Sarah Connor - Saison 1 (inédite) : TMC programme de temps en temps des séries plus "fraîches" que ses policiers... Pas sûr que ça reste très longtemps (rappelons-nous American Wives), donc on va essayer d'en profiter... Bon, je n'ai jamais regardé les films, mais le cast paraît assez sympathique (Summer Glau de Firefly, Thomas Dekker qui jouait le copain de Claire dans la saison 1 d'Heroes)... Après, advienne que pourra...
(TMC ; A partir du jeudi 12 février 20h35 ; 2 épisodes)
*Le Caméléon - Intégrale (rediffusions) : Si vous ne vous êtes toujours pas penché sur le cas Jarod, W9 vous offre encore l'occasion de rattraper la bourde en rediffusant la série tous les jours, avec deux épisodes... De quoi plonger dans la mythologie (complexe) de la série, revoir Mlle Parker et son sadisme envers le pauvre Broots qui n'a rien demandé !
(W9 ; A partir du lundi 9 février 17h25 ; du lundi au vendredi)
*Entourage - Saison 1 (rediffusion) : W9 retente de diffuser la série Entourage dans la même case horaire... Ca n'avait pas hyper bien fonctionné l'année dernière, alors on peut se demander pourquoi un tel choix... Mais pour ceux qui ne connaissent pas encore les aventures de Vince, la future superstar hollywoodienne, et sa bande de potes (à l'humour un peu lourd), voici une nouvelle chance donc... Euh, un style qu'il faut apprécier... C'est pas pour tout le monde.
(W9 ; A partir du samedi 7 février 22h50 ; 2 épisodes) reviews saisons 1 ; 2 ; 3
29 janvier 2009
Sous le Signe des Mousquetaires - Intégrale
« Avec nous, venez croisez le fer, les méchants vont mordre la poussière… »… Ou les retrouvailles avec un ancien dessin animé…
SOUS LE SIGNE DES MOUSQUETAIRES (Anime San Jushi)
D’après le roman de : Alexandre Dumas
Avec les voix de : Thierry Bourdon (D'Artagnan) ; Maurice de Coster (Athos) ; Lionel Merlet (Portos) ; Annelise Fromont (Aramis) ; Anne Kérylen (Milady) ; Guylaine Gibert (Jean)...
Nombre d’épisodes : 52 (1987/1988)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : D’Artagnan est un jeune Gascon qui
décide d’un coup de tête de partir pour Paris pour prouver à un noble du coin
qu’un éléphant est bien plus gros qu’une vache. Encouragé par ses
grands-parents, ils lui disent d’aller travailler ou pour le Cardinal de
Richelieu ou pour monsieur de Tréville qui s’occupe des mousquetaires du roi.
C’est accompagné de sa fidèle monture, Rossinante, qu’il rejoint donc la
capitale. Il y fait la connaissance de Jean (le va-nus-pieds), et surtout de
Constance. C’est cette jeune femme, au service de la Reine, qui le décide à
devenir un mousquetaire. Coûte que coûte et malgré les encombres qui vont se
produire. Dont notamment une altercation avec les gardes du Cardinal, emmenés
par Rochefort et la perfide Milady qui va l’utiliser. Mais il gagnera l’amitié
des trois célèbres mousquetaires du roi : Athos, Porthos et Aramis.
D’Artagnan arrivera-t-il à atteindre son rêve ?
Avis : Je crois que depuis sa diffusion sur la
Cinq (en 1989), je n’avais pas revu cet animé qui avait pourtant marqué mon
esprit. Déjà, son générique était un régal pour les oreilles (une adaptation
française de la chanson originale japonaise) et ensuite, à cause du personnage
d’Aramis. On y reviendra. A l’origine de cet animé, il y a bien évidemment le
célèbre roman d’Alexandre Dumas. Mais faut bien avouer, que je connais plus les
adaptations que le roman lui-même, donc je ne m’aventurerais pas à narrer les
différences. Elles sont belles et bien présentes, et c’est une libre adaptation,
qui pourrait choquer les puristes mais qui s’avère au final très bonne et qui
donne surtout le droit à de bons personnages. En premier lieu, le mousquetaire
Aramis qui cache bien son jeu, et qui nous dévoile un secret bien gardé assez
vite. Allez, je vends la mèche, mais il s’agit d’une femme ! Que
diable ! Oui, vous avez bien lu. Aramis est une femme. Sans doute un
héritage dû à Lady Oscar (qui se passait aussi dans notre cher pays) et au
personnage visiblement ambigu d’origine. Et c’est peut-être ce qui fait d’elle
la pièce maîtresse de l’animé. Il faut dire qu’il y a une grande story-line qui
parcourt la série à son sujet, et que c’est le mousquetaire le plus mis en
avant, dès les premières aventures avec D’Artagnan. Ce dernier restant la vedette,
en affrontant souvent seul les dangers auxquels il doit faire face, comme la
partie qui se concentre sur les histoires des Ferrets de la Reine. Du côté des
méchants, c’est indéniablement la perfide Milady qui se détache du lot. Parce
que malgré son côté diabolique, ils ont réussi à rendre ce personnage
attachant, avec un background intéressant (mais visiblement aussi édulcoré). Du
coup, les affrontements D’Artagnan/Milady gagnent en profondeur.
Et tant pis si on a un peu parfois la désagréable sensation
de redondance au fil des épisodes. Il faut dire que si c’est une feuilleton, il
n’en reste pas moins que chaque épisode possède sa propre intrigue (on peut
presque louper un épisode entre deux, ce qui s’est passé dedans est repris en
introduction) et qu’on a toujours ce schéma (surtout dans la première partie)
où on a Milady, Rocherfort et Richelieu qui fomentent un coup et qui mettent
des bâtons dans les roues de notre preux mousquetaire. Cela étant dit, il faut
bien reconnaître que la combinaison de l’animé qui joue autant sur l’action,
que l’humour et que le romantisme fait passer ça comme une lettre à la poste et
qu’on prend beaucoup de plaisir à suivre les aventures de D’Artagnan, d’autant
plus que le tout est bien rythmé. La deuxième partie qui se concentre sur
l’intrigue du Masque de Fer est moins linéaire, un peu plus longue, mais manque
peut-être parfois un poil de piquant. La série alterne très bien les phases
d’humour, avec celles plus sérieuses. Un humour distillé notamment par un
comique de situation assez bien vu, et notamment par le personnage de
Rossinante, la fidèle monture de D’Artagnan qui n’a pas manqué d’être
intelligente et de souvent sauver le cou(p) de son maître. D’ailleurs, c’est
assez intéressant de voir que les animaux ont une place prépondérante dans
l’animé (comme Copy le perroquet, ou Pepe, le singe –très agaçant, parce que
toujours à dénoncer nos héros qui tentent de se faufiler
discrètement ! :D – de Milady), jouant parfois des rôles clés. On
regrettera juste que certaines histoires ne semble pas tout à fait abouties à
la fin de l’animé (Jean qui recherche sa mère, notamment).

Conclusion : Sous le Signe des Mousquetaires s’avère toujours très agréable à regarder à l’heure actuelle, parce que côté histoire, ça n’a pas vieilli. En plus, il y a eu un véritable travaille sur la version française qui est très agréable à écouter, avec de nombreuses expressions « d’époque », un cast impeccable (même si la voix de Milady oublie parfois de jouer avec son accent anglais), le tout enrobé de jolies musiques. Les graphismes sont assez sympathiques dans l’ensemble (mention spéciale à Milady –très séduisante avec son grain de beauté et sa crinière verte- ainsi qu’a Aramis), même si ce n’est pas forcément le plus beau chara-design qu’on ait pu voir. Mais les costumes sont très réussis (quant aux coupes de cheveux, on ne se demandera pas comment tiennent de telles bananes/houppettes ! :P). Et comme c’est un animé de la NHK (à laquelle on doit la coproduction des Mystérieuses Cités d’Or), il y a eu un travail de fait sur les décors pour ne pas donner trop dans le faux. On ne voit pratiquement pas les 52 épisodes passer et on regrette presque de ne pas repartir dans de nouvelles aventures avec les mousquetaires ! A noter qu'il existe tout de même un film centré sur Aramis, pas dipsonible en France malheureusement...
28 janvier 2009
Attention Please -Intégrale
La vie passionnante des apprenties hôtesses de l’air… Il n’y a bien que les Japonais pour nous sortir un tel pitch…
ATTENTION PLEASE – Intégrale
Scénaristes : Noriko Goto & Yuko Nagata
Avec : Aya Ueto (Misaki) ; Ryo Nishikido (Shôta) ; Miki Maya (Mikami) ; Saki Aibu (Yayoi) ; Misa Huehara (Hirota) ; Kotaro Koizumi (Kurasu) ; Natsume Nanase (Kinoshita)...
Nombre d’épisodes : 11 (18 avril au 27 juin 2006)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Yôko Misaki est une jeune chanteuse qui
voit déjà son rêve s’envoler quand l’un des membres du groupe s’en va
travailler. Sur le chemin de l’aéroport, pour lui dire au revoir, ils croisent
des hôtesses de l’air devant lesquelles bavent les garçons. Une petite pique
envers Yôko et la voilà qui décide, malgré toutes les improbabilités qu’elle
réussisse, à en devenir une. Et contre toute attente, elle passe les sélections
et se retrouve comme apprentie hôtesse de l’air. Ce qu’elle n’avait pas bien
compris par ailleurs. Mais surtout, elle semble totalement décalée et se fait
remarquer dès le premier jour par son instructrice, Mikami-san. Un départ de
bien mauvais augure et qui pourrait bien vite la décourager, d’autant plus que
le chemin est dur. Mais elle pourra compter sur son énergie, ses nouvelles
amies Yayoi et Hirota, ainsi que son caractère… Alors, Misaki arrivera-t-elle à
parvenir au bout du chemin ?
Avis : Quand je me suis mis aux dramas, on
m’avait gentiment fait une liste avec plusieurs propositions, des petits
conseils et tout… Je crois que Attention Please se trouvait en première
place (remarque, je crois que c’était classé par ordre
alphabétique ! :D), et je crois que c’est avec celui-ci que je vais
arriver à la fin de cette liste de conseil. J’avoue que le pitch de départ me
faisait un peu peur. Faut dire que suivre la vie d’une apprentie hôtesse de
l’air, a priori, ça n’a rien de bien passionnant. Sauf que voilà, c’est sans
compter sur le savoir faire des Japonais qui sont sûrement les seuls capables
de nous passionner autant pour ça ! Faites la même chose avec une série
française, et ça ne donnera sûrement pas le même résultat (et je ne suis pas
sûr que nos amis américains sachent faire mieux). Je ne sais pas s’il y a une
recette magique mais le résultat est assez détonnant. Pourtant, au final, les
ingrédients sont classiques et se trouvent dans pas mal d’autres drama
japonais. Après tout, transposez l’univers classique d’une salle de classe dans
une salle de classe pour apprenties hôtesse de l’air, et on obtient la même
chose. Les personnages sont archétypaux, avec les rivales un peu pestes qui
vous prennent de haut, les meilleures amies sur qui on peut compter et la prof
sévère, et au milieu de tout ça, notre personnage principal qui se démène. Mais
malgré tout cela, on adhère. Sans doute est-ce dû au caractère de Misaki qui
vous entraîne totalement dedans. Alors oui, Aya Ueto (qui est aussi une chanteuse -dont je ne suis pas fan-) en fait des tonnes et surjoue sûrement, mais ça
fonctionne très bien, d’autant plus qu’Attention Please reste une
comédie avant tout. C’est vraiment très drôle et on passe un bon moment à
chaque fois. On ne voit pas le temps passer, même pas pour l’ouverture et la
fermeture, qui sont un peu plus longs (comme souvent).
Et puis, il faut bien avouer aussi que les personnages se
dévoilent un peu au fur et à mesure qu’on avance dans la série. Ce qui donne
une petite touche plus dramatique, qui aurait peut-être pu forcer un peu trop
sur le pathos ou venir déranger dans l’univers léger de la série, mais qui
reste dans les limites de ce qu’on peut accepter. Et ça vient même peut-être
mettre la larmouchette à l’œil. On a à
ce niveau-là une très bonne alternance, l’un ne venant jamais trop empiété sur
l’autre, rien ne plombe l’ambiance. Et mine de rien, le drama s’interroge aussi
sur le futur des jeunes. Misaki est un cas visiblement typique. Avant d’entrer
dans la vie active, les looks excentriques sont un moyen de se lâcher avant de
ne devoir se fondre dans le moule. Misaki est au carrefour de sa vie. Elle ne
sait pas ce qu’elle veut faire et d’un simple coup de tête, juste pour prouver
quelque chose sur une espèce de malentendu, elle trouvera sa voix. Et c’est
finalement autant ce parcours de maturation que celui d’apprentie hôtesse de
l’air qu’on suit. De jeune fille, elle devient une femme. Ca arrivera forcément
à parler. Bon, alors il est certain qu’on pourra éventuellement tiquer sur le
formatage de la personnalité des hôtesses, toutes vêtues de la même manière,
qui doivent toutes agir pareilles et tout, mais justement, le grain Misaki
vient enrayer la machine et apporter un peu de fraîcheur, voire pourrait
changer un peu les choses. Tout comme une Usagi Tsukino (Bunny Rivière) de Sailormoon,
elle arrive à aimanter diverses personnalités autour d’elle et ses maladresses
font son charme. Du coup, c’est dur de résister à suivre son petit parcours du
combattant.
Eh oui, parce que faut pas croire, mais être hôtesse de
l’air, c’est pas si facile. Je dirais même que la petite Misaki (comme les
autres de la classe par ailleurs), elle va en baver. Mais pas la peine de faire appelle à votre côté sadique,
c’est pas trop ça ici. C’est juste qu’être une hôtesse, c’est avoir des
responsabilités qui peuvent être très importantes et qu’il faut donc assumer.
Honnêtement, c’est assez intéressant à suivre. Chaque épisode est plus ou moins
construit de la même manière, avec une nouvelle leçon à retenir pour Misaki
mais on s’en aperçoit à peine. C’est divers et varié, et les personnages qui
gravitent autour viennent apporter le petit supplément. D’ailleurs, c’est plus
que la seule formation des hôtesses que l’on suit, puisqu’on fait un peu le
tour de toutes les fonctions qu’un avion engendre grâce à Kurasu (le Corbeau à
cause de son uniforme tout noir), l’apprenti-pilote (et son très sympathique
Capitaine Sakurada), ainsi que Shôta, l’apprenti-mécanicien. Des éléments
importants, qui viennent en plus ajouter une petite touche de romance. Oui,
parce qu’on y échappe pas, on a le droit à nos romances. Pour autant, c’est pas
la peine de fuir en courant, parce que c’est très léger, et c’est bien loin
d’être le principal intérêt de la série (ça pourra même en frustrer certains au
final). En fait, plus que de la romance, la série nous fait partager une
nouvelle fois la force de l’amitié (comme on a pu le voir par ailleurs dans une
série comme Nobuta wo Produce). Chacun des personnages viendra soutenir
l’autre à un moment donné. Et à aucun moment on a cette impression, qui aurait
pu se produire, de cucul… Non, c’est juste émouvant. Les liens tissés sont
vraiment agréables. Et les raisons de certaines actions ne sont pas toujours
anodines…
Conclusion : Sous le charme complet de ce drama. Je ne pensais pas autant apprécier, mais force est de constater qu’on suit avec beaucoup d’intérêt les aventures de Misaki dans sa quête d’uniforme d’hôtesse de l’air. Elle n’en manque pas une, pour notre plus grand plaisir (tiens, autre point commun avec Usagi, c’est une grosse mangeuse… Il faut croire que ça fait partie intégrante de ce genre de caractère). Le générique de fin est assez sympathique. On y voit à chaque épisode les tenues des hôtesses de l’air de différentes époques (sûrement celles de la compagnie de Japan Air Lines, dans laquelle apprend Misaki). Je dois bien avouer que je n’y fait attention qu’au sixième épisode que ça changeait à chaque fois, j’ai honte. Mais ça donne un petit plus culturel ! :P Par contre, j’suis pas excessivement fan de cette reprise de Pretty Woman (faut dire que je suis pas fan non plus de la chanson à l’origine, ceci expliquant peut-être cela !). Enfin, côté têtes connues… Bon, ok, j’en a pas vraiment reconnu, même si certaines fiches me disent que j’ai vu Miki Maya dans Life (zut alors, ça me dit rien du tout…). A noter qu'il existe deux épisodes spéciaux (Hawaï et Australie)...
A lire aussi :
Sora Kara Furu Ichioku no Hoshi ; Anego ; RH Plus ; Life ; Dare Yori mo Mama wo Aisu ; Liar Game ; Hanazakari no Kimitachi-e ; Long Love Letter ; Hana Yori Dango - saison 1 ; Yasha ; Remote ; Densha Otoko ; Nobuta wo Produce (reviews)
27 janvier 2009
Being Human - Teaser
Une petite série anglaise pour changer un peu... D'ailleurs, ça fait pratiquement un an que j'attends ! :D
BEING HUMAN - Teaser
A l'origine, il y a un pilote diffusé il y a un an sur la BBC Three. Et c'est maintenant que la série débarque vraiment sur la chaîne, avec des petits remaniements (pour cela, je vous laisse voir le blog d'Heather ICI). Mais qu'est-ce que Being Human ? Un Friends façon fantastique ! :P Non, en fait... J'sais pas trop, j'ai pas encore vu... Mais c'est un loup-garou, un fantôme et un vampire qui vivent en colocation dans une maison et qui veulent le faire comme des humains... Rien qu'avec ce pitch de départ, j'avoue que j'étais séduit... Ce petit teaser paraît assez sympathique... Y'a bien une chaîne française qui va l'acheter, non ?
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26 janvier 2009
Le Radar du Sériephile ?
Dans une vie de sériephile, on peut pas tout tester, quoique certains s’y emploient très bien (ce dont, quelque part, je suis assez admiratif)… Un moyen de faire le tri, c’est notamment le sujet ou le contexte…
LE RADAR DU SERIEPHILE ?
Alors oui, je sais, c’est pas bien, parce que ça ne
fonctionne que sur des a priori, et qu’on peut avoir de bonnes surprises. Mais
parfois, que voulez-vous, c’est épidermique et on ne peut pas y faire grand
chose. Par exemple, le sport… Mettez moi une série qui se déroule dans ce
milieu, et je sens qu’on part déjà sur de mauvaises bases… Friday Night
Lights en a fait les frais… C’est aussi de cette manière que je ne verrais
probablement jamais Les Soprano. Allez savoir pourquoi, mais la mafia
(les gangs ou assimilés) et moi, ça fait au moins quatre ou cinq. Déjà, ça a du
mal à passer dans les séries que je peux aimer (je me souviens encore de
certaines story-lines dans New York 911 dont je me serais bien passées),
donc dans une série qui n’évoluera que dans cet univers, et quand bien même qui
est par ailleurs très bien traitée, j’avoue que ça ne m’incite pas le moins du
monde (et quand on a une liste à rallonge de séries à tester qui inspirent
plus, forcément, le choix est vite fait… Surtout quand on a tendance à vouloir
aller au bout de ce qu’on commence comme moi. Ou au moins de laisser sa chance
à une saison entière). The Shield et ses flics sur le fil question
loi ? Pas franchement plus mon monde. Quant aux séries qui nous replongent
dans le passé, certaines destinations ne sont pas plus mon trip que ça. Si
redécouvrir la Terre au temps des seigneurs de la guerre, et des rois de
légendes, je suis pour, aller m’enfumer dans le monde machiste des années 60 de
Mad Men (et malgré une pluie de récompense, malgré de très bonnes critiques)
ou se fumer un bon joint dans les années 70 de That’s 70 Show, assister
à la révolution sexuelle de Swingtown, c’est beaucoup moins ça… Et
pourtant, j’en ai lu de bonnes choses sur ces séries…
Et justement, c’est peut-être là que le choix intervient
notamment. Alors ok, parfois on ne sait pas « vendre » une série, ce
qui peut faire passer à côté de certaines, mais en général, après une bonne
dizaine d’années de sériephilie intensive, on est quand même en mesure de
déterminer ce qui est susceptible de nous plaire, non ? Même si on a des
surprises (bonnes ou mauvaises), même si, parfois, il faut le temps de se
laisser convaincre. D’ailleurs, même quand les critiques sont mauvaises, on
réussit à déterminer si on va aimer, non ? A priori, j’ai pas trop à me
plaindre de mon radar, ce qui m’incite à ne pas vouloir tenter plus que ça
l’expérience Soprano par exemple… Et qui sait, peut-être que dans 10
ans, ça me bottera plus (eh oui, on évolue parfois… Je dis bien parfois… Donc
je ne vous donne pas rendez-vous dans dix ans ni sur la place des grands
hommes, ni sur ce blog pour une review de la première saison des Soprano,
parce que bon… Je ne voudrais pas non plus vous donner de faux espoirs qui sont
très mal partis pour le moment ! :D )
25 janvier 2009
Michael Landes
Au départ j'avais prévu un autre post... Peut-être que le "modèle" aurait plus plu... Mais bon, tant pis, je suis tombé sur ces captures d'écran de Michael Landes (dois-je dire à nouveau que je l'aime beaucoup ? :D) et donc c'est mon petit plaisir personnel. D'autant plus que je n'avais pas encore pu profiter de son torse-nu dans ce que j'ai vu de lui (ah misère de sort !). Il est apparu dans plusieurs séries, dont Boston Justice, Hôtel Babylon (en saison 3, que j'attends donc avec impatience), Ghost Whisperer, Love Soup, Providence, Miss Marple (la dernière en date)... Il a été le héros de Spécial Unit 2, a été le premier Jimmy dans Lois & Clark, le héros de Max Knight, et se trouve dans le film Destination Finale 2... Et sera l'un des personnages de Courtroom K (à venir sur la Fox noramlement). Voici donc l'objet de mon désir...





PS : En cliquant, c'est "hottement" plus grand !
24 janvier 2009
RoBERT & Austyn - Le Jardin des Roses
Alors que RoBERT s'apprête à sortir un inédit (disponible sur la version cristal de son album Sourde & Aveugle), toujours en duo avec Austyn, qui s'intitulera Sorry, petit retour sur le deuxième clip présent sur le dvd de l'édition digipack.
RoBERT & AUSTYN - Le Jardin des Roses
Robert a le chic pour trouver des voix pour le moins particulière pour faire ses duos. C'était le cas de Sacha Bourdot pour son Histoire de Loup, c'est une nouvelle fois le cas avec Austyn et ce Jardin des Roses. D'ailleurs, le duo fonctionne très bien, avec une sacrée différence dans les timbres de voix. Le clip est assez onirique et colle parfaitement à l'atmosphère de la musique. Une très jolie réussite (beaucoup plus que Tout est Calme).
3min59
A lire aussi :
Haute Couture ; Retour sur la chanteuse ; Sourde & Aveugle (review)
Eléonore ; Personne (live)
Colchique ; Histoire de Loup ; Princesse de Rien ; Tout est Calme (clips)
23 janvier 2009
Les Petits Meurtres d'Agatha Christie - Episodes 1 & 2
Larosière et Lampion étaient de retour pour vous jouer de mauvais tours… Enfin, surtout pour nous replonger dans des histoires policières à l’ancienne…
LES PETITS MEURTRES D’AGATHA CHRISTIE – Episodes 1 & 2
Avec : Antoine Duléry (Commissaire Larosière) et Marius Colucci (Emile Lampion) ; Denis Lavant (André) ; Hélène Vincent (Kristin) ; Robinson Stévenin (Jean)...
Nombre d’épisodes : 2 (2009)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Emile Lampion se retrouve à enquêter auprès du célèbre commissaire Larosière. Le duo doit alors élucider nombre de mystères, dont un qui s’en prend directement au cerveau du groupe, puisque c’est un défi qui lui est lancé par un certain ABC… Une autre fois, il doit résoudre un meurtre dont le meurtrier présumé qui vient de mourir, se voir finalement innocenté par un témoin qui surgit de nulle part. Lampion et Larosière arriveront-ils à découvrir qui sont les meurtriers ?
Avis : C’était il y a déjà quelques années…
France 2 signa un joli score avec une saga d’hiver en quatre épisode, intitulée
Petits Meurtres en Famille. Une adaptation made in France du roman Le
Noël d’Hercule Poirot, de la célèbre romancière britannique Agatha
Christie. Une jolie réussite, malgré le côté un peu longuet dû à la durée
(4x1h30 quand même). Ici, il s’agit de la même recette mais pour une collection
d’adaptations, comme peuvent l’être les Hercule Poirot et Miss Marple
anglais. On devrait donc en retrouver trois ou quatre par ans. Les producteurs
ont tout de même précisés qu’ils n’allaient pas toucher aux plus connus
(notamment Les Dix Petits Nègres –et ma foi, j’en suis bien
désolé, je suis sûr que ça aurait pu être très bon-). Le principe de ces Petits
Meurtres d’Agatha Christie, c’est de revisiter les romans en resituant
l’action en France (dans la saga d’hiver, on savait que c’était en Bretagne,
ici, il n’y a pas vraiment d’indication je crois) et en remplaçant les deux
plus célèbres personnages (Poirot et Marple donc) de l’écrivain par le duo
Larosière/Lampion. Je vois déjà venir les hurlements des fans qui crient au
scandale pour tant de libertés… Eh bien que nenni, pas la peine de s’emporter
ainsi, toute la magie de l’univers Christie se trouve bel et bien présent. Il
faut dire que les deux personnages créés pour l’occasion s’intègrent tout à
fait dans la galerie de portraits dressée par la reine du crime et s’avère des
plus sympathiques. Larosière et ses envolées lyriques… Et de génie… Quant à Lampion,
il est le parfait sous-fifre (et un peu souffre-douleur), un peu maladroit mais
tout à fait attachant.
On se retrouve par ailleurs dans des décors totalement
magiques qui nous transportent de facto dans une ambiance bien particulière, à
l’époque où il n’y avait pas encore de portables, d’experts armés de
microscopes et autre. C’est vraiment une belle reconstitution à laquelle on a
le droit. C’est d’ailleurs très marrant de voir les téléphones et autres. Et si
les épisodes font 1h30, c’est pas pour autant qu’on voit le temps passer. En
fait, c’est le format idéal, puisqu’il y a souvent une mise en place de
l’intrigue dans laquelle on fait connaissance avec les personnages, avant que
le meurtre n’intervienne vraiment. Du 52 minutes, ça aurait fait un peu juste.
Et ici, l’intrigue gagne aussi dans son rythme, contrairement à l’adaptation
précédente. Un bon compromis pour ces machinations qui respectent tout à fait
le mécanisme des romans. On retrouve d’ailleurs la scène finale où Larosière et
Lampion nous dévoile qui est le meurtrier et comment il s’y est pris. Les
personnages sont bien campés, tandis que la réalisation s’avère assez
intéressante, notamment dans l’épisode 2 Am Stram Gram. Un épisode dans
lequel on retrouve par ailleurs beaucoup de têtes connues (Robinson Stévenin,
vu dans L’Ecole du Pouvoir de Canal+, Hélène Vincent vu dans la première saison de Clara Sheller...). Bref, dans tout ça, y’a rien à
jeter du coup… Juste du plaisir à prendre !
Conclusion : Ils se seront faits attendre ces petits meurtres, mais aucune déception à l’arrivée. Et il n’y a pas besoin d’avoir vu Petits Meurtres en Famille pour s’y coller, vu qu’il n’y a aucun lien, si ce n’est les deux personnages de Larosière et Lampion qui ont été créé pour l’occasion. Mais on les situe très bien, y’a aucun soucis. Et puis, de toute manière, ce n’est même pas raccord avec la fin, mais chut ! A la rigueur, ça peut servir à comprendre l’une des petites particularités de Lampion qui est homosexuel (et le pauvre… Je dois dire qu’il n’a pas de chance dans ses amours !). D’ailleurs, assez intéressant d’avoir ce genre de personnage ici. D’une part, parce qu’il n’est pas seulement (ni en premier lieu) défini par sa sexualité, d’autre part, parce qu’il s’agit d’un personnage principal. En tout cas, c’est utilisé à bon escient. Et pour les fans de barbus (je sais qu’il y en a), sachez que dans le premier épisode, il y a une scène très intéressante (et voilà, hop, comment attirer vilement le chaland ! :D). J’en redemande ! ^_^
22 janvier 2009
Wallpaper Scrubs
Si au départ j'ai eu un peu de mal avec la série, ne la trouvant pas forcément drôle, je dois bien avouer que je me suis laissé charmer au fur et à mesure par son humour et ses personnages improbables, sa récurrence de situations... Du coup, je dois bien avouer que la petite diffusion quotidienne de M6 me manque pas mal... D'où ces quelques walls fait à partir d'images promos, notamment de la saison 8...
Bon, là forcément... Zach Braff... Avec de la barbe, ça devrait faire plaisir à certaines personnes dans le coin... Je dois dire qu'ici, ça lui va assez bien (c'est pas trop touffu ! :D) et que l'interprète a du charme... Et une tête délirante... Là, j'ai surtout travaillé le fond. Mais c'est fou comme c'est pas évident de faire quelque chose en rapport avec une série médicale. Du coup, c'est tout bleu, j'ai pas trouvé autre chose... Un p'tit brush pour l'effet "rayon lumineux", en plus d'une autre couche en dessous. C'est pas le plus original que j'ai fait mais bon... Zach suffit à lui-même finalement ! ^_^ (On se rattrape comme on peut !).
Non, non, ce n'est pas un wall That's 70 Show, contrairement à ce que laissent supposer les couleurs pétantes... Ca fait partie de mes tentatives pas franchement satisfait d'essayer de faire un peu original. Bon, déjà, je trouve que ça ne correspond pas franchement à la série (en fait, je voulais montrer le côté pétillant de leurs aventures mais chut)... Le fond est une photo promo un peu modifiée (effet crayon noir), je trouvais ça marrant de faire comme si c'était à cause de notre homme de ménage préféré que tout le monde glissait ici...
Dernier wall avec Sarah Chalke et le retour du bleu... Bon, là non plus, rien d'extraordinaire en fait. Mais j'aime bien cette promo de l'actrice... Côté fond bleu, c'est fait à partir de brushes sur Photoshop que j'ai ensuite modifié... Et j'ai ajouté une photo promo cachée... Si vous faites bien attention, on doit voir le visage de Sarah Chalke... C'est une photo de groupe auquel j'ai ajouté un effet pour faire ces arabesques en fond. J'ai trouvé le résultat pas trop mal...
Bon, l'inspiration n'étant pas vraiment là, je n'ai pas réussi à faire quelque chose avec deux autres personnages que j'aurai voulu faire aussi... Mais ce sera peut-être pour une prochaine fois... ^_^















