28 février 2009
Noir - Intégrale
Depuis Sailormoon, on sait que les filles ne se laissent pas faire (mais si, souvenez-vous, c’était le slogan de la pub consacrée au jeu vidéo sorti sur Super Nintendo !). Eh bien, c’est particulièrement vrai pour notre duo du jour…
NOIR – Intégrale
Avec les voix de : Nathalie Bienaimé (Mireille) ; Hélène Bizot (Kirika) ; Pascale Chemin (Chloé) ; Olivia Dutron (Altena) ; Natalie Bleynie (divers)...
Nombre d’épisodes : 26 (2001)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Mireille Bouquet, tueuse à gage
française, reçoit un étrange mail de la part d’une certaine Kirika qui l’invite
à plonger dans leur passé. Une invitation qu’elle est prête à refuser quand
soudain elle entend une mélodie qui lui rappelle bien des souvenirs qu’elle
aimerait élucider. La voici alors partie pour le Japon rejoindre Kirika qui a
tout oublié de son passé, se souvenant juste du mot « Noir » et de
ses capacités inédites avec les armes. Un comité d’accueil les attend. C’est là
que Mireille peut voir toute la dextérité de Kirika dans l’art de tuer. Malgré
les nombreux ennemis, pas un ne survit. Alors, Mireille décide de la garder
avec elle en France et d’élucider le mystère qui entoure Kirika, en lui
promettant bien qu’elle la tuera une fois résolut. Enchaînant les contrats
elles vont bientôt découvrir de nouveaux indices et seront emportées malgré
elles dans quelque chose qu’elles n’imaginaient pas… Mais quel secret peut donc
bien cacher la mémoire de Kirika ?
Avis : « Noir. Ce mot désigne depuis une
époque lointaine le nom du destin. Les deux vierges règnent sur la mort. Les
mains noires protègent la paix des nouveaux-nés. ». Ce laïus rythme le
début de chaque épisode (connaissant parfois quelques variations) et met tout
de suite dans l’ambiance de cet animé qui commence à dater un p’tit peu mais
qui n’a pas pris une ride côté animation (relativement sobre) et graphismes
(superbes). Le premier épisode met les pieds dans le plat et annonce la couleur
pour le reste de la série. De grandes mélodies entêtantes (qui ont peut-être
tendance à vampiriser un peu la série, mais franchement, la bande originale est
un pur délice pour les oreilles, il n’y a qu’à entendre des thèmes comme Canta
Per Me, Salvas Nos, Melodie, In
Memory of You pour s’en convaincre), des regards sombres et une pluie
de cadavres qui s’amoncelle. Pour autant, si on aurait pu s’attendre à une
série d’action, ce n’est pas vraiment le cas, la chanson Canta Per Me
donnant plus de rythme que les images elles-mêmes ou que les affrontements qui
s’avèrent assez sommaires, avec de longs plans sur les yeux des personnages,
des travelling, des parties de cache-cache, ce qui offre un contraste auquel on
finit par s’habituer et qui donne un certain charme à la série. Et malgré les
nombreux morts de la série (Jack Bauer n’a qu’à bien se tenir pour son record
en une saison), ce n’est pas l’hémoglobine qui envahit l’écran. Au contraire,
certains pourraient trouver très étrange qu’il y ait si peu de sang, et les
morts ont souvent lieu hors-champ. Ce qui confère à la série un aspect un peu
plus grand public que ce qu’elle aurait pu être sans rien perdre de son
intérêt.
En fait, si on présente Mireille Bouquet comme une tueuse à
gage, très vite on s’aperçoit qu’il y a quelque chose derrière les missions qui
lui sont confiées. De missions indépendantes on passe donc à une quête de la
vérité et du mystère qui passera par certains choix qui poseront des problèmes
de conscience. Les personnages évoluent dans une atmosphère assez sombre, que
seule la vie de tous les jours (quand elles ne sont pas en mission donc) vient
éclairer, avec des passages assez lumineux en ville, mais qui sont souvent
rattrapés par la noirceur. D’ailleurs, Kirika est un bon exemple… Elle ne
sourit quasiment jamais, elle a toujours les yeux plutôt tristes, et elle-même
le dit très vite, elle ne ressent rien quand elle tue. C’est quelque chose qui
lui fait assez peur, surtout vu sa dextérité. Il ne faut donc clairement pas
s’attendre à rire avec cet animé qui manie très bien l’atmosphère étouffante,
nous réservant quelques retournements inattendus et un côté mystique pas
forcément des plus clairs (la fin a tendance à laisser les choses un peu
brouillonnes malheureusement) mais qui donne de l’intérêt. Si on peut trouver
certains flash-backs assez redondants au début de la série, ils prendront leur
sens au fur et à mesure et surtout, ils seront complétés pour nous offrir la
vérité. Dès le départ, il y a ce côté tragique qui est mis en avant, avec cette
fin qui semble inéluctable où celles qui ont fini par devenir
« amies » devront s’affronter (ou au moins, où l’une devra tuer
l’autre). Les personnages qui seront croisés au fur et à mesure ne seront pas plus
joyeux, quoique celui de Chloé est assez extraordinaire et marrant, parce
qu’elle dégage quelque chose de décalé, mais comme toujours, la noirceur n’est
jamais loin. On explore petit à petit le mystère autour de Kirika et Mireille
et on a pas mal envie de voir où ils veulent en venir justement. Ce qui est de
plus en plus prenant au fur et à mesure que l’on avance, qu’on découvre de
nouveaux éléments. Mission réussie.
Conclusion : Un bon animé, très joli, soutenu par d’excellentes musiques qui donnent vraiment une grande partie du charme à l’atmosphère de la série (en plus des plans sous la lune, au coucher de soleil ou dans les cimetières). Le passé mystérieux des deux héroïnes et les relations qu’elles développent sont assez intéressantes et on plonge sans mal dans ce Noir… La version française semble plutôt de bonne facture, avec des voix très agréables et qui sont dans le ton. Et puis, comme ça se passe à Paris, c’est toujours marrant de voir un peu comment les Japonais la voit. C’est aussi marrant de remarquer le nom des enseignes ou des titres des journaux (en français, mais avec des fautes parfois) et bien évidemment, cette « prophétie » qui rythme le début des épisodes, qu’on retrouve écrite en français dans l’animé. Par contre, Mireille ne reçoit des mails qu’en anglais (pourquoi donc, mystère… Peut-être parce qu’elle a des clients internationaux ?). Bref, au moins à découvrir…
27 février 2009
Supernatural - Promo Bloopers Channel 10
Juste pour le fun et pour le plaisir (et pour vous reposer les yeux après des articles un peu longuets)...
SUPERNATURAL - Promo & Bloopers Channel 10
Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour promouvoir une série quand on est acteur ! :D Même si Jensen Ackles et Jared Padalecki (les deux stars du show, si vous ne suivez pas ! Hum !) ont l'air plutôt de s'amuser... En tout cas, voilà des promos assez marrantes pour la chaîne Channel Ten qu'on aimerait bien voir en France de temps en temps (c'est quand même un peu moins conventionnel que les plans de face et le "sur M siixe" qu'on a de temps à autre). Bref, c'est que du bonheur ! ^_^
Les bloopers
0min59
Promo
0min15
A lire aussi :
Supernatural - Saison 1 ; Saison 2 (reviews)
Supernatural - Cauchemars ; Vengeance (vidéos-montages)
Jensen Ackles - Sélection (photos)
Supernatural - les bloopers saison 1 (vidéo)
Wallpapers divers 01 ; Wallpaper spécial Halloween ; Variations sur la même bannière (créations graphiques)
Le Jeu des Damnés (review)
Naka no Moonlight
C'est déjà le temps du changement... Après les amoureux, on revient à une bonne vieille bannière plus traditionnelle avec les séries du moment en France et à l'étranger... Un thème lunaire pour le blog, assez sobre dans l'ensemble, mais j'ai quand même voulu un peu de couleur pour ne pas totalement vous déprimer (je m'en voudrais un peu, c'est pas le but du blog non plus, hein ! :D). Donc beaucoup de gris, du noir mais aussi un peu de jaune (alors, ne me demandez pas le rapport du jaune avec la Lune ça n'en pas plus que la choucroute avec le sandwich, même si ça donne une petite atmosphère de nuit ! :D).
Je suppose que vous voulez faire le tour du propriétaire comme à chaque fois, hein ? Histoire d'être bien sûr de savoir à qui vous avez affaire ! :D On commence par le charmant Jeffrey Donovan à l'affiche de Burn Notice (malheureusement déprogrammée en prime-time sur W9, mais peut-être toujours de nuit), puis la terminator la plus sexy du petit écran avec Summer Glau des Chroniques de Sarah Connor (actuellement sur TMC) et re un bogosse avec Joe Flanigan alias Colonel Sheppard de Stargate Atlantis dont la saison 4 est sur Séries Club. Ensuite, posant devant la Lune (normal pour un thème lunaire), c'est Michael T. Weiss alias Jarod, Le Caméléon (en rediffusion sur W9). A noter que Jeffrey Donovan interprétait son frère dans la série d'ailleurs ! :P Et on finit par Eliza Dushku alias Echo, nouvelle égérie de Joss Whedon dans la série Dollhouse qui a débuté depuis deux semaines aux USA...
26 février 2009
Sinchronicity - Saison 1
Jemima Rooper… Ce seul nom suffirait à me faire regarder une fiction britannique je crois… Bon, je ne l’avais vue que dans Hex jusqu’à maintenant, mais elle confirme ici toute la sympathique que j’ai pour elle…
SINCHRONICITY – Saison 1 (Dernière Saison)
Créée par : Julian Murphy & Johnny Capps
Avec : Paul Chequer (Nathan) ; Jemima Rooper (Fi) ; Daniel Percival (Jase) ; Navin Chowdhry (Mani) ; Camille Codury (Peggy) ; John Sheahan (Fay)
Nombre d’épisodes : 6 (2006)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Fi et Jase vivent en couple depuis un
long moment. Nathan est leur meilleur ami, et ils partagent beaucoup de choses
ensemble. Mais tout va changer un soir dans un bar où des sentiments cachés
vont se révéler. Alors que Nathan doit aborder une fille qui a deux vagin pour
son boulot, il se fait courser par son petit ami videur. Notre trio d’amis est
alors séparé. Et tandis que Fi et Nathan vont de leur côté, Jase rencontre un
charmant jeune homme, Mani, un docteur qui en pincerait bien pour lui. Dès
lors, les choses vont devenir bien compliquées. Chacun devra faire face à ses
sentiments mais tout le monde cherchera à protéger l’autre… Arriveront-ils à se
sortir de ses amours compliquées ?
Avis : Comme vous l’aurez donc compris, Sinchronicity
est une série britannique que l’on doit aux créateurs d'Hex et Demons qui explorent
ici une autre facette de la fiction avec ce côté très
réaliste dans le propos même si sûrement un peu exagéré et avec un personnage
haut en couleur, Nathan qui nous narre l’histoire. Le pitch de la série est
quasiment banal à en pleurer, une amitié mise à mal, un triangle amoureux qui
se complique avec l’arrivée d’une nouvelle personne. Si ce n’est le fait qu’il
y a un des personnages qui se pose bien des questions sur sa sexualité qui met
une petite touche d’originalité, y’avait pas de quoi sauter au plafond. Déjà
bonne surprise, la série s’en tire très bien avec ce simple point de départ
parce qu’on a vraiment cette impression que tout est crédible dans le
comportement de ces jeunes gens et notamment celui de Nathan qui ne cesse de
mentir, pour se protéger, pour protéger les autres. Ca aurait pu être un
personnage totalement antipathique du genre à la Nathan (justement) de Queer as Folk UK,
mais non. Il dégage dès le début un truc sympathique et plus on avance dans la
série, plus il montre qu’il a un bon fond (et puis, faut bien avouer qu’avec
tous les petits malheurs qui lui arrivent –oui, il a ce petit côté vraiment pas
de bol-, on compatit forcément un peu !) et plus on le comprend, d’autant
plus qu’il ne récolte pas souvent ce qu’il a semé… Ou disons qu’il obtient
rarement les bonnes choses. En ce qui concerne Jase, il est en plein doutes, sa
rencontre avec Mani venant mettre à mal sa relation avec Fi et il s’interroge
beaucoup. Ce qui est intéressant dans son cas, c’est qu’il fait un peu moins
cliché que ce qu’on aurait pu s’attendre par rapport à cette situation (combien
d’homos dans les séries sont présentés comme hétéros au départ ? Ici,
c’est un peu plus complexe). C’est vraiment traité sur la longueur, ça bousille
un peu sa vie et il n’a pas la réponse toute faite, on le sent vraiment
tiraillé. Même Fi est en proie aux interrogations vis-à-vis de ses sentiments.
Là encore ses réactions sont très crédibles (quand elle fond en larmes
notamment). Mani (qui doit être le plus âgé) est le plus équilibré et le plus
sage, c’est à la fois l’élément perturbateur, mais peut-être aussi l’élément
salvateur de ce petit groupe qui vivait dans un certain mensonge.
Ok, alors présenté comme ça, c’est sûr que la série paraît
un tout petit peu pessimiste, pas très enjouée mais en fait, c’est quand même
un peu tout le contraire. Si la fin de la série joue sur le côté un peu plus
dramatique, on a surtout un savant mélange d’humour et de choses un peu plus
sérieuses. Nathan nous qui narre l’histoire est d’ailleurs un très bon élément
pour venir dédramatiser les situations en même temps qu’il arrive toujours à se
fourrer dans des galères pas possibles qui viennent souvent mettre une bonne
touche de comique. Et puis, il y a cette merveilleuse construction des
épisodes. Là, je dois dire que c’est une véritable surprise, bien agréable. On
s’y perd parfois un peu, mais ça ajoute au piment. Au cours des épisodes, on
revient sur certains points qu’on a déjà vu, on a souvent une double narration
en fonction des personnages que l’on suit (par exemple, dans le premier épisode
on découvre l’histoire du point de vue de Nathan et Fi, puis on l’autre moitié
qui concerne Jase), on a des points d’ancrages dont on découvre soit
l’arrière-plan (par exemple, on suit une première fois une conversation entre
deux persos, avec au fond deux autres qui discutent aussi, et on revient sur
eux plus tard, en inversant la situation, en suivant la leur) soit la suite. Ce
qui donne un rythme assez soutenu à l’ensemble, et comme en plus on hésite pas
à faire jouer Nathan et sa manie du mensonge qui nous raconte parfois ce qu’il
aurait voulu qu’il se passe avant de voir ce qu’il s’est vraiment passé, on
retient toujours notre attention. C’est vraiment le point fort de la série qui
maîtrise vraiment ce système. En plus, comme c’est une série britannique, elle
s’avère assez décomplexée. Donc pas de chichi sur quelques scènes un peu plus
chaudes, un langage un peu cru ou sur la sexualité (on a un personnage
principal qui est un travesti qui veut se faire opérer, Nathan travail dans un
truc lié au sexe -toujours pas compris ce que c’était exactement, mais
bon !-) sans jamais tomber dans le vulgaire ou le trash. Même si on pourra
quand même avoir quelques doutes sur une ou deux histoires pas toujours de bon
goût (notamment dans l’avant dernier épisode).
Conclusion : Sinchronicity c’est donc une chronique amoureuse de jeunes adultes un peu paumés qui vivent dans le « mensonge ». C’est un thème vraiment récurrent tout au long de la série, notamment au travers du personnage de Nathan, mais ils sont tous dedans. Parce qu’ils ne veulent pas s’avouer leurs sentiments, par peur de se faire du mal, parce qu’ils en veulent pas voir la vérité en face et plus on s’enfonce dedans, plus ça fait du mal… Même si on s’interroge aussi sur le fait de savoir si c’est bien ou non. La série laisse le choix. D’ailleurs, elle le laisse peut-être un peu trop, parce que la fin est un peu frustrante, nous proposant deux réalités alternatives (quoique, je crois -mais je ne saurais être sûr pour le coup- qu’on peut plus croire à une que l’autre, parce que plus crédible vis-à-vis des personnages et de Nathan qui narre). Un léger bémol qui n’entache en rien le plaisir que l’on prend à suivre les imbroglios amoureux de ces jeunes gens tout à fait charmant… Et quand je dis charmant, je pèse mes mots en ce qui concerne Mani (parce que damned, ce que son interprète peut avoir de sublime yeux et qu’est-ce qu’il peut être sexy). D’ailleurs, c’est assez marrant de voir plusieurs têtes connues dans les rôles principaux. On a donc Jemima Rooper (Hex, Et alors ?) mais aussi Paul Chequer vu dans l’épisode 1x09 Chaussures en Vrac de Torchwood (et aussi dans Et alors ?), Carol Codury dans un rôle beaucoup plus dévergondé que celui de la mère de Rose dans Doctor Who et Navin Chowdhry de la série Golden Hour (tiens, rien que pour lui, j’y jetterai peut-être un œil du coup ! :D). Cast impeccable par ailleurs parce qu’on est vraiment en empathie avec ces personnages et leurs doutes émotionnels. Une série courte mais c’est peut-être mieux ainsi parce qu’on a aussi l’impression d’avoir tout dit, et une saison 2 aurait pu alourdir un peu trop la chose, même si on aurait pu voir notre quatuor épanoui… Ou pas ! :D
25 février 2009
Dollhouse - 1x02 The Target
Bon, promis, je ne vous ferais pas des reviews épisode par épisode, c’est pas la politique de la maison… Par contre, après avoir vu l’épisode 2, ça me semblait dommage de rester sur cette impression un peu mitigée de l’épisode pilote… Histoire d’encourager un peu la série (qui a connu une petite chute d’audience malheureusement…). Attention, ça contient quelques éléments révélateurs sur l’intrigue de l’épisode.
DOLLHOUSE - 1x02 The Target
Réalisation : Steven S. DeKnight
Avec : Eliza Dushku (Echo) ; Harry J Lennix (Boyd) ; Fran Kranz (Topher) ; Tahmoh Penikett (Paul) ; Enver Gjokaj (Victor) ; Dichen Lachman (Sierra) ; Olivia Williams (Adelle)...
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Richard fait appel aux services de Dollhouse pour une promenade sportive. A priori. Mais tout va changer quand il décidera de prendre pour cible la charmante Echo qui devra se débrouiller avec le seul savoir qu'on lui a implanté pour cette mission. Quant à Paul, il continue son enquête, en se rendant notamment sur les lieux de la fusillade où Echo a sauvé une petite fille la dernière fois. Quant à Boyd, il veille sur sa protégée. De quoi se remémorer des souvenirs lors de son arrivée à la Dollhouse où visiblement il s'était passé un grand chambardement ayant laissé quelques traces... Echo arrivera-t-elle à échapper à son traqueur ?
Avis : Ah bah oui, beaucoup mieux ce second épisode…
Même si je suis assez étonné, parce que je pensais que c’était un épisode écrit
par Whedon (le fameux pilote initial), hors ça n’a pas l’air d’être le cas.
Enfin, c’est pas grave… On retrouve quelqu’un habitué à l’univers Whedon,
puisque c’est Steven S. DeKnight déjà sur les dernières saisons de Buffy
et Angel (je crois… On oubliera Smallville ! :honte: ).
On aurait pu avoir un peu peur au départ, puisqu’on se retrouve avec une entrée
en matière un peu pareille que le précédent épisode, avec Echo qui sert encore
de petite amie parfaite pour un mâle en chaleur mais l’histoire prend tout de
suite une tournure inattendue quand il révèle sa vraie nature… Et là, ce petit
côté pervers, sadique, malsain… C’est du tout bon. C’est une histoire
classique, qu’on a déjà vu (ou lu) ailleurs, mais c’est bien mené et ça permet
d’amener plusieurs éléments à l’intrigue générale, au niveau des souvenirs
d’Echo qui n’oubliera pas la leçon en fin d’épisode. L’épisode permet aussi
d’établir le lien entre le Protecteur/Doll (bon, d’ailleurs j’ai un peu souris
à ce moment-là, puisque dans la saison 3 de Buffy, il n’est pas rare que
« Watcher » soit traduit Protecteur… :P), et c’est
pas mal intéressant aussi.
Et comme il faut de quoi remplir les 49 minutes (je me
demande quand même si ce format n’est pas une fausse bonne idée, même si ici,
on a pas cette sensation de remplissage), on a le droit à deux autres intrigues parallèles qui
apportent aussi leur lot de bonnes surprises. D’abord, en ce qui concerne les
flash-back sur Dollhouse et sur Alpha. Alors autant c’était amener de manière
très maladroite lors du 1x01, autant ici, ça lance totalement l’intrigue de
manière convaincante et qui promet, beaucoup de mystères et on voit déjà ce que
ces implantations de « mémoires » peut faire comme mal… Alors certes,
ça ne révolutionnera pas les histoires du genre, mais ça a le mérite d’être
efficace. Je suis plus sceptique sur le rôle de Paul et sa recherche de la vérité
sur Dollhouse. On sent bien qu’il risque d’être un problème, pas tellement pris
au sérieux pour le moment, mais c’est sans doute ce qu’il y a de moins
développé. Même si au moins, il y a des trucs par rapport au pilote qui sont
légitimés ou sur lesquels on rebondit. Enfin, j’ai envie de parler de Dominic
(ah mais c’est le frère du héros de Journeyman !! J’savais bien que
je l’avais déjà vu quelque part ! :honte: ). Lui, il paraît louche
pour le coup. Sa façon de s’adresser à Echo à la fin fait assez peur et
démontre toute sa limite psychologique ! :D Et surtout, ça démontre
bien que certains ont du mal à voir les « Doll » comme des êtres
humains… Une question qui mérite d’être creusée.
Conclusion : Bref, après un premier épisode en demi-teinte, celui-ci réhausse nettement l’intérêt envers la série, y’a pas à dire… C’est bien rythmé, on a une bonne histoire, de bons fils sont lancés et ça semble beaucoup moins maladroitement amené que ce qu’on a eu en premier lieu. Encore mieux, du côté des dialogues, c’est nettement meilleur aussi. Beaucoup de petites phrases qui font mouches, des références, on retrouve l’esprit Whedonien qu’il y avait dans les autres séries… :D (Oui, même si c’est pas lui…). Et puis, la tête connue vue dans Médium (Mark A. Sheppard) faisait plaisir à voir… :P Là, je peux dire qu’il y a une vraie hâte de retrouver la suite et de voir comment ça évoluera. Même si la série a encore devant elle une bonne marge pour être vraiment très bonne ou excellente...
A lire aussi :
Dollhouse - 1x01 Ghost (reviews)
Trailers Dollhouse, Harper's Island, Fringe ; Interview Whedon/Dushku ; Trailer Dollhouse/Terminator (vidéos)
2008/2009, l'année Whedon ?
Eric McCormack & Tom Cavanagh- Trust Me
Comme vous le savez peut-être (ou pas), Eric McCormack (Will & Grace) est en ce moment au casting d'une nouvelle série en compagnie de Tom Cavanagh (Ed) (qui ne marche pas fort d'ailleurs) : Trust Me... Voici donc un petit focus sur les deux acteurs qui nous offre deux courtes scènes torse-nu... Mais on ne va pas cracher dessus, hein (surtout que... Pourra-t-on les voir un jour à la télé française ?).




Eric McCormack - Trust Me
(Téléchargement : Megaupload ; Poids : 29,93Mo)
Tom Cavanagh - Trust Me
(Téléchargement : Megaupload ; Poids : 12,63Mo)
24 février 2009
Une Fin Pour Toutes ?
On le sait maintenant depuis quelque temps, ABC Family a décidé de mettre fin à la série Kyle XY au terme de sa troisième saison qui devrait se finir sur un cliffhanger (les épisodes ayant été tournés en amont)… Et encore une série sans fin…
UNE FIN POUR TOUTES !
Ce qui fait qu’on peut légitiment se demander si Hollywood
ne devrait pas revoir sa copie concernant les séries et la façon de les
produire, ou au moins la façon de les annuler. Après tout, est-ce que quand
vous allez au cinéma on vous prive de la fin sous prétexte que les
téléspectateurs s’en vont de la salle ? Est-ce qu’un livre reste
inachevé ? Alors certes, c’est différent. Et on pourrait prendre comme
contre-exemple le monde des mangas qui se rapproche beaucoup de celui des
séries télés, où chaque mois ou chaque semaine, il y a un vote pour savoir
quelles séries remporte l’adhésion et auront le droit de continuer. Mais en
général, la plupart des mangas ont le droit à une fin. Parfois qui sort juste
en volumes reliés et pas en prépublication, mais il y a fin. Il y a quelques
exemples assez rares où il n’y en a pas (on pourrait penser au manga X
de Clamp, mais ça vient apparemment d’une brouille entre les mangakas et
l’éditeur concernant le contenu, donc c’est sans doute différent mais il y au
aussi Blue Dragon qui vient de sortir aux éditions Kana). Donc même ici,
on voit qu’il y a tout de même un certain respect vis-à-vis du lecteur qui
s’est engagé dans l’histoire. Ce qui est loin d’être le cas des séries télés
annulées.
En effet, combien de séries n’ont pas de fin ? En fait,
si je regarde de plus près les séries que j’ai pu regarder, la question la plus
facile serait sans doute… Combien de séries ont une fin ? Ca irait
peut-être plus vite dans ce sens. Alors soit, admettons qu’on laisse de côté
les séries très vite annulées et retirées de l’antenne qui n’ont connu que
quelques épisodes. Après tout, c’est presque seulement un avant-goût,
l’engagement a été faible et tout… Mais des séries qui obtiennent au moins une
saison complète de 22 épisodes, ou des séries qui ont plusieurs années mais
annulées sans prévenir, là, il y a vraiment quelque chose à faire. Alors oui,
peut-être qu’économiquement tourner un épisode/téléfilm de conclusion ce n’est
pas très rentable, puisque s’il y a annulation, il y a problème d’audience,
mais ce serait la moindre des choses. Parce que oui, le plus important dans une
série télé, c’est peut-être le voyage qu’on fait plus que sa fin mais celle-ci
vient tout de même parachever le tout, surtout dans le cas où l’on a de vraies
intrigues qui s’inscrivent sur la longueur et pas juste des morceaux de vie des
personnages. Parce que pour qui s’est amusé à suivre 4 saisons des 4400,
6 de Dead Zone, 2 de Dark Angel, 3 de Veronica Mars, 1 (et
demie) de Tru Calling, il y a forcément frustration. Autant de séries
qui avaient encore à dire, qui avaient encore les clés des mystères à dévoiler.
Parce que oui, messieurs d’Hollywood, programmateurs des chaînes et autres décideurs, nous ne sommes plus dans les années 80 où chaque épisode de série se suffisait à lui-même, où l’annulation ne portait à aucune conséquence, puisque les intrigues étaient bouclées, les épisodes déconnectés et qu’à peu de chose près, c’était toujours la même chose. Si les séries ont su évoluer, il faut croire que la méthode de production en est resté à peu près au Moyen-Age et c’est donc là que le bâts blesse. Prévenir les scénaristes en temps et en heure, permettre la production d’un épisode ou deux pour conclure (même si c’est pour mettre uniquement en bonus dans les coffrets dvd, en streaming sur le net dans un premier temps ou que sais-je !), doit bien y avoir un moyen de ne pas seulement se payer la tête du téléspectateur, de le remercier un peu de sa fidélité et de lui redonner un peu de foi sériephile et ce dans la plupart des cas… Et de ne pas avoir à attendre 3 ou 4 ans pour revivre après la mort comme pour Dead Like Me par exemple…
Certes, c’est un rêve qui paraît un peu utopique… Mais qu’est-ce que j’ai envie d’y croire !
23 février 2009
Chapeau Melon et Bottes de Cuir - 5x02 Les Marchands de Peur
Après avoir plongé dans La 4ème Dimension pour Noël, voici un autre voyage dans le temps, mais pas à bord du Tardis… Vous pouvez chausser votre chapeau melon et vos bottes de cuir ! :D
CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR (The Avengers) – 5x02 Les
Marchands de Peur (The Fear Merchants)
Réalisation : Gordon Flemyng
Avec : Patrick MacNee (John Steed) ; Diana
Rigg (Emma Peel) ; Brian Wild (Raven) ; Annette Carell (Dr Voss) ; Andrew Keir (Crawley) ; Garfield Morgan (Gilbert)...
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Un homme en pyjama se réveil dans un
immense stade vide. Et bientôt, c’est la panique, voire la peur qui s’empare de
lui. Il est conduit à l’hôpital. Mais il n’est pas le seul dans cet état.
D’autres cas sont déjà là, assez pour intriguer John Steed et Emma Peel.
D’autant plus qu’ils font tous partis du même secteur, ce sont des grands chefs
d’entreprise de l’industrie de la céramique. Après une première visite chez
l’un des derniers dirigeants restant de Fox, Crawley & White, celui-ci est
victime d’une attaque. Sa peur des araignées le met aussi hors-service. Les
soupçons d’Emma et John se dirigent alors vers un concurrent qui voulait réunir
toutes les entreprises dans une fusion qu’elles ont décliné… John et Emma
arriveront-ils à faire face à leurs peurs ?
Avis : Ah Chapeau Melon… Arf, non, je ne
vais pas pouvoir jouer la carte de la fibre nostalgique pour introduire cette
série, puisque je ne l’ai jamais vue. Enfin si, deux fois. Sur M6 je pense.
Mais à chaque fois je suis tombé sur le même épisode (faudrait que je réussisse
à mettre la main dessus tiens, j’avais assez bien aimé). Donc mis à part cette
petite approche, on peut dire que je suis vierge sur la série qui possède une
aura culte chez de nombreux sériephiles. Donc, comme j’avais bien aimé cet
épisode, je me suis dit… Allons-y (Alonso ! :D), voyons voir ce que
peut donner cette série. Et me voici devant un épisode de la série, choisi
quasiment au hasard (en fait, j’avais un choix restreint d’épisode, vu que j’ai
fait en fonction des dvd que j’avais sous les mains, et qui regroupaient le
début de trois saisons différentes, avec chaque une des « bottes de
cuir » de la série). Et ce « marchands de la peur » a forcément
attiré mon œil… Une vieille réminiscence des horror-shows que je peux aimer
sans doute ! Et puis, il fallait bien un jour voir ce que donnait le
modèle original de Mlle Parker (non ? C’est juste à cause de la
coiffure ?), c’est-à-dire cette Mme Peel qui aura donné bien des sueurs
froides (ou chaudes, au choix) à quelques sériephiles.
Donc pour en venir plus précisément à la série et cet
épisode (après cette introduction un peu longue et poussive), on sent qu’elle a
pris un p’tit coup de vieux. Plus dans la réalisation qu’autre chose. Parce que
bon, quand on voit un peu le manque de dynamisme flagrant lors d’une bataille
entre Steed et un méchant, je veux bien croire au flegme anglais, mais quand
même ! :D Cela dit, ça a son charme aussi (on va dire ça comme ça…).
Alors oui, on insiste bien avec la musique qui souligne très clairement les
moments qui font peur (comme quand un des personnages fonce sur la route) et
pourtant parfois, on trouve que c’est extrêmement vide (et en tout cas pas
remplis de chansons à la mode). Et j’avoue avoir un peu peiné à suivre cette
intrigue de marchands de la peur. Ca manque sans doute un peu de rythme (ou
c’est un rythme différent) et on ne peut s’empêcher de trouver les réactions
qu’ils ont très démesurées par rapport à ce qu’on leur fait subir (une petite
souris qui se glisse dans les vêtements, une araignée -ma foi assez grosse et
pas rassurante mais pas très vivante… :P-). Alors, peut-être parce que
c’est qu’on est maintenant trop habitué à voir toutes sortes d’horreurs bien
plus flippantes que ça, mais c’est dommage, ça annihile peut-être un peu
l’effet recherché. Certes, les phobies sont des choses qu’on ne contrôle pas
mais elles auraient eu plus d’impact en étant menées dans des lieux plus clôt,
sans échappatoire. Cela dit, le duo Emma/John fonctionne plutôt bien, on a le
droit à quelques réparties sympathiques et la fin de l’épisode, un peu plus
portée sur l’action, réhausse le tout.
Conclusion : Un épisode au thème assez intéressant, celui du contrôle de la personne en se jouant de ses peurs, en analysant les profondeurs de son esprit mais qui loupe un peu le coche avec notre œil de sériephile d’aujourd’hui (et pas nostalgique qui plus est). Reste un duo plutôt accrocheur qui donne envie de voir ce que donnent d’autres aventures, pour voir si vraiment, c’est pas possible ou si c’est juste cet épisode qui était peut-être un peu moins accrocheur. Ah, et encore une dernière chose, je me demande encore ce que peut bien faire Emma (une sculpture ?) avec son bloc de pierre et sa perceuse (à noter une tenue très sexy en fin d’épisode, toujours pour sculpter, qu’est-ce qu’elle est chic tout de même !). :P
22 février 2009
Wallpaper Kyle XY
Alors qu'on a récemment appris que la série était annulée par ABC Family au terme de sa troisième saison (qui se finira sur un cliffhanger), voici quelques nouveaux wallpapers après ceux centrés sur Matt Dallas...
Bon, au départ je n'étais pas du tout parti sur cette idée de fond pour cette image, mais c'est venu tout seul au fil des transformations... Mais j'aime bien le petit côté "photo prise au bord de la mer au coucher de soleil". D'autant plus que c'était un wall que je voulais proposer pour la St-Valentin au départ... Un petit effet "lens flare" pour le reflet du soleil, une variation de teinte sur les persos et hop...
Là aussi, j'ai surtout retravaillé le fond de l'image (avec un travail de détourage des persos assez minutieux ma foi... C'est pas ma partie préférée). J'ai repris une image du "générique" (si tant est qu'on puisse appeler ça comme ça) que j'ai modifié en fonçant un peu les couleurs, j'ai rajouté le "XY" du titre en transparence, ainsi que l'ombre d'Adam Baylin qui plane derrière Kyle... J'aimais bien ce concept de dire "voilà, on en est là à cause de lui"... Ou "grâce à lui", selon le point de vue duquel on se place.
Retour d'un couple d'amoureux (plus amoureux, de nouveaux amoureux... Bref). Une très sympathique image ma foi. Dont j'ai foncé le contraste pour avoir des couleurs qui ressortent bien. Pour le fond, j'ai réutilisé la même image en mettant chaque personnage de l'autre côté et en appliquant un effet "crayon de couleur" pour donner un aspect un peu différent, avec un effet de transparence et d'incrustation dans le fond couleur (qui lui, a subit un effet "papier").
A lire aussi :
Kyle XY - Saison 1 ; Saison 2 1ère partie ; saison 2 2ème partie ; Episode Pilote Alternatif (review)
Feel (Montage vidéo saison 1)
Kyle & Declan (scène slasher)
Matt Dallas - sélection (photos)
Matt Dallas au Regis & Kelly Show ; Interview M6 (vidéos)
Wallpaper Matt Dallas/Kyle XY (créations graphiques)
21 février 2009
Chuck - Saison 1
Le geek c’est chic ! Il paraît. D’ailleurs, c’est pas pour rien qu’ils ont envahi les séries télé y’a pas si longtemps que ça (Le Diable et Moi, Big Bang Theory…). Voyons voir ce que donne ce prototype…
CHUCK – Saison 1
Créée par : Chris Fedak et Josh Schwartz
Avec : Zachary Levi (Chuck) ; Sarah Lancaster (Ellie) ; Joshua Gomez (Morgan) ; Yvonne Strzechowski (Sarah) ; Adam Baldwin (Casey) ; Ryan McPartlin (« Trop-Top »)
Nombre d’épisodes : 13 (2007/2008)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Chuck est un geek tout ce qu’il y a de
plus normal. Il vit avec sa sœur et son petit ami, le Capitaine Trop-Top. Un
surnom que lui a donné Morgan, le meilleur ami de Chuck, vu sa propension à
dire que tout est « trop-top ». D’ailleurs, Chuck et Morgan
travaillent ensemble, au même magasin, le Buy More, dirigé par « Big
Mike ». Mais cette petite vie sans histoire va changer le jour où Chuck va
ouvrir un email de Bryce Larkin, une ancienne connaissance de l’université.
Chuck va devenir l’Intersecret, un ordinateur vivant avec toutes les
connaissances hyper secrètes du gouvernement. Autant dire qu’il est très
précieux. Il sera alors sous la surveillance de Casey, un agent de la NSA qui
se fera passer pour un employé de Buy More et de Sarah, un agent de la CIA qui
se fera passer pour sa petite amie travaillant à la Saucisse Exquise, un
magasin situé non loin du Buy More. Bien évidemment, Chuck devra garder le
secret sur sa nouvelle identité d’espion à part entière et servir le
gouvernement dès qu’il aura un flash sur des personnes ou des objets. Chuck
arrivera-t-il à garder son identité secrète vis-à-vis de son entourage ?
Avis : Voici une série qui a débarqué sur TF1 il
y a quelques mois maintenant, à un horaire pourri diront les éternels
insatisfaits de la programmation télé (parce que « trop dur, c’est une
série géniale et elle est pas en prime-time »), qui a pourtant su
conquérir les téléspectateurs du dimanche après-midi, après l’inusable Walker.
Tellement, que la première chaîne enchaîne avec la saison 2. Honnêtement, je
n’en attendais pas forcément grand chose, j’avais lu quelques critiques ici ou
là, avec de bons échos mais en ayant une petite méfiance vis-à-vis de ce genre
de série. Surtout que je n’avais pas plus accroché que ça à la précédente série
de Josh Schwartz, à savoir Newport Beach (malgré les beaux mâles qu’il y
avait dedans… Et faut pas tellement compter sur cet argument pour vendre Chuck !).
Mais en fait, j’ai été assez vite séduit. Bon, pas au point de crier au génie,
mais c’est un très honnête divertissement qui rempli sa mission sans prise de
tête, malgré quelques bas au cours de la saison. Disons qu’il y a des épisodes
où l’on prend un peu plus de plaisir que d’autres. Et certaines fois, c’est
même carrément le pied, comme quand on s’intéresse un peu plus au personnage de
Casey. Il est clair que la série est la meilleure quand elle s’autorise de
grands délires (et qu’elle les réussit surtout !), moins quand elle part
dans des intrigues un peu trop mélo-sentimentales, même si y’a rien de vraiment
rebutant.
Une série à suivre en VO diront les puristes (comme toutes
les séries quoi)… Sans doute. Surtout qu’à mon avis, certaines références
« geek » seront passées à la trappe ici ou là. Mais peu importe, la
série reste plaisante à suivre même en VF. La grosse faiblesse de la plupart
des épisodes résident sans doute du côté des intrigues de Buy More. Bon, soyons
très honnête, quand la vie d’espion de Chuck vient s’en mêler, ça fait des
étincelles pour le meilleur. Quand on ne suit que les péripéties de Morgan, ça
le fait beaucoup moins. Faut dire que Morgan est le prototype même du
personnage qu’on retrouve souvent dans ce genre de série (Socks dans Le
Diable et Moi)… Comprendre qu’il est lourd. Voire très très lourd mais que
ça pourra plaire à certains (j’avoue qu’il a quand même quelques bonnes scènes
et quelques bons dialogues pour lui). Donc c’est un peu mitigé du côté de Buy
More. Du côté espionnage, en général, ça va. Ca peut être assez classique, et
la série ne brillera pas en révolutionnant le style, mais l’exagération de
certaines choses est assez amusante. Si vous pensiez avoir vu les batailles les
plus monumentales des séries télés avec Alias, je peux vous dire que c’était du
pipi de chat, Sydney Bristow peut aller se rhabiller ! Rien que la
séquence d’ouverture de la série le prouve à bien des égards !Et c’est
comme ça que c’est bon. Enfin, comme on est dans une série pour geek, fallait
du fan-service (comme pour les otaku ! :D). Et là, tout le monde a le
droit à sa dose de fan-service. Trop-Top assure le côté mâle très souvent
torse-nu (plus que de raison, mais comme c’est le seul intérêt de ce
sympathique personnage, on ne va pas se plaindre non plus) et Sarah assure le
côté poupée Barbie qu’on habille de mille et une tenues parfois très
affriolantes (en plus de quelques guests féminines). C’est gentil et ça fait
pas de mal aux yeux.
Conclusion : Une bonne petite sympathique série où l’action se mêle bien à l’humour, avec des personnages attachants en ce qui concerne notre trio principal. D’autant plus qu’on sent bien des liens se tisser, qu’on explore à plusieurs reprises, et que ça a un côté assez intéressant (surtout quand on sait que l’une des missions de Casey sera de tuer Chuck une fois que la NSA aura reconstruit un nouvel Intersecret et qu’ils n’auront plus besoin d’un Chuck encombrant). S’il n’y a pas vraiment de fil rouge qui se développe, ce n’est pas pour autant qu’on ne prend pas de plaisir. Par contre, il y a clairement des épisodes plus réussis que d’autres. Les shippers pourront aussi s’en donner à cœur joie parce qu’il y a beaucoup d’éléments qui joue sur les sentiments entre Sarah et Chuck. Et comme d’habitude, quelques figures connues viendront se rappeler aux sériephiles. Déjà, on peut citer Adam Baldwin, vu dans de nombreuses séries (Firefly, X-Files, Day Break, Angel…) et Ryan McPartlin vu dans Du Côté de Chez Fran. Ensuite, côté guest, on a bien évidemment Matthew Bomer (Tru Calling) qui interprète le charmant et sexy Bryce Larkin, mais aussi Rachel Bilson de Newport Beach… Oh, et la série possède même un générique (bon, ok, je le trouve moche, mais chut).





















