31 mai 2009
Wallpaper Brothers & Sisters
On en reparlera bientôt (la fin de la saison approchant déjà sur TF1) mais je me suis vite attaché à la famille Walker de Brothers & Sisters qui m'aura donc inspiré quelques créations. Si j'ai eu un peu de mal à décoller ne sachant pas trop quel genre d'ambiance mettre par rapport à la série, la suite s'est un peu mieux passée...
Oui, bon, je l'avoue, ça fait un moment que j'ai craqué sur Dave Annable qui interprète donc Justin, le plus jeune de la fratrie... Donc forcément, première source d'inspiration ! Ne me demandez pas pourquoi ce fond jungle ! Sûrement parce que c'était vert (même si j'ai essayé d'atténuer un peu en modifiant le fond pour que ce soit plus abstrait que la photo d'origine). Et non, si vous vous demandiez, Dave Annable n'est pas malade sur cette photo, j'ai juste modifié un peu la teinte d'origine pour qu'il se fonde dans le décor ! :P
Le wall dont je suis le plus content sur les trois... Pourtant, c'était pas gagné. A l'origine, les frères et soeurs devaient apparaître derrière Nora dans un "B & S" d'où la disposition des personnages en fait. Et puis j'ai abandonné cette idée (le "B & S" n'étant pas bien visible, ça ne donnait rien). Du coup, j'ai un peu galéré ensuite pour le fond, j'ai rajouté le côté pierre par la suite (qui est une partie d'une photo promo de la série) et j'ai incrusté les perso avec la fonction calque. En rajoutant un autre fond pour donner un peu de relief à l'ensemble. Et puis, en modifiant aussi un peu la teinte de Nora pour qu'elle soit dans le ton ! :P
Dernier wall sur les Walker, Kevin... Parce que c'est clairement devenu mon perso préféré (et pas seulement à cause du fait qu'il soit gay). Donc un peu le même principe que le wall précédent, dans une variation en bleu (allant avec la chemise de Matthew Rhys !) et avec des images du couple Kevin/Scotty (le charmant Luke McFarlane). Pas évident de trouver des images de Luke d'ailleurs (j'aurai presque eu envie de mettre les deux persos cote à cote).
A lire aussi :
Brothers & Sisters dans les Mains d'Edward (humeurs)
30 mai 2009
Miss Marple - Le Train de 16h50
On continue d’explorer la filmosériegraphie de Michael Landes (ben oui, il est pas pour rien sur la bannière actuelle) avec cet épisode de la deuxième série britannique inspirée de l’œuvre d’Agatha Christie…
MISS MARPLE (Agatha Christie Marple) – Le Train de 16h50 (4.50 From Paddington) 2004
Scénario : Stephen Churchett (d'après Agatha Christie)
Réalisation : Andy Wilson
Avec : Geraldine McEwan (Miss Marple) ; Griff Rhys Jones (Dr Quimper) ; David Warner (Luther) ; Michael Landes (Bryan) ; Amanda Holden (Lucy) ; John Hannah (Tom)...
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Lorsque l’amie de Miss Marple prend le
train de 16h50 de Paddington pour lui rendre visite, elle ne s’attendait
sûrement pas à assister à un meurtre qui se déroule pourtant lorsque deux
trains se croisent. Mais bien qu’ayant prévenu les autorités, aucun corps ne semble
avoir été retrouvé ni dans le train ni sur le chemin de fer. En voilà assez
pour intriguer Miss Marple qui décide de mener l’enquête elle-même. Elle envoie
alors Lucy être ses yeux et ses oreilles dans la demeure de Rutherfordhall où
c’est dans les environs qu’il est le plus probable que le corps soit retrouvé.
La voici donc s’engageant pour les vacances de Noël pour cette famille ayant
vécu un drame personnel il y a dix ans. Et rapportant à son amie Jane les
nouveaux indices qu’elle glane. Alors, qui est donc le mystérieux meurtrier du
train de 16h50 ?
Avis : Vous l’aurez donc compris dans
l’introduction, il s’agit ici d’un épisode issu de la deuxième série, plus
récente, inspirée par le personnage de Miss Marple, interprétée par Geraldine
McEwan (dans l’autre, il s’agissait de Joan Hickson). Et n’allez pas croire que
je m’y sois intéressé uniquement à cause de la présence de Michael Landes (The Wedding Bells ; Special Unit 2) au
casting. Non, Miss Marple est mon personnage d’Agatha Christie, même si je me
rends compte en ayant vu l’épisode que je n’ai pas dû lire ce roman là (alors
que de l’auteur, j’ai lu une majorité avec le personnage de Miss Marple, aimant
un chouia moins Poirot). Mais je ne nierai pas non plus que la présence du
charmant monsieur n’est pas un autre atout qui m’aura émoustillé. Et après
avoir enfin pensé à enregistrer la série, surveillé mon programme télé semaine
après semaine pour ne pas rater la rediffusion (oui, merci TMC et ses
programmes qui passent en boucle !!), j’ai enfin pu accéder au Graal.
Chose que je n’ai pas regretté puisque Michael Landes interprète donc un
charmant gentleman portant aussi bien le costume, que la tenue civile (élégante
aussi à l’époque) que l’uniforme militaire. Le côté gominé et rasé de près lui
allant aussi bien. Ok, je m’égare, le post de départ n’est tout de même pas une
ode à l’acteur, mais bon, fallait que ce soit dit en passant.
Donc, pour en revenir de manière un peu plus sérieuse à cet
épisode, on retrouve tout à fait l’ambiance typique des intrigues d’Agatha
Christie. On retrouve assez vite un lieu confiné, Rutherfordhall, pour réduire
la liste des suspects et découvrir qui est le mystérieux meurtrier. Tout en
oubliant pas au passage d’en découvrir un peu plus sur les personnages ancrés
dans la société et qui ont tous quelques petits secrets à cacher, qui le
resteront plus ou moins longtemps. Ici, il s’agit à nouveau d’une réunion
familiale avec quelques drames passés qui ont leur importance, du classique
quoi. A l’image de la série qui est
elle-même très classique mais sans doute est-ce la meilleure façon d’adapter la
reine du roman policier sans la dénaturer (même si on a vu avec de récentes
adaptations françaises, comme Les Petits Meurtres d’Agatha Christie, que
c’était tout de même possible). On ressent donc cette « britsh’s touch »
qui donne une partie du charme à l’ensemble qui ne souffre pas trop de
longueurs (contrairement à la première série qui faisait soit 3x52min ou
2x52min selon les histoires) et qui conserve tout l’intérêt. Le personnage de
Lucy est assez intéressant, puisque si c’est Miss Marple qui fait le gros des
déduction, elle participe activement en étant les yeux et les oreilles, en
prenant donc une place prépondérante dans l’intrigue (finalement, Miss Marple
n’est pas si présente que ça !). En plus d’être là aussi pour la tension
amoureuse et le « combat de coq » entre deux des mâles du casting
(dont le neveu Tom de Jane). Les rebondissements sont intéressants jusqu’au
bout, tout comme le suspense autour de l’identité du coupable qui ne sera
révélé que dans les dernières minutes avec une petite mise en scène signée de
notre détective amateur préférée.
Conclusion : En étant fan et objectif, ce n’est peut-être pas mon histoire préférée d’Agatha Christie mais il y a cette patte indéniable qu’on reconnaît entre mille et qui a donc un intérêt. Si l’ensemble est très classique, autant dans l’atmosphère que dans la réalisation, il n’en demeure pas moins que l’épisode se laisse très bien suivre. Le casting pouvant être un atout. Et d’ailleurs, pour les fans de Titanic, impossible de passer à côté de l’acteur ayant interprété l’exécrable Lovejoy (David Warner) qui servait de pittbul à Caledon (Billy Zane)… :P
A lire aussi :
Michael Landes (sélection photos)
29 mai 2009
Sailormoon - Art Selection (1ère partie)
Oui, encore le retour des Sailors Guerrières sur ce blog... C'est que malgré les années qui passent, je ne m'en lasse pas et que je trouve toujours les dessins couleurs de Naoko Takeuchi aussi magnifiques... Donc ce serait bête de ne pas vous en faire un peu profiter.
PS : En cliquant... Waouh, c'est plus grand !
A lire aussi :
Sailormoon - Critique manga et animé
Sailormoon - Coeur Corrompu (montage vidéo sur le premier film)
Naoko Takeuchi
Sailor V - critique manga
Sailormoon R - La Fleur Maléfique ; Sailormoon S - L'Amoureux de la Princesse Kaguya (reviews)
Wallpaper Sailormoon (créations graphiques)
Sailor Stars - 1ère partie ; 2ème partie (review)
28 mai 2009
Les Petits Meurtres d'Agatha Christie - Générique
Un nouveau générique français à accrocher au mur des bonnes surprises de nos créations...
LES PETITS MEURTRES D'AGATHA CHRISTIE - Générique
Il reprend les codes graphiques de son prédécesseur, à savoir la mini-série Petits Meurtres en Famille qui a inspiré cette collection, avec la musique, le côté montage/animé et bien évidemment une truculente succession de meurtres divers et variés sur lesquels enquêtent les deux personnages principaux représentés avec leurs caractéristiques... Un Cluedo animé d'une quarantaine de secondes quoi ! Tout à fait dans l'ambiance de la série et donc une réussite...
0min44
Les Petits Meurtres d'Agatha Christie - Générique
(Téléchargement : Mediafire ; Poids : 6,47Mo)
A lire aussi :
Les Petits Meurtres d'Agatha Christie - Episodes 1 & 2 (reviews)
27 mai 2009
The Wedding Bells - Saison 1
Il y a des séries à côté desquelles on passe… Même quand elles ont plusieurs atouts, dont un de charme… :D
THE WEDDING BELLS – Saison 1 (Dernière Saison)
Créée par : Jason Katims & David E. Kelley
Avec : Teri Polo (Jane) ; Kadee Strickland (Annie) ; Sarah Jones (Sammy) ; Michael Landes (David) ; Benjamin King (Russell) ; Chris Williams (Ralph)
Nombre d’épisodes : 5 (2007)
Cote d'amour : ![]()
Résumé : Les sœurs Bell tiennent le Wedding
Palace et organisent des mariages. Et forcément, certaines mariées ne
supportent pas la pression au moment crucial. Ce qui fait qu’il y a parfois des
fuyardes. Heureusement que de temps en temps ça se passe un peu mieux, même
s’il faut convaincre la mariée de se diriger jusqu’à l’autel en usant du charme
du photographe David et que la mariée prend feu en fin de soirée… Pour ne pas
compliquer les choses, les relations entre les membres du personnel trouvent
des conflits amoureux. Ernesto, le cuisinier, drague Jane qui est mariée à
Russ, qui tient les cordons de la bourse, David est l’ex d’Annie et seraient
bien encore un peu amoureux tous les deux, tandis que la plus jeune des sœurs
se jette sans vergogne dans les bras de certains invités… Y’aura-t-il un
mariage qui se déroulera sans accroc ?
Avis : Et l’atout charme, pour ceux qui suivent
ce blog, c’est donc Michael Landes… Bon, à ce niveau-là, si vous ne savez
toujours pas qui c’est, je ne peux plus grand chose. Donc pour rappelle, vous
pouvez le croiser dans le film Destination Finale 2, il est le héros de Special
Unit 2, il a été le premier Jimmy dans la saison 1 de Lois & Clark.
C’était la première bonne raison de s’attarder sur cette série vite annulée (et
jamais diffusée chez nous). L’autre bonne raison, c’est qu’il s’agit tout de
même d’une série de David E. Kelley et Jason Katims. Deux créateurs qui ont
quelques belles (sans jeu de mot) réussites à leurs actifs (Ally McBeal,
Boston Justice, Boston Public pour le premier, Roswell, Angela
15 ans pour le second). Si ça, ça ne motive pas un peu… Et puis, ça n’est
jamais que 5 épisodes à suivre, donc autant dire que ça ne prend pas beaucoup
de temps. Et peut-être le valait-il mieux. C’est pas que la série soit
mauvaise, mais c’est juste que c’est plus le genre de pitch qu’on voit très
bien pour un téléfilm de l’après-midi sur TF1 ou M6 plutôt que celui d’une
série qui dure. Les problèmes ont beau tous être différents selon les mariages
qui sont organisés (ou annulés à la dernière minute), on ressent le côté
redondant et la lassitude commence à poindre (pas assez pour abandonner au bout
des 5 épisodes, mais si la saison avait fait 22 épisodes…).
Pourtant, on retrouve tout à fait le style de David E.
Kelley dans cette production. Il écrit encore une fois la majorité des épisodes
et ses personnages à l’excentricité marquée sont toujours présents. C’est
notamment le cas d'Amanda qui finit en feu dans le premier épisode, qui est
un personnage régulier qui s’amuse à nommer chaque personne par son poste de
travail et jamais par son nom (par exemple, pour Jane, c’est « plus
vieille organisatrice de mariage »). Ce qui donne assurément un petit ton
sympathique à l’ensemble. Bien évidemment,
l’organisation des mariages permet de renvoyer les personnages à leurs propres
expériences et de les faire évoluer, notamment par le biais des questions que
se posent les jeunes mariées. Oui, parce que forcément, ce sont toujours
les femmes qui organisent les mariages, les mariés sont souvent aux abonnés
absents. Sauf lors du deuxième épisode qui tord un peu le cou aux idées
préconçues sur l’apparence, comme souvent chez le créateur principal. On
n’échappe pas non plus aux relations amoureuses conflictuelles entre les
membres du personnel. Entre la mariée Jane qui se fait un complexe par rapport
à sa sœur Annie et qui se fait draguer par le cuisinier Ernesto, Debbie qui
voudrait bien se marier avec Cedric qui refuse pour le moment, David et Annie
qui ne cessent de se tourner autour, jouant à un jeu délicat (Annie l'envoyant
charmer les mariées pour qu’elles fassent ce qu’elles ont à faire ! Et il sait y faire le bougre, pour résoudre les problèmes), on
ne s’ennuie pas trop. Mais il manque un petit quelque chose…
Conclusion : Petite série sympathique où l’on croise nombre de visages connus en quelques épisodes (Brandon Quinn -Le Loup Garou du Campus-, Meredith Monroe –Dawson, Esprits Criminels-, Costas Mandylor -Hight Secret City- ; Teri Polo -A la Maison Blanche-), on ne saura jamais si ça aurait pu tenir sur la longueur (Kelley pouvant être aussi un peu long au démarrage) ou si ça aurait vraiment fini par gaver. Non, parce qu’au bout d’un moment, faut bien dire que ces histoires de mariage deviennent un peu saoulantes, même si l’on a toujours affaire avec des mariées aux profils différents et qui ont donc des interrogations (voire des peurs) différentes. Si l’idée de mettre ces personnages dans ce lieu pour régler leurs problèmes amoureux était pas inintéressant, c’était peut-être finalement trop étriqué pour tenir sur la longueur. Cela n’empêche pas de prendre du plaisir à suivre les 5 épisodes de la série. Et de baver devant Michael Landes (avec une petite barbe naissante savoureuse, qu’il surnomme « McDreamy de 17h »… Un rapport avec Grey’s Anatomy ou… ? *unsure* )…
A lire aussi :
Michael Landes (sélection photos)
26 mai 2009
Au poil...
Arf, faut m'excuser pour ce titre de post mais bon, vu que je n'avais pas le nom du charmant monsieur sous le coude, fallait bien annoncer un peu la couleur et le contenu de ce sexy boy... Donc voilà, pour les fans, y'aura du poil (et pas trop de muscles ! :P). Y'aura-t-il des amateurs parmi vous ?
PS : En cliquant, c'est un peu plus grand...
25 mai 2009
5 Bonnes Raisons de Regarder Elodie Bradford
M6 se décide enfin à diffuser le dernier épisode de la série le mercredi 27 mai à 20h40… Depuis le temps qu’on l’attend, ça fait un peu bouche-trou, mais on ne va pas bouder son plaisir de regarder cet épisode 1x05 Une Femme à la Mer…
5 BONNES RAISONS DE REGARDER ELODIE BRADFORD
*Un petit vent de fraîcheur sur les séries
policières : Arrivée en même temps que Jeff & Léo sur la
chaîne M6, Elodie Bradford faisait figure d’exercice un peu inédit dans
le PAFF (Paysage Audiovisuel de Flics Français) en prenant la formule de Columbo
(on connaît donc le meurtrier dès le début de l’épisode, l’intérêt étant de
savoir comment notre enquêtrice va l’attraper) et en l’adaptant avec un ton
léger.
*Elodie Bradford, capitaine gaffeuse : Certes, une Columbo en jupette, mais avec ses propres petits défauts et manies. Le personnage s’avère charmant dans sa gaffitude et on a vite fait de s’y attacher pour apprécier la manière dont elle va débusquer le coupable. Interprétée avec pétitude (si j’ai envie) par une Armelle Deutsch très à l’aise.
*C’est le dernier épisode de la série : Eh bah oui, y’en a pas eu beaucoup malheureusement… Et c’est bien triste, parce que c’était vraiment une sympathique série policière sortant un peu du carcan habituel auquel on avait le droit. Ce qui était encore plus vrai à l’époque de la première diffusion. Maintenant, faut bien reconnaître que ça date un peu et que d’autres séries sont passées, et pourtant, y’en a pas eu beaucoup de cette veine. Donc, autant en profiter jusqu’au bout et rattraper le coup si vous n’avez pas vu la série (en bonus, M6 diffuse aussi l’épisode 1x02 Un Ami pour Elodie pour les fans de Vincent Desagnat -ce qui n’est pas mon cas-).
*Le casting : Bon, ok, c’est pas un casting
super exceptionnel auquel on a le droit, ça n’a rien à voir avec certaines
séries américaines, mais les fans de séries françaises y retrouveront nombre de
têtes connues dont quelques-unes sont passées dans Avocats & Associés.
Dans le 1x05 Une Femme à la Mer, on retrouve notamment Micky Sebastian
(qui est notamment la voix de Samantha dans Sex & The City, celle de Sharon Stone dans Basic Instinct) et Frédéric Levanthal. On y retrouve
aussi Jean-Pierre Michael, vu dans RIS et qui est la voix de Wentworth
Miller dans Prison Break, celle de Keanu Reeves ou encore de Brad Pitt... C’est la classe, non ? :D
D’ailleurs, chaque épisode possède un meurtrier avec une certaine renommée (un
peu comme dans Columbo, le grand modèle), puisque dans le premier
épisode de la série, c’était par exemple Anthony Delon (le fils de…).
*Son générique : On en reparlera sans doute, mais oui, l’un des autres atouts de la série, c’est son générique soigné et graphique. Comme pour Jeff & Léo, la série propose donc quelque chose d’un peu original et de réussi. A l’époque où l’on traîne un peu la langue, pourquoi s’en priver, franchement ? Peut-être que ça vous donnera envie d’aller un peu plus loin si vous étiez encore réticent à voir un épisode qui dure 1h20 (oui, c’est du format « old school » contrairement à Jeff & Léo -encore-)
24 mai 2009
GRΣΣK (Greek) – Saison 2 (1ère partie)
Revoilà notre bande de bizuts préférés pour de nouvelles aventures… Toujours aussi sympathiques ?
GRΣΣK – Saison 2 - 1ère partie (2x01/2x10)
Créée par : Patrick Sean Smith
Avec : Jacob Zachar (Rusty) ; Spencer Grammer (Casey) ; Scott Michael Foster (Cappie) ; Jake McDorman (Evan) ; Paul James (Calvin) ; Amber Stevens (Ashleigh)...
Nombre d’épisodes : 10 (2008)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Après un spring break mouvementé où Rebecca
s’est montrée déchaînée suite au divorce de ses parents, reprendre la vie au
cercle des Zeta Bêta Zeta n’est pas si évident que ça. Tandis que Cappie a un
peu de mal à être là pour Rebecca, Casey doit aussi en découdre avec Frannie
qui a quelques velléités et qui s’interpose dans l’ascension au pouvoir
légitime de l’actuelle présidente intérimaire du cercle. Rusty et Calvin doivent toujours faire
attention pour que leur cercle n’empiète pas sur leur amitié, même si l’épreuve
la plus dur pour le bizut des Omega Chi reste celle de l’amour et des questions
qui vont avec alors qu’un nouvel arrivant se présente à l’étage où vivent Rusty
et Dale, chargé d’être le nouveau accueillant. Il ne reste plus que quelques mois aux
bizuts avant d’être initiés, y arriveront-ils ?
Avis : La première saison avait agréablement
surpris par son ton relativement décomplexé (rappelons que l’on est sur la
chaîne ABC Family), ses dialogues plein de références… La saison 2 poursuit sa
route et ne change pas la formule gagnante. On continue alors d’explorer
l’univers des fraternités et des sororités, le passage à l’âge adulte qu’est
cette période universitaire, les questions rencontrées… Bon point pour la
série, elle évite pour l’instant l’écueil de trop tourner en rond avec ses couples
en introduisant un nouveau personnage qui permet de briser les situations que
l’on connaissait, même si on a toujours cette tension qu’il existe entre Casey
et Cappie. Du sang neuf qu’on apprécie et qui était inévitable pour ne pas
plomber la série. Les amours seront contrariées, encore, cette année. Ce qui
amène des situations parfois marrantes, comme celle de Cappie qui doit se
prouver quelque chose (qui finira même, ô suprême infamie, dans un
speed-dating !!), parfois des situations un peu plus « dramatiques »
qui interviennent forcément dans les relations au sein des cercles (comme la
rivalité entre Casey et Frannie, ou la situation ambiguë entre Casey et
Rebecca). Dans l’ensemble, c’est bien géré et il y a même une réflexion un peu
plus profonde qu’il peut y paraître. On le voit assez bien au travers du cas de
Calvin qui vit une relation amoureuse pas forcément adéquate pour le moment et
qui se pose bien des questions. Malheureusement le bougre est influencé par
Evan Chambers, plus détestable que jamais dans cette saison. Et si on s’attarde
une nouvelle fois sur les fêtes, la série s’intéresse de temps en temps aux
études. Outre la question de l’avenir, au travers d’Evan et Casey surtout,
c’est aussi celle du choix dans la direction qu’on veut faire prendre à ses
études (Rusty qui doute). Ok, c’est aussi traité en surface, mais ça reste tout
à fait réaliste. Ca l’est un peu moins quand Cappie doit passer une épreuve
suite à un merveilleux quiproquo, mais c’est l’humour qu’on aime dans la série.
Série qui continue clairement d’établir Evan comme le grand
méchant, tout comme Frannie reste la peste. Il en faut sans doute pour que ce
soit intéressant. C’est juste peut-être un tantinet toujours trop (voire encore
plus) manichéen (ou alors, c’est juste que j’ai vraiment pris en grippe Evan
Chambers ! :D) mais au moins, ça apporte de la tension à l’intérieur
des épisodes qui ne manquent pas, une nouvelle fois, d’établir un certain
listing d’idées pour organiser des soirées ! Ah ça, vous devriez y trouver
votre bonheur et on se demande un peu où ils vont chercher tout ça ! La
série se propose donc aussi d’approfondir nos connaissances sur les fraternités
et sororités, système qu’on ne connaît pas forcément bien. Donc on a le droit
aux grandes réunions nationales, au vote pour élire la présidente et autres
petits rituels qui composent la vie des cercles. C’est pas la partie la plus
motivante, même si ça ne dérange jamais et que c’est toujours lié au côté
évolutif des personnages, à leur parcours initiatique de la vie. Seul petit
bémol à tout ça, le dernier épisode qui réserve une surprise de taille à la
toute fin mais qui s’attarde surtout sur le concept de bizutage et qui rappelle furieusement combien il y a
quelque chose de dérangeant là-dedans, même si c’est sur le ton de la légèreté
et de la soit-disant amitié. Ca aurait même mérité un regard un peu plus
critique que ça (bon, ok, la série est avant tout divertissante, mais ça
n’aurait pas fait de mal).
Conclusion : Comme c’est la tradition, la saison est diffusée en deux temps sur ABC Family (ainsi que sur Filles TV), c’est donc la première moitié ici. Et ma foi, la série n’a rien perdu de son charme, les histoires sont toujours sympathiques, les dialogues bien vus et la série ne fait pas de surplace ni au niveau personnel ni au niveau des intrigues, ce qui est toujours appréciable. On notera encore la présence de quelques visages connus, comme celui de Charisma Carpenter ou Max Greenfield (Léo dans Veronica Mars). Au passage, Calvin est un peu en retrait sur les premiers épisodes, surtout son histoire d’amour, mais ça finit par s’arranger (et d’ailleurs, si on sait qu’il a des activités sexuelles, puisqu’on le voit se rhabiller, je me demande s’il y a pour autant un baiser quelconque, tiens…). Donc en route pour la deuxième partie de la saison, surtout si elle s’avère aussi agréable.
A lire aussi :
Greek - Saison 1 (review)
Mylène Farmer en Tournée 2009 - Nantes le 23/05/2009
3 ans après son Avant que l’Ombre… à Bercy, Mylène Farmer partait en tournée avec son dernier album Point de Suture… Petite review du premier concert de Nantes… Première partie sans spoiler, 2ème partie (annoncée) avec spoilers (et liens vers extraits vidéos du concert du 23/05).
MYLENE FARMER En tournée 2009 - Nantes 23/05/2009
Première étape (après avoir bataillé pour obtenir le
précieux sésame, puisque rappelons que les places pour les deux premiers jours
s’étaient écoulés en 3h environ), c’était donc le voyage. 2h30 de route pour
accéder au Zénith, comme Mappi l’a dit… Pas trop compliqué, c’est bien indiqué
et on tombe tout de suite sur le Zénith. Rester à tuer l’après-midi (arrivée
vers 15h30), même s’il y avait déjà un peu de monde devant les files d’attentes
de la salle. Point d’orage comme l’avait annoncé la météo mais un soleil qui
tapait dur et qui chauffait le bitume. Du coup, un petit tour sous les arbres
s’est imposé, histoire de gagner un peu de fraîcheur avant de finalement
décider d’aller acheter le programme et l’éventail du merchandising installé
dehors (ce serait ça de moins à faire après le concert et ça évitait d’avoir
les bras encombré durant le spectacle). Retour sous les arbres avec un soleil
qui cogne toujours. Jusqu’à la bousculade, dont on ne sait jamais vraiment
pourquoi elle a lieu, qui fait qu’on se remet en file d’attente alors qu’il
reste 1h30 avant l’ouverture des portes (parce que contrairement à l’idée que
j’avais, le concert n’était pas prévu à 20h30 mais 21h et ça… Ca change
tout !). Merci aux nuages pour enfin avoir caché un peu le soleil (et aux
quelques petites bourrasques donnant un peu d’air à respirer par ce temps un
peu lourd et même si, trop tard, le coup de soleil a déjà été pris !).
Certains tentent de mettre l’ambiance et font des décomptes toutes les demi-heures
(encore certains qui n’ont pas bien su quand était l’ouverture ou qui tentaient
de nous faire entrer plus vite ? :P).
Allez, 19h30 est enfin arrivée, c’est l’heure de s’engouffrer dans les files qui se réduisent pour laisser passer deux par deux avant de se faire fouiller (roh, zut, j’aurai dû choisir l’autre file, le mec était plus mignon ! lol) et d’arriver à la salle. Bonne surprise, le Zénith n’est pas très profond (surtout quand on a connu Bercy !!) et y’a moins de monde qu’on aurait pu le penser au premier abord. D’après les projecteurs placés devant la scène qu’on ne voit pas (mais vraiment, rien. Pas un rideau ni autre chose), ça devrait le faire. Première fois que je suis aussi bien placé (un peu sur la droite et à la moitié de la fosse…) mais il reste encore à attendre que le concert débute. Encore debout, puisque pas de place pour s’asseoir et se reposer, on est déjà compressé comme des sardines. Et le sauna commence à peine, même si l’on sent de temps en temps quelques bouffées d’air frais. Le leitmotiv durant le concert étant tout de même « j’veux de l’air, j’veux de l’air, c’est nécessaire, prendre l’air, respirer, une grosse bouffée d’air frais… » (et il fallait en profiter quand elle arrivait, c’était pas si souvent). Bref, si vous voulez savoir comment perdre 10 litres d’eau, c’est pas très compliqué donc (et pour autant que je m’en souvienne, ça n’avait pas été du tout la même chose dans la fosse de Bercy).
21h30… Si Mylène n’a pas de première partie, ça commence pas
à l’heure pour autant (puisque c’était prévu à 21h). Et il faut prendre son mal
en patience, parce qu’après s’être tapé de la musique plutôt dance-techno (dont
One More Time), on a le droit à une musique qui ressemblerait
bien à une intro. Qui fait croire que ça va enfin commencer. Mais rien. Les
lumières sont toujours là et on nous ressort une musique dans la même veine.
21h30 les lumières s’éteignent enfin laissant apparaître… Eh bien non, je ne
dirais rien à ce stade, juste que ça laisse apparaître les débuts d’un concert qui
se révélera sensuel, sexy, provocant (certains gestes de la chanteuse ou les
images diffusées durant le spectacle) aux superbes tenues de Jean-Paul Gautier
(qui font moins « strange » que celles d’Avant que l’Ombre…
si ce n’est la première), avec un alignement de tubes impressionnant (peut-être
trop attendus par contre, avec quelques standards qu’on aimerait bien voir
remiser au placard pour laisser place à des titres moins usés ; on notera
juste une ou deux « surprises »), une scénographie sûrement plus simple
que les derniers concerts (bien évidemment par rapport à Avant que l’Ombre
mais aussi par rapport au Mylènium Tour) qui fera penser à tel ou tel
autre concert de la chanteuse de temps en temps (ah bah si, quand même) mais
qui se révèle tout de même efficace. Mylène Farmer prenant en plus plaisir à
transformer la salle en boîte de nuit ! :D (Ca me change au moins).
Et la première impression sur le bon placement dans la salle se confirme dès le
début. Mylène m’aura rarement été si nette et ce durant toute la durée du
concert
Même si faut parfois jouer de la tête pour éviter les grands dadais qui se dressent devant soit et que pendant une ou deux chansons un peu remuantes, les bras en l’air font qu’on y voit plus grand chose. Sans parler de ces horripilants fans qui veulent à tout prix filmer avec leurs super portables de la mort qui tue la vie des extraits du concerts, au détriment du champ de vision des autres. Merci ! Je profite donc aussi bien de la chanteuse, que des chorégraphies, que des musiciens (avec quelques têtes connues) que des danseurs (avec quelques bogosses a priori, dont un qui avait la banane durant tout le spectacle ou Cris Cangero ou Reed Kelly, les photos du programme et leurs têtes de maintenant n’étant pas tout à fait les mêmes. En tout cas, il était assez souvent proche de Mylène, donc on devrait bien le voir sur le dvd ! :D). Deux heures de concert pile-poil, dix huit chansons (seulement)… C’est très chronométré comme d’habitude mais on en prend plein les mirettes, les esgourdes (avec un son qui semblait assez mauvais par ailleurs. Ne sachant pas trop si la voix métallisé de Mylène était volontaire ou non, on aurait dit Ysa Ferrer sur la première chanson) et aussi les narines -c’est pas volontaire, mais bon- (et c’est toujours un immense sauna où il n’est pas évident de frapper dans ses mains, endolories, sans taper son voisin, avec un public déchaîné sur certaines chansons et qui applaudit longuement Mylène sur une partie émotion). Et voilà que ça se termine. C’est fou comme le temps passe vite en sa compagnie. On en aurait bien voulu un peu plus. Elle n’aura pas été très bavarde (beaucoup de merci, notamment à un certain moment) et c’était les quelques phrases habituelles (« bonsoir » ; « vous la reprenez »…) mais toujours entre sourires et émotions… Et avec une pensée particulière pour une personne dans la salle (mais entre les cris du public et le son un peu mauvais, tout ça n'était pas toujours compréhensible). On en ressort des images plein la tête, avec une Mylène vue de près et on se dit que le visionnage au dvd sera nécessaire pour voir tous les petits trucs qu’on aura loupé (quand on reste fixé sur Mylène, on passe à côté de certaines choses sur la scène dont on se rend compte trop tard ! :P). A noter au passage que les deux guitaristes étaient plutôt mignons dans leur petit costume…
Attention, partie avec spoilers !!! (Cliquer sur le lien en dessous pour lire le reste de l'article)
Maintenant, passons les choses un peu plus en profondeur et
parlons du spectacle en lui-même avec comparaison inévitable par rapport au
précédent. Et là, forcément, ça fait un peu mal par rapport à Avant que
l’Ombre… Bah oui, faut qu’il soit transportable et on voit bien que du
point de vue du décor, c’est beaucoup plus light, comme les interactions. Les
deux écorchés qui s’érigent sont plutôt réussis (même si on pense à un moment
donné à la statue du Mylènium Tour) mais ce sont à peu près les seuls
éléments du décors qui bougent (même si on a la plate-forme traditionnelle, et
les feux d’artifice). Le décor de fond est pas mal avec un écran principal et
des petites boîtes avec des mannequins (même si j’étais persuadé au départ
qu’il s’agissait des danseurs qui allaient se réveiller à la fin de Paradis
Inanimé, la chanson d’introduction du concert ! ^_^ ; Ou même
que Mylène allait apparaître à la place de l’un d’eux à un moment donné) et des
images qui sont parfois diffusées derrière. L’ensemble est quand même agréable.
Tout comme cette idée de rideau d’écran qui sert notamment pour l’ouverture
avec cette idée très originale de l’œil. C’est moins impressionnant comme
arrivée que les autres, mais y’a de la classe dans les images, ça compense
alors. Des images d’Alain Escalle, encore une fois. On reste vraiment dans la
même thématique, avec beaucoup de corps nus (dont on devine par ailleurs les
organes génitaux) et cet aspect si particulier qui a parfois le don de déranger
(pendant Point de Suture par exemple). Impossible non plus de ne
pas penser à Avant que l’Ombre sur la fin, avec les marches et une
sortie de scène quasi similaire (mais avec une variante, fort heureusement),
avec une musique qui s’en rapproche aussi (la fin de Si j’avais au moins…).
Au rayon des petites déceptions, il y a donc la set-list du
concert. Je comprends qu’il y a des incontournables chez les artistes qui se
retrouvent du coup à chaque fois. Et Mylène tente aussi de varier les plaisirs
en en mettant certaines une fois sur deux. Mais était-on vraiment obligé de se
retaper XXL ici ? Sans parler de Sans Contrefaçon
qui a tendance à me sortir par les yeux (cela étant dit, la version plus rock,
avec la chorégraphie un peu remusclée et les tenues jupettes de Jean-Paul
Gautier était réussie, hein). Et Rêver ? Toujours en
piano-voix, toujours la même version depuis le Mylènium Tour… Y’en a
marre ! Il y a tant de chansons à aller repêcher, tant de chansons pas
encore interprétées en concert que zut quoi ! (Tristana, Comme
j’ai Mal, Pas de Doute, Dessine-moi un Mouton,
Allan…) Surtout que dame Mylène a encore eu l’idée de nous faire
un quart d’heure émotions en enchaînant toutes les chansons larmoyantes en
piano-voix avec Yvan Cassar (oh, bonjour Avant que l’Ombre !), dont
Nous Souviendrons-nous qui est la seule inédite en concert (en
dehors de celles du dernier album). Ce qui passe à peu près bien mais c’est
typiquement le genre de truc qu’on zappe plus facilement chez soit, à la maison
(j’en veux pour preuve que quand je regarde Avant que l’Ombre, toute la
partie sur la croix, hormis Désenchantée, est régulièrement
zappée). Bref, je préfère autant qu’elles soient un peu plus parsemées que ça.
Heureusement, elle a zappé California (super usée aussi) et L’Autre…
Au niveau des bons choix, il y a quand même Pourvu qu’elles soient douces
qu’on a enfin le droit dans une version entière très réussie (chorégraphie
toujours très allumeuse avec les danseurs), le retour d’A quoi je sers,
pas usée pour un sous et qui fait très plaisir à entendre, celui de L’Âme-Stram-Gram
et Je Te Rends ton Amour (d’ailleurs prévue sur Avant que
l’Ombre originellement, tout comme A quoi je sers). Point de
trace de l’album Avant que l’Ombre, si ce n’est l’outro de la chanson
éponyme pour faire office d’entracte diablement réussi (cette partie musicale
est vraiment superbe). Aime n’aurait pourtant pas dépareillé dans
la tendance techno du concert.
Beaucoup de jeux de lumières comme en boîtes de nuit (pour combler les interactions moins grandes du décor ?). A un moment donné, il y a deux lasers qui passent au-dessus du public de la fosse… A voir ce que ça donne vu d’en haut. Par contre, à un moment donné (ma mémoire me fait un peu défaut, mais je crois que c’est pendant le quart d’heure piano-voix) il y avait un mur de fumée qui faisait comme un dôme. Je ne sais pas si la vision était pareille partout, si c’était un effet d’optique seulement ou s’il y avait une astuce, mais c’était très réussi. Quant aux costumes, on retiendra surtout ceux du début, avec cet aspect « écorché » que ce soit pour Mylène ou les danseurs et danseuses. Celui de Sans Contrefaçon/Libertine était aussi très réussi, avec une petite transformation très sympathique. En fait, il n’y a pas de fausse note de ce côté-là. Quand on voit la robe sexy du quart d’heure émotion ou les costumes jupettes des danseurs, les tenues des musiciens (j’y reviens, mais j’ai beaucoup aimé ceux des guitaristes, avec leur petit côté serveur/bien habillé mais sexy ! :P) on apprécie le spectacle. Et quand je parlais d’en prendre plein les narines (première partie du texte), c’est parce qu’on a eu le droit au retour des feux d’artifice. Et que ça sent dis donc ! Coiffure très réussie aussi. Enfin, on notera que contrairement à d’habitude, il n’y a pas eu de présentation des danseurs ni des musiciens. Sauf pour ceux qui n’ont pas loupé ce moment sur l’écran de fond de scène en fait ! Je m’en suis juste aperçu à l’avant dernier des danseurs. Ce qui permet sans doute de gagner un peu de temps et de ne pas trop couper les chansons et le rythme… A noter enfin qu’il n’y a pas l’air d’y avoir de grosses variations au niveau des chansons, si ce n’est les fin de refrains d’Ainsi Soit Je… et le gimmick de Libertine…
Set-list : Intro ; Paradis Inanimé ; L’Ame-Stram-Gram ; Je m’ennuie ; Appelle Mon Numéro ; XXL ; A Quoi je Sers ; Pourvu qu’elles soient douces ; Point de Suture ; Nous Souviendrons-nous ; Rêver ; Ainsi Soit Je ; Avant que l’Ombre (outro) ; Libertine ; Sans Contrefaçon ; Je Te Rends ton Amour ; Dégénération ; Désenchantée ; C’est Dans l’Air ; Si J’avais au moins…
Et pour finir, voici un petit reportage vidéo de Virgin 17 avec des extraits des premiers concerts qui se sont déroulés à Nice...
1min22
A lire aussi :
Avant que l'ombre (Plaidoyer en faveur de l'album) ; Point de Suture ; Devant Soit ; DVD Avant que l'Ombre ; Crier La Vie/Slipping Away ; Peut-être toi ; ; Dégénération (review albums/singles)
Avant Que l'Ombre à Bercy 29/01/2006 (review concert)
Crier la Vie ; Peut-être toi ; Dégénération ; Appelle Mon Numéro ; Si J'avais au Moins... ; C'est Dans l'Air (clips)
Avant que l'ombre ; Dernier Sourire ; Déshabillez-moi (live)
Retour polémique ; Dégénération enchantée ? ; Dégénération - extrait ; Point de Suture, la pochette (news)
23 mai 2009
2009/2010 Année Médicale
C’était la grande folie des Up-Fronts (si vous lisez un tant soit peu les sites et blogs sériephiles, je suis sûr que vous n’y avez pas échappé), le moment où les chaînes annonces leurs grilles… Et leurs nouveautés… Petit tour d’horizon des nouvelles séries qui ont attiré mon attention…
2009/2010 ANNEE MEDICALE !
Au moment des annonces des différents pilotes, on peut pas
dire qu’un pitch ressortait plus qu’un autre. D’ailleurs, cette année, j’ai
donc attendu de voir quels projets avaient survécus pour voir ceux que
j’attendais ! :D Donc je ne vous annoncerai pas attendre Washington
Fields par exemple (un pilote prévu pour CBS avec Eddie Cibrian et Gina
Torres) qui ne verra pas le jour. Pour me consoler, j’aurai donc la série Eastwick
-ABC- (adaptation d’un roman, qu’on a déjà vu -pour les autres, parce que
pas moi- au cinéma) avec Paul Gross au casting et Rebecca Romjin. Un peu de
magie, je suis toujours bon client personnellement. Bah oui, mon péché mignon,
c’est les séries fantastiques, j’y peux rien. Donc j’attends aussi de voir ce
que peut donner Vampire Diaries (The CW) qui veut surfer sur la vague Twilight,
que je n’ai pas vu et bien que les romans d’origines sont antérieurs. C’est pas
le cast qui va me convaincre (même si au moins on pourra sans doute se rincer
un peu l’œil avec Ian Somerhalder -Lost-) ni les photos promos et les
extraits qui ont tendance à me faire penser à Wolf Lake (donc pas une
référence pour moi) du côté de l’ambiance. Avec beaucoup de réserves aussi, la
série post-apocalyptique Day One par un ancien d’Heroes et qui
est prévue pour la mi-saison. Juste pour le sujet, mais quand on voit les ratés
du genre (Jericho), on se dit qu’on y va vraiment sur la pointe des
pieds.
Et comme Urgences, c’est terminé, les chaînes ont mis
le paquet sur les séries médicales. Un peu trop (est-ce qu’on ne risque pas
d’avoir l’effet connu il y a quelques années avec Threshold, Invasion
et Surface ?). Et sur les quatre (Mercy pour NBC, avec
Michelle Trachtenberg et avec des gens de Friday Night Lights ; Trauma
aussi sur NBC ; Miami Trauma sur CBS pour la mi-saison ; Three
Rivers aussi sur CBS), aucun n’est vraiment attirant sur le papier.
Peut-être Miami Trauma (qui ferait penser à un mix d’Urgences et New
York 911). Mais bon, peut-être que Happy Town (à la mi-saison)
pourrait se révéler être une meilleure surprise sur ABC, avec une ambiance un
peu particulière (on me parle de Twin Peaks mais n’ayant pas vu la
série…). Au pire de toute manière, il reste toujours Cougar Town (ABC
toujours) avec Courtney Cox Arquette qui ne pourra pas faire pire que Dirt (et
tant pis si sur le papier le pitch rappelle Du Côté de Chez Fran),
surtout qu’il y a Bill Lawrence aux commandes (Scrubs et Spin City),
donc qu’on peut avoir au moins un peu confiance.
Par contre, sûr et certain qu’on ne regardera pas Sons of
Tucson avec Tyler Labine (toujours dans le même rôle mais pour une sitcom
ce coup-ci), The Cleveland Show (bouuuh, de toute manière, c’est une
série animée de prime et je boycotte ce genre par pur esprit de contradiction
–et aussi parce que je n’ai jamais accroché à rien de tout ça, que ce soit Simpson,
Futurama ou Griffin-) et Glee avec le créateur de Nip/Tuck
qui nous la joue High School Musical et autres Camp Rock (avec
bande-annonce qui fait un chouia moins pire mais qui ne donne pas franchement
envie pour autant). Bon, ok, Glee juste pour voir (et éventuellement
taper dessus pour se défouler). Quant au reste, il n’y a rien qui allume cette
petite étincelle qui fait qu’on se jetterait dessus. Mais certaines pourraient
se laisser regarder (The Forgotten par exemple). Après, Melrose Place
n’est plus ma came (et puis, j’sais pas si vous avez vu l’une des intrigues
tournant autour du personnage de Sydney qui revient d’entre les morts, mais je
me marre). Et puis, Flash Forward sera-t-il un pétard mouillé ?
Oui, y’a de quoi devenir chèvre avec autant de nouveaux noms à retenir… Mais pour ceux qui veulent, y’a un très bon récapitulatif par chaînes, avec courts résumés et quelques vidéos sur Générique(s)… Je conseille vraiment. Pour terminer, au niveau des déceptions du côté des annulations, une petite pensée pour Le Diable et Moi qui s’achève donc à la saison 2, FBI Portés Disparus qui s’achève à la saison 7 (le plus dommageable étant qu’il n’y a pas de véritable fin puisque le doute aura plané jusqu’au bout, même si…), Samantha Qui ? qui n’aura donc pas de troisième chance (la chaîne ayant très bizarrement prolongé Scrubs qui a connu un Series Finale…). Et un petit ouf de soulagement pour Dollhouse qui a survécu à l’annulation, un miracle vu les audiences…
A lire aussi :
2008/2009 Année Whedon ?

























