30 juin 2009
Tru Calling - 1x20 A Armes Egales
Ou comment une série prend une toute nouvelle dimension alors qu’elle touche malheureusement à sa fin… (Contient des spoilers)
TRU CALLING – 1x20 A Armes Egales (Two Weddings and A Funeral)
Réalisation : Michael Katleman
Avec : Eliza Dushku (Tru) ; Shawn Reaves (Harrison) ; Zach Galifianakis (Davis) ; Matthew Bomer (Luc) ; Jason Priestley (Jack) ; Andrea Joy Cook (Lindsay) ; Cotter Smith (Richard)...
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Tru et Davis connaissent désormais le
secret de Jack Harper : lui aussi revit les journées, mais pour faire que
les morts qui demandent de l’aide le reste. Bien évidemment, ce dernier est
parti de son appartement. Mais c’est un grand jour pour Tru. Non seulement sa
meilleure amie Lindsay se marie mais en plus, elle est bien décidée à dire
enfin la vérité à Luc pour qu’ils puissent vivre sereinement leur relation.
Mais en plein mariage, Davis interrompt la cérémonie. Harrison a été gravement
touché et se retrouve à l’hôpital. Le père de Tru et Harrison s’y trouve, tout
comme Jack qui n’est pas le bienvenu. Et c’est malheureusement trop tard pour
Harrison. Il meurt, laissant en larmes sa sœur. Juste avant de lui demander son
aide. La journée recommence et c’est une course contre la montre qui commence,
et un combat contre Jack qui estime qu’il ne faut pas jouer avec le Destin. La
Mort réclame un corps aujourd’hui. Et si ce n’est pas Harrison… Tru
arrivera-t-elle à gagner son combat ?
Analyse : Tru Calling était une bonne
série à l’origine. Le concept était suffisamment exploité pour ne jamais
s’ennuyer, notamment dans les différentes variantes pour faire revivre les
journées ou les situations. Le personnage de Jack Harper avait apporté un
nouveau piquant à cause de son étrange comportement et de son côté qui semblait
un peu suicidaire. Dans le précédent épisode, on apprenait enfin la vérité sur
celui-ci. Il revivait les journées. Forcément, dans un premier temps on pense
qu’il est comme Tru. Mais pas vraiment. C’est même son anti-thèse ! Et c’est
ça que va développer cet épisode. Autant dire que la mythologie de la série
avance à grand pas ici. On savait déjà que la mère de Tru lui avait transmis
ses pouvoirs et tout, mais ça restait un peu flou, en arrière fond. Là on a une
grande mise en avant, avec les recherches de Davis qui explique que toute force
à son pouvoir opposé et surtout, on s’interroge sur la Destinée. Finalement,
Jack n’est pas si méchant que ça. Il l’est, parce que l’héroïne de la série,
c’est Tru. On est forcément de son côté. On pense aussi forcément que quand il
ne s’agit pas d’une mort « naturelle » (donc si c’est un meurtre, un
accident provoqué par autrui…), c’est normal de tenter de leur sauver la vie.
Jack apporte un autre point de vue qui peut se défendre sur l’équilibre et le
fait de changer le cours des choses, ce qui ne bouleverse pas que la vie du
mort, mais qui provoque une réaction en chaîne. Sauf que jusque-là, c’est une
théorie qui n’a pas été exploité, qu’on a pas vu. Juste le côté positif de ce
que fait Tru (d’où aussi notre position). Jack s’illustre néanmoins comme la
némésis de Tru et s’il n’était pas vraiment intervenu dans les différentes
missions jusque-là (sauf pour la protégée d’Harrison quelques épisodes
auparavant), il frappe fort pour engager cette bataille puisque c’est deux
proches de l’héroïne qui sont concernés. Harrison dans un premier temps, Luc
dans un second.
Autant dire que la tension est à son comble et que le combat
est de haute volée jusqu’au dénouement tragique qui amorcera le début de la
nouvelle dynamique du show, avec un intérêt supplémentaire par rapport aux
premiers épisodes. Si on savait que Tru pouvait perdre un mort, cette fois,
elle devra lutter de manière acharnée contre un ennemi visible. Et puis on
notera aussi que A Armes Egales ne vaut pas seulement que pour son côté
mythologique, bien que les deux soient liés, mais aussi pour le côté intrigue
personnelle qui se boucle ici. On évoque le départ de Lindsay pour ailleurs
(j’avoue que j’étais persuadé qu’elle se faisait Kelleyriser en début de saison
2 !) et surtout, on fait avancer le schmilblick du couple maudit Tru/Luc.
Certes, ce n’est pas un traitement inédit (ça rappellera par exemple Prue et
Andy dans la première saison de Charmed) mais ça fonctionne assez pou
nous tirer quelques larmes. D’autant plus qu’on s’aperçoit à quel point le
secret de Tru et ce pouvoir lui ronge sa vie. Si revivre des journées semble
assez bénéfique dans l’ensemble, pour régler les petits problèmes des autres la
plupart du temps, ça fout totalement en l’air sa relation avec Luc. En
comparant les premiers et seconds jours, à chaque fois, on voit que ça se passe
mieux le premier jour que celui où elle le revit. La faute à ses obligations.
Une héroïne est faite de sacrifices. Elle a néanmoins le temps d’avouer la
vérité à Luc, enfin, mais c’est un peu ce qui précipite sa mort. Il n’a pas eu
le temps de digérer et Jack en profite cruellement pour marquer un grand coup.
La scène finale au cimetière est de toute beauté, notamment avec le plan de Tru
qui s’en va plus déterminée que jamais ou bien la découverte d’un nouvel
élément sur le père de Tru et de sa mère qui étaient dans la même situation
jadis. Le tout sur fond de In The Air Tonight, interprétée par
Sixpence None the Richer.
Conclusion : Un épisode qui bouleverse autant la vie de l’héroïne que celle de la série, en lui faisant prendre un nouveau départ amorcé 5 épisodes auparavant avec l’introduction de Jack Harper qui se révèle au fur et à mesure. La mythologie de la série s’en retrouve grandement enrichie et fait passer Tru Calling au stade supérieure, avec beaucoup de promesses qui ne pourront malheureusement être tenues fautes d’épisodes, mais qui les tient pourtant sur ce qui a été tourné de la seconde saison. Et puis, A Armes Egales fait aussi entrer dans la catégorie des couples maudits, Tru et Luc qui n’auront jamais vraiment pu concrétiser leur histoire d’amour de manière véritablement heureuse. Bref, un épisode qui marque le coup pour clore la saison avec brio.
A lire aussi :
Tru Calling - Intégrale (review)
Tru Calling - Plaidoyer ; Medley Séries - Christmas Eve (montages-vidéos)
Full Blown Rose - Somebody Help Me (clip)
29 juin 2009
Wallpaper Ma Sorcière Bien-Aimée
Qui n'est pas déjà tombé sur un épisode cette mythique série un midi sur M6 ? Franchement, ça fait partie de ses incontournables diffusés et rediffusés pendant moult temps sur la chaîne. Et dons les fans ne se lassent pourtant jamais. Et j'avoue que même en ayant suivi à chaque fois la plupart des diffusions (enfin, surtout pendant les vacances scolaires, vu que c'était le midi), je redécouvre encore la série en dvd, comme si c'était nouveau (ou alors, je n'ai pas beaucoup vu cette saison 2 au final). Bref, ça m'a donné envie d'essayer quelques créations, même si les photos de bonne qualité ne sont pas légions et qu'il y en a en plus beaucoup qui sont en noir et blanc... Donc, tentative...
J'ai fait de la récup (encore et encore) pour ce fond, en en combinant deux anciens mais j'aime assez l'effet. Et puis, ce côté étoilé donne au tout une dimension magique qui va avec l'esprit de la série. Samantha (alias Elizabeth Montgomery) regarde un peu haut par rapport à la Lune mais bon... On fait ce qu'on peut ! :D Pas trop de foulage sur le reste du wall, mis à part le jeu de couleur sur le fond et un peu sur Sam (plus "violacée" que sur la photo d'origine). C'est simple.
Endora (Agnes Moorehead) est un personnage que j'aime bien. Pas parce que c'est la vilaine belle-mère plus que souvent méchante avec son gentil gendre qu'elle n'appelle que rarement par son vrai prénom, mais parce que sa tenue est cool ! :D Et puis bon, sans elle, pas d'histoire non plus, Samantha et Jean-Pierre vivraient une vie bien morne ! :P Bref, voilà pourquoi elle est mise en avant ici avec une photo que j'aime assez. Le fond est un peu moins flashy qu'à l'origine mais est assez multicolore. Ce qui va bien avec le personnage remarquez. C'est un effet de combinaison du même fond avec un jeu sur l'incrustation de calques et de couleurs. Et puis, les trois protagonistes en arrière-plan (avec des photos en noir et blanc) pour que ça fasse tout de même un peu moins vide (d'ailleurs, pas évident d'obtenir cet arrière-plan pour que l'assemblage ne se voit pas trop).
Là, on est encore un peu dans l'extrapolation de l'univers de la série mais je trouve que ce fond "univers" va bien avec l'image de ces deux personnages, avec une petite touche d'étoiles brillantes en plus pour un aspect un peu plus magique. J'ai retravaillé un peu les deux persos (petite touche "encre de chine" si je me souviens bien) pour leur donner cet aspect. J'ai aussi rajouté la petite mascotte animé de Samantha que j'aime bien, même si j'ai eu du mal à l'intégrer dans un wall. Du coup, au-dessus des deux persos, j'ai rajouté cette image en noir et blanc (assez sympa) parce que sinon je trouvais que ça faisait vide (j'ai essayé en rajoutant le nom de la série, mais je suis pas hyper fan).
28 juin 2009
Reporter Blues - Générique
Eh oui, parce que les génériques de dessins animés aussi ont le droit d'être bon...
REPORTER BLUES - Générique
L'animé est une coproduction italo-japonaise qui est plutôt sympathique, (diffusée sur France 3 notamment) mettant en scène Tony, une reporter, flanquée de son chaton (mignon et fripon) Filipon, qui enquête à travers la ville de Paris, notamment sur les magouilles d'une femme de la haute société à laquelle elle est souvent confrontée. C'est aussi une jazz-woman à ses heures perdues. Bref, tout cela est très bien reflété dans ce magnifique générique (aux graphismes très agréables), dont la chanson envoûte encore et encore mes oreilles.
1min40
Reporter Blues - Générique vidéo
(Téléchargement : Mediafire ; Poids : 4,2Mo)
Reporter Blues - Générique audio long
(Téléchargement : Mediafire ; Poids : 2,32Mo)
27 juin 2009
FBI Portés Disparus - Interview Eric Close (Festival Monte Carlo 2009)
Allez, pour ceux qui vivent pas tout à fait sur la planète sériephile (mais... Est-ce vraiment possible ?), c'était le Festival de Monte-Carlo y'a pas longtemps (du 7 au 11 juin). Petite interview à cette occasion.
FBI PORTES DISPARUS - Interview Eric Close
Eric Close est un grand habitué du Festival (il y vient depuis trois ans) et il semble plutôt décontracté face aux journalistes qui lui posent des questions. Tellement qu'il semble plus ou moins en train de draguer (ah le bon vieux coup du "mais on ne s'est pas déjà vus l'année dernière ?" :D). C'est assez sympathique de le voir en dehors de l'interview, juste avant que les choses sérieuses ne commencent et qu'on l'interroge sur l'arrêt de la série (qu'il tente d'expliquer par le fait que ça coûtait cher et qu'elle était vieillissante notamment, même s'il est forcément déçu), sur son personnage et sur ce qu'il souhaite faire par la suite. En tout cas, il est assurément très sympa lors de cet entretient, plaisantant et pas forcément avare de quelques confidences. Pour les angloflippés, petite résumé de ce que j'ai compris (bizarrement, pas trop mal d'ailleurs), mais si certains veulent apporter des précisions (ou me rectifier), y'a aucun soucis... ~_^
On y parle donc de la fin de la série (pas une véritable fin... Et du coup, quand on l'interroge sur ce qu'il a ressenti au moment de tourner les derniers plans, comme il ne savait pas que c'était encore fini, forcément...). Il évoque quelques souvenirs (des moments amusants, sur lesquels c'est difficile de reprendre le tournage) et le fait d'aimer tourner la nuit, à l'extérieur. La conversation arrive aussi à s'en intéresser aux enseignements qu'il a pu tirer de la série par rapport au fait de surveiller ses enfants. Il regardera probablement Forgotten (la nouvelle série à la recherche des disparus). On apprend qu'il aime bien Les Experts (et qu'il est assez embêté de répondre à cette question sur les séries, puisqu'il cherche un peu quand même mais il lui arrive d'être jaloux des story-lines des autres ! :D) et qu'il regarde parfois Grey's Anatomy avec sa femme et qu'il aime le tennis (et qu'il était content de la victoire de Roger Federer !)
8min07
8min14
8min11
A lire aussi :
FBI Portés Disparus - Review générale
FBI Portés Disparus - 1x16 Claire de Lune ; 6x06 Six Ans de Recherche -CrossOver les Experts- (review)
Wallpaper Enrique Murciano (créations graphiques)
Danny & Martin Slash ; Bon Anniv' Danny (yaoiesque)
Portrait Emmanuel Garijo (voix Danny)
26 juin 2009
Being Human - Saison 1
Les Anglais ont parfois de drôles d’idées pour un point de départ… Celui de cette série en fait un peu partie…
BEING HUMAN – Saison 1
Avec : Aidan Turner (Mitchell) ; Russell Tovey (George) ; Lenora Crichlow (Annie) ; Jason Watkins (Herrick) ; Sinead Keennan (Susan) ; Annabel Scholey (Lauren)...
Nombre d’épisodes : 6 (2009)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Mitchell est un vampire et son meilleur
ami, un loup-garou, s’appelle George. Tous les deux emménagent dans une maison
qui s’avère être hantée par Annie qui ne comprend pas vraiment pourquoi elle
est là. Ensemble, malgré ce qu’ils sont, ils veulent vivre avec les humains et
se comporter comme eux. Chose pas évidente quand on doit se transformer une
fois par mois ou qu’une ex, suceuse de sang, veut que vous buviez à nouveau. Et
puis, il y a cette chose qui semble se préparer. Nos trois colocataires
arriveront-ils à s’intégrer et à vivre avec les humains ?
Avis : Le pitch de Being Human m’avait
séduit dès que je l’avais lu. Il faut dire que les histoires fantastiques, ça
reste mon dada. Et puis, l’idée de cette colocation entre un vampire, un
loup-garou et un fantôme avait de quoi donner quelque chose d’intéressant. Et
n’ayant pas lu énormément de chose à propos de la série, je dois bien avouer
qu’entre l’idée que je me faisais de ce que pouvait être la série et de ce
qu’elle est finalement, il y a un monde. Un monde qui s’appelle point de vue et
qui prend à contre-pied l’attente que j’en avais. On pouvait imaginer quelque
chose de plutôt drôle et/ou léger où la situation des trois individus
entraîneraient quiproquos et autres petits trucs du genre, mais il n’en est
rien. Parce qu’après True Blood, ce sont aux Anglais de proposer une
série à peine fantastique versant finalement beaucoup plus dans le drama que ce
soit la nature des intrigues ou les effets spéciaux plutôt rares. Annie a
pratiquement tout du personnage normal. Mitchell n’a plus grand chose du vampire
classique (à peine voit-on ses canines -lady, je pense à toi-, il peut se
déplacer au soleil sans trop de problème et les vampires ne se désintègrent pas
en poussière avec un pieu dans le coeur…). Il ne reste que George pour nous
rappeler à l’ordre lors de ses impressionnantes transformations. Mais là
encore, le parti-pris réaliste est de mise puisque la transformation s’avère
longue, pénible et douloureuse. Franchement, quand on n’est pas prévenu, ça met
légèrement mal à l’aise. On est donc dans une série plutôt adulte où
l’introspection est de mise sur le fait d’être humain, ce qui caractérise ce
fait et comment le devenir pour ses créatures qui sont en dehors mais qui ne
veulent pas être ce qu’elles sont. La réflexion qui court sur le long des six
épisodes est assez intéressante, avec une progression au fil du temps... L’un
des moments clés étant peut-être le 4ème épisode qui va notamment se faire
s’interroger Mitchell.
Malgré tout, il manque à la série un petit quelque chose.
Peut-être que la durée des épisodes de 55 minutes environ n’aide pas forcément
à donner assez de rythme, même si l’ensemble ne paraît pas trop longuet pour
autant. Peut-être aussi parce que c’est parfois un peu bancal dans la façon
dont l’histoire progresse. Presque de manière un peu décousue. Le fil rouge est
à ce titre pas franchement hyper clair. Il a du mal à s’intégrer à l’ensemble
même si c’est un aspect primordial pour la fin de la saison. Cela étant dit, il
faut bien reconnaître qu’on en peut qu’être un peu décontenancé par la tournure
qu’il prend. C’est un élément purement fantastique qui aurait mérité plus de
développement (mais peut-être que la saison 2 répondra à ce souhait) et qui
devient donc un peu frustrant dans sa manière de n’être utilisé que pour faire
avancer la réflexion. Par ailleurs, le début de la série manque de la même
clarté. Sûrement parce qu’il faut avoir vu l’épisode pilote qui a été diffusé
bien avant (pour tester l’intérêt du public). On a bien Annie qui doit nous
résumer plus ou moins ce qu’il se passe dedans mais on débarque vraiment un peu
de nulle part avec des situations qu’on ne saisit pas bien et pas vraiment
explicitées. Par contre, ce n’est pas tout à fait le même casting. Un cast qui
s’avère par ailleurs assez sympathique dans l’ensemble, la palme du personnage
le plus intéressant étant sans aucun doute George avec son acteur qui possède
beaucoup de charme (alors que le beau gosse reste quand même plutôt Mitchell)
et qui nous offre quelques jolies scènes.
Conclusion : Passé le premier moment de surprise face au ton adulte et sombre de la série (avec un peu de sang, un peu de sexe, mais le tout de manière beaucoup moins gratuite que dans True Blood, avec une atmosphère plus plaisante), il reste un drama vaguement fantastique qui pourra en intéresser quelques-uns malgré le côté encore perfectible de la série. Notamment ceux qui aiment la réflexion sur la nature humaine. Personnellement, c’est un peu moins mon trip mais peut y avoir des choses intéressantes quand même. Le dernier épisode conclut cette première saison sur une bonne impression par ailleurs (d’où mon hésitation sur la cote d’amour), puisqu’il y a enfin eu un ressenti émotionnel un peu plus présent que d’habitude. C’est sans doute l’un des meilleurs épisodes d’ailleurs (avec peut-être le 4ème déjà évoqué). A voir comment se déroulera la seconde saison maintenant…
A lire aussi :
Being Human - Teaser (vidéo)
25 juin 2009
Jamie Bamber
Hum... Deux messages avec du Battlestar Galactica en moins d'une semaine et pour en dire du bien, je crois que le soleil cogne vraiment trop sur ma pauvre tête... Et la chaleur risque encore d'augmenter avec cette sélection de photos... Caliente... Ah si, au départ, je ne pensais pas que cet anglais (né le 3 avril 1973 à Londres pour ceux qui veulent savoir) ferait cet effet, mais après avoir vu LA fameuse scène d'un épisode de la saison 2 de Battlestar Galactica, forcément... Ah ils sont pas si nombreux à concurrencer Eddie Cibrian dans le port de la serviette avec un certain délice, mais faut dire que Jamie Bamber s'est très bien livré à cet exercice... La preuve en images ! :D








PS : Et n'oubliez pas qu'en cliquant... Hum, c'est plus grand... :D
A lire aussi :
Battlestar Galactica - Saison 1 ; Saison 2 (reviews)
5 Bandes Originales qui font du bien (humeurs)
Quand Battlestar rencontre Bionic Woman (bonus)
24 juin 2009
Sélection Séries - Juillet 2009
Si l’année dernière à peu près à la même époque on pouvait un peu se désespérer d’un programme télé bien morne sur les chaînes françaises, cette année, on saurait bien plus trop où donner de la tête entre rediffusions intéressantes et séries/saisons inédites à se mettre sous la dent sur de nombreuses chaînes, TNT ou hertziennes. Du coup, il faudra être sacrément doué pour gérer son agenda, faire l’impasse sur quelques séries ou utiliser la, de plus en plus répandue, « catch-up tv » que TF1 et M6 proposent (à noter par ailleurs que M6 se met enfin à la VM sur la TNT).
Dans tout ça, comme prévu, Brothers & Sisters ne dépassera pas l’épisode 2x11 Chassé-Croisé sur la chaîne TF1 mais les internautes pourront se rattraper de manière légale et gratuite sur le site de la chaîne qui proposera les 5 derniers épisodes en streaming pendant 7 jours, à raison d’un épisode par jour (comme lorsqu’elle est diffusée en fait). On peut donc saluer l’effort (à noter que le coffret de la saison 2 est prévu en dvd au mois de septembre… Malheureusement, pas à un prix défiant toute concurrence !).
Et pour ceux qui se demandent, non, y'a pas tout ce qui est prévu... Par exemple, pas d'Eleventh Hour (adaptation US d'une série britannique, où l'on parle d'un agent chargé d'enrayer les menaces liées aux dérives scientifiques, le samedi en 2ème partie de soirée sur TF1) ou d'Honest (série britannique, adapation d'une série néo-zélandasie, sur une famille de braqueurs dont le père est envoyé en prison, diffusée sur W9 à partir du 9 juillet en prime)
SELECTION SERIES – Juillet 2009
*Ugly Betty – Saison 2 (inédite) : Betty la
moche revient dans sa case du lundi soir. Enfin s’écriront les fans (pas
impatients), puisque ça fait quand même plus d’un an que cette suite se fait
attendre. Bon, à noter que les six premiers épisodes sont des rediffusions, le
reste c’est de l’inédit… Mais la grève est passée par là et la qualité s’en
fait un peu ressentir dans les épisodes post-grève. Plein de guests à voir néanmoins
(sans nommer un chouchou du blog ! :D). TF1 enchaînera-t-elle avec la
saison 3 ? Ce serait assez sympathique en tout cas.
(TF1 ; A partir du lundi 29 juin 22h30 ; 3
épisodes) reviews saisons 1 ; 2
*Et alors ? – Saison 4 (rediffusions) :
Virgin 17 propose de découvrir ou redécouvrir cette série britannique mettant
en scène Jemima Rooper (en blond !!) et Paul Chequer, qu’on a pu voir
ensemble par la suite dans Sinchronicity. Et Alors ? a déjà été
diffusé sur France 2 dans KD2A. Il s’agit d’une chronique adolescente où les
épisodes sont présentés du point de vue d'un des personnages, un peu à la manière d’un Skins, au ton
sûrement moins trash. En tout cas, une bonne nouvelle pour tous ceux qui
avaient loupé le coche, comme moi, la première fois. Moins bonne nouvelle, il semblerait que la chaîne commence la diffusion à la saison 4 (inédite ou pas ? *unsure*), la dernière. Zut ! :(
(Virgin 17 ; A partir du lundi 29 juin 19h ; 1
épisode du lundi au vendredi)
*Moonlight – Saison 1 (inédite sur le hertzien) :
Contre toute attente, TF1 diffuse donc la série Moonlight. Personne ne
l’attendait, mais pourquoi pas. Avec son côté intrigues policières, la
série sur ce détective privé de Vampire
(Mick St-John) trouvera peut-être sa place sur la chaîne. Pas de quoi
bouleverser votre vie sériephile (on pensera à Angel -diffusée il y a
quelques années sur la chaîne-, surtout qu’on y retrouve David Greenwalt tout
comme on y retrouve le côté romance), mais pas de quoi bouder son plaisir non
plus (encore moins pour celles et ceux qui succomberont au charme d’Alex
O’Loughlin ou qui auront le plaisir de retrouver Jason Dohring, le Logan de Veronica
Mars).
(TF1 ; A partir du mardi 30 juin 23h15 ; 2
épisodes) review saison 1
*Les Bleus – Saisons 1 & 2 (rediffusions) :
La petite sœur de M6, W9, rediffuse les aventures de ces bleus qui sauront vous
faire rire et vous porter vers le drame avec réussite. Une série française
recommandée, un peu hors des sentiers battus et qui possède des personnages
intéressants, dépassant le simple stéréotype. Et puis, de bons dialogues
couplés à de bons acteurs, franchement, que demande le peuple ? A voir ou
à revoir !
(W9 ; A partir du mercredi 1er juillet
20h35 ; 3 épisodes) reviews saisons 1 ; 2
*Avocats & Associés – Saison 12 (inédite) :
Attention, cet été, double dose pour la série sur France Télévisions. En effet,
France 2 se décide enfin à entamer la première partie des 12 épisodes restant
inédits (soit les 6 premiers épisodes) après plus d’un an et demi d’attente.
Autant dire qu’on les attendait donc. On pourra juste émettre une petite
réserve sur leur deuxième partie de soirée, au rythme de deux épisodes. Et pour
ceux qui veulent, France 4 reprend aussi les rediffusions déprogrammées y’a pas
si longtemps que ça (allez comprendre la logique des chaînes parfois !).
C’est le mercredi en prime time à 20h35 avec deux épisodes (saison 2). Bref,
plus aucune excuse pour passer à côté de cette série française !
(France 2 ; A partir du jeudi 2 juillet 22h50 ; 2 épisodes) reviews saisons 1 ; 11
*Saving Grace – Saison 1 (inédite) : Ca aurait
pu être une bonne nouvelle. En effet, de l’inédit sur TMC, c’est pas si
souvent. Avec une première diffusion en prime pour une bonne exposition avant
de se retrouver en seconde partie de soirée. Jusque-là, ça va encore. Sauf que
voilà, la chaîne commence par les épisodes 3, 5 et 8. Ah bah oui, ça donne tout
de suite envie de s’y mettre, y’a pas à dire. Et l’épisode 1 ? Même pas la semaine suivante (où il y aura les épisodes 9, 7 et 8)! Donc pour tous les amateurs de loto et de gruyère… Pour le
reste, ben… A vous de voir… A priori, faut pas s'arrêter sur le pitch d'un ange qui vient lui porter secours (genre Les Anges du Bonheur)... :D
(TMC ; A partir du jeudi 2 juillet 20h35 ; 3
épisodes)
*Urgences – Saison 15 (inédite) : France 2
diffusera le dernier épisode de la saison 14 (inédit) avant d’entamer l’ultime
saison de la série médicale sous respirateur depuis un moment. Au menu, ce
n’est plus un mystère, tout plein de retours. Donc on regardera cette dernière
salve d’inédits avec sûrement un petit pincement au cœur, en espérant surtout
que la cuvée soit de meilleure facture que l’année dernière. A noter que la
série retrouve sa case du dimanche en prime…
(France 2 ; A partir du dimanche 5
juillet 20h35 ; 3 épisodes) review saison 14
*Hero Corp – Saison 1 (inédite sur la TNT) :
France 4 proposera cette nouvelle série inédite sur la TNT de Simon Astier, déjà à
l’origine de la série Off Prime sur M6 qui met en scène des super-héros
qui n’ont plus grand chose à faire. mais dont la vie se retrouve bouleversée quand un super vilain refait son apparition. Plutôt parodie de comics a priori donc... On y retrouve d’ailleurs Alban Lenoir, toujours
vu dans Off Prime. A voir si l’équipe aura réussi à séduire à nouveau.
(France 4 ; A partir du dimanche 5 juillet 20h35 ;
4 épisodes)
*Damages – Saison 1 (inédite sur le hertzien) :
Alors que la saison 2 est actuellement diffusée sur Canal+, M6 diffusera la
saison 1 le mardi soir après les Desperate Housewives (avec 3 épisodes
tout de même en seconde partie de soirée, au moins pour la première
semaine !). Bon, à en croire les critiques dithyrambiques, c’est à voir,
même si ce n’est pas forcément grand public (en tout cas, ça ne pourra pas être
pire que Nip/Tuck qui aura tiré sa révérence temporaire la semaine précédente).
(M6 ; A partir du mardi 7 juillet 22h20 ; 3
épisodes)
*Best Years – Saison 1 (inédite) : Une nouvelle série canadienne débarque sur Virgin 17 qui présente ici un nouveau drama avec une jeune malchanceuse (comprendre orpheline et boursière !!) qui rentre dans la prestigieuse université de Boston où elle se trouve une nouvelle famille avec les amis qu'elle se fait... A priori, pour les fans du genre quoi... Personnellement, ça me laisse un peu de marbre point de vue pitch mais bon...
(Virgin 17 ; A partir du mercredi 8 juillet 20h35 ; 2 épisodes)
*Joey – Intégrale (rediffusions) : France 4
ressort une nouvelle série du placard de son aînée France 2 avec ce spin-off de
Friends centré sur Joey. Sitcom plutôt classique que beaucoup détestent
ou n’aiment pas, ça se laisse regarder. Pas de quoi fouetter un chat (qu’il pue
ou non) mais bon. La 2ème saison reste moins bonne (notamment à
cause de l’ajout d’un personnage assez irritant). Pour tous ceux qui n’ont pas
pu la voir lors de sa brève diffusion (en trou de gruyère) sur France 2 quoi.
(France 4 ; A partir du samedi 4 juillet 19h00 ; 2 épisodes les samedis et dimanches)
23 juin 2009
Marie Dauphin - Y'a des Papous
Hum... Craquage total dû à la chaleur ? Pas tout à fait... J'aime bien partager quelques moments nostalgiques avec vous... Allez, la grande question est... Qui s'en souvient de cette chanson ?
MARIE DAUPHIN - Y'a des Papous
Marie Dauphin, c'est une voix que beaucoup doivent connaître. En effet, c'est elle la chanteuse du légendaire générique de Lady Oscar (pour ceux qui veulent se remémorer un peu ce dessin animé, suivez la guide) ou encore celui de Bibifoc... Et donc, elle a aussi chanté Y'a des Papous. Alors pendant très longtemps, allez donc savoir pourquoi, j'ai cru que c'était Sophie Davant qui le chantait. A cause d'une voix ressemblante et peut-être à cause de la coupe/blondeur... M'enfin bref, l'erreur est maintenant réparée (mieux vaut tard que jamais). Je me souviens aussi vauguement du clip avec des Papous et la chorégraphie (j'aurai adoré mettre la main dessus... A bon entendeur...). Et la chanson me plaît toujours autant. Oui, j'assume une nouvelle fois...
Qu'est-ce qui se passe, tout à coup, il y a plein de Papous Dans les bars, dans les bus, dans ma boite à cachou Manitou, Satanas, il en sort de partout Tout à coup, qu'est ce qui se passe, il y a plein de Papous Avec leurs cris de guerre, ils font la chasse aux autos Ils grimpent aux réverbères pour cueillir des noix de cocos/// Y a des papous, allo, général Y a des papous, est-ce que c'est normal? Y a des papous, partout dans les rues Y a des papous, même qu'ils sont tout nus/// C'est bizarre les histoires qui circulent partout S'ils nous touchent, parait-il, on devient des Papous Les mémés paniquées prennent leur jambes à leur cou Moi, ça me fait rigoler: j'ai pas peur des Papous Avec leur sarbacanes, ils dansent autour des gratte-ciels Et comme sur des tam-tams, ils frappent sur les minitels/// Y a des papous, allo, général Y a des papous, est-ce que c'est normal? Y a des papous, partout dans les rues Y a des papous, même qu'ils sont tout nus/// Les Papous, tu sais papa, C'est pas du tout ce que tu crois Je te présente Maximilien: c'en est un/// Avec leurs cris de guerre, ils font la chasse aux autos Ils grimpent aux réverbères pour cueillir des noix de cocos/// Y a des papous, allo, général Y a des papous, est-ce que c'est normal? Y a des papous, partout dans les rues Y a des papous, même qu'ils sont tout nus/// Y a des papous, allo, général Y a des papous, est-ce que c'est normal? Y a des papous, partout dans les rues Y a des papous, même qu'ils sont tout nus/// Y a des papous, allo, général Y a des papous, est-ce que c'est normal? Y a des papous, partout dans les rues Y a des papous, même qu'ils sont tout nus/// Y a des papous, allo, général Y a des papous, est-ce que c'est normal? Y a des papous, partout dans les rues Y a des papous, même qu'ils sont tout nus...
Marie Dauphin - Y'a des Papous
(Téléchargement : Mediafire ; Poids : 2,08Mo)
22 juin 2009
Flash - Saison 1
En 1991, un drôle de bonhomme rouge envahissait les écrans à la vitesse de l’éclair…
THE FLASH – Saison 1 (Dernière Saison)
Créée par : Danny Bilson & Paul De Meo
Avec : John Wesley Shipp (Barry/Flash) ; Amanda Pays (Tina) ; Alex Desert (Julio) ; Biff Manard (Murphy) ; Vito d'Ambrosio (Bellows) ; Mike Genovese (Garfield)...
Nombre d’épisodes : 22 (1991/1992)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Barry Allen est flic dans la police
scientifique de Central City, ce qui a toujours été une source de conflit avec
son père qui ne voit pas en lui un vrai policier digne, contrairement à son
frère. Mais tout va basculer lorsque celui-ci sera assassiné par un certain
Pike qui sème le chaos dans Central City et nargue notamment la police. C’est à
ce moment-là que Barry est frappé par la foudre alors qu’il travaillait dans
son laboratoire. Il développe des capacités hors-normes, pouvant aller à la
vitesse de l’éclair. C’est la scientifique anglaise Tina McGee qui le prend en
charge étudier ses capacités et pour devenir son bras droit dans leur toute
nouvelle lutte contre le crime qui a donné naissance à Flash, un
super-justicier au costume rouge. Barry arrivera-t-il à garder sa double
identité secrète ?
Avis : Mes connaissances en matière de comics
sont assez limitées. En fait, elle se résume seulement à la connaissance de
certaines adaptations, qu’elles soient cinéma (Batman, Superman, Spider-man)
ou bien séries (Lois & Clark, Smallville) ou encore animées (Batman).
Donc finalement, ne me demandez pas si il s’agit là d’une adaptation fidèle au
comic d’origine, je n’en sais rien. La seule comparaison que je pourrais faire,
et que je fais volontiers d’ailleurs, c’est celle avec la série animée Batman
The Animated Series (qui date de
1992). Je ne sais pas si c’est à cause du générique de Danny Elfman et de la
musique de Shirley Walker (qui a donc officié sur Batman), si c’est à
cause de son univers se rapprochant, avec un design assez néo-rétro (voitures
et bâtiments entre autre) ou si c’est à cause de ses histoires dans un style
similaire. Toujours est-il que dès les premières minutes, on arrive en terrain
connu. D’ailleurs, le premier épisode qui dure 1h30 aurait fait un parfait
long-métrage à l’image du Batman de Burton. On y retrouve tous les
aspects, avec la vie ordinaire qui est bousculée, la naissance du héros qui se
trouve une raison d’exister, son costume, son personnage, la quête de la
vengeance/justice… Un vrai bon pilote classique en somme qui permet de lancer
une série d’histoires dans la même veine. Et pourtant, le charme agit de
manière indéniable. Malgré les presque déjà vingt ans d’âge de ce bon vieux Flash
en série !
Et le bougre n’a pas trop à rougir en fin de compte. Il a
très bien vieilli. Certes, certains effets spéciaux peuvent paraître un peu
dépassé et c’est logique. Mais le rendu de la vitesse reste plutôt crédible et
c’est sans aucun doute l’un des costumes les moins ridicules de super-héros
qu’il y a pu y avoir en terme d’adaptations télés (non parce que même pour tout
le respect que j’ai pour Lois & Clark, ça faisait quand même un peu
toc son costume, même si le modèle d’origine n’aide pas). Honnêtement, Wesley
Shipp est très classe dans ce très moulant costume rouge laissant bien
apparaître les muscles (et une bosse hum). Et du côté des histoires, c’est
pareil. Si le rythme peut être un peu lent parfois, l’ensemble tient bien la
route même si l’on a droit aux classiques du genre (peut-être moins usés à
l’époque). Tout y passe, que ce soit le double (en bleu), le voyage dans le
futur, le grand ennemi, le psychopathe déjanté (impossible d’ailleurs de ne pas
penser au Joker et à Harley Queen lors du dernier épisode), la perte de pouvoir
(et même un épisode qui fait beaucoup penser à celui du Plastiqueur Fou
de Batman dans lequel on remontait aux sources d’inspirations, avec un
modèle pour Bruce)… On peut se dire que c’est un peu sans surprise mais cette
sensation n’est pas là (et après tout, n’attend-on pas aussi ce genre de chose
dans ce genre de série ?). On a aussi la classique complicité amoureuse…
Sauf qu’ici, Tina prend une part intégrante dans la vie du héros en connaissant
d’emblée le secret. Ce qui modifie un peu la donne et c’est pas plus mal. Même
si Barry est un tombeur qui va faire beaucoup de victimes sans trop se soucier
de la pauvre scientifique qui se démène pourtant et qui lui sauve la vie. Julio
fait malheureusement office de personnage un peu bouche-trou, un peu quota. Un
peu pour le comique de service (pourtant plutôt assuré par les deux policiers,
très bon duo et bien utilisés dans leur fonction), pour tenter de refourguer
des relations amoureuses à son meilleur ami et puis c’est à peu près tout (bon,
aussi pour sa relation avec sa petite amie Sabrina mais c’est tellement peu suivi,
tellement un coup ensemble, un coup séparé que ça change pas grand chose).

Conclusion : Flash est sûrement la meilleure adaptation de comics que j’ai pu voir… Oui, je le dis même sans connaître le comic d’origine, mais c’est parce que j’y retrouve au final une version live de la série Batman The Animated Series et que ça reste une référence pour moi. Donc le compliment est immense (surtout que je n’avais pas trop de souvenirs de la série). Il y a une véritable richesse dans le visuel, dans l’atmosphère qui donne un aspect très crédible au tout… Avec cette saison unique, on a donc un petit bijou dans lequel on pourra remarquer quelques têtes connues, dont celle de Gloria Reuben qui interprète Sabrina, la petite amie de Julio et qui sera plus tard dans Urgences, Missing Disparus Sans Laisser de Trace… Et dire que le papa de Dawson fut Flash un jour ! Je ne suis même pas sûr qu’il le lui ait dit ! :P
A lire aussi :
Flash - Le Générique (bonus)
21 juin 2009
Une Musique d'Enfer - 5 Bandes Originales qui font du Bien !
Finalement, quel autre jour irait mieux que celui de la fête de la musique pour faire la sienne à celles entendues dans les séries télé ?
UNE MUSIQUE D’ENFER – 5 Bandes Originales Qui font du Bien !
Ca fait un moment que l’idée traîne, d’autant plus que j’en
parle régulièrement au cours des articles. Et puis cet article de lady,
l’époque… C’était le bon moment. Parce que oui, la musique est un élément
indispensable, même quand elle est absente. Ce qui est rarement le cas, mais en
général, ça se remarque et ça confère à l’épisode (on pense à Buffy par
exemple), une atmosphère bien particulière. Mais en temps normal, la musique
est présente pour renforcer les émotions ou la tension. C’est une autre manière
de narrer l’histoire. Alors bien sûr, il y a les musiques qui passent
inaperçues, soit parce qu’elles sont trop banales et qu’elles ne sont utilisées
que pour leur fonction première, soit parce qu’elles savent se fondre
totalement dans un tout mais qui en dehors de la série, passent moins bien (on
pensera aux bandes originales de Michael Giacchino -en photo- en général, que ce soit
pour Alias ou Lost). Et puis il y a ces séries qui ont vraiment
des morceaux magnifiques, qu’on retient, qui s’écoutent en dehors comme on
écoute une chanson et qui peuvent même parfois fonctionner sans connaître la
série ou sans connaître encore les épisodes. On évoquera donc ici plutôt ce
dernier cas, forcément. Quand on parle de bandes originales, on parle aussi, et
très souvent même, des chansons. Ce n’est pas mon cas. D’une part parce que si
je suis sensible à certaines chansons, il est rare que l’ensemble me convienne
et ça n’en est que deux ou trois sur beaucoup plus (surtout à notre époque où
les épisodes sont remplis de chansons jusqu’à l’overdose) et d’autre part parce
que forcément, dans ces cas-là, les compilations de chansons où il n’y en a que
deux qui vont me plaire, c’est pas mon dada. Et puis sans doute aussi parce que
je suis moins chansons anglosaxonnes en général.
Cela étant dit, on trouve bien plus facilement des compilations
de chansons que de musiques originales et que peu traversent l’Atlantique ou la
Manche. Heureusement, internet est là pour y remédier et les musiques semblent
aussi se démocratiser. Si le choix, purement subjectif, s’est donc
essentiellement porté sur les musiques, ça ne m’empêchera pas de souligner
certaines éventuelles chansons. D’ailleurs, pas évident de faire ce choix. Et
puis comment le faire ? J’ai finalement opté pour la manière générale en
citant des séries aux bandes originales complètes plus que citer des albums en
particuliers, surtout parce que dans les cas présents ici, chaque album sorti
concernant les séries pouvaient prétendre à y être. Donc autant ne pas trop se
limiter ! Il y a des absents qui pourront étonner. Je pense à X-Files.
Certes, la série possède quelques thèmes plutôt agréables de Mark Snow -en photo- (dont on
reconnaît généralement la patte quand il travaille sur une série, parfois trop,
comme ce fut le cas au début de Smallville) mais de manière générale, la
BO de X-Files s’écoute dans la série, difficilement en dehors (sauf pour
le superbe Scully’s Theme par exemple). La série britannique Merlin
aurait également pu y figurer, parce que la bande originale est très réussie
dans l’ensemble. Mais fallait bien faire un choix. Choix que voici par
ailleurs…
*Battlestar Galactica (musiques de Richard Gibbs –saison
1- & Bear McCreary –saisons 2 et 3-) : Oui, connaissant mon avis
sur la série, on pourra s’étonner de voir figurer cette série ici. Mais s’il y
a bien quelque chose sur laquelle on ne peut pas rechigner sur Battlestar
Galactica, c’est sa magnifique bande-son qui s’écoute en dehors de la
série. D’ailleurs, pour tout dire, je ne me souviens même pas à quels passages
se raccrochent les musiques, donc ce n’est pas lié à une émotion marquée comme
c’est souvent le cas avec les BO (mais bon, vu que l’émotion devant la série me
fait cruellement défaut, c’est logique). Mais des thèmes comme Lords of
Kobol ou Black Market, ce sont des petites merveilles qui
font du bien aux oreilles. Si je me passe principalement le cd de la deuxième
saison, les trois que j’ai pu écouter sont de bonnes tenues. Dans l’ensemble,
il n’y a pas grand chose à zapper. On regrettera juste l’absence d’un thème
long concernant le générique. Les images des cd sont plutôt classieuses. Une BO
par saison est sortie. (Bear McCreary en photo)
*Buffy Contre les Vampires (musiques de Christophe Beck
–saisons 2 à 4- & Robert Duncan –saison 7-) : Le thème Close
Your Eyes (Buffy & Angel Love Theme) aura marqué plus d’un fan de
la série. Il se retrouvait légitimement sur le premier album sorti qui
regroupait des chansons entendues au cours des trois premières saisons. Dans la
seconde compilation sortie, on avait le droit à la superbe musique de la
bataille finale de la série, composée par Robert Duncan. Et puis entre temps,
il y a eu la bande originale de Que le Spectacle Commence/Once More
With Feeling (sorti en France aussi, comme les deux autres) avec en plus
des chansons, un mini best-of des compilations de Christophe Beck. Pendant un
long moment, c’est tout ce qu’il y avait au point de vue musique de la série.
Pourtant, on ne compte plus les thèmes qui auront marqué, comme Remembering
Jenny, Waking Willow, Amapata’s Kiss, Slayer’s
Elegy ou le Willow’s Theme développé durant la saison 4…
Des musiques envoûtantes et marquantes, liées à des événements précis mais qui
peuvent aussi s’écouter en dehors de cette considération. Il aura fallu
attendre jusqu’à l’année dernière pour que les travaux de Beck soient enfin
récompensés avec une sortie cd de ses musiques. Bon, comme pour certaines BO,
on a certaines plages dispensables mais la sélection a été assez drastique pour
en laisser le moins possible. De son côté, Robert Duncan propose sur son site
de télécharger légalement et gratuitement quelques thèmes qu’il a composé pour
la saison 7 de la série. On y retrouve surtout le thème du final qui a été
développé au fur et à mesure avec beaucoup de pertinence. Buffy fait
aussi parti de ses séries dont j’aime pas mal de chansons, même si on ne
retrouve pas la plupart sur les deux compilations sorties (le gros manque étant
sans doute le Full of Grace de Sarah McLachlan qui aurait
pourtant accompagné à merveille le Close Your Eyes sur le premier
cd). Sans oublier le génial cd de Once More… qui est un indispensable
pour tout ce qu’il contient ! Donc une bande originale très riche et assez
complète au point de vue discographique. (Christophe Beck en photo)
*Doctor Who (musiques de Murray Gold) : Doctor Who fait
partie des séries dont on pourrait trouver la musique parfois un peu trop
envahissante tellement elle peut prendre le pas sur le reste. Mais avec des
thèmes aussi superbes, c’est difficile de le reprocher finalement. Et puis, il
y a un bon paquet de musiques qui feront se remémorer des moments clés de la
série. Comme le final de la saison 2 et son long et totalement magique thème Doomsday
ou encore le Doctor’s Theme qu’on retrouve en deux versions
différentes. La musique est très orchestrale et possède de bons chœurs. Chaque
nouvelle saison apporte son nouveau cd, où l’on retrouve les nouveaux thèmes
ainsi que les quelques rares chansons qui peuvent se retrouver au fil des
épisodes (la plupart du temps, pour les épisodes de Noël). C’est donc vraiment
sympathique de retrouver l’univers du Docteur dans cette déclinaison, même si
on zappera un ou deux thèmes. Là encore, les musiques s’écoutent parfaitement
en dehors de la série. Et c’est une institution en Angleterre où, preuve que
cette musique est marquante, des concerts sont organisés ! Et là, je dis
respect ! D’ailleurs, on espère bien que Murray Gold figurera encore dans
la nouvelle équipe du nouveau Docteur prévu pour 2010 ! C’est un
indispensable. (Murray Gold en photo)
*Torchwood (musiques de Murray Gold & Ben
Foster) : J’aurai pu, il est vrai, mettre la série dérivée de Doctor
Who avec son aînée… Mais la bande originale de Torchwood mérite bien d’être à part tant
elle recèle aussi de merveilles à se passer en boucle. Même tarif que pour Doctor
Who. On pourrait la trouver parfois envahissante cette musique, mais dieu
que ça fait du bien aux oreilles. Le Gray’s Theme avec la voix
d’Annalise Whittlesea est un must, tandis que la récurrence du thème d’Owen (Owen’s
Theme/Owen Fights Death) permet de ressentir toute sa
puissance et son énergie, à l’instar du Captain Jack’s Theme.
Toujours très orchestral, avec nombre d’envolées, parfois un peu plus rock
(comme dans Battlestar), parfois plus calmes et mélancoliques, on ne
jette pas grand chose. Pour l’instant, un seul cd de sorti regroupant les
thèmes des deux premières saisons. Mais ça reste un indispensable. (Ben Foster en photo)
*Xena, la Guerrière (musiques de Joseph LoDuca) :
Si l’on ne peut pas retirer une chose à la série Xena, c’est bien sa
magistrale bande originale et les superbes thèmes créés par un Joseph LoDuca
très en forme pour faire vivre les aventures parfois acadabrantesques de cette
princesse guerrière. Une bande-son très riche, avec de nombreuses musiques qui
sont marquantes et qui inspirent de l’émotion, sans même forcément connaître
les épisodes en question (je le dis en connaissance de cause, puisque j’ai eu
le 6ème volume de la Bande Originale qui regroupe des thèmes des
épisodes des dernières saisons avant de voir les épisodes dont ils sont issus).
Comme pour Buffy, on a quelques plages dont on peut se passer, le plus
souvent elles concernent les batailles, mais dans l’ensemble, ça s’écoute vraiment
très bien. Merci aux chœurs qui arrivent à faire la différence (à l’instar du
titre du générique) et aux plages qui privilégient l’émotion. En tout, six cd
sont sortis, dont deux concernent les épisodes musicaux de la série. Si Bitter
Sweet a toute légitimité pour figurer dans la Bothèque, c’est peut-être
moins le cas pour Lyre, Lyre, Lyre, Hearts on Fire… Faut aimer le style
en tout cas. Mais vu que ce ne sont pas des créations originales, c’est
dispensable à mon goût. Quant au reste, à posséder, bien évidemment ! Ne
serait-ce que pour avoir Burial, Xena VS Yodishi, The
Warrior Princess, Homeland. Autant de très jolies
créations qui enchantent les oreilles. (Joseph LoDuca en photo)
A lire aussi :
1001 messages (sélection différentes musiques de séries) ; Buffy OST 1 ; Buffy OST 2 ; Xena Best of OST (OST Diverses)















