Naka No Montages

Reviews de séries, petits plus, vidéos-montages, créations graphiques... Avec des morceaux de mangas et de musique aussi.

31 juillet 2009

L'Instant X

Ca tombe bien que ce message soit dans la catégorie "humeur", puisque l'on va en parler... d'humeur !

L'INSTANT X

18897034_w434_h_q80Oui, parce que je ne sais pas pour vous, mais il me paraît évident que pour certaines séries, il faut attendre l'instant X ou T (ou I, comme vous voulez et comme va votre affinité avec notre alphabet quoi !) pour visionner telle ou telle série. Celles dont vous ne savez pas trop dans quelle catégorie les placer, qui vous disent vaguement quelque chose mais que bon, vous avez quand même d'autres priorités sur une liste qui ne cesse de s'allonger et dont vous ne verrez probablement jamais le bout. Dans ce cas de figure, la diffusion télé est une bonne solution pour moi. Hop, là, y'a pas moyen, je m'y mets, parce que c'est le moment de pouvoir en discuter avec les autres. Oui, une diffusion télé, c'est aussi là pour me forcer un peu la main (même si pour la saison 2 de The Tudors, je n'ai pas suivi le mouvement mais chut, mais c'est surtout parce que c'était sur une chaîne que je n'ai pas). Pour les autres, c'est plus dur. Il faut sentir que c'est le bon moment, celui où vous êtes dans le bon état d'esprit, celui dans laquelle vous êtes dans la bonne humeur pour commencer le visionnage et ne pas arrêter en cours de route au cas où ça ne plairait pas. Et c'est comme ça que Rome saison 2 n'est toujours pas arrivé (alors que j'avais quand même pas trop mal aimé la saison 1).

18808373_w434_h_q80C'est comme ça que certaines séries commencent à avoir des toiles d'araignées sur les dvd (chouette, pas besoin de déco pour Halloween) parce que ça fait deux ou trois ans que j'attends ce bon moment. Bon moment qui est la conjoncture de plein de choses, dont celles des diffusions télés (c'est sûr que si c'est morne de ce côté-là, ben ça force un peu plus à aller chercher dans les archives et votre liste ce que vous avez à visionner de votre côté, et si y'en a pas beaucoup, ça vous fait d'autant plus de soirées de libre pour cette partie de votre programmation sériephile) et peut-être aussi de ce que vous regardez actuellement (genre, vous allez peut-être pas vous taper que des séries déprimantes ou toutes sur le même thème). Des fois, vous sortez aussi le dvd dans le but de le mettre dans la machine et... Et puis ben ça le fait pas. Vous sentez bien que non, c'est pas encore ça. Laissons reposer ! Ou l'on commence vaguement à regarder puis on arrête. Parfois en cours, parfois à la fin du premier épisode. Mais on finit par y revenir un jour ou l'autre, parce que c'est le bon moment, tout simplement. Et c'est là que ça peut être une bonne surprise et qu'on se dit qu'on a été bête d'attendre si longtemps. Mais si on apprécie, n'est-ce pas aussi parce que c'est l'instant choisi et que plus tôt, ça n'aurait pas eu le même effet ? Eh ! On sait jamais, hein. Et donc voilà, ma liste s'agrandit et les instants X ne sont pas si nombreux, mais promis, un jour je les enlèverais ces toiles d'araignées et ils me serviront ces dvd... A autre chose que la déco d'Halloween !

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30 juillet 2009

Dollhouse - 1x13 Epitaph One

Quand y’en a plus, y’en a encore ! Joss Whedon est généreux côté bonus dvd avec un épisode inédit supplémentaire. Et si le meilleur de la série n’avait pas été diffusé ?

US DOLLHOUSE – 1x13 Epitaph One

dollhouse_s1_dvdScénario : Joss Whedon ; Jess Whedon & Maurissa Tancharoen

Réalisation : Joss Whedon

Avec : Eliza Dushku (Echo) ; Amy Acker (Whiskey) ; Felicia Day (Mag) ; Zack Ward (Zone) ; Adair Tishler (Iris) ; Fran Kranz (Topher) ; Enver Gjokaj (Victor)...

Cote d’amour : Note_04

DollhouseRésumé : 2019. C’est le chaos et un groupe de survivant s’engouffre au plus profond de la terre. Au lieu de trouver refuge dans les égouts, comme ils le pensaient, ils sont dans un lieu étrange, renfermant un spa et une drôle de chaise. Ici, pas de signal. La technologie qu’ils craignent ne pourra pas les atteindre mais les réponses qu’ils cherchent sont peut-être là. Sauf que ce lieu d’apparence si paisible ne l’est pas tant que ça quand Lynn se fait tuer par un intrus. Et la paranoïa monte d’un cran pendant que le groupe étudie la base de données des souvenirs qui leur permettent d’en apprendre un peu plus. Arriveront-ils à s’en sortir vivants ?

DollhouseAvis : Joss Whedon et son équipe seraient-ils libérés de toutes contraintes sur cet épisode ? Je crois que oui, puisqu’il me semble que ce n’est pas un épisode commandé par la Fox (y’a eu tellement d’annonces à ce sujet que je m’y perds un peu à vrai dire). Et comme le pilote jamais diffusé, ça se sent vraisemblablement. C’est un chapitre un peu hors-série qui pourrait pourtant bien faire office de conclusion (bien plus que l’épisode 1x12 Omega). Pourtant, Joss a déclaré pouvoir l’utilisé pour débuter la seconde saison. Dans ce cas-là, il faut voir comment ils pourront rebondir dessus, mais ça peut être très propice à relancer la série dans une nouvelle direction prometteuse où l’on revient aux questions qui n’ont été qu’effleurées à la surface lors de la saison 1 et sur lesquelles il paraissait inévitable de s’arrêter, puisque c’est tout de même là l’intérêt profond de la série : la technologie, à quoi elle sert, quelles sont les aspirations de ceux qui l’ont créée, vers quoi ça peut mener et pourquoi Caroline est si spéciale. Tout d’un coup, la mythologie qui pouvait paraître un peu bancale l’est beaucoup moins. Si toutes les réponses ne sont pas données, les pistes sont explorées, creusées et donnent finalement encore plus envie qu’on s’y attarde un peu plus la saison à venir. Il y a beaucoup de matière et cet épisode donne beaucoup d’espoir quant à ça. Et comme l’épisode pilote pas diffusé, les reproches qu’on pouvait faire à la série sont largement effacés ici. Si le rythme n’est pas toujours hyper soutenu, avec pas mal de moments d’exposition (mais rien d’inutile en fait), il n’en reste pas moins maîtrisé et les 50 minutes de l’épisode ne sont pas trop délayées (alors que certaines intrigues paraissaient bouche-trou dans la série).

DollhouseEn fait, cet épisode 1x13 Epitaph One fait directement écho au 1x00 Pilot. On y retrouve d’ailleurs un flash-back qui le concerne directement. Mais ce qui surprendra sans doute le plus, c’est que les héros récurrents ne font que de la figuration ici (oui, même Eliza Dushku dont beaucoup pensaient qu’elle prenait trop de place dans la série) pour laisser la place aux nouveaux personnages dont on fait connaissance. Et c’est fichtrement bien pensé en fait. On découvre par bribes les divers éléments de la mythologie, ce qui a conduit à la situation de chaos dans laquelle on débarque, les réponses… Honnêtement, on aura rarement fait meilleure construction dans la saison 1. C’est maîtrisé. Et cerise sur le gâteau, il y a une excellente ambiance. Si on peut regretter de ne pas être plongé plus longtemps dans le chaos initial, le reste de l’épisode, un huis-clos, n’a finalement rien à envier au début. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois qu’on peut remarquer que Whedon et son équipe ne sont pas mauvais dans ce genre d’épisode (on penser au 4x08 Le Piège d’Angel ou encore au 1x08 La Panne de Firefly). La tension monte petit à petit et reste vraiment palpable tout du long. En plus, on retrouve tout à fait le style dans les dialogues (références, petites phrases humoristiques) ou les personnages (Topher délicieux) de la Whedon’s Touch.

Dollhouse

Conclusion : Oui, assurément, le meilleur de la série n’aura pas été diffusé sur la chaîne Fox et n’est réservé qu’aux fans qui auront acheté le coffret. A moins que comme il avait été envisagé, cet épisode ne serve d’ouverture à la saison 2. Qui pourrait donc faire office de compte à rebours, en imaginant une saison qui s’évertue à voir comment on en est arrivé à cette situation. Le danger étant finalement de devoir trop délayer, mais ce n’est pas inintéressant non plus, on se dirige en fait vers un point qu’on avait déjà pu ressentir lors de la saison 1 (à savoir non pas qui est vraiment Echo mais pourquoi elle est si particulière et surtout, comment elle pourrait mettre en danger la Dollhouse, avec une réponse moins évidente qu’il n’y paraît selon les éléments vus ici). Excellente histoire, excellente ambiance. La famille Whedon est à nouveau au rendez-vous ici, puisqu’on retrouve Amy Acker (toujours avec un rôle un peu plus important que celui qu’elle a eu dans la saison 1) et Felicia Day (une des potentielles de la saison 7 de Buffy et l’héroïne de Dr Horrible). Pour ces raisons, et même après un seul visionnage, oui, j’ai envie de classer cet épisode parmi mes « cultes » à moi… Qui donne fichtrement envie de retrouver la série… ^_^

A lire aussi :
Dollhouse - Saison 1 (review)
Dollhouse - 1x01 Ghost ; 1x02 The Target ; 1x00 Unaired Pilot (reviews)
Trailers Dollhouse, Harper's Island, Fringe ; Interview Whedon/Dushku ; Trailer Dollhouse/Terminator (vidéos)

2008/2009, l'année Whedon ?
Carina Round - For Everything a Reason (Live)
Wallpapers Dollhouse (créations graphiques)

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29 juillet 2009

Eddie Cibrian - Sex Bomb

Voici une petite vidéo qui date déjà de plus d'un an mais parfaitement adaptée à la saison puisqu'il y a du torse-nu, du torse-nu et encore du torse-nu et surtout, Eddie Cibrian (qui nous fait un strip-tease). Que voulez-vous, on est faible ou on ne l'est pas. C'est la suite de la première vidéo Sexy Boy faite sur l'acteur, avec de nouveaux extraits. Faut dire qu'en enchaînant Ugly Betty, Samantha Qui ? ou encore Dirty Sexy Money, le bougre a beaucoup tombé la chemise ! :D Personne ne s'en plaindra (d'autant plus que oui, il n'est pas mauvais acteur, il reste tout à fait crédible dans Esprits Criminels). Bon, c'est pas que je sois spécialement fan de la chanson utilisée (Sex Bomb) mais ça me semblait bien coller au thème, non ?

Sex_Bomb_01

Sex_Bomb_04

*Attention* : Susceptible de spoiler un peu (notamment pour Ugly Betty, même si ceux qui ont lu les news n'apprendront pas grand chose de plus)

Eddie Cibrian - Sex Bomb
Extraits : New York 911 ; Tilt ; Esprits Criminels (3x02) ; Vanished ; Ugly Betty (2x16 à 2x18) ; Invasion ; Sunset Beach ; Dirty Sexy Money (1x06) ; Samantha Who (1x07 & 1x09) ; La Crypte (film) ; La Colère du Tueur (téléfilm)
Chansons : Sex Bomb (Tom Jones)
Poids : 19,58Mo
Durée : 4min08
Format : wmv
Téléchargement : ICI (Mediafire)

28 juillet 2009

Alone in the Dark

Si les adaptations de jeux vidéos pullulent, rares sont celles qui s’avèrent vraiment convaincantes… Quid de celui-ci ?

Canada ALONE IN THE DARK

MV5BMTg4NTk5OTIzOF5BMl5BanBnXkFtZTcwNzY4NTgyMQ__Scénario : Elan Mastai & Michael Roesch

Réalisation : Uwe Boll

Avec : Christian Slater (Carnby) ; Tara Reid (Aline) ; Stephen Dorff (Burke) ; Franck C Turner (Fisher) ; Matthew Walker (Hudgens) ; Françoise Yip (Cheung)...

Cote d’amour : Note_02

MV5BMTIyMDUxODk1Nl5BMl5BanBnXkFtZTYwNjU5OTc2Résumé : Tandis que le professeur Hodgens est à la recherche d’un coffre qu’il découvre et qu’on ouvre malgré ses supplications, l’un des meilleurs amis d’Edward Carbny disparaît. Cette nuit-là, il a lui aussi ressentit quelque chose. Peu de temps auparavant, on il était pourchassé par un drôle d’individu doué d’une sacrée force. C’est sûr, il se passe quelque chose et cela semble avoir un rapport avec l’artefact des indiens Abkanis qu’il a ramené. Il va donc au musée retrouver une ancienne connaissance quand une créature des ténèbres attaque. Edward sait que la seule chose qui pourra les sauver, c’est la lumière. Une équipe du bureau 713 arrive pour les sauver in extremis. Mais les créatures sont là et rôdent désormais. Edward découvrira-t-il la vérité sur ce qui se trame ?

MV5BMTY3MzE5Mzg3OV5BMl5BanBnXkFtZTYwNDY5OTc2Avis : Alone in the Dark est l’adaptation d’un jeu vidéo du type survival-horror, rendu populaire par Resident Evil. Pourtant, Alone in the Dark est un ancêtre (français) du jeu de Capcom mais le quatrième épisode de la série (The New Nightmare) s’en est inspiré. Le jeu ne propose pas de combattre des zombies, mais des ténèbres, des créatures issues des ombres qui craignent la lumière qui a donc une grande importance dans le déroulement de l’aventure. Le film n’est pas une adaptation d’un épisode précis de la série mais s’inspire en fait de son univers. Et quand je dis inspire, je choisis bien mon mot. Parce qu’un survival-horror c’est quand même une atmosphère particulière, une sensation d’angoisse, de solitude, d’étouffement, d’instinct de survie. Même si le dernier point n’est pas toujours très respecté et que les autres sont plus ou moins réussis selon les jeux (les perles restant Resident Evil et Silent Hill, deux maîtres en la matière, avec deux approches différentes). Autant dire que tout ça ne se retrouve pas du tout ici. A croire que la plupart des scénaristes se croient obligés de nous pondre un film d’action quand ils font l’adaptation de tels jeux. Si pour Resident Evil, la saga s’est de toute manière portée vers l’action au fur et à mesure de l’avancée des épisodes, ce qui explique un certain parti-pris des films, ce n’est pas le cas pour Alone in the Dark. Seul Silent Hill a su retranscrire assez parfaitement l’ambiance du jeu dont il était adapté. Ici, on a donc un gros film d’action, avec quelques vilaines bébêtes et un scénario qui tient sur un timbre poste. Alors certes, ce n’est pas trop mauvais en soit. C’est juste un pop-corn movie de plus qui plaira aux amateurs pas trop difficiles du genre mais en tant qu’adaptation d’un jeu vidéo, on peut se poser quelques questions.

MV5BMjE0NDM3MjYzMV5BMl5BanBnXkFtZTYwODU5OTc2On ne retrouve aucune des sensations du jeu. Oui, on a bien le héros, Edward Carnby qui a le même blouson et le même marcel noir moulant (4ème épisode) qui font apparaître les muscles du héros, oui, on a même Aline qui ne ressemble en rien à son modèle de pixel du 4ème épisode (qu'on avait de toute manière pas reconnue, elle se serait appelée Marina que ça n'aurait rien changé), oui, on a les éléments de la mythologie qu’on retrouve tels les indiens Abkanis, le bureau 713 et l’orphelinat dont est issu Edward mais après, ça vire un peu au grand n’importe quoi. Déjà, y’a trop de monde ! Si l’équipe avait été un peu réduite et s’il n’y avait pas tout une armada bien armée, on aurait un peu plus eu la sensation d’avoir affaire à un survival. Ensuite, Edward qui se prend pour le roi du kung-fu, c’est pas top non plus (de toute manière, ça a toujours un côté ridicule dans ce genre de films, voir House of the Dead). On ne parlera même pas du bestiaire (que très peu vaguement inspiré du jeu vidéo, on s’effondrera en voyant des espèces de zombies qui n’ont rien à faire ici), d’autant plus que, malheureusement, le côté « combattre les ombres » est assez mal géré. Y’a bien un ou deux éléments par rapport à la lumière, mais ça n’apporte aucune réelle tension à l’œuvre et n’est d’ailleurs pas franchement un point essentiel. C’est sans doute être passé à côte de l’essence des aventures vidéoludiques d’Edward Carnby. Et même sans parler uniquement de l’adaptation, le film ne s’en tire pas si bien que ça, avec des scènes vraiment tombées de nulle part (le must étant sans doute cette scène d’amour entre Edward et un autre personnage, qui n’est vraisemblablement là que pour pouvoir montrer un peu les pectoraux de Christian Slater et mettre du Youssou’n Dour et du Neneh Cherry en fond sonore, ça aurait pu être coupé sans problème) et un développement cousu de fils blancs.

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Conclusion : Les fans du jeu vidéo en avaleront sûrement leur manette. Les autres, ceux qui ne connaissent pas, pourront peut-être apprécier le film, en étant assez indulgent tout de même, parce que c’est pas du grand art. Ca se laisse suivre pour ceux qui aiment les trucs bien bourrins (parce que y’a rien de délicat, ni dans la destruction des pauvres créatures des ombres, ni dans le déroulement du scénario), les autres (ceux qui s’y seront risqués) se consoleront avec une musique plutôt envoûtante. La fin laisse présager une suite (qui existe par ailleurs), rappelant une autre fin d’un autre film adapté lui aussi d’un jeu vidéo et qui ne semble pas plus être dans la veine d’Alone in the Dark que ne l’a été ce film… Pas de bon augure donc… A noter que les fans de Blood Ties y retrouveront Françoise Yip.

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27 juillet 2009

Blood Ties - Saison 1

Détective, vampire, romance… On commence à connaître la recette. Non, je ne vous parle ni d’Angel ni de Moonlight

Canada BLOOD TIES – Saison 1 (Dernière Saison)

bloodties_slipcaseCréée par : Peter Mohan & Tanya Huff

Avec : Christina Cox (Vicki Nelson) ; Gina Holden (Coreen Fennel) ; Kyle Schmid (Henry Fitzroy) ; Dylan Neal (Mike Celluci)...

Nombre d’épisodes : 22 (2007/2008)

Cote d’amour : Note_03

christinaRésumé : Vicki Nelson est un ancien flic qui s’est reconvertit en détective privé ne voulant pas seulement se retrouver derrière un bureau suite à un accident qui lui a fait baisser la vue. Sa vie va changer lorsqu’une certaine Coreen lui apporte une affaire qui concerne la disparition d’un de ses amis. Affaire teintée d’occultisme, puisque ce serait le travail d’un vampire. Sur sa route, elle croise Henry Fitzroy, vampire de son état, descendant d’Henry VIII et auteur de bandes dessinées (ou roman graphique, comme il préfère qu’on les appelle). Vicki pourra aussi compter sur l’aide de son ancien coéquipier, Mike Celluci. Ensemble, ils vont résoudre l’affaire mais Vicki sera marquée à vie par Astaroth et les affaires surnaturelles vont se multiplier. Corinne devient son assistante, tandis qu’Henry prend de plus en plus part aux investigations. Astaroth réussira-t-il à entrer dans notre monde ?

btpr_99590Avis : Comme le soulignait le préambule, on connaît fort bien les ingrédients qui composent cette série. Sauf qu’ici, le vampire n’est pas le détective privé. Ouf ! Ce qui ne change pas grand chose non plus puisqu’on navigue entre Angel, Moonlight et Charmed au final (point de vue ambiance et histoires), dans une atmosphère un peu roman à l’eau de rose. Il faut dire que l’acteur qui joue Henry Fitzroy semble directement sortit d’une des pochettes de ce genre de littérature (le corps fin mais un peu musclé, longue crinière brune, regard de braise ! Le genre à vous prendre dans ses bras torse-nu -et qui plante ses crocs ensuite-). Et si je le souligne, ce n’est peut-être pas au hasard. Ou si. Enfin, je ne sais pas trop. Puisque Blood Ties est en fait tiré de romans (le tout étant de savoir s’ils sont à l’eau de rose ou non ! :P Ils sont dispos en français pour certains sous le titre "Une Aventure de Vicki Nelson..." par Tanya Huff)  , à l’instar de True Blood ou du prochain Vampire Diaries (ah oui, on aura donc remarqué une certaine recrudescence des vampires ces dernières années à la télé, un peu avant le succès de Twilight, mais comme quoi, y’avait des prémices annonciateurs visiblement). Honnêtement, avant de tomber sur cette série par hasard, je crois pas avoir beaucoup lu de choses dessus (voire pas du tout en fait, puisque j’ai découvert le pitch à cette occasion). Peut-être parce qu’il s’agit d’une série canadienne, plutôt sous-représentées par rapport à leurs consoeurs anglaises ou américaines. Donc c’était un grand saut dans l’inconnu (ou presque, vu les ingrédients). Dieu sait qu’à ce jeu-là, c’est un peu la loterie (et mon dernier numéro, The Dresden Files, n’était pas le bon…).

293Les premiers pas ont été un peu délicats à vrai dire. C’est pas que ce soit totalement nul, y’a une assez bonne ambiance, mais ça reste assez convenu et surtout, ça manque de rythme. Du coup, si les débuts d’épisodes passent bien, on a quand même envie de vite arriver à la conclusion. On a pourtant des personnages pas trop mal, dont un triangle amoureux qui se dessine (entre Henry, Vicki et Mike), des histoires surnaturelles assez sympathiques (pas originales, mais ça se laisse suivre) mais ça manque vraiment de quelque chose. Et la suite viendra apporter un éclaircissement. En effet, après l’épisode 1x08 Heart of Fire (oui, pas trouvé les titres français de la série, même si je l’ai vue en VF), il semble qu’il y ait un déclic. Et ce déclic, ça s’appelle l’humour. Les dialogues commencent à jouer avec un peu d’ironie, de second degrés, qui ne font pas de mal du tout et qui réhaussent l’intérêt de la série. En étant plus légère, un peu moins sérieuse mais en gardant son atmosphère, Blood Ties trouve un certain équilibre. Il faut dire que les relations entre les personnages ont changé aussi et que ça modifie la donne de départ et que là encore, ce n’est que positif. On s’amusera donc des rivalités de chiens entre Mike et Henry, des petites visites à la morgue (avec une charmante médecin légiste qui est assez ouverte d’esprit, même si elle ne met rien dans ses rapports) ou de Corinne (l’assistante légèrement gothique) et ses théories, qui aident tout de même.

CoreenEt si les épisodes sont plutôt indépendants, il y a tout de même un petit fil rouge qui revient de manière récurrente au fil de certains épisodes qui prend racine dans le premier épisode : Astaroth. Et plus précisément, les marques qu’il laisse sur Vicki, signe annonciateur qu’on devrait le revoir d’une manière ou d’une autre. C’est pas la partie la plus intéressante mais y’a quelques pistes qui sont pas trop mal exploitées. De même, on s’intéresse aussi à Henry, son passé. Là, y’a quelques références à Henry VIII qui sont assez sympathiques (c’est son fils), qui change un peu la donne par rapport aux autres vampires de la télé, parce que sinon, il rentre assez bien dans le moule « il y a toujours une femme derrière le vampire » (une formule que n’aurait pas renié Mylène Farmer dans son Fuck Them All ! :P), à l’instar de ses copains Angel ou Mick. Au passage, on a donc aussi une énième variation du mythe du vampire et de leurs pouvoirs. Ici, le terme de « solitaire » leur correspond tout à fait, puisqu’ils sont sensés avoir des territoires (des villes ou des arrondissements !). Point de vue canines, elles sont doubles, et ils ont la possibilité (avec leur grosse voix et leurs yeux noirs) de faire faire et oublier n’importe quoi à n’importe qui. N’importe qui ? Non, sauf à la charmante Vicki Nelson. Le pauvre Henry n’a pas de chance, il tombe sur la seule qui lui résiste et sur laquelle il ne peut user de son pouvoir. La faute à sa vue très défaillante a priori. Ce qui, on le comprend, est à l’origine d’une certaine attirance entre les deux. Surtout pour Henry qui est habitué à la facilité. D’ailleurs, si on joue sur l’attirance et le triangle amoureux, ça reste soft. C’est plus de la tension amoureuse qu’autre chose (ce qui n’est pas plus mal à mon sens, ça ne prend qu’une petite partie de l’histoire du coup).

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Conclusion : Si les premiers épisodes de la série sont un peu pénibles avec leur rythme un peu lent et leurs côtés très sérieux, ça se décante un peu par la suite pour devenir un peu mieux à regarder : un soupçon de légèreté, une nouvelle donne dans les relations entre les personnages… Blood Ties s’avère sympathique à regarder. Et je ne dis pas seulement ça à cause de la présence de Dylan Neal (Dawson) qui n’a pas trop mal vieilli. Mais Vicki la frondeuse, parfois un peu dure dans ses jugements, est un bon personnage. Et puis il y a cette petite évolution qui pointe de plus en plus le bout de son nez pour terminer la saison de manière plutôt sombre. Alors certes, c’est pas une véritable fin et ça frustrera donc un peu (ok, beaucoup peut-être), mais disons que c’est une fin (très) ouverte. Pour ceux qui soupent un peu de ce genre d’histoire, ce ne sera donc pas conseillé, mais pour les fans du genre, y’aura de quoi satisfaire un appétit. Sans oublier que les fans de ReGenesis croiseront Greg Bryk lors du dernier épisode. :D

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26 juillet 2009

Révélations - Générique

A mini-série, mini-générique ? Ben, c'est toujours plus long que ce à quoi on a eu le droit sur certaines séries ces dernières années (même si Révélations ne date pas d'aujourd'hui).

REVELATIONS - Générique

Honnêtement, je trouve ce générique vraiment superbe. C'est pompeux, mais superbe. Ca colle du reste très bien à la série, à son thème, son univers et à la musique qu'on retrouvera dedans. C'est très envahissant. Mais superbe. Et c'est mystique aussi. Le jeu de lumière est assez intéressant et on s'aperçoit petit à petit comment il est construit. Ca reste du pur délice aussi bien visuel qu'auditif. Bref, reste plus qu'à regarder quoi ! :D

Révélations - Générique vidéo
(Téléchargement : Megaupload ; Poids : 14,6Mo)

Révélations - Générique audio
(Téléchargement : Mediafire ; Poids : 1,16Mo)

A lire aussi :
Révélations - Intégrale (review)

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Dollhouse - 1x00 Unaired Pilot

Avec les coffrets dvd, il y a parfois des bonus intéressants. C’est le cas pour celui de Dollhouse en zone 1 avec la présence du premier pilote écrit par Joss Whedon…

US DOLLHOUSE – 1x00 Unaired Pilot

dollhouse_s1_dvdEcrit par : Joss Whedon

Réalisé par : Joss Whedon

Avec : Eliza Dushku (Echo) ; Harry J Lennix (Boyd) ; Fran Kranz (Topher) ; Tahmoh Penikett (Paul) ; Enver Gjokaj (Victor) ; Dichen Lachman (Sierra) ; Olivia Williams (Adelle)...

Cote d’amour : Note_03

DollhouseRésumé : Une conversation entre une femme anglaise et un homme. Une autre femme, Echo, qui semble passer d’homme en homme ou en femme, alternant les personnalités. C’est ce qu’offre la Dollhouse, cette entité secrète que recherche l’agent Paul Ballard. Une chimère pour certains, du concret pour lui. Il est vraiment persuadé de son existence, même si son contact ne le mène à rien contrairement à une photo d’une certaine Caroline qu’il a sur son bureau. Photo qui alerte la Dollhouse et sa dirigeante qui décide d’employer ses Actifs pour découvrir ce que sait l’agent Ballard et décider de son sort avec les éléments découverts. C’est Echo qui va à la rencontre de Paul sous une fausse identité. Réussira-t-il à découvrir la vérité ?

DollhouseAvis : La Fox en veut-elle à Joss Whedon pour une quelconque raison ? On pourrait se le demander à la vue de ce pilote et à ce qui a déjà pu se produire par le passé avec sa série Firefly, diffusée n’importe comment (avec un pilote placé à la fin). Les déboires de la production de Dollhouse ne sont un secret pour personnes, ce premier jet n’a pas plu à la chaîne, Joss Whedon a été obligé d’en retourner un nouveau pour arriver au résultat que l’on sait. Peu convaincant pour beaucoup. Ici, le pilote à une toute autre gueule, y’a pas à dire. Si on ne retrouve pas forcément le Joss Whedon des meilleurs heures au niveau des dialogues, c’est bien au-dessus de l’épisode 1x01 Ghost, et surtout, la plupart des défauts qu’on pouvait trouver à celui-ci sont gommés (ou étaient inexistants, on ne sait plus très bien dans quel sens tourner les phrases !). On a par exemple beaucoup reproché au début de la série d’être trop centrée sur Echo. Et le premier épisode laissait tout à fait transparaître ce sentiment, il n’y en avait pratiquement que pour elle. Ici, c’est nettement moins le cas. On pourrait presque se dire qu’on aurait affaire à un vrai ensemble show vu que tous les personnages sont présentés. Certes, de manière plus ou moins importante selon les cas, mais ils sont tous là. D’ailleurs, pas de faux mystère concernant Victor dont on sait immédiatement (ou presque) qu’il est une Doll. Le personnage joué par Amy Acker, le Dr Saunders, est aussi bien plus intéressant que la simple figuration qu’elle fait dans le pilote diffusé (et d’ailleurs, on peut presque regretté que son petit surnom de Fantôme affectueusement donné par Topher n’ait pas été gardé).

DollhouseOui, vraiment, on se demande ce qu’il a pris à la Fox de vouloir retourner cet épisode qui est digne d’un vrai pilote contrairement à l’autre. Certes, nous plongent pratiquement directement dans les multiples vies d’Echo, mais justement, c’est tout à fait pertinent quant au contenu de la série, quant à la définition du personnage et ça nous montre déjà un large éventail des missions qui pourraient être abordées par les Doll : accompagnement, sauver des âmes, missions dans le crime… Tout ce qui fait la série est contenu dans cet épisode. Ce qui a été par la suite développé de manière peut-être un brin poussive se retrouve ici, avec une histoire rythmée, mettant en place les éléments de la mythologie (la recherche de Caroline, Boyd et sa perception des Dolls, Alpha, les réminiscences d’Echo…) et exposant très bien le concept de la série (sans avoir le côté trop didactique du 1x01). D’ailleurs, il faut croire qu’on se serait diriger tout de suite plus vers ce à quoi ressemble la deuxième partie de la première saison (soit à partir de l’épisode 6, ce que Joss Whedon déclare avoir toujours voulu faire en somme) que la première partie (avec des trucs pas mal, mais bon). Est-ce que ça aurait pour autant amélioré certains défauts de la série ? Nul ne le saura, mais c’est un début certainement plus encourageant que l’intrigue de l’enlèvement qui aura pu en refroidir plus d’un. On retrouve quelques éléments se situant dans l’épisode diffusé (la scène entre Victor et Ballard) mais le tout est nettement moins bien agencé. On voit que les contraintes de la Fox n’ont clairement pas aidé Whedon qui a par ailleurs dû élagué un peu plus les éléments présentés ici. On y perd sans aucun doute, puisqu’au lieu de se faire en un épisode, on prend le temps de 6 environs. Et dire que Ballard aurait pu être moins boulet ! :D

Dollhouse

Conclusion : Si la Fox n’a pas tué Dollhouse (rappelons qu’il y a une saison 2 miraculeuse), elle lui a clairement mis des bâtons dans les roues dès le départ en refusant cet épisode pilote qui s’avère pourtant bien plus engageant, maîtrisé et mieux rythmé que l’épisode retenu au final. Et qui sait ce qu’aurait donné la suite si ça avait été gardé ? Ah là, là, là, merci la Fox pour cette nouvelle trouvaille pour pourrir le travail de Joss ! La discussion entre Boyd et Topher est excellente, de même que celle entre lui et le Dr Saunders. Les voies des programmateurs sont décidément impénétrables ! En attendant, on ne peut qu’espérer un meilleur destin en France à la série que son aînée Firefly, notamment en souhaitant une sortie en coffret dvd avec cet épisode bonus très intéressant (surtout qu’il devrait y avoir des commentaires de Joss Whedon, toujours hautement informatifs et intéressant -surtout quand il est seul aux commandes-). La série sera diffusée en première main sur Téva (aïe, ça sent pas extrêmement bon).

A lire aussi :
Dollhouse - Saison 1 (review)
Dollhouse - 1x01 Ghost ; 1x02 The Target (reviews)
Trailers Dollhouse, Harper's Island, Fringe ; Interview Whedon/Dushku ; Trailer Dollhouse/Terminator (vidéos)

2008/2009, l'année Whedon ?
Carina Round - For Everything a Reason (Live)
Wallpapers Dollhouse (créations graphiques)

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25 juillet 2009

Karl Urban

Karl Urban est né un 7 juin 1972 et comme pratiquement tous les acteurs de Nouvelle-Zélande (hormis Lucy Lawless qui le regrettera toujours ! lol), il a participé à la trilogie du Seigneur des Anneaux. Mais c'est pas pour ce rôle que je connais l'acteur. Non, c'est pour son rôle de Cupidon qu'il tiendra dans quelques épisodes de Xena avant de finalement devenir Jules César dans la même série (qui aime le recyclage !). Et un sexy Cupidon, y'a pas à dire. On a aussi pu le voir aux côtés de Julianna Margulies dans le film Le Vaisseau de l'Angoisse ou la série Commanche Moon.

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PS : Et n'oubliez pas qu'en cliquant, ça a des chances d'être plus grand !

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24 juillet 2009

Skins - Saison 2

Il va falloir profiter de cette seconde saison, puisque c’est la dernière avant que les personnages de la série ne change, histoire de rester une série sur les ados… Alors, trop kiffante ?

UK SKINS – Saison 2

skins_season_2Créée par : Bryan Elsley & Jamie Brittain

Avec : Nicholas Hoult (Tony) ; Mike Bailey (Sid) ; Joseph Dempsie (Chris) ; April Pearson (Michelle) ; Hannah Murray (Cassie) ; Mitch Hewer (Maxxie) ; Dev Patel (Anwar)...

Nombre d’épisodes : 10 (2008)

Cote d’Amour : Note_03

18891632Résumé : Tony a été gravement blessé et doit tout réapprendre, ses capacités motrices et cérébrales en ayant pris un coup. Il pourra compter sur le soutiens de quelques-uns de ses amis, dont Maxxie qui se prépare activement à faire de la danse, malgré le désir de son père de le voir prendre une autre voie. Maxxie qui semble comme espionné. De son côté, Cassie ne donne plus de nouvelle à Sid qui se désespère un peu et qui la retrouve au côté d’autres hommes quand la webcam veut enfin fonctionner. Jal découvre un nouveau Chris qui doit faire face à son renvoie. Que leur réserve la vie ?

39CD43E2_1793_4A92_8030_916E0A81E12C_extraAvis : Skins saison 2, c’est la même et pas tout à fait… On retrouve bien les personnages qu’on a connu, on retrouve bien le ton libéré qu’on a connu mais l’ambiance a changé, tout comme l’avis qu’on pouvait avoir sur certains personnages. Une drôle de sensation finale quand on regarde le dernier épisode de cette saison 2 qui avait pourtant si bien commencée. Imaginez un peu, voilà que le plus qu’antipathique Tony arrivait à nous émouvoir, à être touchant, à ne plus être l’incroyable salaud qu’il avait pu être quoi. Même si… Chassez le naturel, il revient au galop. Ce n’est pas faux, mais jamais Tony ne redeviendra l’exécrable personnage qu’on a connu lors de la première saison. Non, ce rôle est dévolu à l’incroyable Cassie ! Eh oui, vous avez bien lu ! La si charmante, la si planante, la si impénétrable Cassie. On peut dire que les scénaristes auront bien cassé la magie du personnage en quelques apparitions seulement (il est très peu présent au début de la saison) et son centric rattrape à peine le coup. Il faut dire que Cassie hérite d’une story-line particulièrement convenue et qui aurait mérité un bien meilleur traitement que ça. Si on comprend certaines attitudes du personnages, d’autres paraissent simplement bêtes et méchantes. Reste la relation avec Chris dans les derniers épisodes qui vaut le coup. On avait donc bien commencé la saison. Tiens, d’ailleurs, c’est Maxxie, le personnage sous-exploité de la saison 1, qui débutait le bal. On aurait pu avoir peur au vue d’un élément de son épisode qu’on retombe dans la nip/tuckisation un peu indigeste des intrigues (genre intrigue de la drogue) mais non, au contraire, c’est plutôt inattendu et le résultat est assez sympathique. Mais en fait, dès le troisième ou quatrième épisode, ces beaux espoirs disparaissent. Non pas que la série ne réserve pas encore quelques moments très réussis (y’en a ça et là) mais on ne retrouve pas la qualité des débuts par la suite.

18891635Tenez, un exemple tout simple, le cas Sid (épisode 2x03 Pères et Fils). Ah Sid qui est amoureux de Cassie, c’est génial. Sid qui voit Cassie dans les bras d’autres hommes, c’est drôle aussi sur le moment (la scène est drôle, c’est cliché et attendu, mais ça fonctionne). Mais le résultat final, les conséquences, c’est beaucoup moins bien. Sans parler de la tonne de clichés usés durant l’épisode. Il faudra attendre le dernier quart d’heure pour avoir quelque chose de concret et fort, retrouver la pertinence de la série. Et cet épisode démontre aussi très bien le problème majeur de la saison qu’avait su éviter (il me semble) la saison 1. C’est une saison totalement déconnectée vu que certains personnages sont absents de certains épisodes, que du coup, les story-lines sont oubliées en cours de route et que les épisodes sont bien trop centrés sur un personnage, les autres faisant figures de figurants justement (quand ils ont la chance d’y être). Y’a quand même un véritable problème, la narration nous offrant alors parfois de grands condensés de n’importe quoi (l’épisode de Chris 2x05 Un Beau Gâchis) qui auraient mérités tout simplement d’être un peu plus étalés pour que ce soit crédible. C’est bien dommage. La saison s’avère aussi dans l’ensemble beaucoup plus sombre. L’insouciance présente dans la saison 1 (avec les fêtes, l’alcool qui coulait à flot, les parties de jambes en l’air nombreuses) est bien en retrait avec des personnages qui vivent des épreuves difficiles. Attention, la déprime pourrait carrément guetter à ce niveau-là. Cela dit, le parti-pris m’est apparu assez sympathique, ayant moins trouvé « too much » l’ensemble (bien que ça n’empêche pas du tout certaines scènes d’être totalement surréalistes, comme celle du final qui est simplement digne d’un épisode de City Hunter/Nicky Larson, avec course-poursuite dans les rues en petite voiture rouge !). C’est finalement juste ce manque de suivi qui fait que la saison a un peu de plomb dans l’aile, sans ça, elle aurait pu être bien plus admirable qu’en l’état. On fera juste mine de passer l’épisode sous acide consacré à Tony (très bien en tant que tel, mais qui ne s’insère pas vraiment dans la série, un exercice de style trop hors-contexte).

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Conclusion : Une seconde saison sans doute plus réussie que la première mais avec des défauts différents. Moins "trop racoleuse et trash", plus sombre, c’est la destinée de ces personnages qui se joue devant nous (dont la conclusion me laisse un brin sceptique, je l’avoue, la série jouant la carte du « too much » encore une fois mais bon). Sauf que voilà, c’est beaucoup trop décousu pour en faire un chef d’œuvre. Dommage après un début de saison vraiment prometteur. Du coup, on remarquera aussi quelques personnage sous-exploités (Jal, Maxxie passé les premiers épisodes) et malheureusement, celui de Cassie qui part en vrille totale. Reste des moments très réussis, des moments d’émotion et parfois une bande-son qui vient chatouiller les oreilles (même si c’est assez saturé dans l’ensemble). Reste à voir si les petits nouveaux feront mieux et sauront réglés les problèmes de leurs aînés la saison prochaine (les premiers échos ne sont pas super encourageants)…

A lire aussi :
Skins - Saison 1 (review)
Skins 1x01 Tony (review)

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23 juillet 2009

Ysa Ferrer - A la Nouvelle Eve

L’année dernière, après des années d’attente, Ysa Ferrer sortait son album Imaginaire Pur. Puis il devait y avoir une tournée qui ne comporta finalement que les dates parisiennes à la Nouvelle Eve. C’est le témoignage de ces trois soirs de concerts que nous propose ce dvd.

YSA FERRER – A la Nouvelle Eve (dvd live)

YSA_FERRER_0Ysa Ferrer l’avait dit, elle voulait proposer un spectacle à la hauteur pour son premier concert. Le pari a-t-il été tenu ? Compte tenu de la notoriété de l’artiste, sans doute puisqu’elle offre tout de même un show avec écrans et plusieurs changements de costumes, quelques chorégraphies avec danseurs. Bien évidemment, elle n’est ni Mylène Farmer et encore moins Madonna, donc ça pourra paraître « du pauvre ». Pour autant, le principal reste bien les chansons et la prestation de l’artiste qui arrive du ciel, sur une balançoire pour nous inviter à entrer dans son Lovarium, titre d’ouverture inévitable. A partir de là, les tableaux vont s’enchaîner, avec, en images de transitions, les vidéos d’Alain Escalle qui habille donc l’écran principal (ainsi que les deux autres situés aux extrémités de la scène). Les looks s’enchaînent (Japanese Girl, Fashion Victim/Punk, Futuriste, Sexy…), que ce soit les costumes ou les changements de coiffure (oui, une originalité) et les chansons suivent à peu près le mouvement. Si les indispensables effets spéciaux vocaux sont de la partie (vu la musique kosmic-pop d’Ysa), le reste est en live, notamment quelques chœurs. Et ça tient la route. Les chansons ont été réorchestrées (allégées) avec réussite et Ysa tient bien le live (pas toujours parfaitement, mais qui peut le prétendre ?). On notera un passage mémorable avec une guitare Hello Kitty (solo appris dans les derniers moments), un invité surprise (qui n’a pas grand intérêt, mis à part pour certains fans homosexuels de la chanteuse dont le nom dira sûrement quelque chose) et quelques surprises au niveau de la setlist.

YSA_FERRER_16En parlant de la setlist, il paraît difficile de ne pas s’y attarder. On remarquera qu’Ysa Ferrer s’est concentrée sur le dernier album Imaginaire Pur (où il n’y a que Ton Actualité qui n’a pas été gardé) et a sauvé les singles de Kamikaze 2.0 (réunissant l’album Kamikaze -Mes Rêves, Les Yeux Dans les Yeux- et les singles sortis hors albums par la suite comme Un Flash in the Night) ainsi que deux chansons de son premier album D’Essences Naturelles (A Coup de Typ-Ex et Lullaby -cette dernière étant sûrement un bon choix, j’avoue que le reste, c’est mois tasse de thé sur cet album-). Comme toujours, on peut émettre certains regrets (qu’est-ce que j’aurai bien aimé voir Idéal, Kamikaze Love Affair ou Coma d’Amour) mais elle se rattrape avec des inédits (Last Zoom, Mourir Pour Elles) et quelques reprises surprises (Où Sont les Femmes, True Colors). Du pour et du contre. Ce qui est peut-être plus regrettable, c’est le nombre impressionnant de chansons qui servent de transitions (Photocalls, Ederlezi, J’ai Pas Sommeil), pendant qu’elle change de costumes et de coiffures. Certes, c’est aidé par les vidéos d’Alain Escalle qui les illustrent (et plutôt bien, mention spéciale au clip New Robot Generation) mais c’est aussi moins de ça en chansons live. Ca a tendance à un couper un peu trop le rythme du concert qui ne coule pas hyper naturellement (temps un peu trop longs).

YSA_FERRER_14Quant au dvd en lui-même, Ysa Ferrer ne s’est pas fichue de ses fans et livre un beau produit, bien packagé dans son coffret digipack (qui dépassera néanmoins de la dvdthéque par rapport aux boîtiers classiques) qui renferme un livret avec pas mal de photos d’illustrations (concert, coulisses), les crédits et un petit mot de la chanteuse. Si l’ensemble est assez classique point de vue mise en page, ça reste très agréable. Côté image, pas grand chose à redire. On appréciera en plus de voir directement les petits clips d’Alain Escalle en incrustation au lieu de les voir via l’écran vidéo de la salle. Parce qu’il faut bien reconnaître que sur dvd, ça ne rend pas super bien. C’est regrettable vu le travail effectué, même si ça fait très images de synthèses de jeux vidéos -New Robot Generation-, et même si ce n’est peut-être pas aussi beaux que les derniers jeux sortis et que le mouvement des lèvres fera un peu bizarre. Cela dit, quand on voit les images d’Ederlezi ou qui servent entre Lullaby et Mourir Pour Elles, on ne peut qu’être sous le charme. C’est très différent de ce qu’il a fait pour Mylène Farmer (Avant que l’Ombre et En Tournée 2009), bien fondu dans l’univers Ferrer (Photocalls donnera un petit pincement au cœur quand on voit les dates -finalement annulées- de la tournée). En bonus, on appréciera la plongée dans les coulisses du show et l’interview d’Ysa qui l’accompagne (permettant de mieux saisir les enjeux et ce qu’il s’est passé), le petit Made in Russia (ou la visite de la chanteuse en Russie donc) et les clips (Sens Interdit et On Fait l’Amour). Les images de scène qui ont servi pour On Fait l’Amour sont aussi disponibles mais c’est carrément dispensable (même si on ne les voit pas très bien durant le show).

YSA_FERRER_10

Un bon produit pour découvrir Ysa Ferrer en live et garder un souvenir de cette première série de concerts (et vu la tendance actuelle à ne pas trop sortir de live, on ne pourra aussi que saluer l’initiative). C’est complet et bien emballé. Alors oui, on pourra trouver à redire (parce qu’un fan n’est de toute manière jamais satisfait ! :D) mais vraiment pas de quoi bouder son plaisir… ^_^

A lire aussi :
Taffe d'Amour ; Sens Interdit ; Idéal ; Imaginaire Pur (reviews)
Sens Interdit & To Bi or not to Bi (showcase carroussel du Louvres)
Made in Japan ; On Fait l'Amour (live)
Mes Rêves ; On Fait l'Amour ; Sens Interdit (clips)
Ysa Ferrer (retour sur la chanteuse)
Showcase Janvier 2008 ; On Fait l'Amour - Making Of (vidéos)
Link & News (news)
King Size (review)

Posté par Nakayomi à 16:15 - Musique - Commentaires [0] - Permalien [#]
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