31 août 2009
Charmed - 8x22 Forever Charmed
Et voilà, comme le veut la tradition, la huitième saison de la série s’est refermée sur les portes du manoir Halliwell. Mais pour une ultime fois, ce coup-ci… (NB : Ceci est un avis avec plus de recul, second visionnage oblige, que le premier qui était ICI et après visionnage de l’intégrale en quasi-continu… Plus définitif…)
CHARMED – 8x22 Forever Charmed
Réalisation : James L. Conway
Avec : Alyssa Milano (Phoebe) ; Rose McGowan (Paige) ; Holly Marie Combs (Piper) ; Brian Krause (Léo) ; Ivan Sergei (Henry) ; Victor Webster (Coop) ; Drew Fuller (Chris)...
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Le manoir Halliwell vient d’exploser
suite à l’affrontement entre Billie/Christy et les trois sœurs. Sauf qu’il y a
des pertes de chacun des côtés. Piper se retrouve seule, même si elle récupère
Léo. Billie, est quant à elle la seule survivante. Elle retrouve son démon de
mentor pour trouver une solution afin de sauver sa sœur. Quant à Piper, elle
aussi cherche un moyen de changer le cours de l’histoire. Ce sera chose faite
avec la bague qu’elle demandera à Coop qui lui permettra de remonter dans le temps.
Mais tout ne se passe pas comme prévu, puisqu’avant d’arriver à la bonne
époque, Piper et Léo feront plusieurs bonds alternatifs dans le passé et le
futur, de quoi récupérer certains membres de la famille, avant de reconstituer
le Pouvoir des Trois et d’enfermer le Néant. Ce qui a pour effet d’annuler ce
qu’il s’est passé. Tout le monde est en vie, mais la grande menace n’est pas
vaincue. L’Ange du Destin reprend Léo. Mais Piper est confiante, puisqu’elle a
vu son avenir en sa compagnie… Pour finir le tableau, Chris débarque du futur
en compagnie de son frère parce que celui-ci vient de perdre ses pouvoirs.
Piper récupéra-t-elle Léo ? Arriveront-ils à triompher sans aucune
perte ?
Avis : Voici donc le dernier épisode de Charmed.
La saison 8 s’évertuait à mettre en place les éléments qui nous amènent à ce
grand final. Avec plus ou moins de réussite, surtout un peu de lourdeur,
notamment vers la fin où les choses ont tendance à traîner un peu. Après un
épisode pour le moins explosif, où la série allait dans un recoin assez sombre,
on termine finalement sur une note plus légère. Peut-être trop happy-end pour
certains. Mais reconnaissons tout de même que la série n’a jamais été très
fortiche au jeu de la sombritude et que finalement, elle fait aussi bien
de tirer sa révérence sur ce qu’elle sait faire de mieux. Et vu le contenu de
l’épisode, il vaut mieux. Non, parce que bon, autant la mise en place des
éléments pour le grand combat entre Christy et Billie est plutôt bien mené
(quoiqu’on puisse se poser des questions par rapports à certains points),
autant la résolution est plus capillotractée que jamais ! La
mission de cet épisode était double : terminer l’histoire entamée et
terminer la série. Et à ce jeu-là, autant avouer que terminer l’arc de cette
saison n’est plus franchement le soucis majeur de Brad Kern qui a tendance à
passer un peu vite sur certains événements ou à sortir des lapins de son
chapeau. Ainsi, il fait assez peu de cas du personnage de Christy, grande
méchante tellement antipathique qu’on a qu’une réaction quand on la voit morte,
c’est qu’on est content (entre le jeu de l’actrice et le personnage qui n’est
pas aidé, ça va de soit). De plus, les ennemis sont vaincus pour le moins
facilement, alors que leur réputation est d’être pratiquement invincibles, sauf
pour les trois sœurs (qui usent de vulgaires potions… Et même si le Pouvoir des
Trois est derrière, ça reste peu impressionnant et convaincant).
Du coup, heureusement qu’il s’en sort un peu mieux quand on
aborde la partie consacrée à la fin même de la série, qui ne se soucie plus
trop de l’arc. Ca tombe bien, c’est ce à quoi il consacre la majeur partie de
l’épisode en faisant des bonds temporels. Et autant le dire tout de suite, faut
pas être trop regardant sur la logique de tout ce qui nous est présenté,
sous peine de finir comme les sœurs
Halliwell, à savoir avoir une grosse migraine, qui le font elles-mêmes
remarquer à plusieurs reprises. C’est
qu’il y a donc un peu d’autodérision dans la série… Pour ceux qui ne l’avaient
pas encore remarqué ! Qu’importe donc le côté totalement invraisemblable
de cette grande réunion de famille, on est bien content de voir réapparaître ces
visages familiers qui ont eu le droit à de nombreuses apparitions, comme Patty
et Penny ou encore Chris (plus sexy que jamais) et Wyatt. En fait, ça permet
surtout de nous dévoiler un peu ce qu’il advient de la famille Halliwell par un
biais autre que le moyen classique de la narration « et voici ce qu’ils
devinrent ». Comme quand Wyatt apprend à Phoebe que c’est « Oncle
Coop » (le pauvre est vraiment empoté, Chris est bien plus dégourdi que
lui… Heureusement qu’il l’a pour veillé sur lui !). Après, c’est pas pour
autant, malheureusement, que Brad Kern évite totalement l’écueil, puisqu’il
fait remplir aux trois sœurs le Livre des Ombres des aventures et du futur de
chacune (avec images à l’appuie). Alors là, finalement, voici que ça devient un
journal intime… Hum… Pas franchement convaincant là non plus. D’autant plus que
comble du malheur, les trois sœurs sont mariées et toutes ont une ribambelle
d’enfants. Ce qui a tendance à faire un peu beaucoup trop… Ca se termine en
vrai conte de fées, y’a pas à dire. Mais c’est pris un peu trop au pied de la
lettre si vous voulez mon avis !
Conclusion : Après huit années de bons et loyaux services, la série sait se retirer de manière assez élégante, même si ce final est loin d’être parfait. On aura eu le droit aux deux versions, pessimistes et optimistes, les fans devraient donc être indulgents. La série se referme sur un ultime clin d’œil à Prue (qu’on a même pas revue enfant, alors que ça aurait pu être judicieux vu que Shannen Doherty ne voulait pas revenir), puisque la porte du manoir se referme sur une petite fille ayant le même pouvoir que la quatrième sœur disparue et fait un geste similaire à celui de Prue en fin de saison 1. Si la série ne maîtrise toujours pas l’émotion, elle réussit sans aucun doute dans le ton plus léger. Et je crois que c’est ce qu’il faut retenir de la série, qui n’a jamais vraiment prétendu autre qu’être un divertissement. Les scénaristes se seront plus ou moins loupés à certaines occasions, utilisant parfois à mauvais escient certains personnages mais sachant pas trop mal rebondir. Charmed est aussi une série sur la famille qui aura réussi à parfaitement intégrer les enfants dans l’évolution des personnages. Ce qui est loin d’être le cas de nombres de séries fantastiques où on les fait souvent grandir (ou ce sont les parents qui se réveillent d’une longue congélation) pour ne plus avoir à s’en soucier. Ici, pas trop de facilité, ils sont au cœur d’intrigues, ils évoluent, ils sont présents, ils sont parfois en danger et souvent visibles. Après oui, il y a des évolutions douteuses au niveau des intrigues, nombre d’incohérences, certains choix scénaristiques discutables… Mais dans l’ensemble la série reste agréable à regarder. Pour peu que vous n’y cherchiez pas autre chose que du divertissement… Et un peu de magie, de charme… pour toujours !
A lire aussi :
Charmed saisons 1 à 7 ; Saison 2 ; saison 3 ; saison 4 ; saison 5 ; saison 6 ; saison 7 ; saison 8 (reviews)
Au Coeur des Souvenirs ; Pour Toujours ; C'est Magique ! (vidéos-montages)
2x17 C'est Pas du Cinéma (review)
Wallpaper Charmed (créations graphiques)
Génériques "x style" (vidéos)
5 Cupidons en Séries ; Véronique Soufflet ; Lettre Ouverte (Humeurs)
Menace sur la Terre ; Testostérone ; Resident Evil Extinction ; Les Vampires du Désert (reviews)
Naka no Pastel
C'est la rentrée ! Ah bah si vous ne le savez pas, c'est que vous vivez dans une grotte au fin fond de la Sibérie, sans ADSL, calendrier, télé et autre (et là, ça m'aurait presque allé, si vous aviez eu la technologie... Que vous devez avoir, si vous me lisez donc bon... Euh, je m'égare... Mais si tu es brun, que tu ressembles à Eddie Cibrian et que tu vis donc au fin de la Sibérie avec la technologie, tu m'intéresses !). Pour en revenir à nos moutons, c'est donc la rentrée, comme tout le monde le souligne depuis quelques jours maintenant (dans les journaux, sur les blogs qui changent de Déco sans faire appel à Damidot et tutti quanti frutti !). Donc, hop, forcément, changement de décor ici aussi. Avec une rentrée placée sous le signe du pastel (ça rappellera les jeunes années d'école tiens)... Du doux pour les yeux, je l'espère...
Comme d'habitude, un petit tour du propriétaire s'impose... Quand y'en a pu, y'en a encore. Comme Urgences revient sur France 2 avec des rediffusions (à partir de la saison 4), Carter (alias Noah Wyle) revient à l'honneur. Autre série médicale, Dr House actuellement en rediffusion sur TF1 avec Cuddy et Lisa Edelstein qui est une comédienne que j'aime bien en général. Et si je vous la mets, c'est pas un hasard, on en reparlera prochainement dans le coin ! :D Enfin, côté trio, on finit avec Paul Gross qui est connu pour Un Tandem de Choc et qui sera surtout présent à la fin septembre avec la série Eastwick (déjà démolie par pur plaisir sadique par un grand nombre... On le sait, juger une série avant d'avoir vu un épisode, c'est tellement mieux... Ce qui ne veut pas dire qu'on ne peut pas avoir d'a priori, mais c'est différent...). Un peu de magie avec Yû de Creamy dont je reparlerais aussi prochainement (si jamais j'arrive à avoir mes deux derniers dvd qui fonctionnent... -_- ). Ca faisait longtemps que j'avais pas mis d'animé à l'honneur... Enfin, pour terminer, deux des héros de Sanctuary, la série "stargatienne" (à cause des gens qui travaillent dessus) qui passe actuellement sur Nrj12 (ça casse pas trois pattes à un canard, mais bon... Et puis, les deux acteurs, Robin Dunne et Amanda Tapping, sont sympathiques).
30 août 2009
Je Veux Savoir ! Ou la demande d'une plongée dans les coulisses...
Un peu de curiosité que diable ! Les magazines séries actuels en manque pour beaucoup sur un point et il est commun quelque soit la revue (de la plus teenage qui s’intéresse aux amours de Zac Effron à la plus sérieuse qui ne jure que par HBO et Lost -ou presque-)… Comme si on avait zappé volontairement du visage sériephile ce truc honteux que certains appellent VF… Version Française…
JE VEUX SAVOIR ! Ou la demande d’une plongée dans les coulisses…
En général, la VF a mauvaise presse. Et quand je dis
« mauvaise presse », c’est dans tous les sens du terme. Les
sériephiles en sont guères friands pour la plupart (bizarrement, j’en ai
rarement vu qui s’extasiaient soit à la vue des noms des comédiens de doublage
annoncés soit en voyant le premier épisode d’une série qu’ils avaient déjà vus
en VO) et ne parlons pas de la presse elle-même qui n’en parle pratiquement
jamais ou uniquement pour évoquer le côté pourri de la VF. Pas question pour
moi (pour le moment) de revenir sur le fameux débat VO/VF et sur certaines
remarques qui me hérissent le poil chaque fois que je tombe dessus (c’est
épidermique, mais j’essaye de me contrôler). Non, j’avais plutôt envie
d’évoquer un manque de curiosité de la part de tous finalement. Ou bien tout le
monde est comme moi et se tait. Mais j’ai envie de le dire haut et fort (même
si on est sur Canalblog ici), je suis curieux ! Je veux savoir ! (Ca
y est, mon coming-out est fait !). Je suis curieux, non pas de savoir
comment ça se passe dans les coulisses d’une série. Séries TV est
là pour ça, on a suffisamment d’interviews de différents intervenants pour
plonger dans les coulisses de l’écriture ou de la réalisation des épisodes,
parfois même des effets spéciaux (et bien évidemment du jeu, de l’appréhension
des personnages -entre autres- via les interviews d’acteurs). Même Séries
Mag permet parfois d’aller voir côté coulisses avec des reportages sur
les visites des plateaux (le ton est consensuel, mais bon).
Non, moi je rêve de plonger dans les coulisses d’une VF.
Certes, certains magazines ont déjà évoqué un peu le sujet. Feu Génération
Séries a proposé quelques fois des interviews de comédiens de doublage
(surtout à ses débuts je crois). AniméLand propose pratiquement
tous les mois des interviews de voix qui prêtent la leur à des personnages de
dessin animé (entre autres). Certains sites ont aussi réalisés des interviews.
On sait même un peu comment se déroule les étapes d’un doublage, que les
comédiens travaillent avec bande rythmo et tout (et qu’au passage, on a l’un
des meilleurs doublages qui se pratique). Mais moi, j’aimerai bien avoir l’avis
des traducteurs, des adaptateurs. Leur vision d’une série, les difficultés
qu’implique une VF (autre que celle du jeu d’acteur), les choix qu’il faut
faire quand on est pas dans la tête des scénaristes et qu’il y a des
contraintes, quelles sont justement les contraintes des chaînes, pourquoi ils
choisissent d’ignorer telle ou telle référence, sur quoi ils se basent, comment
ils définissent le ton... Bref, j’ai envie d’avoir une vision d’ensemble,
d’avoir un autre regard, qu’on explique et explore des choix qui paraissent
parfois farfelus, dans quelles conditions ils travaillent, à quel rythme…
Peut-être alors que cela permettrait d’avoir une nouvelle appréhension de la
VF, à défaut de la faire aimer à ses
détracteurs. En tout cas, moi ça m’intéresse…
Mesdames et messieurs des magazines séries, vous savez ce qu’il vous reste à faire… Parce qu’après tout, peut-on vraiment être un vrai bon magazine de série en laissant de côté une partie de ce qui fait qu’une série vit aussi en France ? Par laquelle une majeur partie (pour peut-être plus si longtemps que ça) du public la découvrira ? Bref, je veux savoir !
Cassandre - Et Sonnera L'Heure
Si vous ne connaissez toujours pas ce duo masculin, c'est que vous le faites exprès ou que ce blog n'est pas votre bible (non, vraiment ? ^_^; ). Bon, voici de quoi réparer votre inadmissible erreur avec le premier clip du groupe...
CASSANDRE - Et Sonnera l'Heure
Et Sonnera L'Heure fait partie du premier album du duo, Il Etait une Histoire, et le clôt à merveille. Si j'aime tout l'album, je dois dire que cette chanson fait quand même partie de mes favorites que ce soit pour son thème ou sa magnifique musique. Donc, forcément savoir que leur premier clip porterait sur cette chanson, j'étais plutôt content. Et le résultat est loin d'être décevant. Le côté visuel me rappelle un peu le générique de Les Oubliées (pour le côté de l'ombre qui se développe surtout en fait) et s'avère tout à fait adéquat avec la chanson. Sans doute parce que les deux chanteurs/compositeurs s'y sont impliqués point de vue scénario (quelque peu mystique). On retrouve dès lors l'univers auquel on est déjà habitué, notamment à travers le banc, toujours présent (et sur lequel ils sont sur la pochette de l'album ou encore sur lequel ils étaient en concert). Bref, à découvrir... A voir et à revoir...
6min24
A tout ange son combat
A tout être sa manière
De parler ou de se taire
Pour briller sur cette Terre///
C’est étrange, ici-bas
On n’a rien compris, je crois…
On s’abreuve d’amertume
A en faire pleurer la Lune///
Dieu semble nous bercer
Et l’on voudrait percer
Le mystère
De notre vie sur Terre
Pendant que par fierté
L’on joue comme des guerriers
Croyants, êtres éternels///
Et ça nous fait peur
Devant la puissance
De notre inconscience
Le monde se meurt///
« Que ma joie demeure ! »
Devant l’impuissance
D’appels que l’on lance
Les hommes se leurrent///
Et sonnera l’Heure…///
L’âme ourdit les maux qu’il faut
Pour se sentir égaré
Et enfin croire que là-haut
Un Être aime à les panser///
Mais que vous dire, mes frères
Quand vos prières sont poussières
Prises au piège, prisonnières
Du Néant de l’univers ?///
Dieu semble nous bercer
Et l’on voudrait percer
Le mystère
De notre vie sur Terre
Pendant que par fierté
L’on joue comme des guerriers
Croyants, êtres éternels///
Et ça nous fait peur
Devant la puissance
De notre inconscience
Le monde se meurt///
« Que ma joie demeure ! »
Devant l’impuissance
D’appels que l’on lance
Les hommes se leurrent///
Et sonnera l’Heure…///
Les saisons se délivrent
Pour que plus rien ne vive…///
Et ça nous fait peur…
A lire aussi :
Cassandre - Fan Music TV ; At Chris & Vince ; Interview TV Sud ; Buffy - Noirs Désirs/Guet Apens ; Live Sentier des Halles Mix (vidéos)
Cassandre - Il Etait une Histoire (review)
Sur Click'n Rock ; Et Je Jette à la Mer (annonce)
29 août 2009
Et Alors ? - Saison 1
Après avoir diffusé Sinchronicity, Virgin 17 s’est attaquée à la rediffusion de la première série où l’on a pu croiser les acteurs Jemima Rooper et Paul Chequer ensemble…
ET ALORS ? (As If…) – Saison 1
Avec : Paul Chequer (Jamie) ; Caroline Chikezie (Sasha) ; Emily Corrie (Sooz) ; Jemima Rooper (Nicki) ; Ben Waters (Rob) ; Orlando Wells (Alex)...
Nombre d’épisodes : 18 (2001)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Rob est amoureux de Sasha qui lui mène la vie bien dure, elle-même flirtant avec Chris. Sooz en pincerait bien pour Rob tandis que Jamie craque pour Nicki, la meilleure amie de Sasha, qui elle sort avec tous les garçons qui lui plaisent. Alex, l’ami de Jamie est gay et croise la route d’un beau garçon, Dan, à la salle de sport avec lequel il tente de prendre des contacts. Ensemble, ils sont se disputer, s’aimer, vivre des tas d’aventures… Et alors ?
Avis : Bon, ok, mon résumé ne paraît pas très
encourageant et le pitch finalement terriblement banal : des affaires de
cœur. Et après tout, c’est aussi ce qu’est la série qui traite principalement
des sujets à travers ce prisme. Mais revenons-en à la découverte de la série.
C’est une série qui a été diffusée sur France 2 dans le cadre de KD2A il y a
quelques années. J’avoue que j’avais dû tomber sur un épisode ou deux sans
jamais vraiment trop accrocher et sans chercher à faire le moindre effort pour,
d’ailleurs. Mais ayant découvert Jemima Rooper (Thelma dans Hex, Fi
dans Sinchronicity) plus tard, je trouvais bête d’être passé à
côté ! En plus, il y avait ce personnage d’Alex qui m’intriguait
fortement, faut bien l’avouer (je suis curieux pour certaines choses, qu’y
puis-je ?). Bon, ce qu’il y a de bien avec la TNT, c’est donc ces séances
de rattrapages qui sont permises sur certaines séries introuvables autrement
(du moins en français ou vostf). D’où un sautage sur l’occasion quand j’ai vu
la programmation de la série sur Virgin 17. « Et alors ? » me
direz-vous… J’y viens ! :D Le premier contact avec la série a été
rude, faut bien l’avouer !
Ben ouais, en même temps, la chaîne n’a pas diffusé le
(les ?) épisodes précédents (hors-saison) qui doivent permettre de faire
connaissance avec les personnages. Du coup, on est catapulté un peu sans
prévenir et la situation n’est pas évidente à suivre. Parce que le truc de la
série, c’est d’être au format 24 minutes, d’avoir pas mal de personnages à
gérer et surtout, d’avoir une narration d’un point de vue d’un personnage, qui
s’avère donc plus central que les autres. Un peu à la manière de Skins.
Sauf qu’ici, les personnages s’adressent directement au téléspectateur à
travers divers apartés (que ce soit en cours de conversation ou à la manière
d’un journal intime… Un procédé qui n’est pas sans rappeler La Famille Green,
sauf qu’ici, il n’y a qu’un personnage qui s’exprime à chaque épisode, ce qui
est déjà fort suffisant). On a du coup une narration qui est totalement
éclatée, revenant d’un point à l’autre, sautant d’une situation à l’autre en y
revenant, le tout avec une réalisation qui peut s’avérer saccadée (le même
petit passage en boucle deux ou trois fois, plans façon clip-vidéos). Autant
dire tout de suite que ça saoule quoi. Mais vraiment. Et puis, faut aussi dire
que la bande-son hyper présente n’aide pas non plus à faire passer cette
sensation. On a envie de mettre sur pause à certains moments ou de couper le
son. Le premier épisode est un cap à passer. Je ne sais pas si on finit par s’y
habituer par la suite ou si c’est un peu plus calme (mais pas non plus
énormément), mais ça va mieux.
Et comme on débarque, comme les épisodes sont plus
concentrés sur un personnages ou deux, que le temps d’antenne pour les autres
est assez réduit, il faut un petit moment pour apprécier (ou pas) les
personnages. Et si leurs histoires de cœur sont finalement assez banales (les
triangles amoureux, les amours secrets, déçus, contrariés, ceux qui se passent
un peu mieux), ce sont bien les personnages qui vont changer la donne et la
façon de les écrire. Parce qu’on part encore une fois de personnages assez
archétypaux pour leur donner un peu plus de fond et aborder quelques problèmes
au passage (la violence parentale, l’envie de suicide). C’est pas déprimant
pour autant et les sujets semblent crédibles dans la façon dont on les perçoit
(avec une vision adolescente des relations quoi). Et si quelque chose m’a bien
frappé à propos de ces personnages, c’est le côté réaliste dans les rapports
qu’ils ont entre eux. On pourrait presque croire qu’ils ne sont pas franchement amis au départ (pour
certains) parce qu’ils se font des crasses, qu’ils ne sont pas obligatoirement
fourrés ensemble tout le temps. C’est très différent de ce qu’on peut
rencontrer en temps normal dans les séries du genre où les relations sont
vraiment idéalisées (voire et simplifiées), où les disputent tournent au drame
sans précédent, où l’amitié est vraiment plus fort que tout. Là, y’a des hauts,
des bas, des petites cachotteries, certains s’entendent mieux qu’avec d’autres,
dépendant parfois des moments, mais sans jamais trop en faire. Bref, c’est
réaliste, comme dans la vraie vie quoi. Et en même temps, y’a toujours
quelqu’un en cas de problème. Ca reste un groupe d’amis, qui peuvent tous très
bien s’entendre à certaines occasions d’ailleurs, comme le prouve l’excellent
(et peut-être meilleur épisode de la saison) 1x16 Et Alors ? On se
fait peur !, parodie réussie du Projet Blair Witch (la narration de
la série se prêtant très bien à cet exercice de style).
Conclusion : Une série sympathique. Certes, un peu saoulante et dont Jemima Rooper n’a pas le meilleur rôle (bah ouais, la pauvre Nicki, croqueuse d’hommes, n'est pas un rôle hyper reluisant ! Mais c’est pas le pire rôle non plus, Sasha ayant eu du mal à m’accrocher, même si en fin de saison ça allait un peu mieux. Mais ça reste les deux amies un peu pestes sur les bords donc bon), mais qui a son charme. La série évite l’écueil Skins en faisant évoluer les story-lines à peu près à chaque épisode pour tous les personnages mais avouons aussi que l’intérêt d’un épisode dépendra aussi de l’intérêt pour le personnage qui narre (ma préférence allant à Alex, Sooz et le beau Rob ! :P). Sinon, ça reste des tranches de vie, donc pas vraiment de lignes directrices (d’ailleurs, si Jemima Rooper n’avait pas changé de couleur de cheveux entre deux saisons, j’aurai été bien à la peine de me dire qu’on était passé à la seconde ! :D) et il faut donc aimer les histoires de cœur (ainsi que les rythmes syncopés !). Et alors, la saison 2 ? Rendez-vous au prochain épisode ! :D
28 août 2009
Roswell - In Memoriam
C'est une vidéo que j'ai fait en deux temps... J'avais fait un peu moins de la première minute quand j'avais bloqué dessus. Pourtant, le thème me tenait à coeur et je trouvais que la chanson collait bien. Juste que des fois, quand ça veut pas, ça veut pas... Alors j'ai laissé de côté durant un certain moment. Avant de m'y recoller. Et cette fois, c'est venu tout seul. Je ne regrette pas, parce que c'est assez travaillé et que ça correspond à peu près à ce que j'avais en tête au moment où j'en ai eu l'idée. Je voulais retracer un peu le parcours d'Isabelle et de son deuil d'Alex, de sa redécouverte de l'amour. La chanson Rien n'est comme Avant d'Hélène Ségara (que tout le monde n'appréciera pas forcément, mais comme à chaque fois qu'il est question de montage) a été le déclic. C'est ce qu'il fallait.
In Memoriam
Série : Roswell
Extraits : saisons 1 à 3
Chanson : Rien n'est comme avant (Hélène Ségara)
Poids : 19,04 Mo
Durée : 4min05
Format : wmv
Téléchargement : ICI (Mediafire) 

A lire aussi :
Roswell - Saison 2 ; Saison 3 (reviews)
2x10 Regrets Eternels ; 3x10 Enigma (reviews)
Romantic ; Christmas Time Alternative ; Adieux ; Christmas Time ; Memories ; Memento (vidéos montages)
Jason Behr Noir & Blanc ; Jason Behr The Tatooist (sexy)
Les Vampires du Désert ; Céleste & The City ; Le Jeu des Damnés (reviews)
Here With Me Clip ; Here With Me Live (musique)
27 août 2009
Phénomènes
Monsieur Surnaturel et autres trucs étranges était de retour en 2008 avec Mark Whalberg comme vedette… Shyamalan allait-il encore séduire ?
PHENOMENES (The Happening) – (11 juin 2008)
Réalisation : M Night Shyamalan
Avec : Mark Whalberg (Elliot) ; Zooey Deschanel (Aima) ; John Leguizamo (Julian) ; Ashlyn Sanchez (Jess) ; Betty Bucley (Mme Jones) ; Robert Bailey Jr (Jared)...
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Elliot est un prof en train de donner un
cours quand celui-ci est interrompu par la directrice qui apporte une nouvelle
inquiétante sur des toxines qui auraient été répandues par des terroristes dans
Central Park et qui ont pour effet de couper certaines défenses naturelles chez
l’humain. Du coup, les personnes contaminées s’infligent des blessures
mortelles. Alors chacun rentre chez lui. Elliot part avec sa femme et quelques
amis. Dans le train, des nouvelles de plus en plus inquiétantes tombent. Le
phénomène semble s’amplifier. Et lorsque le moyen de transport dans lequel ils
étaient s’arrête en pleine cambrousse, les voyageurs se retrouvent livrés à
eux-mêmes. Mais que peut-il donc bien se passer ?
Avis : Phénomène est donc un film de M Night
Shyamalan, célèbre pour son Sixième Sens notamment. J’avoue que jusqu’à
ce que je visionne ce film par prêt de dvd, j’en avais jamais entendu parler ou
en tout cas, je n’en ai aucun souvenir. Le pitch de départ n’était peut-être
pas tout à fait assez révélateur de l’ambiance. Parce qu’il est bien clair que
Phénomène, c’est pas un film d’action. Pas un film pour faire peur non plus. Ca
aurait pu. Il y aurait pu y avoir des décilitres d’hémoglobine versés, mais ce
n’est pas le cas. S’il y a de nombreuses morts, elles ne sont jamais sanglantes
ou se déroulent hors de l’écran (à quelques exceptions près, fallait tout de
même un peu de violence vu ce qui se passe). C’est donc une approche assez
psychologique et intimiste à laquelle on a le droit. Il faut rentrer dans cette
ambiance et ne pas s’attendre à de longues minutes d’action voire même
d’explications. Les gens tentent d’échapper à un phénomène inexpliqué qui tue.
Et on en restera à peu près là. Pourtant, ce n’est pas
inintéressant. On est un peu dans un slasher/horror movie type Nuits de
Terreur avec le côté paranormal en moins et écologique en plus, couplé à un
film catastrophe et « il faut survivre » du type Le Jour d’Après
(non, ok, mon choix peut paraître étrange, mais je fais avec les exemples que
je peux, hein, vous permettez, ma culture cinématographique est ce qu’elle
est !). Ce qu’il faut retenir, c’est que ça fonctionne assez bien. Ca
reste plutôt classique dans l’ensemble, sans plan vraiment éblouissant et on
devine au fur et à mesure comment l’histoire va évoluer mais peu importe. Il y
a cette ambiance légèrement angoissante. Celle qui est pesante tout le temps
car elle ne vous laisse aucun répit, parce qu’on ne sait jamais quand quelque
chose va se produire et que quand ça se produit c’est rarement extraordinaire,
mais juste banal, ou presque. C’est l’atout majeur du film.
Conclusion : Tout le monde n’appréciera sûrement pas ce film où il ne se passe pas grand chose, où finalement on reste un peu sur sa faim question explications (mais ça fait aussi parti du jeu de l’angoisse lié au sentiment qu’on éprouve en visionnant le film, même si on tente d'y répondre un peu). Cependant il y a cette atmosphère accrocheuse et une musique parfaitement en osmose de James Newton Howard. Côté casting, quelques visages connus des sériephiles, notamment Zooey Deschanel vue dans Deux Princesses pour un Royaume et John Leguizamo vu dans la saison 14 d’Urgences. Sans doute pas le meilleur Shyamalan mais qui se laisse suivre…
26 août 2009
The Starter Wife - Parodie Scream
On reparlera un peu plus tard de la saison 2 de la série, mais en attend, un petit extrait de celle-ci...
THE STARTER WIFE - Parodie Scream
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas la série The Starter Wife (avec Debra Messing de Will & Grace), l'une de ses particularité, c'est de s'ouvrir sur des parodies de films. Il y a du bon et du moins bon (et du que je connais mieux que d'autres), et dans celles qui m'ont bien plu, il y a cette scène qui parodie le début de Scream en la mettant dans le contexte de la série (où Molly est poursuivie par une harceleuse qui a son journal intime qui dévoile des potins d'Hollywood). A vous de voir...
PS : Pour lire la vidéo, cliquez deux fois sur l'icône de lecture (la première pour afficher une page pub que vous pouvez refermer de suite, et la deuxième -icône verte- pour lancer la lecture)
The Starter Wife - Parodie Scream
(Téléchargement : MegaUpload ; Poids : 8,7Mo)
A lire aussi :
The Starter Wife - Saison 1 (review)
25 août 2009
Papa to Musume no Nanokan - Intégrale
Pas toujours évident de comprendre ses parents… A moins de se mettre à leur place… Littéralement !
PAPA TO MUSUME NO NANOKAKAN (Les Sept Jours d’un Père et sa
Fille) – Intégrale
D'après la nouvelle de : Takahisa Higarashi
Avec : Hiroshi Tachi (Papa) ; Yui Aragaki (Koume) ; Shigeaki Kato (Kenta) ; Ayaka Morita (Ristuko) ; Norito Yashima (Nakajima) ; Mayu Sada (Nishino) ; Yumi Aso (Rieko)...
Nombre d’épisodes : 7 (01 juillet 2007 au 19 août 2007)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Rien ne va plus entre Kiyochirô et sa
fille Koume. Alors qu’il regarde une vidéo du passé, il se demande ce qui a pu
arriver pour en être là et que sa fille le déteste ainsi. Koume est bien plus
préoccupée par Kenta-Senpai qu’elle regarde s’entraîner au foot très souvent.
Mais la vie de Koume et son père va changer quand ils rendront visite à
Grand-Mère qui leur donnera de mystérieuses pêches qui poussent tous les dix
ans et entourée d’une légende qu’elle n’arrive plus à retrouver. Alors qu’ils
se réveillent dans une chambre d’hôpital suite à un accident qui s’est produit
lors de leur retour, ils constatent avec effrois qu’ils ont changé de
corps ! Papa est Koume et Koume est papa. En attendant de trouver une
solution, ils vont donc devoir prendre chacun la place de l’autre pour cacher
ce secret… Une petite complication dans la vie de ces deux-là… Vont-ils arriver
à retrouver leur corps ?
Avis : L’échange de corps, les fans de séries
fantastiques (notamment) connaissent très bien. On a nombre d’exemple
d’épisodes de cet exercice de style où un personnage prend la place d’un autre
le temps d’un ou deux épisodes. Comme pour la série américaine Day Break,
on prend donc ici un concept pour le faire tenir sur la longueur (Day Break,
c’était l’épisode type « un jour sans fin », ici c’est type
« échange de corps »). Enfin, longueur toute relative vu que Papa
to Musume no Nanokakan ne dure que 7 épisodes. Mais c’est sûrement un choix
judicieux, ça aurait pu finir par être un peu saoulant à force, hors ici, la
situation garde de sa saveur jusqu’au bout parce qu’elle n’est pas
surexploitée. Donc à ce jeu-là, 1 pour les Japonais, 0 pour les
Américains ! :D Si l’ensemble fonctionne bien, c’est peut-être avant
tout grâce au formidable comédien qui campe « Koume dans le corps de Papa »,
parce qu’il est vraiment crédible dans ce rôle et que c’est juste du pur
bonheur de le voir faire défiler toutes les mimiques typiques d’une ado,
notamment amoureuse. Ce qui vaut quelques savoureux quiproquos avec
Kenta-senpai ! :D Du comique de situation assez efficace. Même si on
se rend compte à la fin que le jeu du comédien a soit été très imprégné par sa
période ado soit n’avait pas autant changé (pourtant, la différence semble notable
entre les premiers moments où on le voit et la suite). Enfin, ce n’est pas trop
grave. Juste que ce séjour dans le corps de sa fille a peut-être libéré Papa de
sa vie monotone, juste à obéir sans rien attendre, sans objectif.
Et bon, on l’aura assez vite compris vu le sujet et le
titre, cet échange de corps entre un père et sa fille qui le déteste, c’est
bien de resserrer les liens qui ont été perdus en mettant chacun à la place de
l’autre, en le faisant évoluer dans son univers et en lui faisant prendre
conscience de certaines choses. C’est basique mais ça reste plutôt prenant,
puisque le chemin parcouru reste sympathique à suivre. Notamment quand les
relations amoureuses commencent à s’en mêler ou que certaines situations
quotidiennes deviennent légèrement gênantes. Comme c’est le cas pour le bain
avec une fille qui refuse que son père voit son corps. Et puis il y a donc
cette plongée dans ce monde inconnu (ou oublié) pour ces deux personnages.
C’est un peu facile pour « Koume dans le corps de Papa », parce que
celui-ci travaille actuellement sur un nouveau parfum destiné aux ados, donc on
se doute que « Koume » apportera son point de vue et pourra aider,
mais l’intérêt de la série se trouve aussi là. Voir comment chacun va réagir
face aux responsabilités qui lui incombe. Koume doit se montrer adulte. Et Papa
(toujours dans le corps de Koume) sera peut-être le moins mature face aux
études pas si évidentes que ça de sa fille (avec une course-poursuite
d’anthologie !). Les personnages secondaires qui gravitent autour
apportent leur pierre à l’édifice, même si la relation la plus agréable est
sans doute celle avec les employés de Papa et cet esprit de groupe qui se
forme.
Conclusion : La série est donc drôle, fraîche et touchante. Il n’aurait pas fallu plus d’épisodes, parce qu’on sent bien qu’on a fait le tour mais en l’état, ça traîne pas trop en longueur (même si le titre n’est pas si bien trouvé que ça… On voit un peu plus que 7 jours… :D). En tout cas, on ne se lasse pas des différentes péripéties qui arrivent à Koume et Papa, leurs petites réflexions, les situations délicates et les découvertes du monde de chacun avec un regard différent. Et puis « Papa Poweeeeer ! » (Enfin « Koume dans le corps de Papa power » pour être tout à fait exact, mais c’est un brin plus long… Et puis, l’acteur de Papa est vraiment sympa !). A noter qu'on a pu voir Norito Yashima dans Sora Kara Furu Ichioku no Hoshi et Mayumi Sada dans Hana Yori Dango...
24 août 2009
Urgences - Saison 15
Et pour la quinzième et dernière année consécutive, Urgences
revenait sur les écrans de France 2 pour un dernier tour de brancard… Avec une
petite pointe d’appréhension, voyons ce que ça donnait. (Contient quelques
spoilers, notamment sur les retours)
URGENCES (ER) – Saison 15 (Dernière Saison)
Avec : Parminder Nagra (Neela) ; John Stamos (Gates) ; Linda Cardellini (Sam) ; Scott Grimes (Morris) ; David Lyons (Brenner) ; Maura Tierney (Abby) ; Angela Basset (Banfield...
Nombre d’épisodes : 22 (2008/2009)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Une ambulance vient d’exploser alors
qu’Abby se trouvait à proximité. Mais celle-ci va bien et se dirige vers le lieu de l’accident où elle voit
Pratt qui était à l’avant. Si tout semble normal au premier abord, le médecin
va tout de même tomber très mal et décéder. Un peu plus tard, les urgences
doivent reprendre leur cour et accueillir à la fois les nouveaux internes,
ainsi que la nouvelle chef. Il s’agira de Catherine Banfield qui semble cacher
un lourd secret et qui ne s’acclimate pas forcément très bien au Cook County
comme le prouve quelques échanges avec Morris ou Gates. De son côté, Neela
milite pour le retour de Dubbenko à l’hôpital pendant que des tensions
sexuelles naissent avec Brenner. Et si cette année était leur dernière
année ?
Avis : Petit retour un an en arrière. La saison
14 venait de s’achever laissant un goût amer dans la rétine. Après un départ
honorable, la saison s’était enfoncée dans le n’importe quoi et une maîtrise
ratée des story-lines. Autant dire que l’attente pour cette ultime saison
s’avérait donc nulle. Et c’est peut-être ce qui la sauve en partie. Ou pas.
Parce que les scénaristes ont-ils vraiment appris de leurs erreurs
passées ? Pas si sûr que ça si on en juge par ce qui s’est déroulé sous
nos yeux cet été. Pourtant, il y a tout de même une nette amélioration. Il faut
dire qu’ils ont même réussi à rendre Morris sympathique et intéressant. Un
changement un peu perceptible la saison dernière mais qui s’avère assez
définitif ici. Il est encore le comique de service parfois, mais pas que. Il
sait aussi prendre de bonnes décisions médicales, élever la voix quand il le
faut. On revient de loin avec lui (rappelons, juste par pur plaisir sadique,
que c’est lui qui aurait dû prendre l’hélico que Romano reçoit sur la
tête ! Et que ça avait été bouleversant que ce ne soit pas le cas,
tellement Morris était boulet !). Mais c’est une chose qu’Urgences
a toujours su faire. Faire évoluer les personnages en nous les faisant aimer.
Tellement que quand s’en va l’un des piliers de la saison, Abby, on sait qu’il
y aura un grand vide. Autant pour Pratt, il y a de l’émotion parce qu’ils en
font toute une caisse et qu’il faut quand même être super insensible pour ne
rien ressentir du tout (ne serait-ce qu’un peu), autant pour Abby, le départ se
fait en douceur, avec un personnage épanoui qui peut totalement se lâcher.
Malheureusement, c’était sans doute la dernière des grandes figures de la série
et les autres ont un peu de mal à rivaliser (il suffit de voir le cas Neela
pour s’en convaincre). Heureusement pour moi (et uniquement ou presque), il y a
Grady qui sauve la saison. Bon, ok, je sens que certains ne se rappelleront pas
du charmant (je maintiens) Grady, mais dès qu’il était là, les épisodes
s’illuminaient (notamment grâce à ses mimiques).
Et c’est en l’évoquant que j’ai envie de toucher un point
noir de la saison concernant les personnages. Encore une fois, la série gère
mal. On a de nouveaux internes en début de saison (dont ne fait pas parti Grady
qui était là l’année dernière et qui en pinçait un peu pour Abby) et on s’en
soucie à peine le premier épisode passé où ils apparaissent. Leur introduction
laissait à penser que leur rôle serait un peu plus important que ça. Hors ils
apparaissent et disparaissent au gré des épisodes sans qu’on s’en rende compte.
C’est tellement mal fichu que ceux qu’ont prenait pour un couple étaient en
fait frère et sœur (mais si, souvenez-vous, le mignon apprenti chirurgien et Shiri
Appleby !!) et que cette "révélation" passe inaperçue ! Comme quoi, y’a
tout de même un véritable problème quelque part. D’ailleurs, Shiri Appleby
disparaît sans prévenir avec une histoire qui semble avortée avec Tony. Et donc
on l’aura compris, il en va de même pour certaines story-lines. On essaye de
faire un truc continu, pas toujours passionnant (Banfield tout au long de la
saison, Tony et son ancien combattant…) et puis voilà… C’est un peu bancal
(peut-être un chouia moins que l’année dernière) et on a l’impression que des
trucs sont zappés en cours de route (Claudia et les flics ripoux par exemple).
La série s’en sort finalement mieux en regardant dans le rétroviseur. On s’en
doutait, et il fallait vivre dans une grotte en Sibérie sans internet pour ne
pas être au courant, il y a des visages connus qui font leur retour. La plupart
sont bien amenés, parce que c’est fait en amont. L’intérêt pourra paraître
limité (surtout que le flash-back de Green n’est pas crédible pour un sou avec
les acteurs qui ont pris un coup de vieux) ou frustrant (voir le cas
Ross/Hathaway) mais au moins, c’était préparé. Seul Carter devrait mettre tout
le monde d’accord où la magie de la série refait un peu surface. Parmi les
meilleurs story-lines de la saison. Peut-être d’ailleurs est-ce aussi ces
retours qui font de l’ombre au reste. Les petits derniers ne sont de toute
manière pas gâtés. Sam et Tony nous font un remake lourd de ce qu’on connaît
déjà point de vue couple ou famille (ce boulet !), Brenner reste
antipathique au possible (et quand on parlait des story-lines qui semblaient
avortées, la sienne en est un bon exemple), Banfield n’arrive pas à se faire
aimer… Il n’y a guère que Morris qui arrive à tirer une épingle du jeu en fin de compte.
Conclusion : On voit bien avec cette dernière saison qu’il était quand même grand temps que la série tire sa révérence. Si elle le fait sur une note bien plus positive que ne l’aurait fait la saison précédente, c’est pas pour autant qu’elle brille beaucoup plus. Encore une fois le tout n’est pas bien géré. Et la série montre qu’elle n’a clairement plus le feu sacré. L’exercice de style qui était l’un des points forts de la série fut un temps est à nouveau un total raté durant cette saison. On a le droit à un épisode du type « une journée sans fin », sauf que voilà, on nous sert le strict minimum en ne faisant rien du concept et en étant en plus plein d’incohérences, vu que l’épisode ne sert strictement à rien au final (mis à part donner quelques infos sur un personnage). Et si la saison apporte un semblant de conclusion à certaines story-lines, qu’elle fait quelques clins d’œil et références, elle n’est pas non plus des plus bouleversifiantes et laissera parfois un peu sur sa faim… Reste tout de même quelques épisodes sympas, des personnages plaisants et des retours plus ou moins appréciés ou des cas médicaux inétressants. Mais aucun regret quant à l’arrêt de la série, il était plus que temps. Merci d’avoir débranché le respirateur…
A lire aussi :
Urgences - Saison 14 (review)
1x10 Blizzard ; 15x22 NFS, Chimi, Iono... Rideau (review)
John Stamos ; Gil McKinney ; George Clooney (photos)
En Direct Live (Humeurs)
Un Mariage Malgré Tout ; Retour aux Mines du Roi Salomon ; La Tentation d'Aaron (review)





















