30 septembre 2009
Sanctuary - Saison 1
Il y a de sacrés Phénomènes sur notre Terre. Si, si… La preuve avec le docteur Magnus et sa bande ! Petit retour sur la série qui vient de se terminer sur Nrj12...
SANCTUARY – Saison 1
Créée par : Damian Kindler & Martin Wood
Avec : Amanda Tapping (Dr Helen Magnus) ; Robin Dunne (Will Zimmerman) ; Emily Ullerup (Ashley) ; Christopher Heyerdahl (John Druitt)...
Nombre d’épisodes : 13 (2008/2009)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Will travaille pour la police mais
passe pour un particulier avec certaines théories qu’il élabore. C’est un
remarquable profiler qui discerne des éléments que les autres ne voient pas.
C’est au cours d’une de ses enquêtes qu’il va croiser la route du docteur
Magnus et de sa fille, ainsi que celle du Sanctuaire, un bâtiment secret où il
se passe de drôles de choses. En effet, le Helen Magnus y abrite des
Phénomènes, des créatures évoluées qui sont ici de leur plein grès ou qui ont
été emprisonnés pour protéger la population. Will découvre alors un monde qu’il
ne soupçonnait pas et se retrouve embarquer dans cette aventure. Il fera la
connaissance de Bigfoot, un Phénomène au service d’Helen, et d’Henry. Mais une
ombre plane qu’il faudra bientôt affronter… Arriveront-ils à déjouer leur
plan ?
Avis : Sanctuary est à l’origine une
web-série dont la particularité était d’être entièrement tournée sur fond vert,
les décors étant entièrement virtuels. Ce qui a été plus ou moins conservé pour
le passage en série traditionnelle, ce qui confère parfois un aspect esthétique
très « jeux vidéos ». Ca plaira à certains (comme à moi), comme ça
pourra déplaire à d’autres mais ça a le mérite de donner un style particulier à
la série. Reste que le mélange de décors plus traditionnels et virtuels n’est
pas toujours heureux. On se rend généralement compte de la différence et c’est
même tristounet quand on a trop de décors réels ! (Si, si). Le virtuel permet
d’avoir de beaux plans et de beaux bâtiments, conférant à la série un petit
aspect gothique (le lieu principal ressemblant à une église) assez sympathique.
Ca permet aussi d’avoir des créatures diverses et variées (là aussi, au rendu
très « jeux vidéos »). Je crois que mis à part pour ces
particularités donc (web-série et fond vert), je n’ai pas lu grand chose sur Sanctuary.
Juste un peu de quoi ça parlait vaguement et que c’était donc susceptible de
m’intéresser. Ce qui a été plus ou moins
le cas au final. En fait, les premiers épisodes sont un peu laborieux. On se
retrouve en terrain assez connu (d’ailleurs, l’introduction du personnage de
Will fait furieusement penser à celui de Kate dans Special Unit 2, avec
le même parcours, un passé similaire et tout) et il manque clairement quelque
chose à la série. Un peu de rythme ou un peu d’action, au choix.
En fait, on retrouve une partie de l’équipe de Stargate
Atlantis (ou SG-1) et on ressent un peu les mêmes défauts au
visionnage. Les épisodes restent plutôt classiques et l’on a le droit à des
scénarii très éculés dans ce genre de série (dont un qui se concentre sur des
combats entre Phénomènes, on pensera à Angel ou à Torchwood, un
autre avec un huis-clos paranoïaque…) et qui ne sont pas sauvés par une
quelconque saveur en plus ni par les personnages à qui il manque un petit
je-ne-sais-quoi pour que ça passe un peu mieux. On retrouve aussi la même
construction scénaristique entre épisodes indépendants et épisodes qui
apportent leurs petites pierres à l’édifice d’une mythologie pas très dense
pour le moment et qui s’arrête alors même qu’on commencer à toucher quelque
chose d’intéressant. C’est donc à voir avec la saison suivante. Peut-être parce
qu’on s’habitue, mais les épisodes sont un peu moins rébarbatifs sur la fin,
bien qu’ils semblent toujours un peu longuets (alors qu’il s’agit d’épisodes de
42 minutes, ce qui pose un peu problème tout de même). On pourra éventuellement
reporter son attention sur Will, mais il paraîtra trop propre, trop jeune et
trop lisse (dans tous les sens du terme) à certains (honnêtement, il est plutôt
bogosse et bien fichu, même s'il fait sans doute peut-être trop jeune minet ! :P)
ou Henry (pas mal non plus) ou alors à la jeune fille de Magnus, Ashley, pour
celles et ceux qui préfèrent. Oui, parce que y’a bien un moment où si l’on
s’ennuie, faut faire passer le temps ! :P
Conclusion : Il manque quelque chose à Sanctuary pour en faire une série un chouia plus enthousiasmante à regarder. C’est trop classique et ça ne décolle malheureusement jamais vraiment. Même quand la série s’essaie à réécrire l’histoire (Sherlock et Jack l’Eventreur notamment), on peine un peu à se laisser entraîner. C’est dommage, parce que l’aspect visuel n’est pas déplaisant et il y aurait sans doute de quoi faire mieux. Au passage, Kavan Smith (Stargate Atlantis), vient aussi faire un tour, pendant que Joel Godsmith (compositeur de… Stargate Atlantis) a écrit le générique de la série. A noter qu’aucun des acteurs connus ne possède sa voix française (même si ce n’est pas trop dérangeant pour Amanda Tapping, parce qu’elle a finalement une autre voix similaire). Voilà, la fin de la saison donne envie de savoir ce qu’il va se passer par la suite, c’est déjà pas si mal (même si ça n’a rien de révolutionnaire).
A lire aussi :
Sanctuary - Générique (vidéo)
29 septembre 2009
C'est tout un art !
Déjà fin septembre et les plus organisés d’entre nous ont déjà commencé à réfléchir à leur lettre au Père-Noël…
C’EST TOUT UN ART !
Les plus organisés d’entre nous scrutent depuis des mois
le tableau des sorties des coffrets dvd, comparent ce qu’ils veulent tout de
suite de ce qui peut attendre, ce qui va compléter leur collection avec la
suite des premières saisons déjà achetées, regardent le budget qu’ils ont,
celui du Père-Noël… C’est que c’est tout un art d’être un sériephile
collectionneur de coffrets dvd ! Il faut être attentif au moindre petit
détail et savoir faire la part des choses. Très tôt ! Bon, en fait, ce
n’est pas vraiment ce qui me préoccupait ici (même si, oui, il faut bien
l’admettre, je suis organisé de ce point de vue, avec déjà les idées de ce qui
atterrira sur la liste de ce cher Père-Noël !). Non, en fait, je voulais
parler de quelque chose qui me frappait en regardant inlassablement chaque jour
ou presque cet agenda des sorties des coffrets dvd (un cadeau prisé de certains
sériephiles, non ?). C’est cette avalanche de fausses intégrales qui sort.
Déjà qu’on a les vraies intégrales (Buffy,
Angel, X-Files, Alias, Prison Break pour n’en citer que
quelques-unes -dans des repackaging pas forcément top pour les premières
d’ailleurs, mais au moins, c’est plus sympa que les collections toutes
dépareillées -insupportables- que les fans de la première heure et qui n’ont
pas pu attendre ont !) mais en plus, chaque année, il y a de plus en plus
de séries incomplètes qui sortent dans un coffret réunissant déjà ce qui est
sorti individuellement. Alors admettons que point de vue prix, y’ait un certain
intérêt. Soit. Mais après ? Ben ouais, qu’est-ce qu’on va faire des
saisons suivantes ? Ca me laisse un peu sceptique. Même si c’est peut-être
mon obsession d’avoir de belles collections (que j’ai peu souvent, comme le
prouve mes intégrales pas très jolies de Buffy
ou X-Files aux multiples packagings)
mais bon.
Ou alors, faut virer la boiboîte et s’en servir pour
autre chose (la collection d’articles de Séries Mag sur ladite série ?).
On peut aussi la customiser tel une Valérie Damidot pro de la déco série
peut-être… Ou alors les donner à
Arthur ! J’sais pas à vrai dire. Enfin, ça me semble surtout bête de
proposer ça quand on sait qu’il y’a peu de saisons qui vont suivre (quoique, Smallville, ça fait une éternité qu’on
pense que c’est la dernière et The CW n’a toujours pas réussie à l’achever
alors…). Non, mais surtout ne m’arrêtez pas, je sais bien ce que vous vous
dites : pognon ! Ben oui, c’est clair. Attrape-couillon aussi !
Non, franchement, pour moi ce sera soit une intégrale soit des coffrets
séparés, mais les semi/demi/énigmatiques-intégrales, ce ne sera pas pour moi
(vous avez remarqué que je n’ai pas dit « jamais », parce qu’on ne
sait… jamais !). Autre réflexion faite à propos de certaines séries comme Jericho ou Pushing Daisies destinées à n’avoir que de courtes saisons et durées
de vie. Pourquoi donc ne pas avoir proposé l’intégrale directement ? A
l’époque, ce fut le cas pour Tru Calling
et c’était logique… Ici, perso, j’attendrais sûrement pour la deuxième
(parce que j’suis pas maso pour la première !). D’ailleurs, on se dit
aussi qu’il vaut mieux parfois savoir être patient que trop impatient. Je
prends l’exemple d’Alias, mais faut
bien admettre que la boîte de Rambaldi est superbe (et que le coffret
intégrale, pour 5 saisons, s’avère plutôt bon marché pour une sortie –pas tout
à fait comme Stargate Atlantis qui
me bottera bien quand il sera un peu moins cher ! :D-). Mais faut
aussi dire que ça fait parfois mal au budget d’un coup (A la Maison Blanche, c’est un joli coffret « attaché-case »,
mais le prix n’était pas mal non plus ! ^_^ ; ).
Finalement, on en revient toujours au même, c’est tout un art de savoir quoi acheter, quand et sous quelle forme ! C’est un art de chaque instant !
28 septembre 2009
Dr Horrible - Prend le Contrôle des Emmys !
Si vous ne le saviez pas encore, les résultats des Emmys sont tombés et la soirée était présentée par Neil Patrick Harris (l'insupportable -ou pas- Barney de How I Met Your Mother ou le très bon Dr Horrible ! :D)
DR HORRIBLE - Prend le Contrôle des Emmys !
Et ces Emmys 2009, s'ils avaient un goût de déjà-vu quant à la plupart des gagnants (et que la plupart de ces gagnants me laissent de marbre), il y avait tout de même une bonne surprise. Une injustice de réparée. Même si c'était hors-cérémonie télé. En effet, Joss Whedon a enfin reçu un Emmy (qu'il avait loupé pour Un Silence de Mort de Buffy) dans la catégorie Meilleur Programme Spécial, Divertissement Format Court et Live pour sa mini-web série Dr Horrible's Sing Along Blog... Un prix mérité. Qui méritait bien aussi une petite interruption des programmes par le Dr Horrible qui prend le contrôle des Emmys et qui glisse au passage de délicieuses remarques qui me semblent très Whedonniennes pour le coup (ça parle d'internet qui va détruire la télévision, des programmes sans interruption et des Experts... :D). Bref, c'est juste du délice une nouvelle fois... Pour ceux qui n'ont toujours pas vu Dr Horrible, Joss Whedon l'a sorti en dvd aux USA avec de nombreux sous-titres (même si les bonus ne sont pas sous-titrés malheureusement) dont le français, ainsi que la bande originale en CD... ~_^
3min07
A lire aussi :
Dr Horrible (review)
Brand New Day (musique)
Prop8, the Musical ; Dr Horrible Teaser (vidéo)
27 septembre 2009
Silent Hill - Le Film
Mardi prochain, France 2 diffusera l’adaptation cinéma de la célèbre série de jeux vidéos de Konami faite par le français Christopher Gans… Ca vaut le coup d’y jeter un œil ?
SILENT HILL - Le Film (26 Avril 2006)
Réalisation : Christopher Gans
Avec : Radha Mitchell (Rose) ; Laurie Holden (Cybil) ; Jodelle Ferland (Sharon) ; Sean Bean (Christopher) ; Deborah Kara Unger (Dahlia) ; Alice Krige (Christabella)...
Cote d’amour : ![]()
Résumé :
Sharon, la fille de Rose DaSilva, est somnambule. Un soir, elle se retrouve au
bord d’une falaise et crie le nom de Silent Hill. Une ville fantôme. Sa mère
décide de l’emmener là-bas pour éclaircir ce mystère. Mais avant d’arriver à
bon port, elles ont un accident. Rose se réveille, sa fille Sharon n’est plus à
ses côtés. Elle part à sa recherche mais tombe sur des créatures immondes. Elle
est rejointe par l’agent de police Cybil Bennet qui veut la ramener au
commissariat avant de retourner chercher Sharon, mais le chemin a
mystérieusement disparu. Il n’y a plus qu’un immense gouffre béant. Et de
nouvelles créatures se présentent devant elle. Rose réussit à s’enfuir,
menottes aux poignets, et rejoint l’école de la ville, le lieu indiqué sur un
dessin retrouvé dans la voiture. Mais les ennuis ne font que commencer et à
nouveau les sirènes hurlantes se font entendre. Le monde de cauchemars ne fait
que commencer. Rose réussira-t-elle à retrouver Sharon ?
Avis : Silent Hill c’est ce jeu vidéo japonais
sorti à peu près au même moment que l’autre grande saga du survival horror,
Capcom. Les deux softs ne jouent pas dans la même catégorie. Quand le premier
joue sur la peur créée par la surprise, en alternant phases de repos et
poussées d’adrénaline, celui de Konami joue sur une angoisse permanente, avec
une atmosphère poisseuse et étouffante. Impossible de ne pas avoir été marqué à
vie par cette expérience pour ceux qui y ont joué à l’époque. Et il sera sans
doute dur de retrouver cette sensation éprouvée lorsqu’on a pris pour la
première fois le jeu en main même si les numéros suivants ont repris la même
recette (avec des graphismes nettement améliorés). Silent Hill, c’était une sensation unique. Alors forcément, l’idée
d’un film… On sait bien que les adaptations de jeux vidéos en film ont rarement
fait des chefs d’œuvres (doit-on vraiment parler de Street Fighter ou de Mortal
Kombat ?!) même si ces dernières années n’ont pas toujours été
catastrophiques (Tomb Raider et Resident Evil sont des films
sympathiques, même si les deux ont tendance à s’éloigner un peu trop du vrai
charme et de l’esprit de leurs modèles de pixels). C’est le français
Christopher Gans qui a eu la lourde tâche de retranscrire au mieux l’univers
morbide et tordu de Silent Hill. Et
on peut sans conteste dire qu’il s’agit de l’une des meilleures adaptations de
jeux vidéos vues à ce jour. Eh oui, rien que ça !
Ce qui ne veut pas pour autant dire que tout est parfait,
loin de là. Mais les joueurs retrouveront l’atmosphère de Silent Hill et son monde. La première partie est à ce titre criante
de vérité puisqu’il ne s’agit ni plus ni moins d’une variation du premier opus
sorti. Les personnages principaux changent, la trame reste là, tout comme
quelques personnages secondaires, même si on diverge par la suite. En tout cas,
on retrouve avec plaisir les lieux connus dont on a visité les recoins
(l’école, l’hôpital, l’église), les petits trucs que les fans reconnaîtront
(comme certains plans, le brouillard, les indices qui conduisent d’un lieu à
l’autre, certaines scène-clés et épreuves -souvenez-vous des toilettes !-,
la radio qui prévient de la présence des monstres… le tout sans que l’on trouve
ça débile dans un film) et bien évidemment, le bestiaire aux allures humaines
difformes, se tordant de douleurs (les fameuses infirmières sont de la partie
par exemple et tout un tas d’autres trucs indescriptibles qui font flipper). Le
film n’hésite pas à recourir à quelques scènes gores. Elles ne sont pas si
nombreuses que ça et il n’y a pas autant de décilitres de sang qu’on aurait pu
le penser, mais c’est suffisamment marquant (et éprouvant) pour dire que le
film est digne du jeu vidéo. Impossible non plus de ne pas évoquer la ville
elle-même, qui est superbement représentée, notamment lors des transitions d’un
monde à l’autre (de la ville brouillard à la ville délabrée et rouillée). C’est
bluffant et magnifique. On y croit à cette ville, à ses changements d’aspects,
à ses ténèbres. On est baigné dans cette atmosphère singulière.
Bref, tout allait bien dans le meilleur des mondes. Sauf
qu’adaptation oblige, il a bien fallu remanier un peu le jeu vidéo pour que ça
tienne en histoire de cinéma. Et là, on ne pourra que s’interroger sur certains
choix. C’est pas que ça en fasse un mauvais film, loin de là, mais c’est surtout
qu’on ne peut s’empêcher de se dire qu’à trop vouloir tout expliquer,
Christopher Gans en a perdu une partie du charme. Par exemple, était-ce
vraiment utile de nous dire pourquoi Silent Hill est constamment plongée dans
le brouillard ? (Autre que la raison de cacher les pixels qui apparaissent
au loin dans le jeu vidéo ! :P). Et toute la deuxième partie est du
même acabit malheureusement. Trop d’explications et un trip religieux plus que
mystique qui ne convainc pas totalement. Ceux qui ne connaissent pas ne feront
cependant pas tilt et passeront ces détails. Le scénario se tient et la plongée
dans les trois « Silent Hill » différentes est plutôt pas mal (oui,
en plus des deux Silent Hill de Rose, il y a la version du mari qui visite
aussi la ville, même si on se dit que ces coupures nous sortent un peu trop de
l’univers et qu’on aurait pu peut-être trouver un moyen d’intégrer les éléments
découverts à ce moment-là au récit de Rose). Enfin, le tout est toujours
souligné par « l’atmosphèrisante »
musique d’Akira Yamaoka qui est en bonne partie responsable de l’angoisse ressentie
dans Silent Hill. Même si celui-ci
n’est bizarrement pas crédité comme compositeur, alors que c’est vraiment un
best of des trois premières bandes originales des jeux vidéos, peut-être à
peine -mais à mon avis pas du tout- retouchées.
Conclusion : Mention spéciale à la première partie du film qui nous plonge avec une très grande réussite dans une parfaite retranscription du jeu vidéo. Dommage que la fin parte en roue libre, parce que même si on reste dans le même genre que les jeux, ça ne colle pas aussi bien. Les fans de gore arriveront à se mettre quelques scènes spectaculaires sous les mirettes (oui, signalons tout de même que ce film n’est pas pour tout le monde, il s’avère assez dérangeant, à l’instar des jeux). Et puis rien que pour le visuel ça vaut franchement le coup quoi. C’est juste sublime. A noter au passage qu’on retrouve aussi quelques chansons entendues au cours des jeux vidéos (dont You're not Here qui sert de générique de fin, même si on peut regretter que le thème Silent Hill ne fasse qu’une courte apparition, alors qu’on lui a préféré le Theme of Laura) et que les fans de X-Files retrouveront Laurie Holden (la dernière des informatrices de Mulder) dans une convaincante Cybil Bennet et que les fans de Kingdom Hospital retrouveront la dérangeante Jodelle Ferland dans le rôle de Sharon !
A lire aussi :
You're not Here (vidéo)
26 septembre 2009
La Classe - Saison 1
Tandis qu’un père racontait ses jeunes années et la rencontre avec leur mère, en même temps, sur la chaîne CBS, d’anciens copains de classes se retrouvaient pour vivre de nouvelles aventures…
LA CLASSE (The Class) – Saison 1 (Dernière Saison)
Créée par : David Crane & Jeffrey Klarik
Avec : Andrea Anders (Nicole) ; Jon Bernthal (Duncan) ; Lizzy Caplan (Kat) ; Jesse Tyler Ferguson (Richie) ; Sean Maguire (Kyle) ; Jason Ritter (Ethan) ; Heather Goldenhersh (Lina)...
Nombre d’épisodes : 19 (2006/2007)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Ethan organise une fête à l’occasion de
son anniversaire avec sa petite amie. Pour ça, il décide de réunir ses anciens
camarades de classe de l’époque où ils se sont rencontrés. Mais contre toute
attente, cette charmante attention déplaît à la demoiselle qui le quitte devant
tous les invités. Mais cela aura permis à certaines personnes de renouer le
contact, comme Holly Ellenbogem et Kyle qui ne s’étaient pas revus depuis qu’il
l’avait quitté pour un homme ou bien à certaines personnes de se découvrir,
comme Lina qui tombe sous le charme de Richie. Et voici que tout ce petit monde
est reparti dans de nouvelles relations, où les amours refont surfaces… Est-ce
que tout cela est fait pour durer ?
Avis : La Classe, franchement, pas entendu
parler avant sa récente diffusion sur Virgin 17 (alors qu’elle avait été déjà
programmée sur Jimmy). Il faut dire que ça fait partie de ces sitcoms qui n’ont
duré que le temps d’une saison. Pourtant, on y croise quelques visages connus,
notamment celui de Jason Ritter (Le Monde de Joan) et Sean Maguire (Off
Center). Bon, pas des grosses pointures permettant de faire un peu parler
de la série, mais tout de même. D’ailleurs, c’est assez sympa de voir Jason
Ritter dans le registre comique, il réussit pas mal (même si on arrive jamais à
le trouver très crédible dans son rôle de pédiatre… Il fait sans doute un peu
trop jeune… Mais bon, à la rigueur, c’est pas très grave) et Sean Maguire a
subitement plus de charme que dans son autre sitcom. La faute aux petites
lunettes d’une part, au fait qu’il soit gay d’autre part, et tout simplement
parce que son personnage est plus sympathique et que c’est une série bien
meilleure (dans les deux cas, il est certain que ça aide grandement). On pourra
juste regretter, le concernant, qu’il soit sans doute le plus à part des
personnages, n’ayant pas vraiment de story-line (cela dit, on appréciera son
couple, assez mignon même si très chaste), surtout dans la deuxième partie de
la série.
En effet, on voit qu’il y a eu remaniement en cours de
saison, notamment avec la disparition de personnages, dont celui d’Holly qui
était sensé interagir avec Kyle de par leur passé commun (ils sont sortis
ensemble et le soir du bal de la promo, elle a trouvé Kyle au lit avec un
homme). On ne perd pas grand chose, parce que son perso n’était pas super
intéressant (même s’il y a quelques moments assez drôle, dont ses passages aux
infos) et que la nouvelle relation que développe Kyle avec Ethan, qui
deviennent super copains d’un coup (ce qui tombe franchement du ciel, on voit
bien le remaniement) est vraiment agréable. Moins de personnages à gérer, ils
sont aussi plus regroupés, ce qui renforce un peu les liens qu’il y a entre eux
et qu’on a pour eux. Mis à part ça, l’ensemble est assez classique (d’ailleurs,
l’idée, pourtant un peu originale, de mettre en valeur des photos du passé en
fin d’épisode disparaît aussi en cours de route) mais fonctionne relativement
bien. L’épisode 1x10 La Classe au Magasin est sans aucun doute le plus hilarant (il faut
dire que tout le monde est réuni) et on a un petit développement des
personnages pas trop mal géré au niveau amoureux. Bien que pratiquement tout
soit devinable à l’avance (hormis pour un personnage qui cache sacrément bien
son jeu !!). Mais allez, on sourit ou on rit, c’est le principal. Tant pis
pour les clichés dont on s’amuse parfois un peu (le mari d’Holly justement). On
saluera aussi l’effort consentit pour ne pas guérir trop vite le personnage de
Lina qui est en fauteuil roulant une bonne partie du tout (même si c’est à
l’occasion du remaniement que tout s’accélère d’un coup).
Conclusion : Une sympathique découverte que celle-ci. L’idée de base est assez bien trouvée avec ces retrouvailles d’une partie de la classe qui voit ce qu’elle est devenue et qui va renouer les contacts pour à nouveau évoluer ensemble. Le cast est assez agréable dans l’ensemble. Avec une mention spéciale pour le pauvre Richie (le rouquin, et là, j’ai forcément eu une pensée pour quelqu’un) totalement pathétique de bout en bout mais qui est sûrement le meilleur personnage et l’un des moteurs de la série. A noter d’ailleurs que sa voix française (Emmanuel Karsen) colle bien à ce côté totalement pathétique. Bon, de manière générale, si je regrette que certains acteurs n’aient pas leur voix avec laquelle on les avait déjà entendue, j’avoue que j’aime bien celles qui ont été choisies. Enfin, on pourra reconnaître qu’il y a une partie de l’équipe de Friends sur ce projet qui n’aura donc connu qu’une saison, malgré des audiences similaires à celles d’How I Met Your Mother. Il n’y a donc pas de fin malheureusement…
25 septembre 2009
Matt Dallas - Tyler Shield Making Of
Il faut parfois souffrir pour faire des séances photos... La preuve avec le pauvre Matt Dallas qui ne pourra contredire personne ici.
MATT DALLAS - Tyler Shield Making Of
Souvenez-vous de CES photos... Ce qui changeait un peu du cadre sage de la série Kyle XY. Eh bien, voici un petit making of dévoilé par le photographe. Et là, on se dit qu'il ne doit pas faire bien chaud sur le plateau et que c'est peut-être avoir gâché du maquillage pour se rouler ainsi dans la terre ! Enfin, ça reste agréable à regarder ! :P On retrouve Matt Dalls dans quelques épisodes d'Eastwick normalement (non, c'est pas une semaine spéciale... C'est juste que c'est une question de conjoncture ! Un peu comme le fait que cette vidéo va autant dans la catégorie Sexy Boy que Bonus... ^_^; Pur hasard !)
1min37
A lire aussi :
Kyle XY - Saison 1 ; Saison 2 1ère partie ; saison 2 2ème partie ; Saison 3 ; Episode Pilote Alternatif (reviews)
Feel (Montage vidéo saison 1)
Kyle & Declan (scène slasher)
Matt Dallas - sélection ; "Dirty Matt" (photos)
Matt Dallas au Regis & Kelly Show ; Interview M6 (vidéos)
Wallpaper Matt Dallas/Kyle XY ; Wallpapers divers (créations graphiques)
24 septembre 2009
Dr House - Saison 1
Il n’est jamais trop tard pour visionner une série… Surtout quand on sait qu’il y a de très grandes chances que ça plaise…
DR HOUSE (House MD) – Saison 1
Avec : Hugh Laurie (House), Lisa Edelstein (Cuddy), Robert
Sean Leonard (Wilson), Omar Epps (Foreman), Jennifer
Morrison (Cameron), Jesse Spencer (Chase).
Nombre d’épisodes : 22 (2004/2005)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Le Dr Grégory House est très réputé
mais possède un sale caractère et n’aime pas le contact avec les patients. Il
est cependant obligé par Cuddy à prendre des heures de consultation en plus du
travail déjà effectué dans son unité de diagnostique où il est assisté par
trois jeunes médecins ayant chacun une spécialité : Cameron, Foreman et Chase. Ils essayent de résoudre les problèmes que bien souvent les autres
médecins n’arrivent pas à diagnostiquer, quitte à prendre des risques et aller
contre l’éthique. Si House s’avère misanthrope, il peut tout de même compter
sur le soutient de son seul ami, Wilson, cancérologue dans l’hôpital. Jusqu’où
pourra son sale caractère pourra bien mener House ?
Avis : Il y a de cela quelques années, TF1
diffusait donc pour la première fois la série Dr House. C’était en
deuxième partie de soirée et ce n’étaient pas les premiers épisodes qui étaient
diffusés. Ce qui ne m’avait pas empêcher de jeter un coup d’œil aux deux
épisodes en question et de les avoir appréciés. Cela dit, entre l’heure, la
diffusion en gruyère et un planning séries chargé, j’avais décidé de faire
l’impasse dessus avant de me dire que j’y reviendrais sûrement un jour. Et ce
jour est arrivé ! En reprenant depuis le début, dans l’ordre, sans trou…
En faisant les choses correctement quoi. Et on peut se demander quelle mouche
avait piqué TF1. Non pas que le premier épisode soit fondamentalement
indispensable (tout juste y apprend-on comment et pourquoi ce pauvre Dr House
doit se coltiner des heures de consultations qu’il n’aura remboursé que… oh,
mieux vaut oublier, le chiffre est vertigineux ! :D) mais c’est tout
de même le début et il n’est pas radicalement différent du reste des épisodes.
On pose un schéma établit qui servira de canevas au reste de la saison. Et
c’est ce qui aurait pu être un peu le problème de Dr House, ce drama
médical version procedural, comme un croisement entre Urgences et Les
Experts où l’on traque la maladie au lieu de l’assassin. On pige vite le
système, un cas se présente devant nous, il est amené à l’hôpital, House
l’accepte plus ou moins facilement selon son humeur, on établit des
diagnostiques qui ne sont pas les bons, qui risquent éventuellement de tuer le
patient et on finit par arriver au bon résultat. Un bon vieux schéma narratif,
redondant, sauvé par la diversité des cas abordés et le caractère de chien de
Dr House. Pour le reste, c’est un peu toujours la même chose (des patients qui
mentent, des patients sur leur lit -ce qui permet au passage d’admirer quelques
torses ! Hum…-, qui convulsent pour diverses raisons et tutti quanti).
Mais passé une bonne première moitié de saison, voilà que
les choses changent un peu. On s’aventure sur un terrain un peu plus privé, on
développe sensiblement les personnages et surtout, on met des bâtons dans les
roues au Dr House (plus que ceux que Cuddy lui mettaient déjà). Honnêtement,
cet arc narratif qui met en scène Chi McBride durant plusieurs épisodes n’est
pas du tout mon préféré. J’ai trouvé ça chiant, parce que j’ai un peu du mal à
supporter ce genre d’histoire de manière générale, d’autant plus quand ça
s’éternise un peu. Mais il faut bien reconnaître que pour le coup, la routine
prend un coup de pied aux fesses et que ça permet de nouveaux enjeux. Dès lors,
la série sort un peu de son carcan et finit par surprendre jusqu’à nous sortir
un épisode aussi inattendu que très bon où House fait un cour magistral (je ne
spoilie rien, tout est dans le titre ! 1x21 Cours Magistral). La
série prouve alors qu’elle peut changer un peu sa formule pour varier les
plaisirs et ne pas trop endormir le téléspectateur qui aurait pu finir par trop
s’installer dans une routine pépère. Pour rompre la monotonie du seul gros cas
auquel on s’intéresse, la série a aussi eu la bonne idée de fiche House en
consultation, avec des petits trucs plus bénins mais ne manquant pas de saveur.
C’est la petite touche qui permet à House d’être méchamment méchant dans ses
réflexions (et c’est pour ça qu’on l’aime aussi, faut bien le reconnaître,
alors qu’on s’en offusquerait si ça nous arrivait) et qui permet aussi assez
souvent d’être un déclencheur sur l’illumination de notre cher docteur quant à
la solution. Elémentaire mon cher Watson ! La parenté avec Sherlock Holmes
(et quelques autres détectives) peut effectivement se faire sans problème, il
réagit pareil, émettant des hypothèses avec un cumul d’indices (sauf que ça
peut être plus fatal que lorsqu’on suspecte un meurtrier qui se révèle être
innocent) et nous révélant le coupable une fois qu’il a compris le truc, en
prenant bien soin de le faire comprendre à ses assistants. Dr House
continue d’assumer son héritage policier jusqu’au bout.
Conclusion : J’ai eu un peu peur de finir par prendre en grippe le côté répétitif des épisodes avec son schéma inébranlable (et parce que j’y suis allé à un rythme soutenu), mais comme la fin de saison dynamite un peu la chose, c’est finalement bien passé. Et puis, il y a quelques petites story-lines qui permettent de maintenir l’intérêt, des échanges vifs, les piques méchantes d’House… Sans oublier un nombre impressionnant de visages plus ou moins connus des sériephiles. C’est bien simple, il n’y a qu’un seul épisode où je n’ai pas reconnu une tête déjà croisée ailleurs (et dans des rôles relativement important) : Elizabeth Mitchell (Lost), Nicholas d’Agosto (Heroes), John Cho (Off Center), Christina Cox (Blood Ties), Scott Foley (The Unit, Felicity)… Et puis, quelle fin de saison ! Même si le meilleur est l’avant dernier épisode. La bonne réputation de la série n’est donc pas volée, même si je le savais déjà plus ou moins. La seconde saison arrivera-t-elle à surprendre autant ?
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23 septembre 2009
Paul Gross - Eastwick Pilot
La nouvelle série d'ABC, Eastwick, commence dimanche prochain... Impossible ne pas s'arrêter sur deux versions différentes de la même scène avec Paul Gross... :D
PAUL GROSS - Eastwick Pilot
Paul Gross, l'inoubliable Benton Fraser de la série Un Tandem De Choc, a bientôt la cinquantaine bien conservée comme le prouve cette scène du premier épisode de la série Eastwick... Non, honnêtement, on lui donne pas autant ! Apparemment, la scène où il sort de la piscine qu'on a pu voir dans différentes bandes-annonces avant le lancement de la série aurait été retournée... Ce qui donne une coupe de cheveux différente, mais aussi une scène plus courte, moins torride a priori... Enfin, je confirmerais en ayant vu le premier épisode ! :D En attendant, voici le "avant/après" ! :P
Version bande-annonce :




Et voici la version a priori définitive :



PS : Et n'oubliez pas qu'en cliquant... Hum, c'est plus grand ! :D
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22 septembre 2009
Brisco County Jr - Saison 1
Avant le Firefly de Joss Whedon, le western avait déjà été un peu remis au goût du jour avec un peu de science-fiction en 1994… Petite plongée dans le temps…
BRISCO
COUNTY JR (The Adventures of Brisco County Jr) – Saison 1 (Dernière Saison)
Créée par :
Carlton Cuse & Jeffrey Boam
Avec : Bruce Campell (Brisco) ; Julius
Carry (Bowler) ; Christian Clemenson (Socrate) ; Kelly Rutherford
(Dixie) ; Billy Drago (Bly) ; John Pyper Ferguson (Hutter)
Nombre d’épisodes : 27 (1994/1995)
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Le
marshall Brisco County tombe dans un traquenard alors qu’il ramène le dangereux
criminel John Bly. Celui-ci tue, avec l’aide de ses partenaires, son geôlier et
s’échappe. Le fils de County, Brisco County Jr, n’a alors de cesse de vouloir
venger la mort de son père. Pour cela, il va travailler pour un avocat du nom
de Socrate Poole et trouvera une aide providentielle avec un concurrent, lui
aussi chasseur de prime, Lord Bowler. Il peut aussi sans aucune hésitation
compter sur sa fidèle monture, Comet. A Brisco de trouver les 12 truands qui
ont tué son père et d’arrêter John Bly qui est à la poursuite d’un mystérieux
globe aux pouvoirs mystiques. Arrivera-t-il à obtenir vengeance ?
Avis :
Honnêtement, Brisco County Jr, je
connaissais pas. Mais alors, pas du tout. La série est pourtant passée en
France sur M6 (mais à l’époque, je n’étais point sériephile). Ce qui m’y a
conduit, c’est finalement un article écrit dans le magazine Générique(s) n°23
sur les pépites annulées trop vite. Pour me convaincre, plusieurs choses. Oui,
parce qu’à la base, le pitch ne m’a pas convaincu. Enfin, plus que le pitch,
c’est le genre même. Moi et le western, on est pas très copains. Sauf cas
exceptionnel, comme avec Firefly et
son côté futuriste. Ici, il y avait aussi cette promesse d’après ledit article.
Pas de la même façon, mais l’idée semblait être de faire souffler un vent
nouveau sur le western. Une relecture du genre comme Xena et le péplum (avec le même côté fourre-tout). En plus, il y avait Bruce Campbell (l’Autolycos
de Xena… Tiens, tiens) pour finir de
me convaincre sur le potentiel. Et voilà comment en peu de temps on en vient à
regarder une série dont on ignorait l’existence il y a à peine quelques jours.
Avouons tout de même avant de commencer, que je me méfie tout de même un peu de
mes atomes crochus avec les chroniqueurs du magazine en question (autant
j’adore le lire, j’aime la façon dont ils traitent les choses, autant je suis
rarement de leur avis)… Et donc, l’enthousiasme du début a un peu flanché.
C’est pas que la série soit mauvaise, loin de là. Elle est peut-être trop
gentillette par rapport à ce que j’en attendais. Trop gentillette dans la
folie, trop gentillette dans l’excès. Remarquez, elle n’a peut-être pas eu le
temps d’accroître son grain de folie (en revoyant la première saison de Xena, c’était pas tout fait ça, faut
bien l’avouer, ce n'est qu’en deuxième saison que la série a trouvé son ton et s’est
déchaînée pour devenir ce qu’elle était).
Bref, Brisco County
Jr était pleine de promesses, en parties tenues. Le rafraîchissage a bien lieu. On pense indéniablement à Indiana Jones très vite, où l’on
retrouve le même genre d’humour (dans cette catégorie humour, on appréciera la relation entre Brisco et son fidèle Comet, qui fait partie de ces chevaux intelligents sauvant leur maître à plusieurs reprises, qui se comprennent tous les deux au grand étonnement de tout le monde à chaque fois), le même côté léger et aventure, ainsi qu’un
certain côté visuel -où les cartes pour dire où les personnages se déplacent-
(ce qui ne semble guère étonnant quand on apprend que les deux créateurs ont
travaillé sur Indiana Jones et la
Dernière Croisade). Le tout restant dans les limites du raisonnables. A
peine a-t-on le droit à un peu de fantastique avec la trame principale de la
série qui consiste à traquer Bly et le globe, cette sphère qui possède des
pouvoirs mystérieux et que notre bandit convoite. C’est la petite touche
originale, en plus des nombreuses allusions au futur qui sont en générales
assez amusantes (on pense à la création du hamburger qui ne porte pas encore ce
nom, à la douche, même au McDrive !) et de la technologie qui commence à
se développer (les motos -ces chevaux d’acier- ou les dirigeables). Le globe, a
un côté beaucoup plus science-fiction qui n’est pas pour me déplaire (et là, on
voit pourquoi Cuse travaille sur Lost ! :D)
mais n’est pas hyper poussé non plus. En fait, la série s’avère seulement
légèrement feuilletonnante et la trame s’arrête avant la fin de saison, où l’on
retrouve des épisodes plus indépendants (ce qui permet aussi de ne pas finir
sur un cliffhanger et d’avoir presque une fin de série). Malgré toutes ces
bonnes idées et le fait que la série pense aussi à varier les plaisirs en
revisitant à sa manière des thèmes connus (comme « deux hommes et un
couffin », une histoire de fantôme, etc.) la sauce ne prend pas tout à fait. C’est pas
la faute aux acteurs ni même aux dialogues (voire même pas au genre ou aux
histoires) mais il manque un petit truc. Ca m’a légèrement ennuyé, sans être
pour autant trop déplaisant (oui, le Naka n’est pas compliqué... Et préfère, dans
la même catégorie, une série qu’il citera en conclusion).
Conclusion : Brisco County Jr n’est pas une série dont je regretterais de n’avoir pu voir qu’une saison faute d’existence de suite, malgré la présence de Bruce Campbell (plus sexy que jamais... La tenue de cowboy lui allant en plus particulièrement bien) au générique (s’il y avait eu plus d’une seule séquence fan-service à son propos, je dis pas le contraire, mais, j’ai cru que le bougre n’allait jamais retirer ses vêtements ! lol) et la tentative (seulement en partie réussie) de donner un petit brin de folie au western. Reste quelques visages connus qui traversent la série (Christian Clemenson -Boston Justice- dans les réguliers, Kelly Rutherford –Melrose Place-, John Pyper Ferguson -Brothers & Sisters-, Billy Drago -Charmed- dans les récurrents, Andrea Parker -Le Caméléon- dans les guest d’un épisode) et quelques scènes plutôt drôles. On notera aussi la présence de quelques autres noms connus du côté de la production (Kim Manners, Brad Kern…). Mais avec tout ça, je me dis qu’un bon vieil épisode de Xena, c’est quand même plus fun (ou plus dramatique, c’est selon les épisodes !).
21 septembre 2009
Ken Hirai - Candy
Rien à voir avec la blonde qui cherche son prince des Collines... Non, vraiment rien à voir...
KEN HIRAI - Candy
Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas parler du monsieur... Bon, faut dire qu'il n'y avait pas grand chose à en dire non plus. Mais la sortie de son nouveau PV (clip) est une bonne occasion de revenir dessus (sans aucun sous-entendu... Hum). Même si je ne suis pas sûr que pour ceux qui découvrent ce sera avec cette chanson-là qu'il faudrait le faire (non, d'ailleurs, allez directement voir Aika, c'est un bijou jamais inégalé, autant question PV que chanson). Pour les autres, bienvenue dans le monde de Kenny où la sexualité est débridée. Il nous ouvre en effet les portes de son immeuble (ou de sa maison-close, au choix ! :D) et ses pratiques sexuelles... originales nous dirons ! Bon, ça reste gentillet (les seins nus sont recouvertes de mignonnes étoiles noires !) mais un brin étrange... La faute au guest-staring clin d'oeil des deux personnages du clip Bye My Melody qui n'arrange pas les choses (en plus des trips sado-maso et autres)... ^_^; Pour l'occasion, Kenny revient à une chanson plus légère, aux accents... Aux accents quoi d'ailleurs ? R'n'b ? *unsure* Et surtout, il retrouve ses cheveux bouclés. Bon, en fait, tout ça est loin d'avoir mes faveurs. J'suis pas fan. Et comme monsieur Hirai ne s'y montre toujours pas torse-nu, on a de quoi bouder (alors que vu l'univers, hein, il aurait pu faire un effort !). A vous de voir...
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