31 octobre 2009
Joyeux Halloween 2009 (From Naka)
Et pour clore en beauté cette semaine spéciale Halloween sur le blog, pas de montage (j'avoue que cette année, je n'ai pas été très inspiré malheureusement) mais deux petites vidéos... L'une (la deuxième) est très connue, l'autre (la première) vous empêchera peut-être de dormir cette nuit... En tout cas, quoiqu'il en soit, un très bon Halloween à tous ! Que l'effroi soit avec vous ! :P
Pour commencer, voici donc le court métrage gagnant de la compétition Halloween Horror Nights 2009...
2min43
Et enfin, voici l'introduction du fameux film d'animation de Tim Burton, L'Etrange Noël de Monsieur Jack... Ambiance et chanson au top... (D'ailleurs, je l'avais utilisée pour un précédent montage spécial Halloween cette chanson voir ICI)
2min59
Totally Spies - 3x21 L'Esprit d'Halloween
Et
alors, comment on fête Halloween à Beverly Hills ? Réponse avec nos
charmantes Spies qui nous ont offert un épisode spécial lors de la saison 3.
TOTALLY
SPIES – 3x21 L’Esprit d’Halloween
Réalisation : Stéphane Berry
Avec les voix françaises de : Claire Guyot (Sam) ; Fily Keita (Clover) ; Céline Mauge (Alex/Mandy) ; Jean-Claude Donda (Jerry) ; Laura Préjean (Gladys)...
Cote d’amour : ![]()
Résumé :
C’est le jour d’Halloween et les filles sont au lycée en train de planifier
leur soirée. Mais tous leurs plans tombent à l’eau quand Clover reçoit un coup
de fil pour qu’elle aille faire du baby-sitting à la résidence Vista Verde. Elle
entraîne ses deux amies avec elle. Ainsi que Mandy qui cherche à se venger de
l’affront que lui a fait Sam en touchant à son superbe costume de Cléopâtre,
création d’un grand couturier. Elle invoque les esprits mais rien n’y fait.
Tandis que les filles et le charmant bambin qu’elles gardent vont à la chasse
aux bonbons, elles s’aperçoivent qu’il n’y a personne dans le quartier. Enfin,
presque. Puisque des zombies commencent à les pourchasser !
Arriveront-elles à s’en débarrasser ?
Avis : L’Esprit d’Halloween est un épisode un
peu atypique dans la série Totally Spies.
C’est d’une part le seul qui traite de cette fête, mais c’est aussi l’un des
rares à verser dans le fantastique (sans compter que nos trois amies n'ont pas leurs combinaisons habituelles). En effet, la plupart du temps, il y a
toujours une explication rationnelle (qu’elle soit plus ou moins farfelue et
crédible), avec un grand ennemi fou derrière. Ici, rien de tout ça, on plonge
dans un véritable épisode d’Halloween, avec légende de fantômes à
l’appuie ! Eh oui, à Beverly Hills aussi on trouve ce genre de
chose ! Et manque de pot, le courroux de Mandy réveille un vieil esprit.
D’ailleurs, on peut dire que la reine Mandy sait faire dans la formulation de
charme, encore mieux que les sœurs Halliwell. Puisqu’en voyant que la formule
qu’elle tire d’un livre ne fonctionne pas, elle invente la sienne (qui vaut le
détour). Ca ne fonctionne pas mieux a priori. Mais a priori seulement. La
résidence Vista Verde se transformant alors très vite en terrain de jeux pour
zombies, ambiance verdâtre au passage. Déjà que les filles angoissaient suite à
des coups de fils étranges (un classique !) et un quartier bien calme pour une telle soirée… Le
tout est vraiment du pur délice.
D’une part on retrouve très bien le côté Halloweenien (qui m’est assez cher dans
ce genre d’épisode), avec de nombreuses décorations et tout plein de
citrouilles, un côté fantastique assumé, un peu terrifiant (tout est relatif,
mais bon, on se comprend) et ensuite, on retrouve l’esprit totalement fun de la
série. Outre la formule de Mandy, les Spies nous balancent quelques répliques
qui feront dates. A commencer par une Clover en grande forme qui se morfond
déjà sur le teint zombie « Vous
rêvez les gars, j’veux pas y aller dans votre truc, le teint gris outre-tombe,
ben ça va pas aux blondes ! » et Alex d’enchaîner « Oh la pauvre Clover, elle va se
ruiner chez l’esthéticienne. ». Eh oui, pas facile d’être une
Spies ! On pourrait en citer quelques autres, mais je vous laisse ce
plaisir. Jerry étant sûrement la cerise sur le gâteau, avec des déguisements…
Comment dire ? Pour le moins particuliers, c’est ça ! Très
« sujets de sa Majesté » (voire très Majesté tout
court ! :D). Même si notre trio de choc n’est pas en reste, avec une
mention spéciale d’Alex en banane ! Arf.
Conclusion : Dans le genre mi-(pas très)effrayant, mi-comédie, cet épisode de Totally Spies s’avère donc un indispensable en cette période d’Halloween, à visionner encore et encore. Plein de répliques marquantes, une ambiance réussie, avec une aventure galacticale et sortant des sentiers battus. En bonus, la très bonne scène de Mandy qui invoque les esprits, parce que c’est juste immanquable !
0min58
A lire aussi :
Totally Spies - Saisons 1à 4 ; Saison 5 ; Le Film (reviews)
Les génériques : Saisons 1 à 4 ; Saison 5 ; Bande-annonce du film & interview bonus (vidéos & audio)
Des Filles D'Enfer (vidéo-montage)
30 octobre 2009
Touille, Touille, Recette d'un Episode à la Citrouille !
Un bon épisode d’Halloween, c’est comme un bon épisode de Noël, il faut qu’il y ait certains ingrédients à l’intérieur… Et sur ce dernier point, le Naka est parfaitement intraitable !
TOUILLE, TOUILLE, RECETTE D’UN EPISODE A LA CITROUILLE !
Eh oui, un épisode d’Halloween c’est sacré… Ou
quasi-sacré ! Et si finalement cette année il n’y a pas vraiment eu de
reviews d’épisodes d’Halloween, c’est bien parce que j’ai l’impression de
n’avoir rien vu ces dernières années qui le méritait. Mais il faut dire aussi
que comme pour les épisodes de Noël, j’ai des attentes assez arrêtées sur ce
que je veux trouver dans ce type d’épisode. De la citrouille et du costume. Ben
ouais, quand même, Halloween est indissociable de ces deux éléments
primordiaux. C’est l’essence même de cette fête très américaine mais qu’on a
tellement l’impression de connaître pourtant. Même si ça n’a pas vraiment pris
chez nous (alors qu’à l’origine, bon, ça vient un peu du coin aussi). En
général, pas de problème, les sitcoms et autres dramas sont assez enclins à le
faire (dernier exemple en date que j’ai vu l’épisode de Desperate Housewives de la saison 4x06 Ce Qui ne nous Tue Pas ou encore le 1x06 Les Allumés d’Halloween de The Big Bang Theory). Sauf que même si
c’est toujours sympa de voir nos héros déguisés (tenez, je vous invite à voir
le défilé cosplay de nos héros préférés à ce propos), il manque ici un autre
ingrédient indispensable à mon goût.
Et cet ingrédient indispensable, c’est le côté teinté de
fantastique (un peu horrifique). Pas besoin qu’il soit trop prononcé, il peut
juste être très léger, mais si l’épisode veut avoir une chance de figurer parmi
ma sélection, il faut qu’il y ait cette petite touche. C’est même encore mieux
quand la série n’est pas fantastique à l’origine et qu’elle s’aventure
spécialement sur ce terrain le temps d’un épisode qui s’y prête. C’était par
exemple le cas des épisodes de Dawson (6x06
Recherche Fantôme Désespérément et 5x09
Des Frissons dans la Nuit), qui ne se déroulaient pas spécialement le jour
d’Halloween mais qui étaient dans la veine des films d’horreur qu’on regarde
traditionnellement en cette période, c’était aussi le cas d’un épisode de Greek que je vous avez présenté l’année
dernière (1x06 Fantômes du Passé).
Et ça, ça me semble être une denrée rare donc. Ou alors je ne regarde pas les
bonnes séries. Dans ce cas, faites-moi signe !
Et puis bien évidemment, il y a les séries qui s’y
prêtent et dont on attend forcément qu’elles se plient au jeu. J’ai vu que Supernatural, après Noël, l’avait fait
(mais pas encore vu donc), même si dans cette série, c’est un peu Halloween
dans chaque épisode pour moi (parce que Halloween = horreur). Certaines séries
se sont un peu vautrées d’ailleurs. Comment ne pas évoquer Charmed ? Si l’idée de base est pas mauvaise, et l’épisode pas
si mal que ça, j’ai un peu de mal à vraiment percevoir Halloween chez les Halliwell comme un épisode d’Halloween (pas
assez de citrouilles, d’horreur, malgré un voyage paisible chez nos amies les
sorcières et l’origine de leurs pouvoirs). Il me semble aussi qu’il y en a un
autre qui se déroule lors de cette période, mais ce n’est vraiment qu’une toile
de fond pour le début (si mes souvenirs sont pas trop mauvais).
En bonus, 3 séries dont j’aurai bien voulu voir un épisode d’Halloween avec citrouilles, costumes et horreur à l’intérieur…
*Kyle XY :
Bon, du fait de son statut de série estivale (puis un peu hivernale), la série
n’a jamais inclus les fêtes comme Noël ou Halloween dans ses histoires…
Pourtant, ça aurait sans doute pu être sympathique et ce sera un de mes grands
regrets concernant cette série (dont il faudra bien qu’un jour W9 se rappelle
qu’il lui reste une saison à diffuser… Bizarre que la chaîne ne cherche pas à
surfer un peu mieux que ça sur son succès)
*The
X-Files : Non, honnêtement, c’est une honte ! Ok, Les Amants Maudits fait figure de
double emploi, Noël et Halloween, mais tout de même, j’aurai bien voulu voir ce
que donnait la fête de la citrouille avec Mulder et Scully dans un script
utilisant à bon escient cette fête. Même si à l’instar de Supernatural, c’était un peu Halloween à chaque épisode.
*Xena, la
guerrière : Si la série nous a offert un très bon épisode spécial
horreur dans sa sixième saison, j’aurai tout de même été assez curieux de voir
comment elle s’en serait sortie en replaçant la fête au milieu d’une histoire,
comme elle avait assez su bien le faire avec Noël. Vous imaginez Xena en train
de tailler une citrouille ? :D Rien que cette idée me fait de
l’effet !
29 octobre 2009
Bones - Happy Halloween
Un petit bonus fort original et sympathique de la part de la chaîne Fox qui nous offre un Happy Halloween avec la série Bones.
BONES - Happy Halloween
Ce qui est marrant dans Bones, entre autre, c'est forcément le contraste entre le ton léger, notamment des dialogues, et les cadavres parfois très peu ragoûtants qui émaillent la série. Et des cadavres pour fêter Halloween, avec plus ou moins de chair, finalement... Décidément, après le poisson d'avril, Bones est à l'honneur pour les fêtes sur la chaîne. Tant mieux, c'est très sympa... :D
2min01
A lire aussi :
Bones - Saison 3 (review)
David Boreanaz (sélection photos) ; Sexy Seeley (Vidéo)
Wallpaper Bones (créations graphiques)
Christmas Eve (vidéos-montages)
28 octobre 2009
Dead Set - Mini-Série [-16]
Une fois n’est pas coutume pour cette semaine spéciale Halloween (ou horreur au choix –un p’tit peu, si quand même-), une review d’une série un brin particulière…
DEAD SET – Mini Série
Avec : Jaime Winstone (Kelly) ; Andy Nyman (Patrick) ; Riz Ahmed (Riq) ; Raj Ghatak (Grayson) ; Katlheen McDermott (Pippa) ; Kevin Eldon (Joplin) ; Adam Deacon (Space)...
Nombre d’épisodes : 5 (2008)
Cote d’amour : ![]()
Résumé :
C’est le grand soir du prime de Big Brother. Trois candidats sont nommés et
stressent à l’idée de devoir partir. Ils ne sont pas les seuls. Patrick, le
producteur est lui aussi stressé. Il réclame ses patches à la nicotine, et
c’est Kelly qui est chargé d’aller les chercher. Mais ce n’est pas seulement
parce qu’il vient d’arrêter de fumer que notre bonhomme stresse, mais aussi
parce que les incidents qui se produisent un peu partout risquent de mériter un
décrochage info qui remplacerait la diffusion du prime. La violence se fait de
plus en plus présente. Et tandis que la candidate éliminée sort sous les
applaudissements, c’est l’émeute. Le carnage. La panique. Les zombies sont en
ville et sur le plateau de Big Brother. Les candidats ne savent pas ce qu’il se
passe dehors. Qui arrivera à sortir vivant du loft ?
Avis : Dead Set est une série britannique qui
brouille les pistes. D’ailleurs, peut-on encore parler de série ? On peut
se poser la question. Parce que si elle a bien été diffusée en 5 épisodes (le
premier dure 45 minutes et les autres font 20 minutes), elle se regarde comme
un film (d’ailleurs, il doit exister une version film et la durée correspond à
un format assez courant finalement). On peut, à cet égard, noter que Dead Set propose le strict minimum. Un
panneau pour le nom de la série, et un long résumé de l’épisode précédent. Ni
générique de début ni même générique de fin, sauf lors de l’ultime épisode (ce
qui permet enfin d’appréhender les noms des personnages et des comédiens).
L’autre particularité de cette série, c’est de se dérouler dans un décor bien
connu. Au moins des sujets de sa Majesté, puisque ce n’est ni plus ni moins que
le vrai loft qui sert au tournage de l’émission Big Brother (l’équivalent de notre Loft Story), avec même la vraie présentatrice pour
l’occasion ! Une idée assez ingénieuse pour ce type d’histoire. En effet,
ça permet de jouer un peu avec les codes de la télé-réalité et d’avoir un bel
endroit confiné où concentrer l’action. Je dois avouer que si je suis un grand
fan de la saga Resident Evil en jeux
vidéos, c’est seulement par son biais que j’ai touché aux histoires de zombies
(si l’on omet les films tirés de la saga) et que je n’ai jamais osé aller voir
du côté des œuvres cultes qui l’ont inspiré (notamment les œuvres de Romero).
Un manque que je me suis toujours dit qu’il faudrait que je comble mais que
j’appréhende un peu. Autant une certaine violence peut passer par le jeu vidéo,
autant au cinéma, faut voir… Ca dépend un peu du degré de gore en fait. Quand
j’ai entendu parler de cette série, je dois bien avouer que je me suis dit que
c’était là une bonne occasion pour tâter du zombie autrement que par le biais
de la saga Capcom donc.
J’attendais une diffusion française qui est arrivée bien
plus tôt que je ne le pensais. En effet, c’est la chaîne Ciné-Cinéma Frissons
qui s’est chargé de la première diffusion, à point nommé pour Halloween et une
chronique sur le blog, en deux soirs (les 17 et 18 octobre derniers). Je me
suis donc lancé courageusement dans la diffusion, en ayant tout de même un peu
peur des images peu ragoutantes qui auraient pu se glisser dedans, parce qu’il
m’avait tout de même bien semblé lire que c’était pas pour les petites
natures ! Et c’est le cas. Il y a vraiment quelques images bien dérangeantes
(notamment dans les deux derniers épisodes où j’ai un peu fermé les yeux) et de
l’hémoglobine à profusion. Mais ça ne m’a pas donné envie de gerber (si je puis
m’exprimer ainsi) et j’ai mieux supporté que prévu. Ils ont assez bien dosé ces
scènes entre les épisodes, nous proposant aussi quelques moments de calmes,
fort bienvenus, histoire de maintenir une certaine tension. Je ne pourrais pas
faire de comparaison avec d’autres histoires du genre, mais je pense qu’on a
quand même là quelque chose d’assez classique mais néanmoins réussi. D’abord
parce qu’on a une ambiance qui tient la route. On fait monter la pression petit
à petit (via le biais des infos, avant que le cauchemar ne commence vraiment)
et on maintient le rythme tout au long de l’aventure. Le découpage en épisodes
de 20 minutes permet d’avoir des segments assez denses où l’on ne s’ennuie pas.
Le premier épisode déroge à la règle puisqu’il sert à installer ce qui se
passe, nous mettant dans les mêmes conditions que les personnages. Ca nous tombe
dessus et on ne sait pas ce qu’il se passe. Tout comme nos candidats à Big Brother dont on
retrouve un casting type tout à fait crédible (la blonde un peu allumeuse et
bête, le gay un peu efféminé, la grande gueule et autres). Ils ne sont plus
nombreux en liste, ce qui limitera le nombre de personnages. L’intérêt de ce
type d’histoire étant bien évidemment l’angoisse lié à la survie de ceux-ci
dans un monde hostile où la moindre blessure peut-être fatale.
Il faut aussi suffisamment de persos pour en faire mourir
quelques-uns au passage. Un contrat parfaitement rempli. A aucun moment on sent
qu’il pourrait y avoir une intrigue bouche-trou. Parce que si jusqu’à
maintenant j’ai principalement parlé de ce qui se passe sur le plateau de Big
Brother (là où se passe une majeure partie de l’action, où l’on retrouve deux
des trois petits groupes de survivants que l’on suit), il y a un autre
personnage qui est à l’extérieur et qui nous permet de voir que c’est pas
mieux. Il s’agit de Riq, le petit ami de Kelly. Ca aurait donc pu être le truc
inutile en trop, mais non. L’angoisse est différente. Notons que si nos amis
zombies sont vifs ici, ils n’ont pas pour autant plus d’un neurone, donc tout
ce qui est grillage et portes est un bon moyen de protection et le loft, on le
sait, c’est un peu une prison ! Donc nos candidats sont plutôt en
sécurité, même si certains événements poussent à courir au devant du risque,
sinon, ce ne serait pas marrant. Riq doit quant à lui faire face à un danger
qui peut venir d’un peu partout… La progression de l’histoire est assez
logique. Dans les faits ou dans la réflexion qu’amène une telle situation. On
pose les questions qui se doivent d’être posées (notamment celle qui concerne
jusqu’où on peut aller pour sa survie) et on y répond de manière convaincante,
avec différentes réactions, tout à fait réalistes (les scènes entre Patrick et sa colocataire malheureuse
dans les premiers épisodes par exemple !). On s’aperçoit même que les
personnages se révèlent un peu durant cette période. On aurait pu croire que la
blonde écervelée n’était que ça, mais non. Et ça fait du bien. Certes, le tout
n’est pas hyper développé, mais en aussi peu de temps, c’est plutôt quand même
bon. Et puis il faut dire qu’on a une héroïne forte et attachante, pas
totalement parfaite mais qui a un certain instinct de survie, qui s’improvise
capitaine du navire (ce qui compense l’attitude de certains autres persos dont
on rêve forcément qu’ils clamsent ! :D Pour éliminer Patrick, tapez 1 !!!)
Conclusion : Dead Set est une mini-série à l’ambiance tout à fait réussie. Ce qui se passe est vraiment crédible (comme cette scène où les candidats de Big Brother pensent que Kelly et la production leurs font un piège), on touche cette sensation de chaos, on se pose les mêmes questions que les personnages face aux choix qu’ils ont à faire. Et cerise sur le gâteau, les zombies sont franchement réussis, tout comme les morceaux de chairs sanguinolentes qui parcourent les épisodes. Pas de temps mort (ou toujours utilisés à bon escient), de bonnes répliques (on notera quelques références au passage, comme à Facebook, Myspace, Doctor Who ou Lost), une histoire rondement menée. Une série de zombies efficace en somme. Sûrement assez classique pour qui est fan du genre et a vu beaucoup de choses dessus, mais je pense quand même qu’elle arrive à tirer son épingle du jeu, ne serait-ce que par son immersion dans le loft de Big Brother… Une bonne surprise (même si j’ai été plus ou moins traumatisé par certaines scènes ! :P)
27 octobre 2009
The Cranberries - Promises
Petit coup de rétro sur ce clip du groupe Cranberries, parfait en cette période...
THE CRANBERRIES - Promises
Je ne suis pas un aficionado du groupe. Je me souviens avoir appris Ode to my Family en cours de musique (pour une interro qui n'est jamais venue par ailleurs) et... Bah c'est à peu près tout, jusqu'au jour où j'ai découvert ce clip. J'ai accroché à la chanson directement et à l'univers du clip proposé, qui est une déclinaison un peu épouvante/parodie de la ville fantôme où la chanteuse trône en spectatrice. La chanson fait partie de l'album Burry The Hatchet que j'aime dans pratiquement son intégralité (ce qui est assez rare avec les artistes étrangers, faut que je le confesse, d'autant plus que je n'ai aimé que deux ou trois chansons du suivant). Bref, bienvenus aux fantômes un peu gothiques ! ^_^
4min18
26 octobre 2009
The X-Files - 5x10 La Poupée
Quand le maître de l’horreur rencontre d’une des séries les plus flippantes des années 90, on peut s’attendre à quelque chose d’étincelant… Et de parfait pour la semaine spéciale Halloween 2009 du blog… Verdict ?
THE X-FILES – 5x10 La Poupée (Chinga)
Scénario : Stephen King & Chris Carter
Réalisation : Kim Manners
Avec : David Duchovny (Mulder) ; Gillian Anderson (Scully) ; Susannah Hoffman (Melanie Turner) ; Jenny-Lynn Hutcheson (Polly Turner) ; Caroline Tweedle (Jane Froelich)...
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Scully
est en vacances dans une petite ville. Mais c’est très vite interrompu quand
elle tombe par hasard sur un petit commerce qui vient de subir un étrange
phénomène d’automutilation, avec un boucher qui s’est poignardé un œil et donné
la mort, alors que tous les autres clients avaient les yeux en sang. Sauf une.
Melissa Turner et sa fille. Les incidents et les morts sont d’ailleurs légion
autour de cette femme depuis la mort de son mari. Et ça s’amplifie
dernièrement. On dirait même d’elle qu’elle est une sorcière. Mais celle-ci a
peur elle-même de sa fille et de son inquiétante poupée… Alors, réussira-t-elle
à s’en débarrasser ?
Avis : La Poupée n’est certainement pas
l’épisode le plus culte que contient la série X-Files. J’ai d’ailleurs pas mal hésité pour le catégoriser (simple
épiso-test ou culte ?). Mais d’une part, je l’aime bien, et d’autre part,
la présence au générique de Stephen King en tant que coscénariste en fait quand
même un épisode à part. Eh oui, le King (l’autre, pas le chanteur) n’est pas
n’importe qui. Bon, ok, c’est pas pour moi qu’il a un impressionnant statut,
puisque mis à part quelques-unes de ses adaptations télés (dont Ca je crois,
Dead Zone et le travail effectué sur Kingdom
Hospital), je ne connais pas grand chose de lui. Ce qui ne m’empêche pas de
croire volontiers à ce qu’on dit de lui. Et la rencontre des deux univers avait
donc de quoi séduire a priori. Et pourtant, nul doute qu’on pourra sortir déçu
de cet épisode qui n’atteint pas le sommet de son art, notamment d’un point de
vue horreur, où c’est au final plus gentillet que bien des épisodes de la
saison 4 (La Meute pour ne citer que
lui). Cela dit, sans aller dans l’extrême donc, il s’avère quand même plutôt
sympathique. Parce que malgré tout, voir ces gens se mutiler d’eux-mêmes, à
s’en faire saigner les yeux, à s’enfoncer un couteau dans les yeux (et moi,
rien qu’à voir un truc s’approcher de trop près de mon œil, j’avoue que j’aime
pas du tout… mais pas du tout), ça fait quand même son petit effet. Et puis, il
faut aussi reconnaître que la gamine est un peu flippante. Flippante, et
donnant carrément des envies de lui mettre des baffes. Ou une métaphore réussie
de l’enfant-roi ! :D Pas de s’il te plaît, juste des « je
veux ! ». Elle est belle la jeunesse !
La poupée qu’elle trimballe n’est pas en reste. Puisque
c’est pas la charmante petite demoiselle la plus dangereuse, mais bien cette
poupée aux paroles limitées, assez anodines somme-toute, néanmoins dites sur un
ton glacial. « Je veux jouer » ou « on va bien s’amuser »,
ne sont pas aussi emballantes qu’on aurait donc pu le croire. Le contraste avec
la chanson qui tourne en boucle (vieillotte et enjouée, un style classique déjà
éprouvé pour bien imprégner la peur dans la série dans l’épisode de la saison 4
précédemment évoqué) venant renforcer un peu la chose. Jusque-là, on aurait pu
tenir un épisode assez angoissant, avec une histoire classique mais à la bonne
ambiance. Sauf que contre toute attente, on joue aussi sur un côté décalé.
Assez savoureux il est vrai, mais faisant d’autant plus diminuer l’aspect
« horreur » de l’épisode. Et c’est du côté de Scully et Mulder que ça
se joue. Ils sont séparés et n’enquêtent pas vraiment dans cet épisode. Ils
semblent presque n’être que des spectateurs. Enfin, surtout pour Scully qui est
sur les lieux afin de profiter de ses vacances. Pas vraiment impliquée,
préférant prendre son bain plutôt que de répondre au téléphone. Très détachée.
Ses conversations téléphoniques avec son acolyte sont assez drôles. Mulder
s’ennuie clairement (contrairement à ce qu’il voudrait faire croire). Il mate
un porno (pardon, un documentaire sur les abeilles !), il tourne en
rond en boxer chez lui (miam) et il s’amuse avec ses crayons. C’est vraiment
décalé. D’autant plus qu’il va même jusqu’à évoquer des théories rationnelles
et qu’il ne croit pas franchement aux théories surnaturelles qu’il balance à
Scully (qui serait bien plus apte à y croire ici). Bref, le monde tourne un peu
à l’envers !
Conclusion : Un bon épisode de X-Files. Sûrement pas le meilleur mais qui a un certain charme, parfait pour Halloween si vous avez envie d’aller vers l’horreur, qui joue assez bien sur les contrastes (l’univers ensoleillé par rapport aux atrocités, le côté flippant de la fillette face au détachement de Scully et Mulder…). On aurait sans doute pu s’attendre à mieux avec Stephen King aux manettes du scénario mais tant pis. Un épisode fait pour dissuader votre petite sœur (ou frère, ou cousin-e- ou autre !) d’acheter une poupée (ou de la récupérer à la mer)… Sauf si elle est psychopathe, dans ce cas-là, c’est peut-être à éviter vu les possibilités de vengeance qu’elle offre ! Et mieux vaut pas en être victime, parce que ça a l’air un poil douloureux tout de même.
A lire aussi :
X-Files ; X-Files Régénération (reviews)
Faith ; Les 6 Trouilles d'Halloween (vidéos-montages)
6x06 Les Amants Maudits ; 5x12 Le Shérif a les Dents Longues (review)
Bloopers saison 6 (vidéo)
Teaser X-Files 2, le Film (vidéo) + Bannière ; Bannières en séries 2 (création graphique)
Silent Hill le Film (review)
25 octobre 2009
Wallpaper Spécial Halloween 2009 - Amy Acker & Jensen Ackles
On continue la semaine spéciale avec deux créations graphiques où deux acteurs se sont pliés sous ma bonne volonté pour se déguiser (de toute manière, je leur ai pas laissé le choix).
Et ça, vous ne le trouverez pas ailleurs ! En effet, cette photo d'Amy Acker (Angel, Dollhouse) n'existe pas... :D Il s'agit d'un petit montage où j'ai collé la tête de l'actrice sur la photo du corps... Donc ne la cherchez en sorcière nulle part. J'ai essayé de faire que ça se voit le moins (j'suis pas un habitué de ce genre de chose). Le fond est une superposition de différents fonds que j'ai plus ou moins customisés au niveau des couleurs et autres légers effets.
Cette année encore Jensen Ackles (Supernatural) s'est plié à l'exercice du wall d'Halloween. Et comme personne n'en doute, c'est un vrai p'tit ange. Bon, c'est en partie inspiré de la fin de la saison 3 (oui, je suis au rythme made in M6 moi !). Je lui ai rajouté les ailes. Au départ, je pensais faire ça plus dans les tons rouges et puis ça s'est transformé en bleu nuit... Allez savoir pourquoi (aussi parce que le fond final n'est pas vraiment celui auquel j'avais pensé). Y'a un petit effet statue tout à fait voulu à l'ensemble. Même si c'est peut-être un peu trop clair... J'sais pas.
24 octobre 2009
La Maison de Cire
Aujourd'hui, lancement de la semaine spéciale Halloween sur le blog ! Au programme au moins six trouilles (et bien plus) en pagaille ! Et on ne peut décemment pas faire une semaine spéciale Halloween sur le blog sans évoquer un film d’horreur où s’illustrent des acteurs de « teen-drama » de préférence… Faisons une petite visite d’un lieu bien particulier…
LA MAISON DE CIRE (House of Wax) - 25 Mai 2005
Scénario :
Chad Hayes & Carey W. Hayes
Réalisation : Jaume Collet-Serra
Avec : Elisha
Cuthbert (Carly) ; Chad Michael Murray (Nick) ; Jared Padalecki (Wade) ; Brian Van Holt (Bo) ; Paris
Hilton (Paige) ; Robert Ri’chard (Blake)...
Cote d’amour : ![]()
Résumé : Six
étudiants sont en route pour assister à une rencontre sportive. Mais alors
qu’ils prennent un raccourci, ils sont détournés. Finalement, ils se décident à
s’arrêter avant de reprendre leur route le lendemain. Sauf qu’un incident se
produit la nuit avec une voiture qui repart sans rien dire. En se réveillant,
et alors qu’ils sont en retard pour reprendre la route, Wade s’aperçoit que sa
courroie est fichue. Le voilà coincé avec sa petite amie pour aller en chercher
une nouvelle à Ambrose, conduit par un étrange personnage rencontré près d’une
fosse d’animaux. La ville semble bien calme et en attendant le garagiste qui
assiste à un enterrement, Wade décide de visiter la maison de cire, lieu d'attraction de la petite ville, dont la
porte est ouverte. L’atmosphère qui règne n’est pas pour rassurer Carly qui
voudrait bien quitter cet endroit… Et si elle avait raison ?
Avis : Non,
non, je vous vois venir, ce n’est pas pour Chad Michael Murray (Les Frères Scott) que j’ai vu ce
film. Ni même pour Jared Padalecki, d’autant plus qu’à l’époque je ne le
connaissais pas encore (oui, que voulez-vous, je n’ai jamais accroché à Gilmore Girls malgré des tentatives
répétées et Supernatural, c’était un
chouia plus tard il me semble -au moins sur M6-). Et encore moins pour la reine Paris
Hilton, vous vous doutez bien. Mais diable, alors pourquoi ai-je visionné ce
film vous demandez-vous avec une frénétique impatience ? Eh bien… Comme on
dit, c’est l’occasion qui a fait le larron ! En effet, il fut une époque
(une belle époque) où le Club Warner était intéressant (pour ceux qui ne
connaissent pas le principe, ce sont des points acquis à chaque achat de dvd et
qui permettent de recevoir des cadeaux, donc des dvd, et à l’heure actuelle,
plutôt des téléchargements). Comme j’avais des points à utiliser, il a bien
fallu que je trouve quelque chose. Et parmi le lot, il y avait donc La Maison de Cire, dont je n’avais pas
vraiment entendu parler, mais le petit résumé m’était assez agréable et ça
tombait dans la catégorie du genre de film que j’aime. Je ne m’attendais pas à
grand chose et ce fut une belle surprise finalement. Il faut dire que je sentais venir quelque chose dans la veine de la flopée de slasher à laquelle on a eu le droit à la fin des années 90, début
des années 2000, mettant en scène les stars des séries qui cartonnaient auprès
des ados (Dawson, La Vie à Cinq, Buffy et compagnie). Et j’avoue, j’en ai regardé un grand nombre,
j’en ai aimé aussi pas mal. Mais c’était plutôt de l’horreur soft (ce qui me
convient aussi/voire mieux ! J’suis une p’tite nature !) à quelques
exceptions près (la scène d’ouverture du premier Scream me traumatise encore à chaque fois).
Ici, on est loin de cet univers « gentillet » (on se comprend, hein). On serait plutôt
dans le sadique et le gore. Là, je peux dire qu’il n’y a pas que la scène
d’ouverture qui me met mal à l’aise. Et quand je dis ça, c’est parce que toutes
les scènes qui donnent cette sensation sont situées bien plus loin dans le
film ! :P Eh oui, ça met du temps à démarrer. On s’éloigne donc des slashers habituels. Il n’y aura pas de
cadavres à la pelle. En tout cas, pas dans l’immédiat. Au contraire, on prend
son temps pour instaurer ce climat qui vire de plus en plus au glauque. Ca
commençait de manière plutôt normale et clichesque.
Le groupe d’ami qui erre sur une route déserte en prenant un raccourci et qui
tombe sur des trucs pas cool, on a vu ça des millions de fois (dont dans
l’extrêmement traumatisant La Colline a
des Yeux, avec une version « famille qui se paume »). Mais on
s’en fiche, puisque l’ambiance est là en fin de compte. Le reste est du même
acabit, jusqu’à ce qu’on découvre la ville d’Ambrose. Superbe petit patelin qui
ne se trouve pas sur les cartes, qui ressemblerait presque à une ville fantôme,
et où les habitants ne sont pas légion. C’est là que les ennuis commencent, et
c’est là que les fans de trucs un peu dégueu risque de s’en donner à cœur joie.
Non, vraiment, j’ai du mal à regarder certaines scènes et j’ai vraiment mal
pour les pauvres personnages. C’est sadique à souhait. La psychologie des
personnages tient sur un mouchoir de poche ? Aucun problème, on est pas
vraiment là pour ça. Idem du côté de la profondeur scénaristique, c’est
condensé mais ça tient la route et il n’en faut pas plus, c’est pas vraiment le
plus important dans ce genre de film (même si ce n’est pas si négligé). Et puis
c’est beau quoi. J’adore l’ambiance de cette ville ou de cette maison de cire,
et de la fin…
Conclusion : Un film d’horreur qui s’avère être dans le haut du panier de cette catégorie. Pas forcément pour son casting pourtant très série (Elisha Cuthbert –qui continue donc à avoir la poisse dans les rôles qu’elle joue !- de 24, Jared Padalecki de Supernatural, Chad Michael Murray des Frères Scott), surtout que Paris Hilton figure dans le lot (une Paris Hilton qui fait du Paris Hilton comme dans toutes ses apparitions ciné ou télé… D’ailleurs, elle devrait rejoindre Jared sur le plateau de sa série) mais pour son histoire, le côté un peu originale du lieu et l’ambiance. Ames sensibles, il faut tout de même s’abstenir, c’est pas un film à mettre devant toutes les paires d’yeux, malgré la présence de fan-service (et ce sont Paris Hilton et Chad Michael Murray qui s’y collent pour les balades en sous-vêtements ou torse-nu -dans une scène d’une formidable générosité où le personnage de Chad donne son t-shirt à sa sœur… On aura le droit de sourire, mais chut-).
23 octobre 2009
Eric Winter - The Ugly Truth
Quand on dit que les soap sont des réservoirs de beaux gosses, on ne ment pas ! La preuve une nouvelle fois avec Eric Winter qui vient de la série Des Jours et des Vies... Et qu'on a pu croiser avant dans Charmed et depuis dans Moonlight ou encore Brothers & Sisters. Dans The Ugly Truth, il est à l'affiche avec Katherine Heigl qui a le droit à une plus que jolie vue sur le monsieur... Caramba !
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Eric Winter - The Ugly Truth
(Téléchargement : Rapidshare ; Poids : 34Mo)

















