Ne comptant désormais plus sur M6 pour voir la P’titeVille, je m’y suis mis avec les moyens du bord (dès que ce fut possible donc), mais toujours en VF (faut pas exagérer non plus)…

US SMALLVILLE – Saison 8

medium_welling_greenCréée par : Alfred Gough & Miles Millar

Avec : Tom Welling (Clark) ; Allison Mack (Chloé) ; Erica Durance (Loïs) ; Aaron Ashmore (Jimmy) ; Justin Hartley (Oliver) ; Cassidy Freeman (Tess) ; Sam Witwer (Davis)

Nombre d’épisodes : 22 (2008/2009)

Cote d’amour : Note_03

Jimmy04Résumé : Lex a disparu, Clark se retrouve sans pouvoir… La donne a changé et il va falloir s’y résoudre. Du coup, c’est Tess Mercer qui dirige la Luthorcorp. Non seulement elle devient la patronne du Daily Planet mais elle s’installe aussi au manoir des Luthor. Oliver Queen se charge de rapatrier son ami Clark, qui se trouvera une place de journaliste au Daily, et retrouve aussi une vieille connaissance à Metropolis. Chloé, quant à elle, a de nouveaux dons grâce à Brainiac et rencontre un ambulancier du nom de Davids Blum lors d’un accident qui se produit à Metropolis. Celui-ci semble cacher un secret qui pourrait bien la mettre en danger alors que son mariage avec Jimmy approche. Tess est très intéressée par Clark qui doit plus que jamais accepter sa destinée… Mais qui peut bien vraiment être Davis Blum ?

Oliver04Avis : Merci M6 ! A nouveau une série qui a fait quelques beaux jours sur la chaîne et qui se retrouve reléguée à… Bah à rien pour le moment. Même pas une diffusion en deuxième partie de soirée, même pas sur W9. Aux dernières nouvelles, ce serait TF6 qui pourrait se charger des inédits de cette saison 8. C’est pas que je sois le plus grand fan de Smallville, j’ai commencé parce que ça faisait partie de la Trilogie à l’époque, ça fait partie de ces séries dont je ne vois qu’une fois les épisodes et que je n’aurais probablement pas envie de revoir un jour, et donc dont je trouve d’autant plus bête (ou rageant) de devoir faire l’effort d’aller voir ailleurs pour justement en profiter. Du coup, le truc le plus dingue dans tout ça, c’est sûrement le côté disproportionné que j’ai fini par développer à attendre cette saison 8. Pratiquement comme si c’était une question de vie ou de mort, alors que bon… Mais il faut dire aussi, que ce Smallville nouveau (changement de showrunners) avait de quoi rendre un peu impatient de le voir. Bah oui, Justin Hartley au générique (qui vaut sûrement une étoile à lui seul dans la cote d’amour), ça aide à cet état de fait. Avec la disparition de Lex et Lana en plus, c’était pratiquement la fête (à la maison ou pas) avant l’heure. Autant dire qu’avec tout ça, finalement, j’étais dans de bonnes conditions au moment d’entamer la série et ma foi… Pas de déception. Enfin, pas de trop grandes déceptions en tout cas. Alors, on reste quand même dans du Smallville, faut pas croire. On a des défauts inhérents à la série mais dans l’ensemble, c’est une des saisons qui m’a le plus enthousiasmé à son visionnage dans mes (parfois vagues) souvenirs.

Clark01Et pour cause, on s’éloigne de plus en plus de l’esprit d’origine de la série, pour aller vers du Loïs & Clark. Alors oui, cette série a déjà été faite, très bien d’ailleurs, et Tom Welling et Erica Durance ont un charme différent de Dean Cain et Teri Hatcher, néanmoins, force est de reconnaître que c’est pourtant quand elle tend vers ça, que Smallville est vraiment bonne. Les shippers en auront pour leur argent cette saison, il y a beaucoup de bonnes scènes à ce propos, sans jamais tomber dans le trop grotesque. L’autre bonne chose de la saison, ce sont les allusions à peine voilées à l’avenir de Clark en tant que Superman (déjà appelé le « flot bleu et rouge » cette saison). On se rapproche de plus en plus, et c’est vraiment bon. La série a toujours joué là-dessus, de manière plus ou moins subtile, mais je crois que je n’ai jamais autant aimé qu’ici. Peut-être parce qu’il faut moins connaître la mythologie Superman et être moins aficionado pour comprendre… Peut-être parce que c’est mieux fait, je ne sais pas trop. Toujours est-il qu’à chaque nouvelle allusion, c’était vraiment du bonheur (alors que je ne suis même pas un fan de Superman ! C’est dire !). Pour ne pas gâcher le tout, on a l’ajout d’un nouveau personnage avec Davis Blum qui est plus intéressant que la moyenne à laquelle on a eu le droit dans Smallville. Si je me trompe pas, c’est le seul de ce genre à avoir eu le droit d’être au générique en plus. Son développement est relativement intéressant, un peu moins manichéen qu’on aurait pu le croire et surtout, surtout, sa relation avec Chloé est très bien menée. Alors que c’est un truc qui aurait facilement pu partir en vrille, pour diverses raisons.

S07_07Pour autant, tout n’est pas tout rose. Si le personnage de Tess Mercer est plutôt sympathique aussi (et je dois dire, que je l’aime bien mieux qu’un Lex), si Justin Hartley est bien au générique pour reprendre son rôle d’Oliver Queen, la série souffre malheureusement de quelques bas. D’abord, et ce n’est pas nouveau, les personnages principaux sont parfois là un épisode sur deux, voir sur trois (notamment Jimmy, Loïs et Oliver). Cette sensation de présence en pointillé est toujours relativement désagréable (quelque soit la série en général), même si c’est parfois justifié (mais comme ce n’est pas tout le temps…). On sent que la saison traîne aussi parfois des pieds pour faire avancer son histoire (l’avant dernier épisode est un bon exemple de grosse temporisation avant le final, pas aussi explosif qu’on aurait pu attendre), pas toujours de très bonne manière (mais un épisode comme le 8x18 Stiletto est plutôt sympa dans son genre par contre). On pourrait parler du développement de certains personnages dont on ne sait visiblement que faire, comme la charmante Chloé qui a le droit à de nouveaux pouvoirs sortis un peu de nulle part (elle se rattrape à côté heureusement) et surtout, du gros creux au milieu de la saison. Les pires épisodes, qui sont un cap très difficile à passer, à cause de l’apparition d’un certain personnage qui donnera des envies de meurtres à toute personne un peu saine d’esprit. Une fois cet arc bouclé, ça va mieux. La saison se termine sur quelques surprises inattendues en mettant un point d’orgue à la confrontation Oliver/Clark sur la façon d’aborder les choses.

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Conclusion : La saison 8 de Smallville est, de mémoire de Naka, sans doute la meilleure de la série. Si tout ne se vaut pas, si on reste dans du Smallville quelque part, on est dans le haut du panier. La thématique de la saison qui consiste à amener Clark sur le chemin de sa destinée est relativement bien développée, chacun des personnages ayant un rôle à jouer dans cette optique, amenant Clark à se poser des questions et tenter d’y répondre comme il peut, avec les éléments qu’il a en sa possession. Les nombreuses allusions à son futur sont réussies, le côté romance avec Loïs l’est aussi et on a des épisodes sympas au cours de la saison, malgré quelques couacs donc. Bon, et puis aussi, soulignons que c’est THE season of the bogosses… Y’en a tous les coins de rue, et Justin Hartley n’est pas le dernier à nous faire profiter de ses pectoraux (après, Sam Witwer -Davis- plaira ou non, mais j’ai apprécié me concernant ! :D). Et pour pas faire de jaloux, celles et ceux qui préfèrent les dames, auront aussi le droit de se rincer l’œil, notamment avec des filles en costumes plus que sexy (fans de cuir… :D). Reste plus qu’à espérer que la saison 9 continue sur cette bonne voie quoi ! ^_^

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