Batman & Robin
Plus on est de fou, plus on rit, Batounet a dû prendre cette expression au pied de la lettre et a invité tout le monde à une grande fête dans la Batcave ! Nan, mais j’déconne à peine quoi.
BATMAN & ROBIN – 9 juillet 1997
Réalisation : Joel Schumacher
Avec : George Clooney (Batman) ; Chris O’Donnell (Robin) ; Alicia Silverstone (Batgirl) ; Arnold Schwarzenegger (Freeze) ; Uma Thurman (Poison Ivy) ; Michael Gough (Alfred)…
Cote
d’amour : ![]()
Résumé :
Freeze est en train de mettre la ville à froid et à sang pour récupérer des
diamants, source de l’énergie dont il a besoin pour alimenter son armure, mais
aussi pour mettre au point son diabolique plan. Mais heureusement, Batman et
Robin veillent au grain. Bien que quelques dissensions se fassent sentir, car
Robin se sent trop protégé et pense que Batman ne lui fait pas confiance. De
son côté, le docteur Pamela Isley découvre les projets étranges de son confrère
qui créer l’ultime soldat en lui administrant une solution à base de venin, ce
qui vaut à la scientifique de finir sous un tas de produits chimiques qui a pour
effet de la transformer physiologiquement. Et voilà comment naît Poison Ivy,
bien décidée à ce que la nature, et notamment les plantes, reprennent leurs
droits sur les humains. Pendant ce temps-là, Alfred semble bien fatigué mais la
présence de sa nièce Barbara est peut-être une bonne chose. Batman & Robin
arriveront-ils à stopper ces nouvelles menaces ?
Avis :
Deuxième opus de Batman que l’on
doit à Schumacher. On y retrouve le scénariste Akiva Goldsman qui s’était déjà
compromis dans l’écriture du précédent. Pas sûr que le retour de cette équipe
aux manettes d’un nouvel épisode de l’Homme Chauve-Souris soit une si bonne
chose que ça. En effet, Batman Forever
n’est quand même pas ce qui restera de plus intéressant au niveau des films
avec le Chevalier Noir. Surtout que la formule n’a pas changé d’un pouce, deux
ans après. Bruce Wayne change juste encore ses traits, pour ceux de George
Clooney cette fois-ci. Bon, autant dire que même si Clooney ne fait pas très
« Bruce Wayne » (non, vraiment, j’ai encore du mal à le percevoir
comme un vrai Bruce), c’est quand même le plus sexy de ces quatre opus (et
cerise sur le gâteau les costumes de cet épisodes sont on ne peut plus… suggestifs
et mettent facilement en feu ! :D). Alors voilà, on retrouve le pop-corn movie qui tente d’aligner les
bonnes vannes à n’en plus finir (ah dis donc, ils y sont pas allés avec le dos
de la cuillère -au moins du côté VF- avec toutes les expressions touchant de
près ou de loin le mot froid/freeze et tutti quanti). Honnêtement, c’est pas
que ce soit bien dans le ton de ce que j’attends d’un Batman (enfin, pas de manière aussi facile en tout cas), mais
j’admets qu’il y en a quelques-unes qui font mouche (j’aime notamment cette
réplique de Poison Ivy « Comme je
l’ai dit à lady Freeze avant de débrancher la prise, dégage ! »).
Mais bon, c’est quand même assez bas tout cela. Mais alors, qu’est-ce qui peut
bien faire la différence avec Batman
Forever ? Nan, parce que mine de rien, y’a bien une étoile en plus ici
(oui, oui, vous ne rêvez pas… Surtout que ce coup-ci, on n’a même pas pris la
peine de présenter et de donner un rôle à la madame qui accompagne Brucy… La
love-story visiblement imposée dans chaque film… C’était peut-être juste pour
donner un alibi à Batounet qui aurait pu flirter de trop près avec
Robinou ?).
Eh bien, je crois qu’elle s’explique en grande partie par
les méchants en présence. Contrairement à l’Homme Mystère et Double Face,
Poison Ivy et Freeze sont un peu moins lourds. Non pas que les acteurs n’en
fassent pas trois caisses, c’est le style visiblement imposé par Schumacher, et
qu’ils soient franchement mieux développés (franchement, le retournement
concernant Freeze n’est pas crédible une minute tant ils se sont amusés à en
faire un cabotineur au cœur froid qui s’amuse de pas grand chose, encore une
fois, le personnage ne possède rien de toute la tragédie dont il aurait pu être
porteur), c’est juste que c’est quand même un peu plus soft. Je dirais sans
doute que Freeze est même mon rôle préféré de Scharzy (ce qui n’est pas bien
dur en même temps, je l’ai pas vu dans beaucoup de films, donc bon). Pour Ivy,
il aurait été intéressant d’appuyer un peu plus sur son côté
« avant », mais bon, on est maintenant habitué à ce que notre duo
principal (Schumacher et Goldsman) ne fasse pas dans la dentelle à ce
niveau-là. Au moins, c’est toujours une gaga des plantes vertes, avec
l’obsession de faire revenir mère-nature au pouvoir. Costumes un peu trop flashies
cependant. Et qui dit trois super-héros dit aussi trois méchants. Ici, Bane, le
super bodybuilder ayant trop abusé des stéroïdes, sert plus de faire-valoir et
d’homme de main à Ivy qu’autre chose, mais ça reste un « méchant »
récurrent de l’univers Batman. Mais là, il faut vraiment s’attendre à rien
d’autre niveau profondeur (déjà que pour les autres…). Après il reste encore
des scènes un peu débiles et improbables (franchement, cette course de moto
quoi !) mais mon côté qui aime bien les persos féminins dans les films
d’action aime la présence de Batgirl (bien qu’elle ne se taille pas franchement
la part du lion). Et que dire de la partie sensée mettre en avant le pauvre
Alfred ? Pas aussi tristounet que ça aurait dû ! La construction de
la nouvelle famille de Bruce Wayne est vraiment survolée.
Conclusion : Bon allez, j’avoue que pour quelques répliques et quelques persos, ce dernier film de cette « ère » est un peu mieux que le premier opus signé Schumacher, mais faut aimer les films pas franchement exigeants… Ou alors les mecs (ou les femmes) en latex. Parce que de ce côté-là, c’est vraiment un régal pour les yeux (et vas-y que je te film bien les fesses quand ils enfilent leurs costumes, et vas-y que lesdits costumes appuient bien certains détails anatomiques), d’autant plus que les acteurs ne sont pas moches quoi (Ah ce cher Chris qui est de retour !). Et puis, allez, j’avoue aussi que j’ai un petit faible pour les décors totalement gigantesques de ce Gotham. On y trouve certes des statues fichues un peu n’importe où (nan mais quelle idée d’aller percher un observatoire sur un tel truc ?? Sans parler des statues juste là en pleine rue, sans explication), mais c’est quand même super impressionnant. Et à mon goût ! :P Mais tout ça ne fait pas oublier le Batman de Burton pour autant. A noter la présence de John Glover (Smallville) et Vivica A. Fox (Missing).
A lire aussi :
The
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Scoubidou
&
Batman ;
Batman
contre
Dracula ; The
Batman (reviews animés)
Emmanuel
Garijo ; Alexis
Tomassian (portrait de voix)
Siouxsie
and the Banshees - Face to Face (clip)
Commentaires sur Batman & Robin
- Je me rappelle avoir vu ce 4ème volet au cinéma. J'ai vite compris ma douleur. Le casting est bon mais l'ensemble est hautement ridicule. Clooney n'est pas à sa place, Schwarzy est ridicule sans oublier l'horripilante Alicia Silverstone. Reste Uma Thurman, mais c'est seulement car j'adore cette actrice.
J'ai une très nette préférence pour Batman Forever, qui était déjà bien en-dessous de l'ère Burton. - Je vois que Batman Forever a finalement plus de fans que je ne le pensais (mais nan, vraiment, je supporte pas ses deux méchants...).
Et que tout le monde a ses petites préférences quand à ce qui se trouve dans ce volet...
J'suis aussi allé le voir au ciné (je crois que je suis tous allé les voir d'ailleurs, hormis pour le premier pour lequel j'ai encore un doute)... Mais à l'époque, c'était moins cher (j'essaye de voir le côté positif !).
Pour les comédiens, j'avoue que point de vue jeu d'acteurs, je les loge tous à la même enseigne, parce qu'il n'y a vraiment eu aucune exigence de côté-là, hormis en faire des tonnes... Donc je ne trouve pas Schwarzy franchement plus ridicule qu'un autre...


























Même que moi je préférais largement Batman Forever (car Val Kilmer ^^).
Je n'en ai pas un grand souvenir pour autant, c'est pour dire qu'il ne m'a pas marqué ^^