30 novembre 2011

Sunao ni Narenakute - Intégrale

Et si seulement 140 caractères (même si c’est plusieurs fois) pouvaient changer toute une vie ? Voire le cours du destin ?

Japon SUNAO NI NARENAKUTE, Hard to Say I Love You – Intégrale

Sunao_ni_NarenakuteScénario : Eriko Kitagawa

Avec : Eita (Nakaji) ; Juri Ueno (Haru) ; Megumi Seki (Peach) ; Tetsuji Tamayama (Linda) ; Jaejoong Hero (Docteur) ; Haruka Kinami (Minha) ; Jun Fubuki (Sachiko) ; Koji Kikkawa (Ryosuke)…

Nombre d’épisodes : 11 (du 15 avril au 24 juin 2010)

Cote d’amour : Note_04

vlcsnap-2011-11-30-10h44m51s133Résumé : Un jour, plusieurs « followers » de Tweeter décident de se réunir au café l’Emotion pour une rencontre IRL. Chacun fait alors un peu plus connaissance de ces personnes qu’elles suivaient uniquement via leurs tweets. Hikari est venue accompagner sa meilleure amie Tsukiko dont le pseudo est Haru (en référence à sa date de naissance). Si Hikari ne comprend pas forcément bien ce qui se passe, elle changera d’avis et voudra faire elle aussi partie de cette bande d’amis véritables qui est en train de se créer alors même que les bases sur lesquelles elle partait n’étaient pas forcément des plus solides. En effet, chacun avait plus ou moins embellit sa vie comme le permet encore plus facilement les relations virtuelles. Mais les diverses rencontres qui vont se succéder vont se voir créer des liens et une valse des sentiments qui pourraient bien mener à un drame. Et si c’était vraiment dur de dire Je t’aime ?

vlcsnap-2011-11-30-10h49m06s128Avis : Tout vient à point à qui sait attendre… C’est ce que je dis à chaque série se trouvant sur ma fameuse liste. Alors oui, je n’ai pas le temps de toutes vous voir en même temps, mais un jour viendra. Alors après, quand, comment et pourquoi, c’est toute la question… Et pour Sunao ni Narenakute, c’est un peu le fruit du hasard. Surtout parce que ça fait bien longtemps que je n’avais pas replongé dans un drama japonais (voire drama tout court en fait, hein). Et à ce moment-là, j’avais envie d’une histoire d’amour, de tendresse, de sentiments… mais pas de drame (ou de quelque chose de plombant). Et il se trouve que je n’avais pas vraiment de chose sous le coude dans ce que j’avais déjà regardé (parce que je visais plutôt un film à l’origine). Et puis en faisant un peu des recherches dans mes stocks, j’ai vu qu’il y avait cette série avec le charmant Tetsuji Tamayama. J’avais le vague souvenir de messages plutôt positifs -chez Livia notamment- à son encontre (par sur le très kawai Tetsuji Tamayama -quoiqu’aussi- mais bien sur la série, hein !) et je me suis dit que le drama pourrait parfaitement correspondre à mon envie du moment (et les envies du moment sériephiles, c’est un peu comme les envies d’une femme enceinte, elles sont imprévisibles... et doivent être satisfaites sinon c'est la crise ! :D). Alors me voilà embarquant avec nos amis de Sunao ni Narenakute pour ne pas vraiment décrocher et expédier le tout dans un visionnage record (j’ai presque honte de dire que le week-end aura suffi pour en venir à bout). Certes, ce n’est pas tout à fait ce que je recherchais non plus, mais c’est pour dire. Non, ce n’est pas une question que la série n’a pas répondu à ma soif de sentiments, mais plus que je ne voulais pas quelque chose de déprimant. Et les petits ne m’auront pas gâté de ce point de vue-là. Cela étant dit, on sait immédiatement dans quoi on embarque, puisque le début du drama use de la ficelle facile de la petite scène qui « vous accroche » pour mieux revenir en arrière pour parcourir le chemin qui nous mène à ladite situation. Etait-ce vraiment utile ? Peut-être pas, la série ne jouant pas grandement sur le suspense mais mine de rien une idée se développe tout de même au fil des épisodes et au fur et à mesure que l’on prend connaissance des personnages en présence.

vlcsnap-2011-11-30-10h47m25s148Parce que comme dans la vraie vie chacun ne laisse entrevoir que ce qu’il veut aux autres. Nous sommes juste le téléspectateur privilégié de la partie intime de ces personnes qui vont faire connaissance et qui vont  créer différents liens. On prend très vite conscience des petits arrangements que chacun à fait avec sa vie pour se présenter sous le meilleur jour. Une façade qui ne dure pas. Ou en tout cas, qui se craquelle à mesure que le temps passe. Parce que chacun livrera ses secrets petit à petit. C’est là que le drama est intéressant, dans le portrait de ces jeunes adultes qui sont en train de se construire et qui développent des sentiments. On aurait pu croire au départ que Tweeter allait prendre une part plus importante aux événements à l’instar d’un Densha Otoko mais non. Il ne s’agit "que" de l’élément moteur d’une rencontre entre personnes qui vivent à leur époque et utilisent les moyens qu’ils ont pour faire des rencontres… Et se faire de vrais amis. Un pitch pourtant pas si inédit que ça, parce que ces personnes qui ne se connaissent pas vraiment et qui vont créer de puissants liens, on en a sûrement à la pelle dans les dramas mettant en scène des lycéens et collégiens par exemple, mais c’est plus rare dans cette tranche d’âge concernée par la série. Les problématiques sont aussi légèrement différentes, tout comme l’approche. Sérieuse, mélancolique… Et dramatique. Même si on retrouve la fameuse histoire d’amour compliquée mais qu’on voit venir, il reste des personnages touchants qui sauront prendre une jolie dimension. Et je ne peux qu’avoir une pensée pour Linda/Kaoru (qui est un homme, contrairement à ce que son pseudo pourrait laisser penser à nos yeux occidentaux), sûrement le plus en retrait de la troupe des cinq, le plus mature, celui sur qui on peut compter, celui qui veille sur tout le monde… Mais qui a aussi ses problèmes, même s’il ne dit rien et ne laisse rien transparaître. C’est pour moi l’exemple le plus emblématique mais je suppose que chacun pour y trouver sa figure personnelle, son écho, son pendant. Et se laissera entraîner sur la pente des émotions sinueuses.

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Conclusion : Sunao ni Narenakute est un drama qui se vit. Avec une belle brochette d’acteurs jouant tout en nuance, une sobriété bienvenue et un bel habillage (que ce soit musical ou point de vue photographie), on ne peut que se laisser embarquer dans l’aventure et suivre cette rencontre entre personnes qui vont se découvrir, s’aimer parfois, se blesser aussi… Alors oui, il faudra peut-être avoir envie sur le moment d’un drama qui saura éventuellement vous tirer quelques larmes, ne pas avoir peur d’en sortir un peu dépressif (nan, j’exagère… un peu) mais le voyage en vaudra sûrement le coup. Et puis… Je vous ai déjà dit qu’il y avait Tetsuji Tamayama ? :D Oui, oui, celui-là même de Dare Yori mo Mama wo Aisu… :P On y retrouve aussi Megumi Seki vue dans Life.

Posté par Nakayomi à 16:15 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
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Commentaires sur Sunao ni Narenakute - Intégrale

    Sympa le pitch de départ... Une rencontre Twitter IRL ! C'est trop cool !
    Tu as piqué ma curiosité, je l'ajoute à ma loooognue liste de dramas à voir !!

    Posté par Nephthys, 04 décembre 2011 à 11:12 | | Répondre
  • Bienvenue au club de ceux qui n'arrivent pas à faire diminuer leurs listes ! (Et encore, j'ai de la chance de ne pas être trop inspiré par les dramas coréens !). Si un jour tu mires la série, j'espère juste que tu apprécieras... ^_^

    Posté par Nakayomi, 09 décembre 2011 à 23:37 | | Répondre
  • Il va vraiment falloir que je le case en 2012. Il est sur ma liste depuis sa sortie. Je crois que j'ai un peu peur que ce soit triste alors comme toujours, j'avance toujours à reculons dans ce genre de situation. Ceci dit, Ueno Juri et Eita me feraient regarder n'importe quoi.

    Jusqu'à peu, j'avoue que je ne comprenais pas trop ce que vous lui trouviez à ce Tamayama Tetsuji et puis finalement, après avoir regardé quelques séries et films avec lui, ça a fait tilt ^^

    Posté par Kerydwen, 19 décembre 2011 à 17:15 | | Répondre
  • Bon, j'avoue que si je m'étais souvenu que l'ambiance était un peu plombante, j'y aurai peut-être plongé moins facilement aussi... Cela étant dit, chacun ses petites faiblesses qui nous perdent, et dans mon cas c'était donc Tetsuji...

    Et je dirais qu'il n'est jamais trop tard pour ouvrir les yeux... Et bien faire !

    Posté par Nakayomi, 19 décembre 2011 à 22:04 | | Répondre
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