Naka No Montages

Reviews de séries, petits plus, vidéos-montages, créations graphiques... Avec des morceaux de mangas et de musique aussi.

20 novembre 2009

Cassandre - Atteins le Bonheur

Hiiiiiii ! Oui, faut m'excuser, c'est le cri que je pousse quand je vois qu'il y a quelque chose de nouveau sur le Myspace de Cassandre... Et là... C'est du lourd !

CASSANDRE - ATTEINS LE BONHEUR

l_6c348e4fed6147f88b937892a2895ce9Je crois que je ne le répéterais jamais assez, mais Cassandre, c'est le gros coup de coeur de l'année 2008 point de vue musique. Et je me morfonds toujours de ne pas pouvoir aller les voir en concert. Si le prochain n'est pas sur Paris, c'est encore plus loin pour moi, puisque c'est à Saint-Etienne (le 20 février 2010). Je ne désespère pas qu'un jour se soit en Bretagne... Bref... La grosse nouveauté, c'est quand même une nouvelle chanson en écoute sur le site ! Et bon sang, on les retrouve bien... Autant Et je jette à la mer pouvait laisser un peu dubitatif (chanson sympathique mais pas inoubliable), autant Atteins le Bonheur se laisse adopter immédiatement, avec sa musique entraînante, un peu électro (dans la parfaite veine de l'Arc-en-ciel je trouve). Bref, que du bonheur. En plus, pochette de la chanson vraiment très marrante (plus décalée qu'à l'accoutumée d'ailleurs). Elle sert d'ailleurs à leur nouvelle déco...

Pour écouter la chanson : Myspace Cassandre (c'est la première)... Et profitez pour écouter la suite si vous ne connaissez pas encore ! :D

A lire aussi :
Et Sonnera l'Heure (clip)
Cassandre - Fan Music TV ; At Chris & Vince ; Interview TV Sud ; Buffy - Noirs Désirs/Guet Apens ; Live Sentier des Halles Mix (vidéos)

Cassandre - Il Etait une Histoire (review)
Sur Click'n Rock ; Et Je Jette à la Mer (annonce)

Posté par Nakayomi à 14:00 - Musique - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

02 août 2009

Florent Pagny - C'est Comme Ca

Alternant toujours albums originaux et albums concepts, Florent Pagny livre ici un peu des deux avec cet album entièrement en espagnol…

FLORENT PAGNY – C’est Comme Ca

25748Durée totale : 50min02

Nombre de plages : 17

Format : édition cristal

Sortie : 25 mai 2009

Cote d’amour : Note_03

florent_pagny_photo_promo_4Eh oui, contrairement à ce que laisse penser le titre de cet album, il est bien en espagnol. Il ne faut pas non plus se fier uniquement au premier single éponyme qui est moitié français et moitié espagnol, il n’y a qu’un seul autre titre ayant la même particularité, celle de La Foule (déjà interprétée comme ça par Hélène Ségara lors d’une émission). Tout le reste est en espagnol. Mais la couleur de C’est Comme Ca est représentative du reste de l’album aux sonorités hispaniques tantôt festives (Amar y Amar ; No Pasa Nada ; Que Nadie Sepa mi Sufrir/La Foule) tantôt mélancoliques (En la Vida ; Duele ou encore la chanson qui clôt l’album Vuelvo al Sur). Un album aux couleurs de l’été en fait où les styles alternent mais dont l’ensemble est homogène. A l’instar d’Abracadabra, sur les 17 titres présents, il faut noter qu’il y en a 5 de transitions. Par contre, comme sa compère Olivia Ruiz il y a risque de saoulage à un moment donné. Donc à consommer parfois avec modération, les plages plus calmes (mélancoliques) et de transitions venant reposer les oreilles (heureusement). Côté livret, on navigue en terrain connu puisque ce ne sera pas sans rappeler les derniers clips du chanteur souvent plongé en pleine nature et l’intérieur est à l’image de la pochette réussie (le même aspect de mûr décrépit et une police de caractère qui semble dater d’un autre âge). Un album qui va au bout de son concept. A noter deux duo : Te Puedo Acompañar et No Pasa Nada (qui sont parmi les chansons les plus sympathiques de l’album).

Mes coups de cœur de l’album :
C’est Comme Ca
Te Puedo Acompañar
No Pasa Nada
Que Nadie Sepa Mi Sufrir/La Foule
Sin Despertar

A lire aussi :
Abracadabra (review)
Marc Lavoine & Florent Pagny - Un Ami (clip)
A Tout Peser, à Bien Choisir (live)

Posté par Nakayomi à 16:22 - Musique - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

23 juillet 2009

Ysa Ferrer - A la Nouvelle Eve

L’année dernière, après des années d’attente, Ysa Ferrer sortait son album Imaginaire Pur. Puis il devait y avoir une tournée qui ne comporta finalement que les dates parisiennes à la Nouvelle Eve. C’est le témoignage de ces trois soirs de concerts que nous propose ce dvd.

YSA FERRER – A la Nouvelle Eve (dvd live)

YSA_FERRER_0Ysa Ferrer l’avait dit, elle voulait proposer un spectacle à la hauteur pour son premier concert. Le pari a-t-il été tenu ? Compte tenu de la notoriété de l’artiste, sans doute puisqu’elle offre tout de même un show avec écrans et plusieurs changements de costumes, quelques chorégraphies avec danseurs. Bien évidemment, elle n’est ni Mylène Farmer et encore moins Madonna, donc ça pourra paraître « du pauvre ». Pour autant, le principal reste bien les chansons et la prestation de l’artiste qui arrive du ciel, sur une balançoire pour nous inviter à entrer dans son Lovarium, titre d’ouverture inévitable. A partir de là, les tableaux vont s’enchaîner, avec, en images de transitions, les vidéos d’Alain Escalle qui habille donc l’écran principal (ainsi que les deux autres situés aux extrémités de la scène). Les looks s’enchaînent (Japanese Girl, Fashion Victim/Punk, Futuriste, Sexy…), que ce soit les costumes ou les changements de coiffure (oui, une originalité) et les chansons suivent à peu près le mouvement. Si les indispensables effets spéciaux vocaux sont de la partie (vu la musique kosmic-pop d’Ysa), le reste est en live, notamment quelques chœurs. Et ça tient la route. Les chansons ont été réorchestrées (allégées) avec réussite et Ysa tient bien le live (pas toujours parfaitement, mais qui peut le prétendre ?). On notera un passage mémorable avec une guitare Hello Kitty (solo appris dans les derniers moments), un invité surprise (qui n’a pas grand intérêt, mis à part pour certains fans homosexuels de la chanteuse dont le nom dira sûrement quelque chose) et quelques surprises au niveau de la setlist.

YSA_FERRER_16En parlant de la setlist, il paraît difficile de ne pas s’y attarder. On remarquera qu’Ysa Ferrer s’est concentrée sur le dernier album Imaginaire Pur (où il n’y a que Ton Actualité qui n’a pas été gardé) et a sauvé les singles de Kamikaze 2.0 (réunissant l’album Kamikaze -Mes Rêves, Les Yeux Dans les Yeux- et les singles sortis hors albums par la suite comme Un Flash in the Night) ainsi que deux chansons de son premier album D’Essences Naturelles (A Coup de Typ-Ex et Lullaby -cette dernière étant sûrement un bon choix, j’avoue que le reste, c’est mois tasse de thé sur cet album-). Comme toujours, on peut émettre certains regrets (qu’est-ce que j’aurai bien aimé voir Idéal, Kamikaze Love Affair ou Coma d’Amour) mais elle se rattrape avec des inédits (Last Zoom, Mourir Pour Elles) et quelques reprises surprises (Où Sont les Femmes, True Colors). Du pour et du contre. Ce qui est peut-être plus regrettable, c’est le nombre impressionnant de chansons qui servent de transitions (Photocalls, Ederlezi, J’ai Pas Sommeil), pendant qu’elle change de costumes et de coiffures. Certes, c’est aidé par les vidéos d’Alain Escalle qui les illustrent (et plutôt bien, mention spéciale au clip New Robot Generation) mais c’est aussi moins de ça en chansons live. Ca a tendance à un couper un peu trop le rythme du concert qui ne coule pas hyper naturellement (temps un peu trop longs).

YSA_FERRER_14Quant au dvd en lui-même, Ysa Ferrer ne s’est pas fichue de ses fans et livre un beau produit, bien packagé dans son coffret digipack (qui dépassera néanmoins de la dvdthéque par rapport aux boîtiers classiques) qui renferme un livret avec pas mal de photos d’illustrations (concert, coulisses), les crédits et un petit mot de la chanteuse. Si l’ensemble est assez classique point de vue mise en page, ça reste très agréable. Côté image, pas grand chose à redire. On appréciera en plus de voir directement les petits clips d’Alain Escalle en incrustation au lieu de les voir via l’écran vidéo de la salle. Parce qu’il faut bien reconnaître que sur dvd, ça ne rend pas super bien. C’est regrettable vu le travail effectué, même si ça fait très images de synthèses de jeux vidéos -New Robot Generation-, et même si ce n’est peut-être pas aussi beaux que les derniers jeux sortis et que le mouvement des lèvres fera un peu bizarre. Cela dit, quand on voit les images d’Ederlezi ou qui servent entre Lullaby et Mourir Pour Elles, on ne peut qu’être sous le charme. C’est très différent de ce qu’il a fait pour Mylène Farmer (Avant que l’Ombre et En Tournée 2009), bien fondu dans l’univers Ferrer (Photocalls donnera un petit pincement au cœur quand on voit les dates -finalement annulées- de la tournée). En bonus, on appréciera la plongée dans les coulisses du show et l’interview d’Ysa qui l’accompagne (permettant de mieux saisir les enjeux et ce qu’il s’est passé), le petit Made in Russia (ou la visite de la chanteuse en Russie donc) et les clips (Sens Interdit et On Fait l’Amour). Les images de scène qui ont servi pour On Fait l’Amour sont aussi disponibles mais c’est carrément dispensable (même si on ne les voit pas très bien durant le show).

YSA_FERRER_10

Un bon produit pour découvrir Ysa Ferrer en live et garder un souvenir de cette première série de concerts (et vu la tendance actuelle à ne pas trop sortir de live, on ne pourra aussi que saluer l’initiative). C’est complet et bien emballé. Alors oui, on pourra trouver à redire (parce qu’un fan n’est de toute manière jamais satisfait ! :D) mais vraiment pas de quoi bouder son plaisir… ^_^

A lire aussi :
Taffe d'Amour ; Sens Interdit ; Idéal ; Imaginaire Pur (reviews)
Sens Interdit & To Bi or not to Bi (showcase carroussel du Louvres)
Made in Japan ; On Fait l'Amour (live)
Mes Rêves ; On Fait l'Amour ; Sens Interdit (clips)
Ysa Ferrer (retour sur la chanteuse)
Showcase Janvier 2008 ; On Fait l'Amour - Making Of (vidéos)
Link & News (news)
King Size (review)

Posté par Nakayomi à 16:15 - Musique - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

23 juin 2009

Marie Dauphin - Y'a des Papous

Hum... Craquage total dû à la chaleur ? Pas tout à fait... J'aime bien partager quelques moments nostalgiques avec vous... Allez, la grande question est... Qui s'en souvient de cette chanson ?

MARIE DAUPHIN - Y'a des Papous

Marie Dauphin, c'est une voix que beaucoup doivent connaître. En effet, c'est elle la chanteuse du légendaire générique de Lady Oscar (pour ceux qui veulent se remémorer un peu ce dessin animé, suivez la guide) ou encore celui de Bibifoc... Et donc, elle a aussi chanté Y'a des Papous. Alors pendant très longtemps, allez donc savoir pourquoi, j'ai cru que c'était Sophie Davant qui le chantait. A cause d'une voix ressemblante et peut-être à cause de la coupe/blondeur... M'enfin bref, l'erreur est maintenant réparée (mieux vaut tard que jamais). Je me souviens aussi vauguement du clip avec des Papous et la chorégraphie (j'aurai adoré mettre la main dessus... A bon entendeur...). Et la chanson me plaît toujours autant. Oui, j'assume une nouvelle fois...

Qu'est-ce qui se passe, tout à coup, il y a plein de Papous Dans les bars, dans les bus, dans ma boite à cachou Manitou, Satanas, il en sort de partout Tout à coup, qu'est ce qui se passe, il y a plein de Papous Avec leurs cris de guerre, ils font la chasse aux autos Ils grimpent aux réverbères pour cueillir des noix de cocos///    Y a des papous, allo, général    Y a des papous, est-ce que c'est normal?    Y a des papous, partout dans les rues    Y a des papous, même qu'ils sont tout nus/// C'est bizarre les histoires qui circulent partout S'ils nous touchent, parait-il, on devient des Papous Les mémés paniquées prennent leur jambes à leur cou Moi, ça me fait rigoler: j'ai pas peur des Papous Avec leur sarbacanes, ils dansent autour des gratte-ciels Et comme sur des tam-tams, ils frappent sur les minitels///    Y a des papous, allo, général    Y a des papous, est-ce que c'est normal?    Y a des papous, partout dans les rues    Y a des papous, même qu'ils sont tout nus/// Les Papous, tu sais papa, C'est pas du tout ce que tu crois Je te présente Maximilien: c'en est un/// Avec leurs cris de guerre, ils font la chasse aux autos Ils grimpent aux réverbères pour cueillir des noix de cocos///    Y a des papous, allo, général    Y a des papous, est-ce que c'est normal?    Y a des papous, partout dans les rues    Y a des papous, même qu'ils sont tout nus///    Y a des papous, allo, général    Y a des papous, est-ce que c'est normal?    Y a des papous, partout dans les rues    Y a des papous, même qu'ils sont tout nus///    Y a des papous, allo, général    Y a des papous, est-ce que c'est normal?    Y a des papous, partout dans les rues    Y a des papous, même qu'ils sont tout nus///    Y a des papous, allo, général    Y a des papous, est-ce que c'est normal?    Y a des papous, partout dans les rues    Y a des papous, même qu'ils sont tout nus...

Marie Dauphin - Y'a des Papous
(Téléchargement : Mediafire ; Poids : 2,08Mo)

Posté par Nakayomi à 16:15 - Musique - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

24 mai 2009

Mylène Farmer en Tournée 2009 - Nantes le 23/05/2009

3 ans après son Avant que l’Ombre… à Bercy, Mylène Farmer partait en tournée avec son dernier album Point de Suture… Petite review du premier concert de Nantes… Première partie sans spoiler, 2ème partie (annoncée) avec spoilers (et liens vers extraits vidéos du concert du 23/05).

MYLENE FARMER En tournée 2009 - Nantes 23/05/2009

nantes02Première étape (après avoir bataillé pour obtenir le précieux sésame, puisque rappelons que les places pour les deux premiers jours s’étaient écoulés en 3h environ), c’était donc le voyage. 2h30 de route pour accéder au Zénith, comme Mappi l’a dit… Pas trop compliqué, c’est bien indiqué et on tombe tout de suite sur le Zénith. Rester à tuer l’après-midi (arrivée vers 15h30), même s’il y avait déjà un peu de monde devant les files d’attentes de la salle. Point d’orage comme l’avait annoncé la météo mais un soleil qui tapait dur et qui chauffait le bitume. Du coup, un petit tour sous les arbres s’est imposé, histoire de gagner un peu de fraîcheur avant de finalement décider d’aller acheter le programme et l’éventail du merchandising installé dehors (ce serait ça de moins à faire après le concert et ça évitait d’avoir les bras encombré durant le spectacle). Retour sous les arbres avec un soleil qui cogne toujours. Jusqu’à la bousculade, dont on ne sait jamais vraiment pourquoi elle a lieu, qui fait qu’on se remet en file d’attente alors qu’il reste 1h30 avant l’ouverture des portes (parce que contrairement à l’idée que j’avais, le concert n’était pas prévu à 20h30 mais 21h et ça… Ca change tout !). Merci aux nuages pour enfin avoir caché un peu le soleil (et aux quelques petites bourrasques donnant un peu d’air à respirer par ce temps un peu lourd et même si, trop tard, le coup de soleil a déjà été pris !). Certains tentent de mettre l’ambiance et font des décomptes toutes les demi-heures (encore certains qui n’ont pas bien su quand était l’ouverture ou qui tentaient de nous faire entrer plus vite ? :P).

Allez, 19h30 est enfin arrivée, c’est l’heure de s’engouffrer dans les files qui se réduisent pour laisser passer deux par deux avant de se faire fouiller (roh, zut, j’aurai dû choisir l’autre file, le mec était plus mignon ! lol) et d’arriver à la salle. Bonne surprise, le Zénith n’est pas très profond (surtout quand on a connu Bercy !!) et y’a moins de monde qu’on aurait pu le penser au premier abord. D’après les projecteurs placés devant la scène qu’on ne voit pas (mais vraiment, rien. Pas un rideau ni autre chose), ça devrait le faire. Première fois que je suis aussi bien placé (un peu sur la droite et à la moitié de la fosse…) mais il reste encore à attendre que le concert débute. Encore debout, puisque pas de place pour s’asseoir et se reposer, on est déjà compressé comme des sardines. Et le sauna commence à peine, même si l’on sent de temps en temps quelques bouffées d’air frais. Le leitmotiv durant le concert étant tout de même « j’veux de l’air, j’veux de l’air, c’est nécessaire, prendre l’air, respirer, une grosse bouffée d’air frais… » (et il fallait en profiter quand elle arrivait, c’était pas si souvent). Bref, si vous voulez savoir comment perdre 10 litres d’eau, c’est pas très compliqué donc (et pour autant que je m’en souvienne, ça n’avait pas été du tout la même chose dans la fosse de Bercy).

gqrussie_novembre2008_00621h30… Si Mylène n’a pas de première partie, ça commence pas à l’heure pour autant (puisque c’était prévu à 21h). Et il faut prendre son mal en patience, parce qu’après s’être tapé de la musique plutôt dance-techno (dont One More Time), on a le droit à une musique qui ressemblerait bien à une intro. Qui fait croire que ça va enfin commencer. Mais rien. Les lumières sont toujours là et on nous ressort une musique dans la même veine. 21h30 les lumières s’éteignent enfin laissant apparaître… Eh bien non, je ne dirais rien à ce stade, juste que ça laisse apparaître les débuts d’un concert qui se révélera sensuel, sexy, provocant (certains gestes de la chanteuse ou les images diffusées durant le spectacle) aux superbes tenues de Jean-Paul Gautier (qui font moins « strange » que celles d’Avant que l’Ombre… si ce n’est la première), avec un alignement de tubes impressionnant (peut-être trop attendus par contre, avec quelques standards qu’on aimerait bien voir remiser au placard pour laisser place à des titres moins usés ; on notera juste une ou deux « surprises »), une scénographie sûrement plus simple que les derniers concerts (bien évidemment par rapport à Avant que l’Ombre mais aussi par rapport au Mylènium Tour) qui fera penser à tel ou tel autre concert de la chanteuse de temps en temps (ah bah si, quand même) mais qui se révèle tout de même efficace. Mylène Farmer prenant en plus plaisir à transformer la salle en boîte de nuit ! :D (Ca me change au moins). Et la première impression sur le bon placement dans la salle se confirme dès le début. Mylène m’aura rarement été si nette et ce durant toute la durée du concert

Même si faut parfois jouer de la tête pour éviter les grands dadais qui se dressent devant soit et que pendant une ou deux chansons un peu remuantes, les bras en l’air font qu’on y voit plus grand chose. Sans parler de ces horripilants fans qui veulent à tout prix filmer avec leurs super portables de la mort qui tue la vie des extraits du concerts, au détriment du champ de vision des autres. Merci ! Je profite donc aussi bien de la chanteuse, que des chorégraphies, que des musiciens (avec quelques têtes connues) que des danseurs (avec quelques bogosses a priori, dont un qui avait la banane durant tout le spectacle ou Cris Cangero ou Reed Kelly, les photos du programme et leurs têtes de maintenant n’étant pas tout à fait les mêmes. En tout cas, il était assez souvent proche de Mylène, donc on devrait bien le voir sur le dvd ! :D). Deux heures de concert pile-poil, dix huit chansons (seulement)… C’est très chronométré comme d’habitude mais on en prend plein les mirettes, les esgourdes (avec un son qui semblait assez mauvais par ailleurs. Ne sachant pas trop si la voix métallisé de Mylène était volontaire ou non, on aurait dit Ysa Ferrer sur la première chanson) et aussi les narines -c’est pas volontaire, mais bon- (et c’est toujours un immense sauna où il n’est pas évident de frapper dans ses mains, endolories, sans taper son voisin, avec un public déchaîné sur certaines chansons et qui applaudit longuement Mylène sur une partie émotion). Et voilà que ça se termine. C’est fou comme le temps passe vite en sa compagnie. On en aurait bien voulu un peu plus. Elle n’aura pas été très bavarde (beaucoup de merci, notamment à un certain moment) et c’était les quelques phrases habituelles (« bonsoir » ; « vous la reprenez »…) mais toujours entre sourires et émotions… Et avec une pensée particulière pour une personne dans la salle (mais entre les cris du public et le son un peu mauvais, tout ça n'était pas toujours compréhensible). On en ressort des images plein la tête, avec une Mylène vue de près et on se dit que le visionnage au dvd sera nécessaire pour voir tous les petits trucs qu’on aura loupé (quand on reste fixé sur Mylène, on passe à côté de certaines choses sur la scène dont on se rend compte trop tard ! :P). A noter au passage que les deux guitaristes étaient plutôt mignons dans leur petit costume…

 

Attention, partie avec spoilers !!! (Cliquer sur le lien en dessous pour lire le reste de l'article)

Lire la suite...

A lire aussi :
Avant que l'ombre (Plaidoyer en faveur de l'album) ; Point de Suture ; Devant Soit ; DVD Avant que l'Ombre ; Crier La Vie/Slipping Away ; Peut-être toi ; ; Dégénération  (review albums/singles)
  Avant Que l'Ombre à Bercy 29/01/2006 (review concert)
Crier la Vie ; Peut-être toi ; Dégénération ; Appelle Mon Numéro ; Si J'avais au Moins... ; C'est Dans l'Air (clips)
Avant que l'ombre ; Dernier Sourire ; Déshabillez-moi (live)
Retour polémique ; Dégénération enchantée ? ; Dégénération - extrait ; Point de Suture, la pochette (news)

Posté par Nakayomi à 15:40 - Musique - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

01 mai 2009

Calogero - L'Embellie

Après avoir croqué la Pomme C, Calogero entrevoit l’embellie avec son nouvel album…

CALOGERO – L’Embellie

calogeroDurée totale : 48min09

Nombre de plages : 12

Format : édition digipack

Sortie : 20/04/2009

Cote d’amour : Note_03

calogero_fullExit Zazie qui avait écrit toutes les paroles de Pomme C, une nouvelle fois, Calo s’entoure de plusieurs auteurs pour les textes, comme sur ses premiers albums, même s’ils sont moins nombreux et qu’il s’agit de nouvelles collaborations pour la plupart, sauf pour L’Ombre et la Lumière où l’on retrouve Alan Filippi, une fidèle, qui co-écrit avec Grand Corps Malade. D’ailleurs, impossible de ne pas penser à Face à la Mer en attendant cette chanson. Non pas que ce soit tout à fait dans le même style, mais on a ce même mélange des genres et les mêmes compositeurs, la chanson étant par ailleurs un peu moins efficace. Et si ce n’est pas un retour aux sources pour les paroliers, c’est au moins un retour aux sources du point de vue de la musique, puisque cet album tiens un peu plus du premier que des suivants, c’est à dire qu’on a quand même des compositions très orchestrées (ce qui change forcément du côté très « rock » du précédent notamment). Ce qui n’est pas non plus désagréable, d’autant plus que l’album s’ouvre avec l’excellente chanson La Fin de la Fin du Monde, qui sonne d’ailleurs très chanson de film (genre Le Jour d’Après, une fois que tout s’est apaisé… « C’est la fin de la fin du monde/Même la mer ne fait plus de vagues/Cette nuit, enfin, tout est calme/Toutes les choses tiennent enfin debout… ») autant dans le thème qu’à l’écoute.

rx5n0b0uDans la même veine, il y a La Bourgeoisie des Sensations, assez énergique, addictive et très bien arrangée (avec son thème sur les choix amoureux « Tu dis qu’tu vis la bourgeoisie des sensations/Jamais choisir entre homme et femme ça a peut-être du bon/Qu’elle te fasse de l’effet ça je ne te changerai pas/Entre elle et moi faudra faire un choix… »). Enfin, dernière chanson qui s’envole (sans aucun jeu de mot), le Passage des Cyclones, un peu plus « pop rock » cette fois-ci, où les cyclones sont les symboles d’un amour tumultueux. L’album sait aussi se faire plus doux, que ce soit avec le premier extrait C’est Dit signé Jean-Jacques Goldman sur l’amitié profonde et sincère ou encore la très belle chanson J’Attends (titre commun mais bon) qui n’est pas sans rappeler Pas un Jour ne Passe d’Au Milieu des Autres par exemple, avec une écriture tout en poésie de Dominique A et une très jolie orchestration. La fin de l’album semble plus être portée sur le monde de l’enfance, l’imaginaire, la capacité à rêver. Que ce soit avec Nathan de Marc Lavoine et son enfant autiste ou Tu es Fait pour Voler, avec les chœurs de Stanislas, et ses « Tu es plus pauvre que d’Artagnan/Tout vivre et avoir sans argent facile/Un voyageur comme Magellan/Ourdant son plan de vol d’oiseau agile », au thème qu’on devine tout de même grave entre les lignes. Sans parler des « Fées et raconteurs/Elfes et enchanteurs » de Tu n’as qu’à m’attraper où on a quelques chœurs d’enfants.

Bref, une embellie plutôt agréable dans l’ensemble où l’album se tient en majorité (bon, personnellement, je ne suis pas très fan de Il Conte, la chanson en italien, une langue qui passe pas super bien en général, préférant l’espagnol) avec quelques titres qui ressortent (mais moins que ceux de Pomme C). Du côté du livret, il est assez simple. Du blanc et du noir où l’on retrouve des petites photos de Calogero et son équipe au gré des pages, un peu dans la continuité du précédent mais en plus « simple » comme le prouve par ailleurs la pochette de l’album (qui me fait toujours penser à celle de Wake Up and Smell the Coffee des Cranberries, la faute aux ballons qui s’envolent et son immense étendue sans doute). Simple et touchante

Mes Coups de Cœur de l’album :
*La Fin de la Fin du Monde
*C’est Dit
*La Bourgeoisie des Sensations
*J’attends
*Passage des Cyclones

A lire aussi :
Pomme C (review)
Le Saut de l'Ange ; Pomme C ; Danser Encore ; C'est Dit (clips)
Le Saut de l'Ange ; Face à la Mer & Danser Encore (lives)

Posté par Nakayomi à 16:15 - Musique - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

19 mars 2009

Cassandre - Je Jette à la Mer

Depuis leur découverte l'année dernière, leur album Il Etait une Histoire passe en boucle sur mon ordinateur... Et dès qu'il y a une nouvelle chose à se mettre sous la dent de la part du duo, c'est toujours un plaisir... Et donc une nouvelle chanson inédite, ça ne pouvait pas se manquer !

CASSANDRE - Je Jette à la Mer

C'est donc sur leur Myspace qu'ils ont lancé leur message le 18 mars à 20h. On retrouve bien évidemment les magnifiques voix de Pier et Flo qui se mêlent pour nous enchanter les oreilles tandis qu'on retrouve une chanson un peu "faussement rythmée" (disons que si la musique l'est un peu, le chant l'est moins) mais toujours agréable, aux paroles dans la continuité de ce qu'ils ont déjà pu offrir, plutôt poétiques où ils jettent tout à la mer pour se délivrer. Une bien belle bouteille à attraper en vol, n'hésitez pas à découvrir le groupe...

Cassandre - Je jette à la mer

0min22

A lire aussi :
Cassandre - Fan Music TV ; At Chris & Vince ; Interview TV Sud ; Buffy - Noirs Désirs/Guet Apens (vidéos)
Cassandre - Il Etait une Histoire (review)
Sur Click'n Rock (annonce)

Posté par Nakayomi à 00:20 - Musique - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

12 mars 2009

Patricia Kaas - Kabaret

Celle qui représentera la France au prochain concours de l’Eurovision aura fait un drôle de retour…

PATRICIA KAAS – Kabaret

cover_album_kaasDurée totale : 46min

Nombre de plages : 12

Format : édition digipack

Sortie : Janvier 2009

Cote d’amour : Note_3G

PatriciaKaas_kabaret_006En effet, drôle de retour. Alors que son dernier album (Sexe Fort) datait de 2003, Patricia Kaas est revenue avec ses inédits directement sur scène. Des problèmes de restructuration au sein de la maison de disque sont le résultat de ce parcours un peu spécial. Après, la scène, c’est finalement l’album qui est disponible en téléchargement légal en décembre dans un premier temps. Enfin, une vente en avant-première de l’édition physique est organisée sur le site Vente-Privée avec un prix pour le moins attractif de 6€ (frais de port compris). Il devrait finir par trouver le chemin des bacs dans quelque temps. Un peu chaotique ou atypique donc. De la même manière, son nom a circulé un moment avant d’être démenti, puis confirmé pour l’Eurovision qui se déroulera en Russie où elle est fort appréciée (de là à y voir quelque chose de stratégique pour la France qui ne pourra pas faire pire que les années précédentes…). Et c’est finalement le premier single qui sera notre chanson, Et s’il fallait le faire… Une bonne chanson lente qui monte en puissance au fur et à mesure… Est-ce que ce sera suffisant ? On l’espère pour la chanteuse.

th_patricia_kaasMaintenant, que nous vaut donc ce Kabaret aux ambiances clairement définies dès le titre et la pochette (sur laquelle je reviendrais) ? Eh bien, c’est plutôt agréable dans l’ensemble. Quelques reprises/adaptations se sont glissées à l’intérieur histoire d’enfoncer le clou cabaresque mais on a une atmosphère vraiment homogène qui nous plonge dans cet univers. Les titres les plus accrocheurs restant peut-être ceux qui ont été créés, dont l’émouvante Une Dernière Fois auquel Patricia a collaboré, puisque c’est un texte sur sa mère morte. Kabaret (le deuxième single), qui se place en milieu d’album, aurait été parfait en introduction (sûrement sa place lors des concerts d’ailleurs ?), tandis que la chanson Solo possède ce petit truc qui vous fait un flash cinématographique dans la tête, où les paroles vous collent des images, avec une atmosphère de film noir avec cette histoire d’amour tumultueuse de deux êtres qui pourraient bien finir leur vie en solo. Le gros coup de cœur de l’album. Ensuite, on a le droit à un interlude musical placé juste avant (Pigalle) qui s’avère être assez agréable et remuant. Pour le reste, on restera surtout sceptique sur les phases parlées des chansons, pas du tout ce qu’il y a de meilleur, et donc on passera volontiers la première plage qu’est Addicte aux Héroïnes (qui est un hommage à quelques personnalités féminines mais ça rend le truc vraiment plat).

Côté packaging, on ne pourra noter que cet étrange choix de photo. Certes, dans le ton de l’ambiance « cabaret » mais honnêtement, le rendu est moche. Heureusement que les photos donnent un rendu un peu meilleur. Un livret qui ne comprend que quelques paroles des chansons et les crédits. Rien de transcendant. Par contre, l’effet transparent du disque doré est plutôt réussi. Un album qui se laisse très bien écouter, qui nous entraîne dans son atmosphère, avec quelques chansons plus marquantes qui cannibalisent peut-être un peu le reste mais bon…

Coup de cœur de l'album :

*Une Dernière Fois
*Kabaret
*Solo
*S’il Fallait le Faire

A lire aussi :
Et S'il Fallait le Faire (Clip)

Posté par Nakayomi à 16:15 - Musique - Commentaires [4] - Permalien [#]

14 janvier 2009

Natasha St-Pier - Eponyme

Après deux années de silence, la chanteuse aux chœurs Obispiens revient avec un album éponyme…

NATASHA ST-PIER – Eponyme

0886973978221Durée totale : 38min56

Nombre de plages : 11

Format : édition cristal/Edition spéciale Carrefour

Sortie : 17/11/2008

Cote d’amour : Note_4

3966C’est le premier titre de l’album (Embrasse-moi) qui ouvre le bal des singles, et c’est paradoxalement le dernier titre qui a été écrit. Mais peut-être effectivement celui qui a le plus de chances de s’inscrire dans les têtes et donc d’être susceptible d’accrocher les foules (qui se font rares… :D). Il fait parti des quelques titres les plus « rapides » de l’album qui contient beaucoup de mid-tempo ou de chansons lentes. Ce qui fait peut-être qu’il est finalement si homogène. Peut-être trop pour certains, parce qu’au final, les titres ne se démarquent pas trop l’un de l’autre. Aucun ne ressort tellement plus qu’un autre. Une faiblesse pour certains. Personnellement, je préfère avoir un album homogène et agréable de bout en bout, plutôt qu’un album avec trois titres forts et le reste qu’on zappe. Cet album éponyme figure donc dans la première catégorie (contrairement au précédent Longueurs d’Ondes, où j’avais tendance à zapper une moitié d’album à chaque fois). Plus électro-pop (léger l’électro, hein) que pop-rock (précédent album), il s’inscrit dans la lignée des précédents réalisés par l’équipe d’Obispo qu’on retrouve une nouvelle fois aux chœurs.

natasha_st_pierUne recette qui ne change pas, même si de nouveaux compositeurs et auteurs viennent se greffer au duo et élargissent peut-être un peu les thèmes des chansons qui tournent beaucoup autour de la famille (d’ailleurs, l’album a failli s’appeler L’Esprit de Famille, titre d’une des chansons). Et ce sont celles qui l’évoquent qui sont peut-être celles qui sont les plus réussies. Que ce soit la ballade 1, 2, 3 (adressée à « sa fille » où elle lui apprend qu’on ne vit pas dans un monde magique, mais où c’est finalement elle qui vient l’illuminer), John (qui interroge sur les sentiments des proches que l’on délaisse quand on s’en va au loin) ou L’Instinct de Survie (qui évoque ses ancêtres). Ces trois chansons sont d’ailleurs du même auteur, Elodie Hesmes (Natasha ayant collaboré à L’Instinct de Survie). De là à y voir une conséquence… :D C’est aussi un album qui évoque le voyage, et l’envie de partir, notamment pour tout recommencer quand quelque chose ne va pas (thème de L’Orient Express). Et puis, quelques chansons sur l’amour.

Au final, un album très agréable, qui manque sans doute de titres forts, mais qui s’écoute très bien. C’est même un peu trop court (11 titres et moins d’une quarantaine de minutes quand même). Quant au livret, il est classique… Bon, déjà, c’est sympa, ils nous ont évité de nous remettre le livret sous forme d’accordéon des albums précédents. Ensuite, il est chichement illustré par diverses séances photos. Le tout est agencé sans surprise, mais bon. C’est mieux que rien. Les paroles sont présentes et dans l’ordre… :D Quant à l’édition made in Carrefour, elle est accompagnée d’un livret grand format reprenant de nouvelles photos des séances qu’on retrouve dans l’album, d’une interview de Natasha St-Pier qui revient notamment sur chaque chanson présente dessus. Pas inintéressant…

Coups de cœur de l’album :

*L’Esprit de Famille
*1, 2, 3
*John
*L’Instinct de Survie

Posté par Nakayomi à 16:15 - Musique - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 décembre 2008

Christmas Songs Collection 2008

Elles sont de retour ! Comme chaque année, elles envahissent vos oreilles... Petit florilège pour animer vos soirées... :P

CHRISTMAS SONGS COLLECTION 2008

Y'en a de toutes les époques, et beaucoup de classique... J'aime les classiques. Certains, en tout cas. Et comme il y a un moment je vous parlais de Mary Poppins (et sa face cachée !), c'est tout naturellement que vous retrouverez sur cette compile, une chanson interprétée par... Julie Andrews : What Child is This (Greensleeves, reprise récemment en français par Hélène Ségara - D'ici -). Suive beaucoup d'interprètes japonais pour entonner ensemble un Giant Xmas dont certaines parties me rappellent plus que fortement Last Christmas (alors, est-ce que c'est le principe de cette chanson ? Pur hasard ? Pur Plagiat ? Pur délire de ma part ? A vous de me le dire !!). Et si vous suivez attentivement ce blog, les reviews des épisodes de Noël, vous avez sans doute compris que je rêve d'un Noël blanc... Eh ben, quoi de plus normal que de retrouver White Christmas, hein ?

Ensuite, un peu de chant "grégorien" avec Gloria in Excelsis (un bel ensemble d'organes si vous voulez mon avis ! :D), puis God Rest ye Merry Gentlmen (toujours en version "chorale masculine"). Faut aimer, personnellement ça passe bien chez moi. Ensuite, le on ne peut plus classique We Wish You a Merry Christmas, chantée par une voix aérienne (je vous laisse la surprise concernant l'interprète que vous reconnaîtrez immédiatement). On finit enfin par Let is Snow et par un Robert Downey en grande forme lors de l'épisode de Noël de la saison 4 d'Ally McBeal (4x06 L'Esprit de Noël) et son interprétation de River... Bonne écoute ! ^_^

Christmas_Songs_Collection_2008

Tracklist :
Julie Andrews - What Child is This
Artistes Japonais - Giant Xmas
Celtic Woman - White Christmas
Gregorian - Gloria in Excelsis
Winchester Cathedral Choir - God Rest ye Merry Gentlmen
We Wish You Merry Christmas
Celtic Woman - Let it Snow
Robert Downey Jr - River

Pour retrouver ces chansons, cliquez sur la pochette...

A lire aussi :
Christmas Songs Collection 2006 ; 2007

Posté par Nakayomi à 11:50 - Musique - Commentaires [1] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »