Naka No Montages

Reviews de séries, petits plus, vidéos-montages, créations graphiques... Avec des morceaux de mangas et de musique aussi.

22 octobre 2009

FullMetal Alchemist - Intégrale

Les frères Elric ont fini leur grande épopée sur Virgin 17. L’occasion de faire un point sur cette série d’animation japonaise qui vaut le détour…

Japon FULLMETAL ALCHEMIST – Intégrale

53801_largeD’après le manga : Hiromu Arakawa

Avec les voix françaises de : Arthur Pestel (Ed) ; Audrey Pic (Al) ; Martial Leminoux (Mustang) ; Cyrille Monge (Hughes) ; Susan Sindberg (Lust) ; Antoine Tome (Scar) ; Lucille Boulanger (Winry)

Nombre d’épisodes : 51 (2003/2004)

Cote d’amour : Note_05

fullmetal_alchemist_season_1_dvd_coverRésumé : Edward et Alphonse Elric parcourent le monde à la recherche de la Pierre Philosophale. Tous les deux sont alchimistes. Et tous les deux ont transgressé une loi interdisant la transmutation humaine en tentant de faire revenir leur mère. Mais pour cela, ils ont payé le prix fort. Edward a pu in extremis accroché à l’âme de son frère à une armure qui trainait par là tandis que lui a perdu un bras et une jambe, aujourd’hui remplacée par des mecha-greffes confectionnées par leur amie et voisine Winry. Pour retrouver leurs corps d’origine, Edward est devenu Alchimiste d’Etat, un alchimiste à la solde de l’armée. Son chef, Roy Mustang, le laissant à sa quête s’il partage des infos et qu’il effectue certaines missions qui lui sont demandées. Durant leur voyage, les deux frères vont rencontrer nombre de personnes et découvrir petit à petit la vérité sur la Pierre Philosophale. Arriveront-ils à atteindre le but qu’ils s’étaient fixé ?

fullmetalalchemistbox02dvdAvis : Fullmetal Alchemist est, comme bien souvent, une adaptation d’un shônen à succès. Celui-ci a la particularité d’être dessiné par une mangaka (et non un homme comme c’est bien souvent le cas). C’est le studio Bones qui a été en charge de l’adaptation (studio a qui l’on doit quelques pépites comme Wolf’s Rain ou Witch Hunter Robin). Et à vrai dire, j’avais suivi tout ça de loin jusqu’à ce que je profite de la rediffusion de la série en clair sur Canal+ il y a quelques années (époque bénie où j’avais pu découvrir plusieurs animés, là où j’avais été pas mal sevré pour cause de non-présence sur les chaînes hertziennes). Même s’il a fallu que je me débrouille pour voir la fin, puisque la chaîne avait arrêté la série à 5 épisodes de la fin pour cause de fin de vacances scolaires (alors qu’au final, ce n’était qu’une semaine de programmation, ça changeait pas grand chose). Ce fut en tout cas une agréable découverte et en revoyant la série, je comprends pourquoi elle a marqué à ce point-là et qu’elle figure parmi les hits de ses dernières années. On est loin du shônen classique au déroulement plus ou moins hérité de Dragon Ball (et donc plus ou moins loin d’un Naruto, qui ne m’a jamais intéressé, me semble-t-il). Ici, on a le droit à un shônen mature, à la galerie impressionnante de personnages et à un certain nombre de thèmes plutôt bien troussés. Et pour ne pas gâcher le tout, il faut aussi souligner la beauté des graphismes (et sur la cinquantaine d’épisodes qui composent la série, on peut pas dire qu’il y en ait de moches comme c’est parfois le cas) et une animation très fluide, se permettant même des plans plutôt originaux (notamment dans les derniers épisodes). Non, y’a pas à dire, rien que graphiquement la série en met plein les mirettes.

fullmetalalchemist_sea_2_box_1Pourtant, avec son point de départ, ça aurait pu être autre chose. Ca aurait pu être plus classique et plus manichéen. Après tout, on retrouve la quête de deux persos qui parcourent le monde, qui ont des pouvoirs et qui combattent. Les ingrédients de base du shônen sont là. Mais ils sont sublimés. Parce que toutes les certitudes qu’on pouvait avoir au début s’effritent au fur et à mesure qu’on avance dans la série qui réserve bien des surprises et qui alterne à merveille l’action, l’aventure, l’émotion ou le rire. C’est vraiment un des points forts de la série. Aucun épisode n’est ennuyeux. Et pourtant, vu la durée, c’était pas gagné. Mais même si certains épisodes peuvent s’avérer dispensables, parce que fait pour respirer dans un récit qui aurait pu être lourd, ils sont géniaux quand même (je pense notamment à l’épisode qui met Mustang et son équipe en avant). Les bouffées d’air frais proviennent aussi des colères sans fin d’Ed qui explose chaque fois qu’on évoque sa petite taille (ne le traitez donc jamais de minus, nabot ou autres petits surnoms affectueux ! Parce que « petit mais costaud » comme dirait la pub !). De son côté, le jeune Al, enfermé dans son armure, est plus posé et surtout, super costaud. Le problème avec lui c’est qu’il aurait vite pu être inexpressif, même si la tête de son armure change (notamment lors des situations comiques), mais au contraire, on ressent sa chaleur derrière cette carapace de métal (et là, il faut aussi forcément saluer le travail de la voix française). Parce que si la série fait rire, elle sait aussi faire pleurer. Même quand on connaît la trame de l’histoire. Elles sont pas si nombreuses que ça les séries d’animation (ou même les séries tout court) à pouvoir procurer ce genre de sensation. Ici, ça prend vraiment aux tripes et on devient totalement empathique.

FUNFN_08179_500La série frappe fort très vite. En plus de commencer en pleine action (avant de revenir un peu plus tard sur le commencement de tout ça), elle affiche aussi très tôt sa volonté de ne pas être qu’une simple succession de combats, avec des adversaires de plus en plus forts. D’ailleurs, il n’y a pas vraiment d’évolution de la puissance ou autre. Juste des adversaires qui changent, des raisons différentes de les affronter. On s’attarde sur les personnages et leurs motivations. La série déroule son canevas petit à petit et nous montre qu’on n’est pas dans la simple opposition « bons et méchants ». Tous les personnages ont leurs propres raisons d’agir de telle ou telle manière, ils font partis d’un grand tout. Ed et Al vont s’en rendre compte. Pas sûr qu’ils soient vraiment dans le bon camp. Comme le prouve par ailleurs cette récurrence de l’histoire d’Ishbal, où un peuple fut décimé. Eh oui, la série traite de religion, de guerre de religion, de guerre tout court et réfléchit sur la condition humaine, les actes qu’on peut être amenés à faire, sans jamais tomber dans le discours moralisateur ni dans l’excès. D’ailleurs, ça fait peut-être parti des rares séries avec des militaires que j’adore ! :D Faut dire que les tenues des Alchimistes d’Etat sont plutôt cool et qu’il est difficile de résister au charme de Roy Mustang ! :P Mis à part ça, c’est traité sérieusement dans un décorum qui fait que ça passe très bien. Il faut dire qu’on est dans un monde parallèle au nôtre où l’alchimie remplace plus ou moins notre science (mais où ils ont des mecha-greffes quand même plutôt sophistiquées et qui en jettent, notamment pour Al), avec un environnement différent. Et une galerie truculente, dont le facétieux Hughes (toujours à parler de sa fille à tout le monde) ou la fascinante Lust (qui devrait en charmer plus d’un-e-, malgré des griffes acérées ! :D). Du régal de bout en bout en somme.

Fullmetal_alchemist_vol_2_22500212052006

Conclusion : Mais que demander de plus à la série ? Ben, je vois pas trop à vrai dire. C’est épique, c’est drôle, c’est triste, c’est sérieux, c’est hilarant, c’est inattendu, c’est tendu, c’est pas manichéen, c’est mature. C’est bien rempli en somme. En plus, c’est beau, aucun personnage n’est insupportable (enfin, je mens un peu, parce que le Wrath, on aurait bien envie de le baffer en fait, mais c’est bien le seul !) et la musique (de Michiru Ooshima) est divine (notamment la chanson Brothers). Assurément parmi mes gros coups de cœur de ces dernières années. A noter qu’il existe un film cinéma (une sorte d’épilogue) et qu’il existe une nouvelle mouture de l’histoire (FullMetal Alchemist Brotherhood) qui est plus proche du manga (puisque celui-ci était toujours en cours de publication quand cette première adaptation a eu lieu et qu’apparemment il s’en éloigne pas mal au bout d’un moment).

A lire aussi :
FullMetal Alchemist - Brothers Live (vidéo)

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17 septembre 2009

The Batman - Intégrale

A chaque génération, il y a sa chauve-souris… Seule, elle devra affronter les forces de l’ordre, les criminels et autres enquiquineurs…

US (The) BATMAN – Intégrale

Batman_DvdD'après le comic de : Bob Kane

Avec les voix françaises de : Adrien Antoine (Batman) ; Chantal Baroin (Batgirl) ; Alexis Tomassian (Robin) ; Barbara Beretta (Yin) ; Jean-Claude Sachot (Gordon) ; Pierre Hatet (Joker)

Nombre de saisons : 5 (x13) 2004/2008

Cote d’amour : Note_03

BatmanAccent2Résumé : Suite à la mort de ses parents, Bruce Wayne, le riche et jeune héritier des Entreprises Wayne, décide de faire régner la justice sous le masque de Batman, en étant en dehors de toute autorité. Ce qui ne plaît pas toujours à la police, même si sans lui, nombre de crimes resteraient impunis. D’autant plus qu’il y a fort à faire avec des ennemis aussi redoutables que le Joker, le grand farceur, Catwoman la délicieuse voleuse, Pingouin le riche déchu et quelques autres malfrats. Mais lutter seul n’est pas forcément la meilleure solution, et Batman l’apprendra en accueillant deux coéquipiers. D’abord, Robin, le jeune Dick qui a lui aussi perdu ses parents, et ensuite Batgirl, Barbara. Mais une menace extraterrestre arrive et ce sont tous les justiciers des environs qui doivent se réunir pour faire face à la menace… Arriveront-ils à repousser l’ultime attaque ?

geneseAvis : Une fois n’est pas coutume, je parlerais de cette série sous son nom d’appellation d’origine. Il faut comprendre qu’en France, toutes les adaptations animées s’appellent de la même façon, Batman. Ce qui a tendance à légèrement compliqué les choses pour les distinguer, puisque si toutes ont le même personnage principal, il y a bien des différences entre chacune des versions. Celle-ci est donc l’antépénultième adaptation du comic créé par Bob Kane, arrivée à peu près au même moment que le Batman Begins de Christopher Nolan où l’on reprend d’ailleurs le même principe en suivant les débuts de Batman (ce qui donne le nom à la série, puisque le personnage est désigné par The Batman dans les premiers temps). Il me semble d’ailleurs que ça faisait un moment qu’on avait pas vu la chauve-souris pointer le bout de ses oreilles sur le petit écran après le Batman Beyond (un Batman futuriste, avec un Bruce Wayne vieillissant et une jeune recrue pour le remplacer). D’ailleurs, coïncidence ou pas, The Batman reprend le même aspect assez normal de Gotham City que le film de Nolan (comprendre plus urbain, contrairement aux précédentes adaptations aux traits assez gothiques, rappelant plus l’univers des films de Burton dont on pouvait voir une certaine apparenté dans la première série Batman The Animated Series). Autre changement majeur, ce sont les graphismes. Si aucun n’ont égalés ceux de la toute première version animée, ils sont pourtant restés dans la même veine (avec des traits plus durs, plus carrés). Ici, on en est loin puisqu’on retrouve des graphismes à la Jackie Chan (la série animée). Sûrement parce qu’on y retrouve une partie de l'équipe. Autant dire qu’il a fallu se faire à ce style particulier, pas franchement ce que j’aime et que j’ai même trouvé moche les premiers temps. Et encore, ce n’est pas Batman (ni son alter ego Bruce Wayne) qui pose le plus problème, mais la galerie de méchants.

Serie_1_The_BatmanOn les connaît, on les a vus et revus au fil des ans, au fil des adaptations (au fil des comics sûrement pour ceux qui les lisent). Ici l’approche est plus « monstrueuse » que vraiment humaine. Le Joker en est un parfait exemple avec ses dreadlocks et son côté « primate ». Killer Croc tient plus du crocodile que de l’humain. Honnêtement, c’est moche. Et que dire de Catwoman, la si féline adversaire qui tourne la tête de Batsy ? Bah, pas étonnant qu’on ne la voit que dans peu d’épisode, en plus d’avoir affaire avec une série qui semble un brin machiste (j’y reviendrais), sa tenue n’a plus grand chose pour elle. Des globes oculaires super grands, jaunes et un gros col roulé ! Heureusement qu’elle retrouve la sympathique Emmanuelle Bondeville au doublage (qui avait déjà interprété Catwoman dans le Batman le Défi de Tim Burton, puisque c’est elle qui prêtait sa voix à la comédienne Michelle Pfeiffer dans la version française), sans ça, c’était peine perdue. Les personnages originaux passent de fait mieux, vu qu’on a aucune référence. Même si ceux-ci disparaissent au fur et à mesure pour laisser place à d’autres personnages de la franchise. Dans l’ensemble, on a d’ailleurs une évolution intéressante. Pas hyper poussée, mais elle a le mérite d’exister, peut-être un peu plus que lors des précédentes adaptations où l’on pouvait diffuser les épisodes un peu dans le désordre sans que ça dérange vraiment. Ici, on a encore une grosse part d’indépendance mais aussi quelques arcs à suivre. C’est notamment le cas pour la dernière saison qui est un pont vers une autre série de DC, La Ligue des Justiciers. C’est là qu’on se dit qu’on commence à être totalement paumé quand on est pas franchement fan. C’est pas inintéressant on ne suit plus vraiment The Batman et on s’embarque vers un autre genre d’histoires (qui ne sont pas plus ma tasse de thé que ça, faut bien que je l’avoue, même si je n’ai pas pris de déplaisir). Je suis sûr que les fans ont jubiler à cette réunion digne d’un bal costumé avec nombre de figures emblématiques… Mais ce n’est pas mon cas. Et c’est là que je remarque quand même que je préfère les héros un peu plus humains (Flash, Batman -en fait, ceux que j’ai connu en adaptation séries quoi !! :P-) que les autres…

Histoire_TBBref, c’est une dernière saison qui s’avère quand même assez explosive point de vue réunion des personnages, puisqu’on s’échine à mettre petit à petit les personnages en place pour le grand final en deux parties (qui n’a de final que l’histoire d’un arc, on peut pas parler de véritable Series Finale comme ça me semble souvent être le cas dans ce genre de production). C’est aussi ce qui préfigure finalement de l’adaptation actuelle de Batman (qui ne se repose que rarement donc) intitulée  L’Alliance des Héros en France (The Brave and the Bold) où Batman fait équipe avec différents justiciers. Pour en revenir à la série dont il est question principalement ici, on se retrouve donc avec des participations un peu moins soutenues des figures récurrentes que d’habitude, même si on peut compter une nouvelle fois sur le Joker pour être aux premières loges. C’est l’ennemi préféré de beaucoup, mais il a tendance à être un peu trop présent, et ce sont loin d’être les meilleurs intrigues (d’autant plus que son rire est agaçant ! :D). A contrario, on pourra aussi remarquer que les figures féminines sont le parent pauvre de la série. Certes, ils existent. On a d’abord la charmante inspectrice de police Yin dans un premier temps (qui connaît un développement intéressant), puis on a les méchantes comme Poison Ivy ou Catwoman, mais elles ont moins d’épisodes que leurs collègues masculins (on pense au Joker et à Pingouin). D’ailleurs, Catwoman ne pointera même pas le bout de son museau dans la dernière saison. Du côté de Batgirl, elle semble aussi bien plus sous-exploitée que Robin (même si, ô miracle, elle a le droit d’avoir la vedette dans un épisode qui lui est un peu plus consacré dans la dernière saison). Et quid de Wonder Woman dans la Ligue des Justiciers présente ici ? Ben non, elle n’y a pas le droit (alors est-ce parce qu’elle est sensée faire partie de la base -merci Shuuichi pour mon éducation-... A mon avis, il y aura bien eu des entorses à l’univers des comics, surtout qu’il s’agit encore et toujours de relecture). L’univers apparaît très macho (quand il y a une réunion de grands méchants, figures emblématiques de la série, il n’y a aucune femme ! Harley, le perso si sympa inventé dans The Animated Series fait elle aussi uniquement de la figuration). Le girl-power en prend un sacré coup !

The_Batman_villains

Conclusion : On est clairement pas ici dans la meilleure adaptation de Batman en série animée. Mais on est pas dans la pire non plus. J’avoue que la version futuriste m’avait laissé un peu sceptique (notamment à cause du costume !). Ici, une fois passé le choc des graphismes auxquels on finit par s’habituer, il reste des histoires bien rythmées, où l’action prédomine plus que sur la psychologie ou l’émotion (on ne retrouve pas ce côté poignant donné à certains méchants de The Animated Series), avec une petite dose d’humour pas trop mal, même si elle ne réussit pas à tous les coups, on a quand même le droit à quelques perles dans les dialogues ou les situations (et là, ce bon vieux cher Alfred –fidèle au poste- nous offre quelques petites pépites -on pensera à celle de la Batcave et la poussière !-, sans oublier le duo Robin/Batgirl qui fonctionne très bien de ce côté-là…). A noter que la série s'améliore tout de même au fur et à mesure, le début n'étant pas ce qu'il y a de plus convaincant... La musique est plutôt pas mal même si elle a tendance à être redondante et qu’on a l’impression que le compositeur n’a fait que trois partitions sur la dernière saison, on ne différencie pas plus que ça les scènes d’action ou de mystère. Reste quelques épisodes moyens ou moins inspirés, un Joker trop présent. Allez, ne faisons pas la tête, si c’est une série plus d’jeune que The Animated Series, elle est moins pire que ce à quoi on pouvait s’attendre à l’origine et elle se laisse suivre agréablement ! :D

A lire aussi :
Scoubidou & Batman ; The Dark Knight ; Batman contre Dracula (reviews)
Emmanuel Garijo ; Alexis Tomassian (portrait de voix)

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17 août 2009

Wonder Woman - The Animated Movie

A défaut d’avoir le film de Joss Whedon (Dollhouse) avec des acteurs en chair et en os, nous aurons quand même la chance d’avoir un petit quelque chose…

US WONDER WOMAN – The Animated Movie (2009)

MV5BMTcwODAxMDU3Nl5BMl5BanBnXkFtZTcwOTc2OTI1Mg__Scénario : Michael Jelenic & Gail Simone

Réalisation : Lauren Montgomery

Avec les voix américaines de : Keri Russell (Diane/Wonder Woman) ; Nathan Fillion (Steve) ; Alfred Molina (Arès) ; Rosario Dawson (Artémis) ;  Virginia Madsen (Hippolyte)

Cote d’amour : Note_03

WonderRésumé : Depuis le dernier combat qui sema le chaos, les Amazones sont isolées dans un monde d’utopie sur une île cachée par le miroir d'Héphaïstos où elles gardent Arès, le Dieu de la Guerre, enfermé puisque Zeus ne voulut pas qu’on le tue. Mais les jours de paix semblent révolus puisque lorsqu’un militaire américain du nom de Steve s’écrase sur l’île et qu’il faut le ramener, quelqu’un aide Arès à s’échapper. La princesse Diane, vainqueur de la compétition pour déterminer qui doit ramener Steve à la civilisation, doit aussi alors arrêter Arès. Il suffit de suivre la trace des violences qui se multiplient sur son passage. Diane découvre alors ce monde qu’elle peut enfin voir de ses propres yeux et pas uniquement via les histoires de sa mère. Mais elle a une mission à accomplir et Arès reprend des forces. Arrivera-t-elle à l’arrêter ?

WonderAvis : Si depuis longtemps quelques superhéros ont les faveurs du ciné et de la télévision (dont le trio Superman, Batman, Spiderman), les héroïnes se font plus rares de ce côté là en adaptations de comics (et peut-être dans les comics, mais ça, j’avoue que je ne suis pas trop). Il est donc temps que l’erreur soit réparée avec la plus célèbre d’entre elle qui n’aura connu qu’une adaptation en série télé à la fin des années 70. Il y a quelques années, on parlait d’un film, avec Joss Whedon aux manettes (et forcément plusieurs noms évoqués du côté des actrices, dont celui de Charisma Carpenter), mais abandonné depuis. A mon grand regret, bien évidemment (parce que le duo Joss Whedon et héroïne de comic préféré, c’était une équation parfaite à mon sens). Donc, petit lot de consolation avec ce film animé (issu d'une collection d'adaptations de divers comics en téléfilms animés) qui pourrait fort bien servir de base à une série animée puisqu’il s’agit vraiment d’un pilote. D’ailleurs, si on le compare au premier épisode de la série télé, on y retrouve la même histoire. Certes, ça diffère un peu dans le traitement (et je parierai que l’animé est plus proche du comic) mais le résultat est le même. Il s’agit des premiers pas de Diane et de son alter ego Wonder Woman dans la civilisation actuelle, de comment on en arrive là. On a donc le droit au crash de Steve sur l’île, la compétition et la menace. Incarnée par la Seconde Guerre Mondiale dans la série, elle l’est ici par Arès qui est aussi une guerre à lui tout seul ! On remarque d’ailleurs qu’on est plongé dans la mythologie dès le début ici, avec la grande bataille entre les Amazones et Arès qui conduisit à la situation actuelle de ces femmes vivant recluses dans un monde de paix, loin des hommes.

WonderLa thématique centrale de Wonder Woman est alors conservée, puisqu’on a le droit à la guerre des sexes (ce qui irait très bien avec une thématique abordée par lady en ce moment… :D). A ce propos, Diane est plutôt vindicative dans son jugement (sans doute que la façon dont l'a élevée sa mère n'y est pas pour rien), par rapport aux hommes et par rapport aux femmes qu’elle croise. Il faut bien reconnaître que Steve est un gros balourd qui n’a pas grand chose de séduisant et que la première femme que Diane croise est une secrétaire un brin nunuche qui tente de draguer Steve. On peut trouver le tout un brin manichéen et le récit n’est guère surprenant dans son avancement (devinez quoi concernant Steve et Diane… :D) mais ça reste supportable. La morale, on la connaît, il faut tenter de rétablir le dialogue entre hommes et femmes (et éviter de rester campé sur ses positions… On peut être guerrière et femme). Allez, partez pas en courant, le tout est saupoudré d’action très musclée. Et Wonder Woman est toujours dans sa tenue très sexy, sans avoir oublié d’être intelligente -quoique le scénario ne le montre pas trop, mais chut-. Vive le budget illimité de l’animé pour nous fournir des grosses batailles avec plein de guerrières dedans, des monstres (mythologiques) géants et pour pouvoir casser la ville en toute tranquillité (notamment la Maison Blanche). Les filles ne se laissent pas faire et Wonder Woman le prouve, elle cogne dur et n’hésite pas non plus à tuer quand il le faut. Oui, parce que ce film animé est un peu sombre. Certes, le sang ne dégouline pas, faut qu’il y ait sans doute un aspect relativement familial au tout, mais on décapite tout de même des têtes (en ombre chinoise) et il y a plusieurs (voire des centaines de) morts. L’intrigue autour d’Arès est pas trop mal et permet de bien resituer la mythologie de la série.

Wonder

Conclusion : Qu’est-ce que ça fait du bien de voir Wonder Woman toute seule, héroïne de son propre film. Bon, d’accord, les graphismes ne sont pas formidables (ils sont dans un style assez commun aux adaptations comics de ces dernières années, Steve n’est pas sexy ni charmant ! ^_^ ; ) mais l’animation est plutôt bonne (l’action passe très bien et l’effet de l’avion invisible est superbe) et la musique est formidable. Ca donne envie d’avoir une série animée basé dessus, pour voir des exploits un peu plus gigantesques que dans la série télé. Les fans de séries en VO pourront peut-être reconnaître quelques voix puisque les personnages sont doublés par quelques têtes connues comme Keri Russell (Felicity), Nathan Fillion (Firefly, Desperate Housewives saison 4, Castle), Marg Helgenberger (Les Experts), même si j’avoue que je ne suis pas particulièrement plus enthousiaste que ça face au doublage (j’ai l’impression que ça passerait mieux en VF… Peut-être que nous l’aurons un jour pour faire la comparaison). A noter un dialogue de la fin qui vaut son pesant de cacahuètes… « Nous avons été sauvé par… par une armée de top-modèles »… :D

En bonus, le trailer :

1min06

A lire aussi :
Génériques saison 2 (vidéo)
Wallpaper Wonder Woman (créations graphiques)
Portrait Monique Thierry (Ceux qui donnent la voix)

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28 juin 2009

Reporter Blues - Générique

Eh oui, parce que les génériques de dessins animés aussi ont le droit d'être bon...

REPORTER BLUES - Générique

L'animé est une coproduction italo-japonaise qui est plutôt sympathique, (diffusée sur France 3 notamment) mettant en scène Tony, une reporter, flanquée de son chaton (mignon et fripon) Filipon, qui enquête à travers la ville de Paris, notamment sur les magouilles d'une femme de la haute société à laquelle elle est souvent confrontée. C'est aussi une jazz-woman à ses heures perdues. Bref, tout cela est très bien reflété dans ce magnifique générique (aux graphismes très agréables), dont la chanson envoûte encore et encore mes oreilles.

1min40

Reporter Blues - Générique vidéo
(Téléchargement : Mediafire ; Poids : 4,2Mo)

Reporter Blues - Générique audio long
(Téléchargement : Mediafire ; Poids : 2,32Mo)

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09 mai 2009

Ailes Grises

Il y a des séries qui n’ont pas besoin d’action pour nous emporter… Celle-ci en fait assurément partie…

Japon AILES GRISES (Haibane Renmei) – Intégrale

haibane_renmei_coverScénario : Abe Yoshitoshi

Avec les voix de : Suzanne Sindberg (Reki/Kana) ; Patricia Legrand (Rakka) ; Nathalie Bienaimé (Hikari) ; Hélène Bizot (Nemu) ; Christelle Reboul (Kuu)...

Nombre d’épisodes : 13 (2002)

Cote d’amour : Note_05

ailes_grises_1451Résumé : La vieille maison se trouvant à l’intérieur d'une ville mystère entourée d’un grand mûr que personne ne peut franchir est en effervescence, en effet, un nouveau cocon vient d’apparaître, ce qui signifie l’arrivée d’un nouvel Haibane, ces êtres aux petites ailes grises et aux auréoles. Tout le monde se regroupe autour pour assister à la naissance de celle qui va devenir Rakka dont va particulièrement s’occuper Reki, la plus âgée du groupe qui s’occupe aussi des plus petits Haibane. Rakka va devoir petit à petit s’habituer à ce monde auquel elle ne connaît rien du tout. Mais elle peut aussi compter sur Kana, Kuu ou Nemu qui vont petit à petit lui apprendre la vie d’un Haibane. Rakka arrivera-t-elle à réaliser son plus cher désir ?

6a00d8341bfd7f53ef00e550e5d3cc8833_640wiAvis : Ailes Grises est une série un peu atypique. Les fans d’action pourront passer leur chemin sans plus attendre, mais ce serait passer à côté d’une grande œuvre, magique et pleine de poésie dans laquelle il ne se passe pas grand chose. Tout un paradoxe. Et pourtant, impossible de décrocher de la découverte de ce monde duquel on ne sait rien et duquel on ne saura pas grand chose. Evidemment, Rakka nous sert de guide et nous fait découvrir ce qu’est un Haibane, comment le tout fonctionne. C’est quelque chose de classique mais toujours utile pour impliquer le téléspectateur. Ni elle ni nous, ni franchement les autres d’ailleurs, savent vraiment ce qu’il en est. On sait juste qu’il y a des humains, que les Haibane vivent parmi eux avec certaines règles (comme ne porter que des objets ayant déjà servis, les noms sont donnés en fonction des rêves dont se souviennent les Haibane)… Dès lors, la question qu’on peut se poser, c’est est-ce qu’on est frustré de ne pas avoir ces réponses ? Eh bien non. Finalement, peu importe, ça permet aussi d’y projeter un peu ce qu’on veut. Et finalement, on ne peut pas en dire tellement plus, parce que parler des petites aventures qui se passent dans la série, serait enlever une partie du charme qu’on a à la découvrir, à découvrir ces petites tranches de vies simples mais qui mettent du baume au cœur. On peut juste dire que d’une histoire qui paraissait très lumineuse sur les premiers épisodes, les ténèbres viennent assombrir le tableau sans que ce soit étouffant mais avec justesse. Un résultat de l’intrigue croisée entre Rakka et Reki, les deux personnages principaux finalement qui permettent d’explorer ce monde, ses conditions. Et si finalement c’était une allégorie de la vie ?

ailes_grises_1444

Conclusion : Ailes Grises est passée sur W9 il y a quelques années, elle avait gagné lors d’un screening « animation japonaise » et ce fut une très belle découverte. Soutenue par un graphisme agréable, une animation plutôt correct (même si on a quelques plans fixes, on peut tout de même noter des paysages superbes, notamment quand la neige tombe sur les éoliennes) et une musique qui vous transporte (voir son générique), ça fait partie de ses séries qui ont de la magie en elles alors qu’il ne s’y passe que peu de chose. Une perle à voir donc…

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09 avril 2009

Samourai Pizza Cats - Intégrale

Dernièrement, je me suis refait un petit trip nostalgique avec un ancien animé de la Cinq que je n’avais pas revu depuis des lustres… Alors, allais-je être déçu ou bien toujours conquis ?

Japon SAMOURAI PIZZA CATS (Kyatto Ninden Teyande) - Intégrale

35288663946d6f8b803fd5_a_resumScénario : Go Mihara & Mistuhige Inagaki

Avec les voix de : Patrick Préjean (Toufou) ; Jacques Ferrière (Guidon) ; Serge Lhorca (Dusournois) ; Jacques Balutin (Ducrochu) ; Martine Reigner (Francine) ; Bernard Tiphaine (Narrateur)

Nombre d’épisodes : 54 -52 diffusés en France- (1990/1991)

Cote d’amour : Note_03

sam_pizza_cats_looking_down_LgRésumé : La Pizza des Chats se trouve dans le quartier des Chats et l’ignoble Dusournois, aimerait bien faire la peau à nos braves livreurs de pizzas qui se mettent toujours au travers de ses projets de conquêtes pour prendre la place de l’Empereur Fred et la princesse Violette qui dirigent le pays. Pour l’aider dans ses machiavéliques plan, il peut compter sur son second Décatti et son acolyte Ducrochu, ainsi que leur troupe de corbeaux-guerriers et des machines sophistiquées. Mais Bourru veille et appelle à l’aide les Pizza Chats à la rescousse ! Et c’est catapulté à travers leur pizzeria qu’ils vont là où les ennuis sont ! Toufou et Guidon rivalisent pour avoir le cœur de la belle Lucille pendant que la pauvre Polly se sent un peu rejetée et que Francine ne cesse de compter les sous de sa caisse et tente de vendre un maximum de pizzas ! Alors, l’horrible Dusournois arrivera-t-il à prendre la place de l’empereur Fred ?

episodes_17477Avis : Bon, ne vous fiez pas à cette tentative de résumé. Samourai Pizza Cats, c’est autre chose. Enfin si, c’est quand même ça la base de l’histoire, une lutte entre les gentils chats et les méchants corbeaux mais c’est surtout une parodie 100% déjantée du genre Bioman et compagnie (ou Sailormoon qui a été créée après). Il faut d’abord parler un peu de la particularité du design de cet animé. Il s’agit d’animorph. Donc des animaux se mouvant comme les humains. Ils ont cette autre particularité d’être « robotisés ». La série joue en plus sur le contraste moderne/ancien. Que ce soit les personnages (robotisés mais habillés en tenues traditionnelles) ou la ville (où l’on retrouve une pizzeria dans des bâtiments de l’ère Edo). Tout ça donne le ton ! Et la série n’a pas fini de nous étonner. Les personnages sont truculents, que ce soit Bourru (un chien pas toujours commode ! :P), Fred (l’empereur panda totalement fou), Décatti (le vieux corbeaux complice des délires de son maître) ou bien encore l’horrible Dusournois qui prend les traits d’un renard (rien de plus normal) qui n’hésite pas une minute à se travestir (et dieu sait qu’au cours des 52 épisodes il en aura l’occasion) et à exploser (littéralement) à chaque fois que les Pizza Chats gagnent la partie. C’est d’ailleurs l’un des personnages les plus comiques de la série. Les pauvres méchants en prennent pour leur grade et on se prendrait presque à vouloir les voir gagner. Ils subissent déculottée sur déculottée. Mais en même temps, c’est dans leur contrat ! -__-

SPCintro80Oui, oui, vous avez bien lu, c’est dans leur contrat ! Comment je le sais ? Parce qu’ils nous l’indiquent eux-mêmes au cours d’un épisode. Ah oui, autre grande particularité de cette série, c’est que les personnages s’adressent au narrateur (qui, lui, s’adresse à nous) qui nous raconte un peu ce qui se passe dans l’épisode de manière ô combien hilarante la plupart du temps (jeux de mots en pagaille à prévoir). Une voix off qui ne sert donc strictement à rien en général, mais qui n’aura jamais été aussi indispensable ! Une partie du comique venant de ses commentaires un brin sarcastiques sur la série elle-même, avec les fameux passages qu’on nous inflige à tous les épisodes (les « transformations » notamment). Les personnages secondaires eux-mêmes s’y mettent de bon cœur, notamment la mère et son fils qui assistent souvent au catapultage des Pizza-Chats avec des réflexions qui sont assez drôles en général. Bref, c’est quand même du grand n’importe quoi, mais ça fait du bien. Ainsi, la princesse Violette aime bien crier et renvoyer des personnes, pour un oui ou pour un nom, parfois envoie même les persos sur une île constituée de prisonniers (qui ne se plaignent pas trop comme le prouve un épisode de la série) tandis que Lucille, la belle et douce qui fait battre le cœur des deux livreurs de pizzas, expulse des missiles de sa coiffure quand elle subit des sentiments un peu trop forts (d’ailleurs, elle choisit soigneusement ce qu’elle va mettre comme explosifs, elle a un fournisseur attitré). On retrouve par ailleurs les ingrédients propres à ce genre d’animé (donc les transformations, les scènes de batailles, les robots géants et un déroulement quasi-immuable des épisodes) mais à la sauce « déjantée ». Du pur plaisir qui permet de rire un bon coup.

index

Conclusion : Si tous les épisodes ne feront pas rire au même degré, la série n’en reste pas moins très agréable et assure un bon divertissement qui sait jouer sur le running-gag. Cela dit, un petit problème de la VF vient entacher certains épisodes. En effet, une partie du charme de la série provient de ses voix extrêmement bien choisies pour leur humour. Mais comme bon nombre de doublages de l’époque, il n’est pas rare qu’on change de comédien pour un ou plusieurs personnages le temps d’un épisode ou plus. Du coup, on perd toujours au change (heureusement que ça n’arrive pas pour Toufou et qu’une fois pour Dusournois, parce que ces deux-là assurent vraiment). Par contre, il faut savoir que notre version française provient d’une version remaniée par les Américains qui ont réécrits les épisodes. Alors on arrive à percevoir le second degré présent dans l’animé original, mais je me demande tout ce qu’ils ont pu modifier pour en arriver à ce résultat (qui est assez délicieux, avec beaucoup de références à la pop-culture), donc voir un épisode dans son format original, je suis assez intrigué. Bref, un bon moment de délire passé avec ces personnages et leur univers totalement décalé (« Pizza du chef, poivron et brocolis ! »)

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15 mars 2009

Totally Spies - Bande Annonce Film & Interview

Elles débarquent sur grand écran ! Le 22 juillet prochain... Est-ce que ce sera aussi Totally Fun que la série ? C'est bien parti pour le moment...

TOTALLY SPIES - Bande Annonce Film & Interview

Cette fois-ci, c'est la bonne ! Les Spies ont enchanté les écrans de TF1 5 saisons durant (et c'est toujours rediffusé en boucle), elles s'attaquent maintenant au cinéma avec un vrai film (et pas seulement avec une compilation de plusieurs épisodes mis bout à bout comme ce qui était sorti en dvd), l'occasion d'enfin connaître les débuts de l'aventure de ces trois filles de Beverly Hills qui sont des espionnes internationales !

00min49

A l'occasion, les trois comédiennes qui doublent les héroïnes nous offrent aussi une petite interview fort sympathique... C'est promo, mais c'est bon ! :D Et puis, ça permet de mettre un visage sur les voix et les noms de Claire Guyot (Sam), Céline Mauge (Alex) et Fily Keita (Clover)...

2min55

A noter que l'univers "spies" continue d'être exploré, puisqu'une nouvelle série mettant en scène trois frères et une soeur (plutôt jeunes) sera bientôt diffusée sur TF1. Ils seront aussi dirigés par le fameux Jerry et la série s'intitule Spiez ! En espérant que ce soit aussi...

A lire aussi :
Totally Spies - Saisons 1à 4 ; Saison 5 (review)
Les génériques : Saisons 1 à 4 ; Saison 5 (vidéos & audio)
Des Filles D'Enfer (vidéo-montage)

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28 février 2009

Noir - Intégrale

Depuis Sailormoon, on sait que les filles ne se laissent pas faire (mais si, souvenez-vous, c’était le slogan de la pub consacrée au jeu vidéo sorti sur Super Nintendo !). Eh bien, c’est particulièrement vrai pour notre duo du jour…

Japon NOIR – Intégrale

1282Scénario  : Ryoue Tsukimura

Avec les voix de : Nathalie Bienaimé (Mireille) ; Hélène Bizot (Kirika) ; Pascale Chemin (Chloé) ; Olivia Dutron (Altena) ; Natalie Bleynie (divers)...

Nombre d’épisodes : 26 (2001)

Cote d’amour : Note_3G

noir01Résumé : Mireille Bouquet, tueuse à gage française, reçoit un étrange mail de la part d’une certaine Kirika qui l’invite à plonger dans leur passé. Une invitation qu’elle est prête à refuser quand soudain elle entend une mélodie qui lui rappelle bien des souvenirs qu’elle aimerait élucider. La voici alors partie pour le Japon rejoindre Kirika qui a tout oublié de son passé, se souvenant juste du mot « Noir » et de ses capacités inédites avec les armes. Un comité d’accueil les attend. C’est là que Mireille peut voir toute la dextérité de Kirika dans l’art de tuer. Malgré les nombreux ennemis, pas un ne survit. Alors, Mireille décide de la garder avec elle en France et d’élucider le mystère qui entoure Kirika, en lui promettant bien qu’elle la tuera une fois résolut. Enchaînant les contrats elles vont bientôt découvrir de nouveaux indices et seront emportées malgré elles dans quelque chose qu’elles n’imaginaient pas… Mais quel secret peut donc bien cacher la mémoire de Kirika ?

noirAvis : « Noir. Ce mot désigne depuis une époque lointaine le nom du destin. Les deux vierges règnent sur la mort. Les mains noires protègent la paix des nouveaux-nés. ». Ce laïus rythme le début de chaque épisode (connaissant parfois quelques variations) et met tout de suite dans l’ambiance de cet animé qui commence à dater un p’tit peu mais qui n’a pas pris une ride côté animation (relativement sobre) et graphismes (superbes). Le premier épisode met les pieds dans le plat et annonce la couleur pour le reste de la série. De grandes mélodies entêtantes (qui ont peut-être tendance à vampiriser un peu la série, mais franchement, la bande originale est un pur délice pour les oreilles, il n’y a qu’à entendre des thèmes comme Canta Per Me, Salvas Nos, Melodie, In Memory of You pour s’en convaincre), des regards sombres et une pluie de cadavres qui s’amoncelle. Pour autant, si on aurait pu s’attendre à une série d’action, ce n’est pas vraiment le cas, la chanson Canta Per Me donnant plus de rythme que les images elles-mêmes ou que les affrontements qui s’avèrent assez sommaires, avec de longs plans sur les yeux des personnages, des travelling, des parties de cache-cache, ce qui offre un contraste auquel on finit par s’habituer et qui donne un certain charme à la série. Et malgré les nombreux morts de la série (Jack Bauer n’a qu’à bien se tenir pour son record en une saison), ce n’est pas l’hémoglobine qui envahit l’écran. Au contraire, certains pourraient trouver très étrange qu’il y ait si peu de sang, et les morts ont souvent lieu hors-champ. Ce qui confère à la série un aspect un peu plus grand public que ce qu’elle aurait pu être sans rien perdre de son intérêt.

Noir04En fait, si on présente Mireille Bouquet comme une tueuse à gage, très vite on s’aperçoit qu’il y a quelque chose derrière les missions qui lui sont confiées. De missions indépendantes on passe donc à une quête de la vérité et du mystère qui passera par certains choix qui poseront des problèmes de conscience. Les personnages évoluent dans une atmosphère assez sombre, que seule la vie de tous les jours (quand elles ne sont pas en mission donc) vient éclairer, avec des passages assez lumineux en ville, mais qui sont souvent rattrapés par la noirceur. D’ailleurs, Kirika est un bon exemple… Elle ne sourit quasiment jamais, elle a toujours les yeux plutôt tristes, et elle-même le dit très vite, elle ne ressent rien quand elle tue. C’est quelque chose qui lui fait assez peur, surtout vu sa dextérité. Il ne faut donc clairement pas s’attendre à rire avec cet animé qui manie très bien l’atmosphère étouffante, nous réservant quelques retournements inattendus et un côté mystique pas forcément des plus clairs (la fin a tendance à laisser les choses un peu brouillonnes malheureusement) mais qui donne de l’intérêt. Si on peut trouver certains flash-backs assez redondants au début de la série, ils prendront leur sens au fur et à mesure et surtout, ils seront complétés pour nous offrir la vérité. Dès le départ, il y a ce côté tragique qui est mis en avant, avec cette fin qui semble inéluctable où celles qui ont fini par devenir « amies » devront s’affronter (ou au moins, où l’une devra tuer l’autre). Les personnages qui seront croisés au fur et à mesure ne seront pas plus joyeux, quoique celui de Chloé est assez extraordinaire et marrant, parce qu’elle dégage quelque chose de décalé, mais comme toujours, la noirceur n’est jamais loin. On explore petit à petit le mystère autour de Kirika et Mireille et on a pas mal envie de voir où ils veulent en venir justement. Ce qui est de plus en plus prenant au fur et à mesure que l’on avance, qu’on découvre de nouveaux éléments. Mission réussie.

Noir02

Conclusion : Un bon animé, très joli, soutenu par d’excellentes musiques qui donnent vraiment une grande partie du charme à l’atmosphère de la série (en plus des plans sous la lune, au coucher de soleil ou dans les cimetières). Le passé mystérieux des deux héroïnes et les relations qu’elles développent sont assez intéressantes et on plonge sans mal dans ce Noir… La version française semble plutôt de bonne facture, avec des voix très agréables et qui sont dans le ton. Et puis, comme ça se passe à Paris, c’est toujours marrant de voir un peu comment les Japonais la voit. C’est aussi marrant de remarquer le nom des enseignes ou des titres des journaux (en français, mais avec des fautes parfois) et bien évidemment, cette « prophétie » qui rythme le début des épisodes, qu’on retrouve écrite en français dans l’animé. Par contre, Mireille ne reçoit des mails qu’en anglais (pourquoi donc, mystère… Peut-être parce qu’elle a des clients internationaux ?). Bref, au moins à découvrir…

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29 janvier 2009

Sous le Signe des Mousquetaires - Intégrale

« Avec nous, venez croisez le fer, les méchants vont mordre la poussière… »… Ou les retrouvailles avec un ancien dessin animé…

Japon SOUS LE SIGNE DES MOUSQUETAIRES (Anime San Jushi)

143243D’après le roman de : Alexandre Dumas

Avec les voix de : Thierry Bourdon (D'Artagnan) ; Maurice de Coster (Athos) ; Lionel Merlet (Portos) ; Annelise Fromont (Aramis) ; Anne Kérylen (Milady) ; Guylaine Gibert (Jean)...

Nombre d’épisodes : 52 (1987/1988)

Cote d’amour : Note_4G

AnimeSanjushi1Résumé : D’Artagnan est un jeune Gascon qui décide d’un coup de tête de partir pour Paris pour prouver à un noble du coin qu’un éléphant est bien plus gros qu’une vache. Encouragé par ses grands-parents, ils lui disent d’aller travailler ou pour le Cardinal de Richelieu ou pour monsieur de Tréville qui s’occupe des mousquetaires du roi. C’est accompagné de sa fidèle monture, Rossinante, qu’il rejoint donc la capitale. Il y fait la connaissance de Jean (le va-nus-pieds), et surtout de Constance. C’est cette jeune femme, au service de la Reine, qui le décide à devenir un mousquetaire. Coûte que coûte et malgré les encombres qui vont se produire. Dont notamment une altercation avec les gardes du Cardinal, emmenés par Rochefort et la perfide Milady qui va l’utiliser. Mais il gagnera l’amitié des trois célèbres mousquetaires du roi : Athos, Porthos et Aramis. D’Artagnan arrivera-t-il à atteindre son rêve ?

AnimeSanjushi8Avis : Je crois que depuis sa diffusion sur la Cinq (en 1989), je n’avais pas revu cet animé qui avait pourtant marqué mon esprit. Déjà, son générique était un régal pour les oreilles (une adaptation française de la chanson originale japonaise) et ensuite, à cause du personnage d’Aramis. On y reviendra. A l’origine de cet animé, il y a bien évidemment le célèbre roman d’Alexandre Dumas. Mais faut bien avouer, que je connais plus les adaptations que le roman lui-même, donc je ne m’aventurerais pas à narrer les différences. Elles sont belles et bien présentes, et c’est une libre adaptation, qui pourrait choquer les puristes mais qui s’avère au final très bonne et qui donne surtout le droit à de bons personnages. En premier lieu, le mousquetaire Aramis qui cache bien son jeu, et qui nous dévoile un secret bien gardé assez vite. Allez, je vends la mèche, mais il s’agit d’une femme ! Que diable ! Oui, vous avez bien lu. Aramis est une femme. Sans doute un héritage dû à Lady Oscar (qui se passait aussi dans notre cher pays) et au personnage visiblement ambigu d’origine. Et c’est peut-être ce qui fait d’elle la pièce maîtresse de l’animé. Il faut dire qu’il y a une grande story-line qui parcourt la série à son sujet, et que c’est le mousquetaire le plus mis en avant, dès les premières aventures avec D’Artagnan. Ce dernier restant la vedette, en affrontant souvent seul les dangers auxquels il doit faire face, comme la partie qui se concentre sur les histoires des Ferrets de la Reine. Du côté des méchants, c’est indéniablement la perfide Milady qui se détache du lot. Parce que malgré son côté diabolique, ils ont réussi à rendre ce personnage attachant, avec un background intéressant (mais visiblement aussi édulcoré). Du coup, les affrontements D’Artagnan/Milady gagnent en profondeur.

AnimeSanjushi13Et tant pis si on a un peu parfois la désagréable sensation de redondance au fil des épisodes. Il faut dire que si c’est une feuilleton, il n’en reste pas moins que chaque épisode possède sa propre intrigue (on peut presque louper un épisode entre deux, ce qui s’est passé dedans est repris en introduction) et qu’on a toujours ce schéma (surtout dans la première partie) où on a Milady, Rocherfort et Richelieu qui fomentent un coup et qui mettent des bâtons dans les roues de notre preux mousquetaire. Cela étant dit, il faut bien reconnaître que la combinaison de l’animé qui joue autant sur l’action, que l’humour et que le romantisme fait passer ça comme une lettre à la poste et qu’on prend beaucoup de plaisir à suivre les aventures de D’Artagnan, d’autant plus que le tout est bien rythmé. La deuxième partie qui se concentre sur l’intrigue du Masque de Fer est moins linéaire, un peu plus longue, mais manque peut-être parfois un poil de piquant. La série alterne très bien les phases d’humour, avec celles plus sérieuses. Un humour distillé notamment par un comique de situation assez bien vu, et notamment par le personnage de Rossinante, la fidèle monture de D’Artagnan qui n’a pas manqué d’être intelligente et de souvent sauver le cou(p) de son maître. D’ailleurs, c’est assez intéressant de voir que les animaux ont une place prépondérante dans l’animé (comme Copy le perroquet, ou Pepe, le singe –très agaçant, parce que toujours à dénoncer nos héros qui tentent de se faufiler discrètement ! :D – de Milady), jouant parfois des rôles clés. On regrettera juste que certaines histoires ne semble pas tout à fait abouties à la fin de l’animé (Jean qui recherche sa mère, notamment).

1935

Conclusion : Sous le Signe des Mousquetaires s’avère toujours très agréable à regarder à l’heure actuelle, parce que côté histoire, ça n’a pas vieilli. En plus, il y a eu un véritable travaille sur la version française qui est très agréable à écouter, avec de nombreuses expressions « d’époque », un cast impeccable (même si la voix de Milady oublie parfois de jouer avec son accent anglais), le tout enrobé de jolies musiques. Les graphismes sont assez sympathiques dans l’ensemble (mention spéciale à Milady –très séduisante avec son grain de beauté et sa crinière verte- ainsi qu’a Aramis), même si ce n’est pas forcément le plus beau chara-design qu’on ait pu voir. Mais les costumes sont très réussis (quant aux coupes de cheveux, on ne se demandera pas comment tiennent de telles bananes/houppettes ! :P). Et comme c’est un animé de la NHK (à laquelle on doit la coproduction des Mystérieuses Cités d’Or), il y a eu un travail de fait sur les décors pour ne pas donner trop dans le faux. On ne voit pratiquement pas les 52 épisodes passer et on regrette presque de ne pas repartir dans de nouvelles aventures avec les mousquetaires ! A noter  qu'il existe tout de même un film centré sur Aramis, pas dipsonible en France malheureusement...

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22 décembre 2008

Sailormoon S - L'Amoureux de la Princesse Kaguya

Un petit film un peu moins connoté Noël que ce qui est proposé habituellement durant cette semaine spéciale, mais qui a néanmoins sa place ici…

SAILORMOON S – L’Amoureux de la Princesse Kaguya

Sailor_Moon_SD’après le manga de : Naoko Takeuchi

Réalisation : Shibata Hiroki

Avec les voix de : Kotono Mitsuishi (Usagi) ; Aya Hisakawa (Ami) ; Michie Tomizawa (Rei) ; Emi Shinohara (Mako) ; Rica Fukami (Minako) ; Chiyoko Kawashima (Chibi-usa)...

Cote d’amour : ****

Sailormoon_S_Film_04Résumé : Kakeru est un jeune rêveur et astronome de son état. C’est en observant la Lune qu’il aperçoit une comète et des éclats de celle-ci qui volent dans le ciel. Il en récupère une partie. Pendant ce temps-là, Usagi et les filles font les boutiques, profitent des vacances d’hiver. Mais Luna essaye de faire revenir sa maîtresse à la raison : elle a encore des devoirs à faire. C’est peine perdue. Et Luna abdique, vu qu’elle est malade. D’ailleurs, en rentrant seule, elle manque de se faire renverser par une voiture, elle est sauvée in extremis par Kakeru qui la ramène chez elle, la soigne. Des attentions qui touchent beaucoup la petite chatte. C’est ce moment-là que choisi Himeko pour revenir voir son ami. Elle va bientôt partir pour un voyage dans l’espace, son rêve et celui de Kakeru. Mais les deux jeunes gens ont une vision différente de l’espace, ils se disputent à nouveau sur l’existence de la princesse Kaguya, nom donné par Kakeru à la comète qu’il a découvert. Ce qu’il ne sait pas, c’est que celle-ci a bien une présence et qu’elle compte bien récupérer la Terre, en envoyant notamment ses Snow Dancers refroidir la planète. Mais les Sailors Guerrières veillent au grain et déjouent ses plans une première fois… Pendant ce temps-là, Luna est tombée amoureuse de Kakeru… Mais comment faire quand on est un chat ?

Sailormoon_S_Film_05Avis : Il s’agit là du deuxième long métrage inspiré du manga de Naoko Takeuchi. Il a une particularité, c’est que contrairement aux deux autres, il est basé sur un volume du manga, ce n’est donc pas une création originale. Pour autant, ce n’est pas parce qu’il s’appuie sur l’histoire imaginée par Naoko Takeuchi (dans un volume 11 un peu hors-série de fait) qu’il hésite à ne pas le respecter au pied de la lettre. Une nouvelle fois, le traitement est assez différent. Certains choix rappellent forcément ceux de la série. Encore une fois, on a du bon et du moins bon dans les deux, donc les deux supports sont intéressants. Mais les présences de Michiru, Haruka et Setsuna font un peu moins cheveux sur la soupe dans le manga qu’ici (où elles ont du reste un rôle assez mineur, mais avec la tonne de guerrières en jupettes qui parcourent le film, il faut dire qu’elles ne peuvent pas toutes êtres super développées, avoir une histoire à elles). Et par rapport au film de Sailormoon R, on a peut-être l’impression d’avoir affaire à une histoire plus classique. Avec l’ennemie du passé (chargé, hein, le passé ! :D) qui ressurgit, qui a été repoussée et tout… C’est pas grave, on est déjà habitué à la redondance des histoires et à leur déroulement. Ici, on a donc notre quota de transformations et d’attaques (chacune des Inner Senshi en balançant deux, les Outer, une), de combats et du Cristal d’Argent qui fait son apparition. Les fans adoreront, les autres…

Sailormoon_S_Film_08Ben les autres pourraient bien trouver leur bonheur ailleurs. Parce que si Sailormoon, ce sont des combats, ce n’est pas trop le truc principal de la série qui fait aussi (et surtout peut-être) place aux sentiments (avec beaucoup d’humour ! Ne pas l’oublier). Les combats sont assez accessoires. Rappelons que l’on est tout de même dans un shôjo manga, pas dans un shônen bourrin qui n’aligne que des combats, où là, il faut que les excuses soient assez solides pour qu’on y prenne part. Donc, ici, c’est quand même l’histoire d’amour impossible qui prend une place prépondérante. D’ailleurs, ce sont des histoires d’amours. Compliquées. C’est le jeu de « celui qui aime celle qui aime un autre qui aime une autre »… Comprenez, Artémis est le dindon de la farce, pendant que Luna tombe amoureuse de Kakeru qui est amoureux d’Himeko (et accessoirement de la princesse Kaguya, qui est censé être la déesse de la Lune -hé non, ce n’est pas Usagi/Serenity, on nous ment depuis le début ! :P- ). Et ça, c’est magique. Il y a une vraie romance dans cette histoire, une histoire d’amour impossible entre un chat et un humain, des sentiments qui ne sont pas forcément réciproques. C’est traité avec beaucoup de délicatesse, même si le manga reste peut-être un peu plus réussi de ce côté (notamment entre Luna et Artémis, où ça reste esquissé dans le film), s’attardant peut-être moins sur la bataille. On sent que Luna tombe amoureuse petit à petit, qu’elle se pose des questions et qu’elle envie un peu Mamoru et Usagi.

Sailormoon_S_Film_06

Conclusion : Et au final, c’est de cette histoire d’amour que naît l’aspect de Noël ici. En fait, on sait à peine que ça se déroule à cette période. Juste que c’est l’hiver et que Tuxedo Kamen arrive en Père-Noël à un moment donné. Pas de sapin à l’horizon, pas de chants (et pourtant, vu que les guerrières ont sorti deux albums, on aurait pu se dire qu’elles allaient utiliser le filon. Surtout que ça n’a jamais été traité dans la série en 200 épisodes, et c’est un peu mon grand regret), pas de cadeau. Enfin si, un cadeau tout de même. Un magnifique cadeau pour Luna qui voit son vœu exaucé. Les enjeux ici sont assez différents. Himeko est pas mal mise sur la touche et la mission lunaire à moins d’importance, ça enlève peut-être une partie du charme de l’histoire et des enjeux. Mais le tout est toujours magnifié par les superbes musiques de Takanori Arisawa. Alors certes, les thèmes sont un peu redondants, la musique un peu moins marquante que celle du précédent film (quoique le thème de Princesse Kaguya, obscure et inquiétant, devrait marquer les esprits), mais les oreilles sont quand même comblées. De même pour les yeux. Parce que c’est beau, y’a pas à dire. C’est sans doute la plus grande réussite de ce film. Les graphismes sont au top niveau. Bref, vous l’aurez compris, un immanquable pour les fans, à voir pour ceux qui sont friands d’histoires d’amour impossibles et pourquoi pas, pour vous faire une idée de si vous aimeriez la série ou non ! :D

A lire aussi :
Sailormoon - Critique manga et animé
Sailormoon - Coeur Corrompu (montage vidéo sur le premier film)
Naoko Takeuchi
Sailor V - critique manga
Sailormoon R - La Fleur Maléfique (review)

Wallpaper Sailormoon (créations graphiques)
Sailor Stars - 1ère partie ; 2ème partie (review)

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